La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

DES IDÉES D’UN AUTRE SIÈCLE

Actualité, Lutte à la pauvreté |

27 septembre 2016

VIRGINIE LARIVIÈRE, Porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté – LA PRESSE +

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Organisé par le Parti libéral du Québec, le 4e Forum des idées est pompeusement présenté comme un « moment important de réflexion » sur les politiques sociales du XXIe siècle, au cours duquel « le premier ministre est là pour vous écouter ». Pour avoir droit à ce privilège, vous devez toutefois vous inscrire à cette kermesse des idées progressistes au coût de 150$.

Cet exercice de relations publiques a de quoi faire sourciller. Impossible en effet de rester de marbre devant les écarts évidents entre cette grande fiesta des « politiques sociales du XXIe siècle » et les ravages récents et actuels des politiques d’austérité menées par le gouvernement. Vestiges d’un autre siècle, ces mesures d’austérité n’en finissent plus de malmener les programmes sociaux et les services publics du Québec.

Le prix de cette austérité? La rondelette somme de 3,3 milliards de dollars, dégagée en surplus budgétaire et déjà promise à de prochaines baisses d’impôt.

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Projet de loi sur l’aide sociale: le GASP en faveur d’une nouvelle proposition

Actualité, Lutte à la pauvreté |

27 septembre 2016

CYNTHIA LAFLAMMELa Voix de l’Est

1270652-nicolas-luppens-coordonnateur-gaspARCHIVES LA VOIX DE L’EST

 

(Granby) Le Groupe Actions Solutions Pauvreté (GASP) de la Haute-Yamaska a donné son appui lundi à la proposition de la Coalition Objectif Dignité (COD) concernant le programme Objectif emploi. La COD soumettait la semaine dernière une version plus acceptable, selon son point de vue, du projet de loi 70 sur l’aide sociale.

Ce projet de loi, déposé il y a près d’un an, prévoit que les nouveaux assistés sociaux jugés aptes au travail soient pénalisés financièrement s’ils refusent un emploi «convenable». Les pénalités pourraient aller jusqu’à la coupe de la moitié de leur chèque d’aide sociale.

La définition d’un emploi convenable en avait fait sourciller plusieurs, tout comme les pénalités qui seraient déterminées par règlement, et non par la loi. Le GASP avait alors lancé une pétition qui avait été déposé en mai à l’Assemblée nationale par le député François Bonnardel.

«On n’a pas eu encore la réponse publique, mais elle devrait sortir, je pense, au début octobre, précise Nicolas Luppens, coordonnateur du GASP. Le ministre est pour l’instant muet. Les groupes multiplient les sorties pour dire que le ministre (François Blais) ne fait pas de concession.»

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« Les gens sur l’aide sociale veulent travailler ! »

ADELINE MANTYKL’AVANTAGE votre journal

image©Depositphotos.com/lucidwaters

Le Centre-femmes de Rimouski dénonce le projet de loi 70, qui vise à favoriser l’intégration en emploi, estimant que celui-ci renforce les préjugés sur les personnes recevant l’aide sociale.

Ève Devault, agente socio-politique au Centre-femmes de Rimouski, se dit en faveur d’une insertion à l’emploi volontaire, mais estime que l’approche préconisée par le projet de loi 70 n’est pas convenable, car punitive : « Le programme Objectif Emploi prévu dans le projet de loi 70, qui envisage des sanctions financières pour les personnes aptes à l’emploi faisant une première demande d’aide sociale et qui refusent d’intégrer le programme d’intégration à l’emploi, apparait comme une aberration pour nous », explique Mme Devault.

Pour elle, le programme renforce les préjugés circulant dans la société à l’effet que les gens qui ont recours à l’aide sociale préfèrent vivre dans un certain confort que de travailler. « C’est désolant de voir qu’un ministre véhicule ces préjugés. Les gens sur l’aide sociale veulent travailler et ne sont pas fiers de leur situation ! Le montant de l’aide sociale pour une personne seule, 623 $, ne couvre même pas la moitié de ses besoins de base », ajoute-t-elle, précisant qu’il existe des obstacles à l’entrée sur le marché de l’emploi.

