La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

31 MAI – RASSEMBLEMENT DE SOLIDARITÉ CONTRE LA RÉFORME DE L’AIDE SOCIALE

BBQ DE LA FIN DU MOIS: 623$ PAR MOIS, ÇA SE COUPE JUSTE PAS!

BBQ 31 MAI

Rassemblement contre la réforme à l’aide sociale (PL-70)

Le 31 mai, c’est le début des sessions intensives au parlement pour faire adopter les lois avant l’été. Ni le ministre Blais, ni le premier ministre Couillard n’ont annoncé vouloir renoncer à l’indécent Projet de loi 70.

Des personnes de tous horizons (artistes, chercheur.e.s, personnes à l’aide sociale, personnalités politiques) prendront la parole lors du BBQ de la fin du mois, en opposition à une réforme imminente de l’aide sociale : le projet de loi 70.

Risquant d’être adopté dès le début du mois de juin par le gouvernement du Québec, le projet de loi 70 pose une nouvelle menace de couper le chèque d’aide sociale.

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PLUS DE MÈRES MONOPARENTALES SUR LE MARCHÉ DU TRAVAIL

LAURIE GOBEILCOURRIER FRONTENAC

MONO EMPLOI
(Photo deposit photos – IuriiSokolov)

Les femmes à la tête d’une famille monoparentale sont de plus en plus présentes sur le marché du travail. C’est l’une des conclusions tirées du Portrait des Québécoises en 8 temps, conçu par la Conseil du statut de la femme.

Le taux des femmes monoparentales sur le marché du travail est passé de 50,1% en 1994, à 67,9% en 2012 et 77% en 2014.

Ce constat ne surprend pas la coordonnatrice de l’Association des familles monoparentales et recomposées Lac-Saint-Jean-Est, Diane Thivierge, qui est à la tête de cet organisme communautaire depuis 1997.

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RÉFORME DE L’AIDE SOCIALE: ça place les jeunes dans un carcan, déplorent des organismes

SARA CHAMPAGNELA PRESSE
Blais
PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE

Un regroupement représentant plus de 300 organismes jeunesse demande au gouvernement de retourner à sa planche à dessin et de ne pas adopter le projet de loi 70 dans sa forme actuelle. Selon eux, la réforme de l’aide sociale « n’est qu’une punition au chèque » qui coupera les ailes des jeunes.

« Il n’y a pas de nouvelles mesures dans ce projet de loi, estime Isabelle Gendreau, du Regroupement des Auberges du coeur du Québec. Le projet ne fait que placer dans un carcan des jeunes en présumant qu’ils ne veulent pas apprendre, qu’ils ne veulent pas travailler. »

Dans sa dernière mouture qui a été présentée en commission parlementaire, des pénalités sont prévues au programme Objectif emploi pouvant aller jusqu’à réduire à 400 $ par mois le chèque d’aide sociale. Les organismes qui font front commun estime qu’au lieu d’adopter des « mesures coercitives », le ministre de l’Emploi, François Blais, devrait tabler sur l’accompagnement à travers divers programmes, et investir dans la prévention pour prévenir le décrochage.

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TRAVAIL-FAMILLE: SE METTRE À JOUR

BRIGITTE BRETON Le Soleil
PKP Conciliaiton
PHOTO: LA PRESSE, MARTIN CHAMBERLAND

(Québec) ÉDITORIAL / Comment va-t-il ou va-t-elle concilier famille et travail? La question est posée à chaque candidat qui souhaite succéder à Pierre Karl Péladeau à la tête du Parti québécois. Une autre question s’imposerait aussi. Que comptent faire les parlementaires québécois pour que la conciliation travail-famille soit plus facile, qu’importe le secteur d’emploi? À Ottawa, le gouvernement Trudeau vient de lancer une consultation afin de modifier le Code canadien du travail. Québec doit aussi s’assurer que son cadre législatif est adapté à la réalité de 2016.

Une meilleure conciliation travail-famille fait partie des engagements de Justin Trudeau. Il veut donner aux travailleurs relevant des secteurs de compétence fédérale (transport, banque, télécommunications, radiodiffusion) le droit de demander des «conditions de travail souples» afin qu’ils trouvent un bon équilibre entre leurs responsabilités professionnelles, familiales et personnelles.

Verbiage et voeu pieux de politicien? Racolage électoraliste? La ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’oeuvre et du Travail, MaryAnn Mihychuk, a reçu un mandat, et celle-ci a amorcé lundi une consultation auprès des citoyens, des employeurs et des experts.

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CONCILIATION TRAVAIL–FAMILLE UNE NOUVELLE LOI RECOMMANDÉE SUR FOND DE DISSIDENCE

TOMMY CHOUINARDLA PRESSE
Capture d’écran 2016-05-25 à 09.16.45

QUÉBEC — La Loi sur les normes du travail est « nettement insuffisante » pour faciliter la conciliation travail-famille et doit être revue, conclut un comité créé par le gouvernement, à l’issue de débats qui ont tourné au vinaigre. L’un des groupes patronaux représentés, la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI), a claqué la porte, refusant de cautionner une telle proposition.

La Presse a obtenu copie d’un « document de travail », quasi final, du Comité consultatif famille (CCF). Ce document doit faire l’objet d’une dernière approbation demain pour devenir un avis formel. Créé sous le gouvernement Marois, le CCF a reçu la bénédiction des libéraux pour poursuivre ses travaux après les élections générales de 2014. Il est chargé de « proposer des orientations pour les prochaines années » en matière de conciliation travail-famille et de cerner des « mesures prioritaires ».

