La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

De la lutte à la gestion de la pauvreté. Quand la philanthropie s’en mêle !

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Dans le cadre des Grands débats de l’Institut Santé Société de l’Université du Québec à Montréal, la Coalition Non aux PPP sociaux et le professeur de l’École de travail social Michel Parazelli ont convié leurs collègues à une journée de réflexion intitulée « De la lutte à la gestion de la pauvreté. Quand la philanthropie s’en mêle! »

Plus d’une cinquantaine de personnes, principalement des représentantes d’organismes nationaux et locaux, ont répondu à l’invitation et ont participé aux échanges sur le thème de la philanthropie et l’action communautaire.

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Liberté d’expression des organisme bienfaisance : Le gouvernement de Justin Trudeau doit tenir ses promesses

liberte-2Communiqué de presse

À la veille de la consultation à Montréal de Revenu Canada sur les activités politiques des organismes de bienfaisance, de nombreux groupes, dont Équiterre, Amnistie internationale, le Réseau québécois de l’action communautaire autonome, la Coalition des associations de consommateurs du Québec, la Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles, et plusieurs autres demandent au gouvernement fédéral une refonte de la loi et recommandent de mettre les audits des activités politiques en attente jusqu’à ce que la loi soit réformée. Selon ces groupes, il est inacceptable qu’en 2016, le Canada limite le droit de parole de 86 000 organismes de la société civile.

L’Agence du revenu du Canada (ARC) tient jusqu’au 14 décembre une consultation via son site Web (www.cra-arc.gc.ca/chrts-gvng/chrts/whtsnw/pacnslttns-fra.html ) sur les règles qui encadrent les activités politiques des organismes de bienfaisance. De plus, elle organise des rencontres avec ces organismes dans six villes canadiennes dont l’une qui se tiendra demain à Montréal.

Les groupes participeront à cette rencontre et certains ont déjà rendu public leur mémoire qu’ils ont déposé à la consultation de Revenu Canada.

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ÉDUCATION À LA PETITE ENFANCE: Pas d’égalité des chances sans lutte aux inégalités sociales

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COMMUNIQUÉ

Montréal, le 6 décembre 2016 – C’est ce matin que la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ) s’exprimera devant la Commission sur l’éducation à la petite enfance, une consultation organisée à l’initiative de l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE). La Fédération fera notamment valoir que, pour permettre une véritable égalité des chances pour tous les enfants du Québec, il faut d’abord s’attaquer à la pauvreté et aux inégalités sociales. « Bien sûr, le fait d’avoir accès à des services éducatifs de qualité joue un rôle essentiel dans le développement des jeunes enfants, mais il faut faire attention aux effets stigmatisants de certaines interventions destinées aux familles dites vulnérables », souligne Sylvie Lévesque, directrice générale de la Fédération. « Plutôt que de se contenter de multiplier les interventions auprès de enfants issus des milieux défavorisés, il est également indispensable de questionner les inégalités sociales et d’agir sur les causes systémiques qui sont génératrices de pauvreté », poursuit-elle.

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UN SALAIRE MINIMUM À 15$ L’HEURE POUR SORTIR DE LA PAUVRETÉ

Actualité, Lutte à la pauvreté |

05 décembre 2016

Cette vidéo de 5 minutes propose une visite guidée des différents indicateurs permettant de mesurer la pauvreté au Québec. On y conclut qu’en 2016, pour sortir de la pauvreté en travaillant à temps plein au Québec, il faut un salaire minimum de 15 $ l’heure.

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Sentiment de sécurité à l’école chez les adolescents: l’influence du quartier de résidence

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Les adolescents en situation de pauvreté ont tendance à ne pas se sentir en sécurité à l’école, ce qui peut avoir des impacts négatifs sur leurs résultats scolaires, leur bien-être et leur santé mentale. Ce sentiment d’insécurité peut découler d’expériences négatives à l’école, comme l’intimidation et le taxage, mais des recherches indiquent qu’il peut aussi être favorisé par les caractéristiques du quartier de résidence.

Cette étude vise à approfondir les connaissances par rapport à l’influence du quartier de résidence sur le sentiment de sécurité à l’école des adolescents qui ont connu la pauvreté à un moment ou à un autre de leur vie.

Les chercheurs se sont basés sur les données de l’Étude longitudinale du développement des enfants du Québec (ÉLDEQ). L’ÉLDEQ, qui a débuté en 1998 et se poursuivra jusqu’en 2023, porte sur plusieurs aspects de la vie de 2 120 Québécois. Les chercheurs ont séparé les sujets en quatre groupes selon leur situation de pauvreté entre 5 mois et 13 ans : ceux qui n’avaient jamais connu la pauvreté, ceux qui l’avaient connue dans la petite enfance, ceux qui l’avaient connue tard dans l’enfance et ceux qui l’avaient connue toute leur vie. Les sujets avaient été interrogés sur leur sentiment de sécurité à l’école à l’âge de 13 ans.