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Revenu minimum garanti: les premiers jalons plantés

Actualité, Lutte à la pauvreté |

22 septembre 2016

JEAN-MARC SALVET Le Soleil

1267596-ministres-francois-blais-photo-carlosPHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, YAN DOUBLE

(Québec) Le gouvernement de Philippe Couillard vient de planter les premiers jalons qui pourraient conduire à la création d’un «revenu minimum garanti» au Québec, un dispositif porté aux nues par plusieurs, mais qui en inquiète d’autres. Le dossier vaut 11 milliards$.

Le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, François Blais, et celui des Finances, Carlos Leitão, ont mis sur pied un comité d’experts chargé de faire des recommandations sur l’instauration d’un revenu minimum garanti.

Ils donnent ainsi suite à une volonté exprimée en début d’année par le premier ministre Philippe Couillard. Celui-ci avait expressément invité M. Blais à se pencher sur un projet allant «dans la direction de l’instauration» d’un revenu minimum garanti.

François Blais a confirmé au Soleil que le comité est au travail depuis quelque temps, depuis trois semaines, en fait.

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La Coalition des associations de consommateurs du Québec (CACQ) lance une campagne contre l’endettement!

Actualité, Lutte à la pauvreté |

21 septembre 2016

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Être surendetté.e c’est ne pas avoir assez d’argent pour faire face à ses obligations financières et à ses dettes. C’est ne plus savoir comment s’en sortir.

La dette moyenne des Québécois.es, pour les cartes de crédit, prêts automobiles et prêts personnels, est de 18 070 $. Elle a augmenté de 633$ (3,6%) depuis l’an dernier (2015). Notre endettement a presque doublé depuis 1999 et ce n’est pas nécessairement dû à une mauvaise gestion budgétaire. L’augmentation du coût de la vie, les emplois précaires, les accidents de la vie (maladie, séparation, perte d’emploi), les coupures dans les programmes sociaux et l’accès trop facile aux produits de crédit sont parmi les facteurs qui font grimper le niveau d’endettement.

Les associations de consommateurs du Québec sont très inquiètes de cette situation de surendettement. D’autant plus que ce sont les jeunes familles de 19 à 34 ans qui sont les plus endettées au Canada. Elles doivent en moyenne 1,80$ pour chaque 1$ de revenu disponible (2009).

La bonne nouvelle, c’est qu’il existe des solutions près de chez vous!

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Transfert fédéral: 80 millions $ «dans les poches des étudiants»

Accessibilité aux études, Actualité |

21 septembre 2016

PATRICIA CLOUTIERLe Soleil

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(Québec) La ministre de l’Enseignement supérieur Hélène David s’est engagée mardi à ce que le transfert fédéral de 80 millions $ aille directement «dans les poches des étudiants».

Talonnée à la période de questions par Jean-François Roberge, critique de la CAQ en éducation, la ministre a fini par dire que l’argent du fédéral ira dans le programme québécois d’Aide financière aux études, sans toutefois préciser les modalités de ce transfert et quels étudiants verront ainsi leurs prêts et bourses bonifiés.

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Réforme de l’aide sociale: «haie du déshonneur» pour accueillir les libéraux

Actualité, Lutte à la pauvreté |

20 septembre 2016

BAPTISTE RICARD-CHÂTELAINLe Soleil

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(Québec) Quelques dizaines de manifestants, opposés au virage coercitif promis à l’aide sociale, ont accueilli les députés libéraux par une symbolique «haie du déshonneur» en cette journée de rentrée parlementaire.

Réunis au parc de la Francophonie, à deux pas de l’Assemblée nationale, les membres de la Coalition régionale contre le PL70 espèrent que le ministre de la Solidarité sociale, François Blais reculera, qu’il n’imposera pas le bâillon pour forcer l’adoption du projet de loi 70 dans sa mouture actuelle.

«C’est la rentrée parlementaire de la honte», lance la porte-parole de la Coalition Roxane Blanchet. «Les députés devraient avoir honte même d’étudier ce projet.»

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Réforme de l’aide sociale: PQ et QS main dans la main pour éviter le bâillon

Actualité, Lutte à la pauvreté |

20 septembre 2016

BAPTISTE RICARD-CHÂTELAIN – Le Soleil

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(Québec) Le Parti québécois (PQ) et Québec solidaire (QS) marchent main dans la main en cette rentrée parlementaire : dans l’espoir d’éviter le recours au bâillon par le gouvernement libéral, ils pressent le ministre François Blais de s’asseoir avec le milieu communautaire afin de bonifier sa réforme de l’aide sociale.

