La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

HAUSSE DU SALAIRE MINIMUM – Une attitude indécente du gouvernement Couillard

Bandeau 5-10-15

COMMUNIQUÉ

MONTRÉAL, le 19 janv. 2017 – La ministre responsable du Travail, Dominique Vien, a choisi son camp avec la hausse du salaire minimum de 50 ¢ prévue pour le 1er mai prochain. Un pan important de la société civile estime pourtant qu’une hausse substantielle du salaire minimum est nécessaire afin de sortir les personnes à bas salaire de la pauvreté.

« S’ajoute à l’indécence l’annonce faite le 20 décembre par la ministre de diminuer la cotisation des employeurs pour financer l’application de la Loi sur les normes du travail (LNT) de 0,08% à 0,07%! Serait-ce pour subventionner cette hausse du salaire minimum? », se sont indignés les porte-parole de la campagne 5-10-15.

Ce faisant, le gouvernement Couillard se montre davantage à l’écoute des associations patronales qui ont évoqué à tour de rôle des scénarios plus apocalyptiques les uns que les autres sans être en mesure de les prouver. «Cette faible augmentation maintiendra dans la précarité des dizaines de milliers de familles, dénonce Christian Daigle, président général du SFPQ qui vient de se joindre à la coalition 5-10-15. On constate à quelle enseigne loge le PLQ en favorisant les entreprises au détriment des bas salarié-es.»

Pourtant, le 24 octobre dernier, lors d’une rencontre avec une délégation de la campagne 5-10-15, la ministre du Travail avait reconnu que, si un salaire minimum à 15$ était trop élevé selon elle, une augmentation de 0,20$ comme l’année dernière serait nettement insuffisante.

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LE SALAIRE MINIMUM À 11,25$ EN MAI

Actualité, Lutte à la pauvreté |

19 janvier 2017

JEAN-MARC SALVETLE SOLEIL

1334268-actuellement-quelque-216-000-quebecoisPhoto: 123RF/ENGIN KORKMAZ

(Québec) Le salaire minimum augmentera de 50 cents l’heure à compter du 1er mai au Québec, a appris Le Soleil. Il s’agira d’une des hausses les plus importantes des dernières années.

Le salaire minimum passera de 10,75$ à 11,25$ l’heure. La ministre du Travail, Dominique Vien, en fait l’annonce jeudi matin à l’Assemblée nationale.

Le salaire minimum des employés à pourboire augmentera aussi, mais dans une plus faible proportion, selon nos informations. Il se situe actuellement à 9,20$.

L’an dernier, le salaire minimum avait crû de 20 cents. Il faut remonter à 2010, à 2009 et à 2008 pour retrouver un bond de 50 cents. Plus loin dans le temps, les hausses annuelles avaient été très faibles, voire inexistantes à la toute fin des années 90, sous le gouvernement de Lucien Bouchard.

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JOURNÉE INTERNATIONALE DES FEMMES: Thème et visuel !

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Le 8 mars prochain aura lieu la Journée internationale des femmes, une journée de célébration des droits des femmes, une journée de bilans des luttes menées et à mener et aussi une journée d’actions et de mobilisations partout dans le monde. Chaque année, au Québec, le Collectif 8 mars propose un thème et un visuel à l’ensemble des groupes et organismes féministes du Québec, afin de les inspirer et les soutenir dans leur mobilisation. Le Collectif 8 mars est composé de la FFQ, du comité condition féminine de la CSN, de la FTQ et de l’Intersyndicale des femmes (représentant les comités condition féminine de l’APTS, CSD, CSQ, FAE, FIQ, SFPQ, SPGQ). Cette année, le thème que nous vous proposons est le suivant: L’égalité sans limites.

