La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

27 septembre 2017 – CHAÎNE HUMAINE #Engagez-vousACA

Actions, Actualité |

23 mai 2017

Le 27 septembre 2017, les organismes communautaires autonomes seront à Québec. #EngagezvousACA

Ils formeront une grande chaîne humaine pour réclamer un meilleur financement au gouvernement du Québec.

OÙ: AU PARC DE L’AMÉRIQUE FRANÇAISE À QUÉBEC
QUAND: LE 27 SEPTEMBRE 2017, À 13H

Plus de détails à venir…

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La loi est discriminatoire depuis deux ans

Actualité, Conjoints de fait |

20 mai 2017

AMÉLIE ST-YVES LE JOURNAL DE QUÉBEC

Photo: Stéphanie Grondin

Le gouvernement sait depuis deux ans que sa loi concernant la paternité des conjoints de fait est discriminatoire, mais n’a toujours pas agi.

Le Journal rapportait hier le cas d’Audrey Lamarche, une mère de Val-d’Or dont le conjoint est décédé dans un accident de voiture en novembre 2015 alors qu’elle était enceinte de leur deuxième enfant. Alexander Mey Duval n’a donc pas pu signer les papiers reconnaissant qu’il était le père de la petite Ruby.

Depuis, Mme Lamarche a dû dépenser 5000 $, notamment, pour un test d’ADN et passer devant le juge pour reconnaître le défunt comme étant le père afin que Ruby puisse être l’héritière, comme sa sœur aînée. Si le couple avait été marié, la paternité aurait été reconnue d’office, mais elle ne l’est pas pour les conjoints de fait.

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Elle tenait à ce que son conjoint décédé soit le père de Ruby

Actualité, Conjoints de fait |

19 mai 2017

AMÉLIE ST-YVESLE JOURNAL DE MONTRÉAL

Photo: Courtoisie, Vicky Neveu

VAL-D’OR | Une femme a dû se battre et dépenser des milliers de dollars pour prouver que son conjoint décédé quand elle était enceinte était le père de son bébé.

Audrey Lamarche considère que la loi est trop complexe pour reconnaître la paternité d’un père décédé. Si elle avait été mariée avec son conjoint au moment du décès, la paternité aurait été automatique, mais pas dans le cas d’un conjoint de fait, même si le couple était ensemble depuis quatre ans et avait un autre enfant.

«C’est clairement désuet. Que tu sois marié ou que tu ne sois pas marié, ça ne veut pas dire que tu es plus fidèle ou moins fidèle. Ce n’est pas logique que la loi soit différente», précise Mme Lamarche.

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POUR UNE LOI-CADRE SUR LA CONCILIATION FAMILLE-TRAVAIL-ÉTUDES

LOUISE CHABOT / PRÉSIDENTE DE LA CENTRALE DES SYNDICATS DU QUÉBEC (CSQ) – LA PRESSE+

Jusqu’à dimanche prochain, le Québec vit à l’heure des familles. Le moment est propice pour réfléchir ensemble sur la place que notre société devrait faire à ces dernières.

Ce n’est pas parce qu’il est fréquemment question de conciliation famille-travail-études sur la place publique que la situation est réglée pour autant. Tant s’en faut, et à la CSQ nous sommes bien placés pour le savoir. L’organisation du travail est de plus en plus complexe.

DE LOURDES CONSÉQUENCES
C’est quotidiennement que les travailleurs doivent faire face à cette nécessité de conciliation.

Pensons notamment au temps supplémentaire obligatoire toujours plus présent dans le secteur de la santé, au phénomène des personnes proches aidantes ou à l’augmentation des emplois atypiques. Les travailleurs sont parfois confrontés à des choix difficiles entre prendre soin d’un proche et leurs obligations professionnelles.

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Aide sociale: Québec n’est pas près de frapper avec des sanctions

PATRICE BERGERON (La Presse canadienne) – LA PRESSE.CA

Photo: Martin Chamberland, Archives La Presse

Le gouvernement Couillard n’est pas près de frapper les nouveaux prestataires de l’aide sociale avec des sanctions s’ils refusent les programmes d’employabilité.

Il ne publiera pas avant l’été les règlements accompagnant sa réforme de l’aide sociale, qui prévoit des pénalités de 224 $ par mois pour les plus réfractaires. L’opposition mise sur ce report pour livrer de nouveau bataille et bloquer ces sanctions.

Les libéraux avaient déjà indiqué que la mise en place du projet de loi 70 avait pris du retard en raison de la longue grève des juristes de l’État l’hiver dernier, mais le ministre de l’Emploi et de la Solidarité, François Blais, a précisé davantage son nouvel échéancier jeudi.