Le thème est récurrent. Cette réforme de l’aide sociale a fait couler beaucoup d’encre et a uni les organismes d’aide aux démunis qui s’y opposent farouchement. Ils ragent principalement contre le virage coercitif du projet de loi 70 qui forcerait les nouveaux assistés sociaux à suivre un parcours vers l’emploi sans quoi ils verraient leur chèque mensuel lourdement amputé – la prestation de base est de 623 $.

«L’heure n’est pas au bâillon, l’heure est à la négociation», balance la députée de Gouin pour QS, François David. Elle craint que le gouvernement libéral mette à exécution sa menace de bâillon afin d’imposer l’adoption de sa vision contraignante. Le ministre de la Solidarité sociale doit plutôt étudier un compromis jeté dans la mare en soirée, hier, par la Coalition objectif dignité, dit-elle.

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PROJET DE LOI 70 – Le ministre Blais doit rencontrer la Coalition Objectif Dignité

Actualité, Lutte à la pauvreté |

20 septembre 2016

À l’occasion de la rentrée parlementaire, le Parti Québécois et Québec solidaire ont appuyé officiellement la proposition de la Coalition Objectif Dignité sur #pl70 et demandé au ministre François Blais de rencontrer les membres de la COD.

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COMMUNIQUÉ

Québec, le 20 septembre 2016 – Le député de Saint-Jean et porte-parole du Parti Québécois en matière d’emploi, de solidarité sociale et de lutte contre la pauvreté, Dave Turcotte, et la députée de Gouin et porte-parole de Québec solidaire, Françoise David, demandent au ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, François Blais, de rencontrer les représentants de la Coalition Objectif Dignité afin de discuter de la proposition qu’elle a mise en avant, hier.

« La Coalition a fait une proposition constructive et je crois que le ministre doit l’écouter, c’est la moindre des choses. Si François Blais refuse de discuter avec la Coalition, on devra conclure que les dés sont pipés et qu’il avait reçu une commande de son chef, Philippe Couillard, pour faire adopter le projet de loi 70 sous bâillon. En revanche, s’il est de bonne foi, le ministre acceptera de s’asseoir avec les groupes pour trouver une solution. La Coalition refuse le statu quo, elle propose des modifications. Pourquoi le ministre fermerait-il la porte? », a demandé Dave Turcotte.
« L’heure n’est pas au bâillon, mais à la négociation. La Coalition représente les intervenantes et intervenants de première ligne auprès des prestataires de l’aide sociale. Sa proposition doit être considérée avec sérieux. Je souhaite ardemment que le ministre Blais accepte de s’asseoir rapidement avec ses membres pour trouver une solution qui fasse consensus chez les parlementaires et dans la société civile. Imposer des pénalités pourrait mener des prestataires à la rue ou à la petite criminalité. Le Québec doit avancer vers la création d’un programme efficace qui puisse aider les nouveaux prestataires de l’aide sociale à s’inscrire volontairement dans un parcours qui les sorte définitivement de la pauvreté », estime, pour sa part, Françoise David.

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Loi 70: les assistés sociaux vont se retrouver à la rue, prédit une coalition

Actualité, Lutte à la pauvreté |

19 septembre 2016

JOCELYNE RICHER (La Presse Canadienne Québec) – LA PRESSE

photo-blais-robert-skinnerPHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE

Des assistés sociaux pourraient se retrouver à la rue, dans une situation de précarité extrême, si le gouvernement Couillard va de l’avant avec son projet de loi 70 dans sa forme actuelle, selon la Coalition Objectif Dignité.

Le collectif, qui regroupe une vingtaine d’organismes, a mis en garde lundi le ministre de l’Emploi, François Blais, contre la tentation de pénaliser financièrement les assistés sociaux qui renoncent à s’inscrire à un parcours de recherche d’emploi.

Ce type d’approche ne fonctionne pas et ne fait qu’aggraver la situation de personnes déjà en position vulnérable, a fait valoir le collectif en conférence de presse.

Le projet de loi 70 prévoit imposer de lourdes pénalités financières aux assistés sociaux jugés aptes au travail, mais qui refusent de chercher un emploi.

Le chèque mensuel de base de ces prestataires de l’aide sociale pourrait ainsi passer de 623$ à 399$, un scénario qui les poussera à la rue, selon la coalition.

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