FORCER LA DIVISION

FRÉDÉRIC ALLALILE JOURNAL DE QUÉBEC

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Faire l’acquisition conjointe d’une résidence principale lorsque l’on est un couple et que l’on envisage des projets à long terme, ça va de soi. Toutefois, lorsque l’amour disparaît et que les différends surviennent, comment régler la question de la résidence: qui en sera propriétaire? Qui paiera qui? Peut-on forcer l’autre à vendre?
Lorsque l’on achète à deux, aucune raison ne justifie qu’un seul nom apparaisse au titre de propriété. Si les deux conjoints achètent, alors les deux noms devraient y apparaître. C’est là, la meilleure des protections possibles.
Si cela n’est pas possible ou qu’il est déjà trop tard, pourquoi ne pas prévoir les conséquences en cas de rupture, surtout si vous êtes des conjoints de fait à qui la loi n’offre que peu ou pas de protection?

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LA RÉPLIQUE > SALAIRE MINIMUM: Pour en finir avec le «populisme ambiant»

Actualité, Lutte à la pauvreté |

01 décembre 2016

RAPHAËL LANGEVIN – Chercheur associé à l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques| LE DEVOIR

populismePhoto: Jacques Nadeau Le Devoir

Dans Le Devoir du 8 novembre, les économistes Pierre Fortin et Marc Van Audenrode ont vertement critiqué les groupes favorables à une hausse du salaire minimum à 15 $ l’heure. Selon les auteurs, ils favoriseraient le « populisme ambiant » et s’apparenteraient à des « climatosceptiques » en remettant en cause les fondements scientifiques des conséquences négatives sur l’emploi prévus presque unanimement. Dans une autre lettre, celle-là publiée dans Le Soleil, le Conseil du patronat du Québec (CPQ) en remettait, affirmant qu’un salaire minimum à 15 $ l’heure engendrerait « des effets collatéraux plus négatifs que positifs ». Qu’en est-il réellement ? Plutôt que de se lancer dans une interminable guerre de chiffres, analysons froidement tous les paramètres : le salaire minimum, l’emploi, mais aussi la productivité.

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RÉUSSITE ÉDUCATIVE: pour un financement adéquat de l’école publique et une véritable gratuité scolaire !

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COMMUNIQUÉ

Montréal, le 1er décembre 2016 – La Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ) participera, aujourd’hui et demain, à la rencontre nationale sur la réussite éducative tenue par le ministre de l’Éducation. Dans sa présentation, la FAFMRQ fera notamment ressortir que, si l’éducation primaire et secondaire est censée être gratuite au Québec, force est de constater que la réalité est tout autre : « Non seulement les frais exigés pour le matériel scolaire, les activités parascolaires et les services de garde vont bien au-delà de la capacité de payer de nombreuses familles, mais pour avoir accès à des services professionnels pour leurs enfants en difficulté d’apprentissage, certaines familles doivent recourir à des fondations privées! », déplore Sylvie Lévesque, directrice générale de la Fédération.

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LA MAGIE DE NOËL NE REMPLACE PAS TOUT

Actualité, Lutte à la pauvreté |

30 novembre 2016

CHRISTIAN CARONLE PROGRÈS DE COATICOOK

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Le Collectif et le comité régional estrien pour un Québec sans pauvreté s’apprêtent à lancer la quatrième campagne des Fêtes en dévoilant les nouvelles cartes dénonçant les limites de la magie de Noël.

Ces cartes de Noël rappellent l’importance de maintenir une volonté politique afin de lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale.

«La période des Fêtes demeure un bon moment pour tenter de sensibiliser les gens davantage à la pauvreté. Les gens sont déjà dans l’ambiance des Fêtes et ce contexte se prête bien à une réflexion», de confier Line Marcoux, représentante du Comité estrien pour un Québec sans pauvreté.

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« PIMPE » TON PAUVRE

Actualité, Lutte à la pauvreté |

30 novembre 2016

PATRICK LAGACÉLA PRESSE

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La vidéo s’intitule Une surprise extraordinaire pour Noël ! et elle a été produite par le bureau du député François Paradis, de la Coalition avenir Québec (CAQ). Les quatre premières minutes sont parfaites.

Parfaites parce qu’elles montrent ce qu’est bien souvent la pauvreté : un truck qui vient te frapper sans crier gare. La vidéo montre deux femmes qui vivent dans Lévis, la circonscription de M. Paradis. Elles expliquent comment la pauvreté les a frappées.

Diane, 60 ans, a eu un restaurant pendant 20 ans. Elle a rencontré un homme plus jeune. Elle a acheté une maison, seule, pour son chum et elle. Diane ne s’étend pas sur les détails, mais… ça n’a pas marché.

« Alors j’ai tout perdu, ma maison, mon restaurant. »

Marie-Claude, 56 ans, a dû s’absenter pendant deux ans du travail à l’Hôtel-Dieu de Lévis : « arthrose au niveau de mes pouces », impossible de tenir des objets, de se faire à manger, de se peigner. Elle retourne travailler bientôt.

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© FAFMRQ 2016