La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

Affichez votre solidarité avec les victimes d’agressions à caractère sexuel

Actions, Actualité, Violence |

15 novembre 2017

 

 

 

Avec la vague de dénonciations #MoiAussi, les victimes d’agressions à caractère sexuel ont brisé et continuent de briser les chaînes du silence.

Le Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (RQCALACS) invite maintenant la population à créer une grande chaine de solidarité, en accrochant une courte chaîne de trombones à ses vêtements, comme symbole d’engagement dans la lutte aux violences sexuelles.

Nous vous invitons à afficher votre engagement : accrochez une chaîne de trombones à vos vêtements. Soyez les maillons d’une grande chaîne de solidarité.

D’autre façons de soutenir le mouvement :

– Affichez la déclaration d’engagement dans vos locaux avec un bol de trombones ;
– Partagez sur les réseaux sociaux une photo de votre équipe avec des chaînes de trombones accrochée à vos vêtements et la déclaration de solidarité;
– Utilisez le filtre de photo afin d’apposer les trombones sur votre photo de profil Facebook (Comment faire?)
– Transférez ce courriel à vos membres et partenaires;
– Utilisez le visuel de la campagne pour l’entête de votre Facebook (entête ici) ;
– Utilisez le visuel de la campagne pour signer vos courriels (signature ici) ;
– Prévoyez un encadré sur la campagne avec le visuel pour le prochain bulletin destiné à vos membres (vignette ici) ;

Certes, les agressions à caractère sexuel ne disparaîtront pas à coups de trombones, mais en affichant ce symbole, vous contribuerez à rendre le problème visible et susciterez des conversations dans vos milieux sur un sujet encore tabou. Ne laissons pas la voix des victimes retomber dans le silence encore une fois jusqu’au prochain scandale.

QUAND MANGER DEVIENT UN LUXE QU’ON NE PEUT PLUS SE PAYER

Actualité, Lutte à la pauvreté |

15 novembre 2017

POINT DE VUELE SOLEIL


Photothèque Le Soleil, Erick Labbé

Chaque jour au Québec, 150 000 enfants ne mangent pas à leur faim! Représentant plus du tiers des personnes aidées par les Moisson régionales du réseau des Banques alimentaires du Québec (BAQ), ces enfants font partie des personnes les plus vulnérables qui font appel à nos services, et c’est en soutenant leur famille que nous les aidons à se nourrir trois fois par jour.

Au-delà des enfants, on dénote également une augmentation inquiétante des demandes provenant des personnes seules. Parmi cette clientèle, fragilisée par un revenu sous le seuil de la pauvreté, on retrouve les personnes âgées, les nouveaux arrivants et les parents célibataires. Les travailleurs pauvres ont d’ailleurs atteint un sommet inégalé depuis 2009, représentant 11,2 % des utilisateurs des banques alimentaires en 2017. Il est clair que l’augmentation du salaire minimum ne suit pas celle du coût du panier d’épicerie, voire celle de la vie en général. Le portrait des personnes ayant recours aux banques alimentaires change aussi. Certaines personnes ont recours à nos services à cause de conditions de vie temporairement difficiles (deuil d’un enfant, divorce, perte d’emploi, accidents), ou des conditions permanentes (maladie chronique, problème de santé mentale, vieillissement, etc.). Ces personnes ont besoin d’un soutien à plus long terme, car l’aide de dernier recours qu’elles reçoivent ne suffit pas

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Rapport sur le revenu minimum garanti: on achève bien les utopies

Actualité, Lutte à la pauvreté |

15 novembre 2017

ROBERT DUTRISACLE DEVOIR

En y mettant les formes, un comité d’experts vient de porter un coup — fatal, d’aucuns diront — au projet d’instaurer au Québec un revenu minimum garanti (RMG), une idée promue depuis des décennies par le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, François Blais. Le RMG, dont le coût, si le régime est généreux, peut être prohibitif, demeure une utopie dont l’implantation présente d’insurmontables difficultés.

Le ministre François Blais, qui avec son collègue des Finances, Carlos Leitão, a commandé le rapport sur son dada à ce comité d’experts, présidé par l’économiste Dorothée Boccanfuso, a laissé libre cours à sa déception, mardi. «Ma déception vient du fait que le rapport est assez confus sur la trame de fond du revenu minimum garanti», a-t-il laissé tomber.

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Engager une communauté d’acteurs dans la lutte contre la pauvreté

Actualité, Lutte à la pauvreté |

15 novembre 2017

TEXTE COLLECTIFLE DEVOIR


Photo: Jacques Nadeau Le Devoir

À titre de fondations philanthropiques qui soutiennent des centaines d’organismes qui interviennent auprès des familles, des jeunes, des aînés et des communautés, nous constatons tous les jours l’impact que peut avoir l’action concertée d’une multitude d’acteurs engagés dans la réduction des inégalités sociales. Lorsqu’une communauté entière se mobilise pour prendre en main la situation dans son propre milieu, lorsqu’une foule de petits et grands gestes s’additionnent, c’est là que nous constatons les meilleurs résultats.

De notre position, nous sommes aussi à même d’apprécier le rôle primordial que joue le gouvernement pour créer les conditions qui favorisent cet engagement généralisé envers la solidarité et l’inclusion. Contrairement à chacune des organisations que nous représentons, le gouvernement dispose de leviers qui lui permettent d’intervenir sur un grand nombre de facteurs économiques et sociaux qui contribuent à réduire ou à augmenter les inégalités sociales et qui se répercutent à travers l’ensemble de ses décisions et de ses politiques publiques.