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Québec tarde à appliquer sa réforme de l’aide sociale

CHARLES LECAVALIERLE JOURNAL DE QUÉBEC

Photo: Simon Clark

Québec n’a toujours pas mis en marche la réforme sur l’aide sociale, sept mois après l’adoption de la controversée loi 70 qui permettra de couper les prestations de demandeurs d’aide sociale qui refusent de se chercher un emploi.

«Vous savez que c’est un… l’aide sociale, c’est un programme où la réglementation est très, très importante. Les juristes de l’État maintenant sont au travail, et on pense pouvoir déposer bientôt nos règlements pour pouvoir démarrer le programme, aller en consultations, et éventuellement aller… démarrer le programme», a affirmé le ministre de l’Emploi et la Solidarité sociale François Blais.

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Conciliation famille-travail-études: agissons collectivement pour nos familles

LOUISE CHABOT (PRÉSIDENTE DE LA CSQ) – LE SOLEIL

 Photo: Archives La Presse

Jusqu’à dimanche prochain, le Québec vit à l’heure des familles. En effet, nous soulignons ces jours-ci la Semaine québécoise des familles. Le moment est propice pour réfléchir ensemble sur la place que notre société devrait faire à ces dernières.

Ce n’est pas parce qu’il est fréquemment question de conciliation famille-travail-études sur la place publique que la situation est réglée pour autant. Tant s’en faut, et à la CSQ nous sommes bien placés pour le savoir. L’organisation du travail est de plus en plus complexe.

De lourdes conséquences
C’est quotidiennement que les travailleuses et travailleurs doivent faire face à cette nécessité de conciliation.

Pensons notamment au temps supplémentaire obligatoire toujours plus présent dans le secteur de la santé, au phénomène des personnes proches aidantes ou à l’augmentation des emplois atypiques. Les travailleuses et travailleurs sont parfois confrontés à des choix difficiles entre prendre soin d’un proche et leurs obligations professionnelles. Prenons l’exemple d’une travailleuse ou d’un travailleur qui doit supporter un parent âgé ou malade, ou un enfant handicapé. La situation est encore plus déchirante lorsque l’employé ne bénéficie pas d’horaires réguliers. Les conséquences sont donc parfois lourdes et coûteuses, tant pour l’employé et sa famille que pour les entreprises.

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CAMPAGNE 5-10-15: Deux travailleuses de centre d’hébergement privé témoignent

Deux travailleuses de centre d’hébergement privé témoignent de leurs conditions de travail et de la nécessité d’obtenir les 5 jours de préavis avant de changer les horaires de travail, les 10 jours de congés payés et le salaire minimum à 15$ l’heure.

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Des coupes qui ne rapportent à personne

GENEVIÈVE HÉTU (PASSAGES) – LE DEVOIR

Photo: Pedro Ruiz Le Devoir

Nous apprenions récemment que le gouvernement Couillard avait sous-estimé les conséquences des coupes dans le programme d’aide sociale. En somme, elles touchent beaucoup plus de prestataires et rapportent moins que prévu. Les propriétaires de maisons, les personnes ayant séjourné plus de deux semaines à l’extérieur du Québec et les bénéficiaires souhaitant séjourner dans un centre de désintoxication (sous prétexte qu’ils y sont logés et nourris), entre autres groupes pénalisés, ont vu leur revenu chuter.

Le Réseau d’aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM) le soulignait encore récemment : si l’itinérance n’est pas uniquement une question de pauvreté, elle est toujours une question de pauvreté. En effet, la grande majorité des femmes sollicitant les services de ressources comme la nôtre bénéficient de l’aide sociale, et leur situation est effectivement loin d’aller en s’améliorant.

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MÈRE SEULE, je veux juste te dire que wow

VÉRONIQUE GRENIERURBANIA

Allô. Maman toute seule, maman monoparentale, on dit. Maman qui mère sans épaules sur lesquelles t’écraser, sans oreilles qui peuvent recevoir ton trop-plein, tes inquiétudes, tes joies aussi, devant l’ensemble des situations auxquelles tu es confrontée.

C’est la fête des Mères, dimanche, vas-y avoir des brunchs, des mimosas, des fleurs, sans doute, dans bien des maisons. Les familles vont se regrouper pour souligner le généreux, le constant, la présence et autres qualités maternantes qui font qu’on se retourne souvent vers sa mère, dans vie. On va prendre le temps de les remercier, ces mamans, de s’en occuper, de les alléger de certaines tâches, peut-être. On va vouloir qu’elles se sentent appréciées, elles en font pas mal encore, on va se le dire. Et aujourd’hui, c’est beaucoup à toi, juste à toi, que je veux parler, mère qui se démène, d’une certaine manière, un peu plus que les autres.

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