La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

En savoir plus ›

Actualités

LA DÉCLARATION COMMUNE POUR LE SALAIRE MINIMUM À 15 $ L’HEURE EST LANCÉE!

Actions, Lutte à la pauvreté |

02 décembre 2018

LA FAFMRQ EST CO-SIGNATAIRE DE CETTE DÉCLARATION.

Depuis 2012, la hausse du salaire minimum à 15 $ l’heure est devenue un enjeu majeur à travers l’Amérique du Nord. Au Canada, l’Alberta, l’Ontario et la Colombie-Britannique ont déjà annoncé une hausse du salaire minimum à 15 $ l’heure. Au Québec, malgré un fort mouvement porté par les organisations syndicales, communautaires, étudiantes et politiques, le salaire minimum n’est que de 12 $ l’heure depuis le 1er mai 2018. Pourtant, des recherches comme celles de l’IRIS confirment qu’un salaire de 15 $/h est le minimum pour sortir de la pauvreté et permettre à une personne de vivre une vie décente au Québec. Les conditions de travail des travailleurs et des travailleuses les plus précaires doivent être améliorées dans leur ensemble. L’augmentation du salaire minimum à 15$ l’heure est un premier pas essentiel pour avancer sur cette voie.

Pour lire la suite…

UN SILENCE DE PLUS EN PLUS INQUIÉTANT

Actualité, Lutte à la pauvreté |

30 novembre 2018

VIRGINIE LARIVIÈRE ET SERGE PETITCLERC – PORTE-PAROLES DU COLLECTIF POUR UN QUÉBEC SANS PAUVRETÉ – LA PRESSE +

Lettre au ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale

Le moins qu’on puisse dire, c’est que le nouveau gouvernement québécois a su réduire les attentes en ce qui concerne la lutte contre la pauvreté. La Coalition avenir Québec (CAQ) a ignoré l’enjeu en campagne électorale et son programme était pratiquement muet sur la question. Même silence lors du discours inaugural du premier ministre. Le peu que nous savons sur les intentions du gouvernement, nous le devons à un questionnaire que le Collectif pour un Québec sans pauvreté a soumis aux différents partis en campagne électorale.

Ainsi, tout porte à croire que la lutte contre la pauvreté restera loin des priorités du gouvernement, et Jean Boulet, le nouveau ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, n’a rien fait pour dissiper cette impression depuis qu’il est en poste. Pourtant, plusieurs dossiers méritent son attention.

Pour lire l’article…

QUELLES PROTECTIONS LÉGALES ONT LES CONJOINTS DE FAIT EN CAS DE SÉPARATION?

Conjoints de fait |

29 novembre 2018

KARINE BOURASSA – ESTRIEPLUSS.COM

Après seize ans de vie commune, deux enfants et un ex-conjoint devenu multimillionnaire, le juge Robert Mongeon a octroyé une compensation de près de 2,4 millions de dollars à une ex-conjointe de fait, au motif que la fortune de Monsieur provient essentiellement du rôle de Madame dans la maison familiale. Alors qu’aucune loi ne prévoit les droits des conjoints de fait lorsqu’arrive une séparation, ce jugement progressiste laisse-t-il entrevoir une amélioration de la protection des conjoints de fait en droit québécois?

Actuellement, les conjoints de fait ne bénéficient pas de la même protection légale que les couples mariés en matière de séparation. En 2013, la Cour Suprême a statué, dans l’affaire ultramédiatisée Éric c. Lola, que les couples non mariés ne peuvent espérer avoir droit à une pension alimentaire pour eux-mêmes ou encore avoir accès à une part du patrimoine familial.