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TROIS NOUVELLES GÉNÉRATIONS DE FEMMES PAUVRES À LA RETRAITE

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Montréal, le 19 janvier 2017 – «Si le Québec adopte le Scénario Québec proposé dans le document de consultation sur l’avenir du Régime de rentes du Québec, trois nouvelles générations de femmes seront toujours pauvres à la retraite », affirme Mélanie Sarazin, porte- parole des signataires du mémoire et présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ). « Déjà, la réforme adoptée pour le Régime de pensions du Canada dans le reste du Canada est peu généreuse, mais pour la plupart de la classe moyenne, elle donnera tout de même 2 176 $ par année de plus que le Scénario Québec.»

Dans le mémoire présenté devant la Commission des finances publiques aujourd’hui, 21 groupes de femmes et communautaires demandent au gouvernement d’adopter le Scénario RPC afin que les
Québécoises et les Québécois à la retraite ne deviennent les cousin-e-s pauvres du Canada. Ces groupes demandent aussi au gouvernement de ne pas adopter les mesures accessoires proposées qui creuseraient davantage l’écart entre les prestations versées au RRQ et celles du RPC, notamment l’augmentation de l’âge d’admissibilité à la retraite, l’introduction d’un facteur de longévité et une plus faible indexation des rentes.

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TAUDIS À AHUNTSIC-CARTIERVILLE: « LES COQUERELLES SORTAIENT DES BOÎTES À LUNCH »

Actualité, Lutte à la pauvreté |

18 janvier 2017

KATIA GAGNON ET PIERRE-ANDRÉ NORMANDINLA PRESSE

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Il y a trois ans, Francine Caron, intervenante communautaire à l’école François-de-Laval, a pris le téléphone et signalé trois immeubles insalubres à l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville. «Les enfants ouvraient leur boîte à lunch et les coquerelles en sortaient, raconte-t-elle. On ne pouvait pas tolérer ça.»

L’école François-de-Laval, 1000 élèves, est l’une des écoles de desserte du secteur Laurentien-Grenet, où on retrouve des centaines de logements insalubres.

L’arrondissement a enregistré la plainte de Mme Caron. Elle a reçu une lettre, quelques semaines plus tard, pour lui signaler qu’une extermination devrait être réalisée dans l’immeuble par le propriétaire.

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Université de Montréal: les étudiants salariés auront au minimum 15$/h

Actualité, Lutte à la pauvreté |

17 janvier 2017

LIA LÉVESQUE (La Presse Canadienne) – LA PRESSE

UdeM PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE

Quelque 4000 étudiants salariés de l’Université de Montréal obtiendront bientôt le fameux salaire minimum de 15$ l’heure, pour lequel se battent plusieurs organisations et syndicats au Québec.

La convention collective du Syndicat des étudiants salariés de l’Université de Montréal a été signée au cours des derniers jours.

À compter du 1er mai prochain, ces salariés toucheront 15$ l’heure s’ils sont étudiants au premier cycle, et ce, sans compter les indemnités qui compensent pour les jours fériés, les vacances et autres, a précisé au cours d’une entrevue mardi Brigitte Racine, responsable des relations de travail au syndicat.

Au total, donc, le taux incluant les indemnités atteindra 17,19$ pour le premier cycle en 2017, 21,89 $ pour le deuxième cycle et 24,12$ pour le troisième cycle.

« C’est le principal gain qu’on a fait et celui dont on est très fier : l’atteinte du 15$ l’heure pour tout le monde à partir du 1er mai 2017 », s’est réjouie Mme Racine.

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AHUNTSIC-CARTIERVILLE: DES TAUDIS PAR CENTAINES

Actualité, Lutte à la pauvreté |

17 janvier 2017

KATIA GAGNONLA PRESSE

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Quand Charles-Hugo Lafortune, intervenant au Comité logement Ahuntsic-Cartierville (CLAC), a rencontré Muhammad Salar pour la première fois, ce dernier vivait avec ses cinq enfants dans un appartement infesté de moisissures, dont la température moyenne avoisinait les 16 degrés l’hiver.

