La Fédération des Associations
de Familles Monoparentales
et Recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Articles

Services de garde: Québec met fin au tarif unique

Actualité |

11 septembre 2014

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DES FRAIS DE GARDE MODULÉS EN FONCTION DU REVENU DES PARENTS

Tommy Chouinard et Denis Lessard, LA PRESSE

QUÉBEC — C’est bientôt la fin des garderies à tarif unique. Le gouvernement Couillard prépare une réforme majeure en vue de moduler en fonction du revenu des parents le tarif des centres de la petite enfance (CPE) et des autres services de garde subventionnés.

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La FAFMRQ fête ses 40 ans!

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09 septembre 2014

Les 6 et 7 novembre 2014, la FAFMRQ tiendra un colloque, à Montréal pour souligner ses 40 années d’existence!

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Les changements sociaux des dernières décennies ont permis l’émergence de nouvelles configurations familiales, transformant ainsi les réalités des familles québécoises. Ce colloque nous permettra ainsi d’une part, de réfléchir à la manière dont ces changements sont vécus par les parents, les enfants et la communauté qui les soutient et d’autre part, d’identifier les enjeux et les défis auxquels ils sont confrontés. Cette réflexion devrait, non seulement permettre de faire le point sur les événements, politiques sociales et lois qui ont marqué la vie des familles au Québec, et plus précisément sur celle des familles monoparentales et recomposées depuis les 40 dernières années, mais aussi de porter un regard sur l’avenir et les perspectives d’actions pour la FAFMRQ.

Le colloque permettra aussi de célébrer les 40 ans d’histoire et de réalisations de la FAFMRQ, mais surtout de rendre hommage au travail acharné des personnes qui ont contribué à son développement.

Manifestation contre l’austérité: 31 octobre 2014!

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09 septembre 2014

L’AUSTÉRITÉ UNE HISTOIRE D’HORREUR!
On lance la mobilisation pour la manifestation du 31 octobre

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Des compressions en environnement, dans la protection de la faune, en culture, en santé, en éducation, des factures d’électricité encore plus salées, des programmes pour les enfants de milieux défavorisés amputés, des coupes à l’aide sociale, des difficultés financières et des suppression d’activités dans les organismes communautaires,… L’histoire de l’austérité est une histoire d’horreur !

Couper dans les programmes sociaux, privatiser et tarifer les services publics, imposer «également» tout le monde, sans égard au revenu c’est cela « l’austérité » et la « rigueur ». Et pour ajouter à l’horreur, le gouvernement maintien les cadeaux fiscaux aux personnes les plus riches et aux grosses entreprises.

 Même si la très grande majorité de la population subit déjà de plein fouet cette austérité, le gouvernement de Philippe Couillard va plus loin et annonce un grand « ménage ». Cet automne, deux « commissions » auront comme mandat de trouver des millions $ et de revoir l’ensemble des programmes et de la fiscalité du Québec. Considérant les experts choisis pour siéger à ces commissions, et leur mandat très orienté, la population doit s’attendre à un véritable massacre de ses services publics et de ses programmes sociaux.

D’ailleurs, avant même que les travaux des commissions sur la fiscalité québécoise et sur la révision des programmes ne soient avancés, les annonces de coupures et des impacts de celles-ci continuent de se succéder. Le ministre des finances, Carlos Leitao, reconnait que les services pourraient passer à la trappe, et le premier ministre, Philippe Couillard, qu’il pourrait annoncer des refontes majeures dès la mi-septembre.

L’austérité n’est pas une fatalité. Nous le savons, d’autres choix sont possibles ! Le 31 octobre prochain, nous manifesterons contre l’austérité.
La manifestation se tiendra le jour de l’Halloween, toutes et tous sont invités à se déguiser pour faire écho au thème de la manifestation.

Rassemblement à 11h00, au coin des rues McGill College et Sherbrooke.

Les élèves n’arrivent pas tous égaux à l’école

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SYLVIE ROCHETTE, Cofondatrice et directrice générale du Regroupement des Magasins-Partage de l’île de Montréal

Alors que des milliers d’enfants vont retourner à l’école dans les prochaines semaines, il est bon de se rappeler que la pauvreté est trop souvent la cause de l’échec scolaire des élèves montréalais.

Sur l’île de Montréal, le quart des personnes vivent sous le seuil de faible revenu. À Laval, il s’agit d’une personne sur neuf, et à Longueuil, une sur dix.

Les enfants les plus défavorisés souffrent de parcours scolaires douloureux causés autant par la précarité alimentaire et financière de la famille que par le mal-logement. À cela s’ajoutent la stigmatisation et l’exclusion sociale qui viennent avec l’étiquette « je suis pauvre ».

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Engagement paternel: contrer l’exclusion ou viser l ‘égalíté?

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Par Simon Lapierre, professeur à l’École de service social de l’Université d’Ottawa

J’ai récemment appris l’existence de l’Initiative Amis des pères. Sans doute inspirée par le succès mondial de l’initiative « Amis des bébés », des chercheurs québécois et leurs partenaires ont lancé ce programme dont la mission est de favoriser l’engagement paternel. Ils proposent notamment de rejoindre les pères dans leurs milieux de vie et de transformer les services existants (services de garde, écoles, services sociaux et de santé, etc.) pour qu’ils soient plus inclusifs, accessibles et utiles aux papas.

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Services de garde : Québec élimine l’allocation pour les milieux défavorisés

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Exclusif – Nouveau symptôme des dilemmes financiers auxquels est confronté le gouvernement Couillard : l’allocation spéciale aux services de garde en milieu défavorisé sera éliminée dès cette année.

Un texte de Davide Gentile

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La pitance d’une veuve – Mylène Moisan- Le Soleil

Actualité |

22 juin 2014

 

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Photo La Presse, Marco Campanozzi

Mai 2010, le mari de Mirianne Lebel meurt dans ses bras, pouf, une mort subite. Il avait 40 ans, pas d’assurance vie. Ils avaient deux filles de 2 et 4 ans, filaient le bonheur, pas parfait, mais presque. Du jour au lendemain, Mirianne est veuve, doit s’occuper seule de ses filles, reprendre son poste d’enseignante au primaire. Elle n’y arrive plus.

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