Pour lire la suite…

DROIT FAMILIAL: L’AMOUR AU TEMPS DES FEMMES ALPHA

Actualité, Conjoints de fait |

28 novembre 2018

FRANCINE PELLETIER – LE DEVOIR

L’amour intéresse tout le monde, mais les obligations légales qui en découlent, c’est tout le contraire. C’est une des raisons pour lesquelles la réforme du droit familial québécois, malgré un plan directeur déposé il y a trois ans déjà, attend toujours qu’on s’y intéresse vraiment. Après tout, qui jubile à l’idée de voir l’État se mêler de la conduite de deux personnes qui s’aiment ? Souvenons-nous des cris d’orfraie qui ont accueilli la loi sur le patrimoine familial en 1989. La bonne nouvelle, c’est que la dernière réforme offre une approche moins paternaliste que par le passé, en plus d’adapter le droit familial au goût du jour. Voici donc pourquoi il faudrait s’y mettre — et vite.

Pour lire l’article…

PASSER À LA VITESSE SUPÉRIEURE

Actualité |

23 novembre 2018

MARIE-ANDRÉE CHOUINARD – LE DEVOIR

Six ans. Cela fait près de six ans que la Cour suprême, dans le jugement Éric c. Lola, a retourné le législateur du Québec à ses devoirs en soulignant à gros traits le caractère discriminatoire de son droit de la famille à l’endroit des conjoints de fait. En sous-texte, le tribunal ciblait la désuétude du Code civil du Québec dans le champ des droits familiaux et invitait sans grande subtilité les élus à se lancer dans une refonte.

Il serait faux d’affirmer que rien ne fut fait depuis. En vérité, un travail de défrichage colossal a été effectué par le Comité consultatif sur le droit de la famille, dirigé par le professeur de droit de l’Université de Montréal Alain Roy. Mais depuis le dépôt de sa brique de 600 pages et 82 recommandations, en juin 2015, Alain Roy trépigne et fulmine. Avec raison. Son rapport s’empoussière dans un coin.

Pour lire l’article…

MÈRES SÉPARÉES: QUAND QUITTER SON CONJOINT NE MET PAS FIN À LA VIOLENCE.

BULLETIN DE LIAISON DE NOVEMBRE 2018 – VOLUME 43, N0. 2

À LIRE DANS CE NUMÉRO…

DES SOUHAITS POUR LES FAMILLES MONOPARENTALES ET RECOMPOSÉES
Par Marie-Suzie Weche

QUE PENSENT LES TRAVAILLEURS ET TRAVAILLEUSES COMMUNAUTAIRES DE LEURS CONDITIONS DE TRAVAIL?
Par Mylene Fauvel

QUITTER ET NE PAS S’EN SORTIR. LA VIOLENCE CONJUGALE DANS LA VIE DES MÈRES SÉPARÉES.
Par Ksenia Burobina

QUAND DES FEMMES VICTIMES DE VIOLENCE CONJUGALE SONT ACCUSÉES D’ALIÉNATION PARENTALE
Par Simon Lapierre

UN PROGRAMME EN LIGNE DESTINÉ AUX COUPLES DE FAMILLES RECOMPOSÉES ET AUX INTERVENANTS QUI TRAVAILLENT AVEC CETTE POPULATION

Par Claudine Parent

DONNÉES DU RECENSEMENT DE 2016: LA DIVERSITÉ DES FAMILLES SE CONFIRME
Par Lorraine Desjardins

BONNE LECTURE!

NOTE:
Seuls certains articles du plus récent numéro sont accessibles aux non-abonnéEs.
Pour faire partie de notre liste d’envoi du Bulletin, il suffit de remplir le FORMULAIRE D’ABONNEMENT.
Il n’en coûte que 20$ pour une année!

MANIFESTE POUR LE DROIT DE LA FAMILLE : UNE BELLE OCCASION POUR LE NOUVEAU GOUVERNEMENT DE PASSER À L’HISTOIRE ! – 21 NOVEMBRE 2018

Communiqué

Pour diffusion immédiate

Manifeste pour le droit de la famille : Une belle occasion pour le nouveau gouvernement de passer à l’histoire !