« Il y avait des moisissures partout. Sur les murs, les plafonds, dans les placards. Et l’isolation était totalement déficiente », raconte M. Salar, qui a vécu pendant neuf années dans ce logement de la rue Grenet avec sa femme et ses enfants. Il versait 600 $ par mois au propriétaire pour son quatre et demi.

Quand la famille a finalement déménagé, en mai, l’appartement a été condamné.

Il l’est toujours.

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Montréal : le milieu communautaire sous pression à cause des travailleurs pauvres

RADIO-CANADA.CA

club-populaire-des-consommateurs Photo: Vincent Rességuier

Les organismes communautaires ont de plus en plus de difficulté à répondre aux besoins croissants des personnes qui travaillent, mais qui n’arrivent pas à boucler leurs fins de mois. Cette réalité touche 125 000 travailleurs et leur famille dans la région de Montréal.

Une étude récente de l’Institut national de la recherche scientifique, en collaboration avec Centraide, montre qu’à Montréal, le nombre de travailleurs pauvres s’est accru de 30 % entre 2001 et 2012, et tout semble indiquer que la tendance va se maintenir.

Ces personnes se tournent en majorité vers le milieu communautaire, car elles n’ont pas toujours accès aux différents programmes d’aide sociale, et cela pose de nouveaux défis aux organismes qui doivent élargir leur palette de services.

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Davos, Trump et les inégalités

Actualité, Lutte à la pauvreté |

16 janvier 2017

GÉRALD FILIONRAIDO-CANADA.CA

gates-buffet-bezos-zuckerberg-bloombergPhoto : Reuters/Christinne Muschi, Mike Segar, Mike Blake, Mariana Bazo et Henry Romero

Trois images nous frappent : Oxfam nous apprend que huit hommes possèdent ce que les 50 % moins fortunés détiennent sur la planète; au même moment, les leaders politiques et économiques du monde se retrouveront dans la neige plus blanche que blanche de Davos; et Donald Trump deviendra le 45e président des États-Unis cette semaine.

Ne cherchez pas plus longtemps à expliquer ce qui semble ne pas tourner rond ces jours-ci sur la planète. Plusieurs de vos réponses sont rassemblées dans ces trois images qui sont à la fois les causes et les conséquences des inégalités.

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Une résolution pour Alexandre Taillefer en 2017

CATHERINE CARONRELATIONS

team_taillefer-460-702x336Photo: XNPD.com

Alexandre Taillefer est l’homme d’affaires chouchou de bien des Québécois et des Québécoises actuellement. J’aimerais bien pouvoir me contenter de me réjouir de son appui précieux à la revendication d’un salaire minimum à 15 $/h, par exemple. Mais quand je lis ses chroniques dans Voir, comme celle du numéro de janvier 2017, intitulée « L’entrepreneuriat social à la rescousse », je ne peux m’empêcher de grincer des dents (j’en ai déjà parlé dans ce billet de blogue). Ce n’est pas que je m’attende à ce qu’un homme d’affaires comme lui soit une Manon Massé, mais comme il se dit progressiste, j’ai quelques attentes et souvent l’envie, justement, de lui organiser une rencontre avec quelqu’un comme la députée de Québec solidaire. Question de jaser de quelques petites affaires…

Car toujours en ayant l’air d’exprimer le « gros bon sens », le voilà qui affirme vertueusement, dans sa nouvelle chronique, que l’État doit bien sûr continuer d’assumer ses fonctions de base en santé, en éducation, en culture, etc., fonctions qui doivent être protégées des appétits du secteur privé. Mais, aussitôt, il reprend la cassette à l’effet que nous serions une population qui compte toujours sur l’État et que c’est déplorable, nous invitant à nous responsabiliser comme le font de vaillants entrepreneurs sociaux, comme le Dr Julien et sa fondation, qui méritent le soutien de fonds publics tant ils excellent et innovent comme personne auparavant.

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© FAFMRQ 2017