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LE MYTHE DU MÉRITE

Mickaël Bergeron – VOIR
Mickael Bergeron

L’automne dernier, Donald Trump s’est vanté d’être un self-made-man. Il ne serait parti de rien. À NBC, il déclarait: «Rien n’a été facile pour moi. Mon père m’a fait un petit prêt d’un million de dollars.» J’imagine que lorsque nous sommes le fils d’un milliardaire, on perd la notion des grandeurs. Vous me direz que ce n’est pas sa seule connerie, mais ça résume bien ce que je pense du mythe de la personne qui dompte son destin.

Le mythe du milliardaire disant n’être parti de rien m’irrite plus qu’il ne suscite mon admiration. En fait, ça m’emmerde royalement. Son opposé, le mythe du pauvre créateur de sa propre misère m’énerve tout autant.

Je trouve ça insultant pour tous ceux et celles qui travaillent fort, mais qui ne récoltent pas autant, voire rien. Comme lorsqu’on dit qu’une personne a gagné son combat contre le cancer, comme si on guérissait du cancer de la même manière que Rocky mettait quelqu’un au tapis, comme si guérir n’était qu’une question de volonté.

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COMMENT EXPLIQUER VOTRE VIRAGE À 180 DEGRÉS?

Serge Petitclerc, porte-parole, Collectif pour un Québec sans pauvreté – POINT DE VUE (LE SOLEIL)

BLAISfrancois
PHOTO: ARCHIVES LA PRESSE

Lettre ouverte au ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, François Blais

Monsieur Blais, votre réforme de l’aide sociale est une négation des droits et de la dignité des personnes assistées sociales. Avec le projet de loi 70, vous entretenez les préjugés à leur égard et menacez de couper leur prestation de base. En plus, l’approche obligatoire et punitive que vous souhaitez mettre en place pour forcer les personnes assistées sociales à trouver un emploi est vouée à l’échec. De nombreuses organisations, même patronales, sont allées vous le dire en commission parlementaire.

Aujourd’hui, Monsieur Blais, nous vous demandons de nous expliquer votre virage à 180 degrés et les contradictions majeures qui ponctuent votre discours des dernières années sur la lutte à la pauvreté. Nous ne comprenons pas comment la même personne peut se montrer aujourd’hui totalement intransigeante à l’égard des personnes assistées sociales et avoir écrit le livre Un revenu garanti pour tous : introduction aux principes de l’allocation universelle.

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FAMILLES: PAS LE COEUR À LA FÊTE…

NANCY HARVEYPour le Regroupement des organismes communautaires Famille de Montréal (LA PRESSE – Opinion)
Capture d’écran 2016-05-09 à 11.08.00

Monsieur le ministre Proulx, nous profitons de la Semaine québécoise des familles (du 9 au 15 mai) pour vous interpeller sur vos deux mandats : celui de la famille et celui de l’éducation et les responsabilités qu’ils impliquent.

Cette semaine est traditionnellement marquée par la promotion et la célébration de la famille, mais après deux années intensives de mesures d’austérité qui ont touché vos deux ministères, les familles montréalaises n’ont pas du tout le cœur à la fête.

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AIDE SOCIALE: TIRER LES BONNES CONCLUSIONS DE VINGT ANS DE RÉFORMES

Camil Bouchard – Psychologue, professeur retraité, UQAM
Vivian Labrie – Chercheuse autonome, membre de l’équipe de recherche ÉRASME
Alain Noël – Professeur, Département de science politique, Université de Montréal
Libre opinion – LE DEVOIR

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Photo: Olivier Zuida Le Devoir

Alors que l’étude détaillée de la partie du projet de loi 70 qui réintroduit des mesures obligatoires pour les demandeurs d’aide sociale est amorcée à l’Assemblée nationale, nous, auteurs du rapport Chacun sa part, publié il y a vingt ans, souhaitons manifester notre inquiétude quant à ce que le ministre propose. Nous demandons au ministre François Blais, qui pilote ce projet de loi, de renoncer à une approche blâmante et menaçante et de marquer plutôt un grand coup : renforcer la capacité des personnes inscrites à l’aide de dernier recours à vivre dignement.

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LES FEMMES SANS DIPLÔMES, LES «OUBLIÉES DU FÉMINISME»

L’écart de revenus avec les hommes atteint 30%, révèle une étude du CSF

ROBERT DUTRISAC – Correspondant parlementaire à Québec | LE DEVOIR

FEMMESsansDiplomes
Photo: Jacques Nadeau Le Devoir

Le Conseil du statut de la femme (CSF) constate que c’est entre les hommes et les femmes non diplômées que l’écart de revenus d’emploi est le plus grand, soit 30 %. Ces femmes non diplômées sont « les oubliées du féminisme », juge la présidente du CSF, Julie Miville-Dechêne.

« Les perspectives des femmes sont toujours difficiles par rapport aux hommes parmi ceux qui ne restent pas sur les bancs d’école », a affirmé au Devoir Julie Miville-Dechêne. Le CSF a rendu public jeudi un «Portrait statistique Égalité femmes hommes : ensemble du Québec». Tiré des données du recensement, ce portrait est publié tous les cinq ans par le Conseil.

Les femmes non diplômées représentent 22 % de la population féminine. Quand elles travaillent à temps plein, elles gagnent 69,8 % du salaire médian des hommes, ou un peu moins de 24 000 $. En revanche, lorsqu’elles détiennent un diplôme, elles gagnent 80 % du salaire moyen des hommes diplômés, ou 40 000 $.

Les femmes sans diplôme gagnent moins, sont plus souvent sans travail et travaillent moins souvent à temps plein que les hommes en pareille situation.

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