Montréal, le 21 novembre 2018 – La Fédération  des associations  de familles monoparentales et recomposées du Québec profite de la sortie aujourd’hui d’un manifeste signé par huit ex-ministres en faveur d’une réforme du droit de la famille, pour réitérer sa demande auprès du nouveau gouvernement et particulièrement à la nouvelle ministre de la justice, de passer de la promesse électorale à la réalité et de lancer le plus tôt possible un vaste chantier sur le droit la famille.  «Le droit de la famille n’a pas été révisé depuis plus de 30 ans, alors que les réalités ont grandement changé ; le nouveau gouvernement doit donc agir », souligne Mme Sylvie Lévesque, directrice générale de la FAFMRQ.

Pour télécharger le communiqué…

S’OCCUPER DES TOUT-PETITS EST L’AFFAIRE DE TOUS, JUGENT LES QUÉBÉCOIS

Actualité |

21 novembre 2018

JESSICA NADEAU – LE DEVOIR

Photo: Olivier Zuida Le Devoir

 

Les Québécois sont de plus en plus nombreux à considérer la petite enfance comme une priorité, révèle un nouveau sondage Léger, réalisé pour le compte de l’Observatoire des tout-petits. Ils jugent qu’il faut en faire davantage pour assurer le développement des tout-petits, considérant qu’il s’agit d’une responsabilité collective, qui touche non seulement les parents et le gouvernement, mais également les instances municipales et les employeurs.

Près de neuf Québécois sur dix (91%) jugent qu’il est important que le gouvernement agisse pour prévenir les vulnérabilités chez les enfants à la maternelle. La directrice de l’Observatoire des tout-petits, Fannie Dagenais, rappelle d’ailleurs qu’un enfant sur quatre à la maternelle est vulnérable dans au moins un domaine de son développement, soit la santé physique et le bien-être, les compétences sociales, la maturité affective, le développement cognitif et langagier ainsi que les habiletés de communications et les connaissances générales.

Pour lire la suite…

LA CAQ S’ENGAGE À ENTAMER UNE RÉFORME DU DROIT FAMILIAL

Actualité, Conjoints de fait |

21 novembre 2018

Pierre Saint-Arnaud – LE DEVOIR

Photo: Graham Hughes Archives La Presse canadienne

La ministre de la Justice, Sonia LeBel, s’engage à entamer une réforme du droit de la famille dans le premier mandat du gouvernement caquiste.
« J’ai l’intention de faire cette réforme dans le premier mandat — à tout le moins, qu’elle soit suffisamment bien engagée pour qu’on ne puisse plus reculer par la suite », a affirmé Mme LeBel mercredi à l’Assemblée nationale, ajoutant qu’elle n’avait pas « l’intention d’étirer ça ad vitam aeternam ».
Cet engagement est annoncé alors que huit anciens ministres libéraux et péquistes signent un manifeste réclamant une modernisation du droit de la famille pour ajuster celui-ci aux nouvelles réalités sociales.

Pour lire l’article…

DROIT FAMILIAL : UN MANIFESTE POUR «L’ÉGALITÉ DES ENFANTS»

Conjoints de fait |

21 novembre 2018

ISABELLE DUCASLA PRESSE

Près de six ans après le jugement de la Cour suprême dans l’affaire Éric contre Lola, qui soulignait le caractère discriminatoire du droit de la famille québécois envers les conjoints de fait, huit ex-ministres pressent le gouvernement de moderniser ses lois dans un «manifeste» publié aujourd’hui.

Quand un couple se sépare après avoir fondé une famille, rien ne justifie que des ex-conjoints n’ayant jamais été mariés se retrouvent en situation précaire, cette iniquité affectant leurs enfants, dénoncent les signataires.

À l’heure où près de 40% des couples vivent en union libre et que plus de 60% des enfants québécois naissent hors mariage, les lois québécoises «ne permettent pas d’assurer l’égalité des enfants les uns par rapport aux autres, sans égard aux circonstances de leur naissance», souligne le manifeste. «Les mesures de protection légale des membres économiquement vulnérables de la famille restent l’apanage exclusif des couples mariés ou unis civilement, à l’exclusion des couples en union de fait et des enfants qui en sont issus.»

Pour lire l’article…

© FAFMRQ 2018