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VIOLENCE CONJUGALE: les maisons d’hébergement pour femmes débordent

Actualité, Violence |

15 novembre 2017

HUGO PILON-LAROSELA PRESSE


PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE

(Québec) Confronté aux besoins urgents des organismes qui viennent en aide aux victimes de violences sexuelles, Québec travaille également sur un autre enjeu qui concerne la santé et la sécurité des femmes: le renouvellement du plan d’action gouvernemental en matière de violence conjugale, qui prend fin en 2017. Ces jours-ci, les maisons d’hébergement pour femmes débordent. Dans le Grand Montréal comme dans la capitale nationale, leur taux d’occupation dépasse fréquemment 100 %, ce qui les force à refuser certaines personnes. Une situation jugée préoccupante.

Édith Mercier est directrice de la Maison du coeur, un organisme de Québec qui héberge de façon quasi continuelle une quinzaine de personnes à la recherche d’un refuge d’urgence. Or, depuis le 1er novembre, elle a déjà dû refuser 7 femmes et 19 enfants pour cause de manque de place.

«Cette situation nous préoccupe énormément. Quand ces femmes-là appellent chez nous et que je dois les référer à d’autres maisons, en espérant qu’elles y trouvent une chambre, que pensez-vous qu’il arrive ? Si elles ne trouvent pas un refuge et qu’elles ne nous rappellent pas, elles restent plus longtemps dans leur milieu de violence», explique-t-elle.

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CARTES DE NOËL 2017: POUR ÉLIMINER LA PAUVRETÉ, CE N’EST PAS DE CHANCE QUE LE QUÉBEC A BESOIN !

Tradition du temps des Fêtes du Collectif, la campagne des cartes de Noël est de retour. Et cette cinquième édition fait preuve d’audace pour sensibiliser la population et rappeler la nature politique des enjeux de pauvreté et d’exclusion sociale.
Réalisées en collaboration avec l’illustratrice Mathilde Cinq-Mars, les cartes proposent un portrait de quelques personnages en situation de pauvreté. L’originalité de ces portraits tient au détournement de loteries bien connues.

Les cartes sont prioritairement destinées aux groupes membres du Collectif, mais nous essayons d’accommoder tout le monde qui souhaite s’en procurer. Vous pouvez vous informer auprès de Virginie (virginie@pauvrete.qc.ca).

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EN AMOUR, POURQUOI EST-CE SI DIFFICILE DE PARLER D’ARGENT?

Actualité |

15 novembre 2017

URBANIA

Autour d’un café, Rose-Aimée Automne T. Morin pose directement les questions qui nous turlupinent à un acteur important du débat, ou un spécialiste en la question.

Est-ce difficile d’aborder les questions d’argent avec votre partenaire?

Hélène Belleau et Delphine Lobet ont mené une étude exhaustive sur l’argent et les couples québécois. On discute avec elles de ce sujet encore tabou dans les foyers d’ici.

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Revenu minimum garanti: Blais écorche son comité d’experts

Actualité, Lutte à la pauvreté |

14 novembre 2017

TOMMY CHOUINARDLA PRESSE


PHOTO PASCAL RATTHE, ARCHIVES LE SOLEIL

(Québec) Le ministre François Blais écorche son comité d’experts sur le revenu minimum garanti, lui reprochant d’avoir produit un rapport «assez confus», «difficile à suivre» et truffé de «contradictions». C’est plutôt rare que le gouvernement accueille ainsi un rapport qu’il a commandé.

Dans son rapport final présenté lundi, le comité propose d’«améliorer» le filet social actuel plutôt que d’instaurer un revenu minimum garanti par l’entremise d’une allocation universelle, une mesure qui causerait des «problèmes d’équité, d’incitation au travail et d’acceptabilité sociale». C’est un constat embarrassant pour François Blais, qui militait pour l’instauration d’un tel revenu minimum garanti avant de faire le saut en politique, à l’époque où il était professeur de philosophie politique à l’Université Laval. Cette mesure est une «utopie», mais le Québec peut y trouver une «inspiration», résume le comité en guise de titre de son rapport.

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MOINS DE CANADIENS SATISFAITS DE LA CONCILIATION TRAVAIL-VIE PERSONNELLE

LIA LÉVESQUE (LA PRESSE CANADIENNE) – LA PRESSE


PHOTO DIGITAL/THINKSTOCK

La conciliation travail-vie personnelle pose de plus en plus de problèmes aux Canadiens.

Statistique Canada indique mardi qu’en huit ans, la proportion de Canadiens qui se disent satisfaits ou très satisfaits de la conciliation entre leur emploi et leur vie personnelle a chuté de 10 points, passant de 78 à 68%.

Il s’agit bien ici de la vie personnelle des gens, et non seulement de la vie familiale, puisque les proportions sont les mêmes pour les Canadiens qui vivent avec ou sans enfant.

Ce sont ainsi 67% des Canadiens vivant avec des enfants et 69% de ceux qui vivent sans enfant qui se déclarent satisfaits ou très satisfaits de la conciliation entre leur travail et leur vie.

De même, les femmes et les hommes étaient concernés dans des proportions presque similaires, soit 66 et 70% respectivement.

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Revenu minimum garanti: le PQ et QS dénoncent le rapport d’experts

Actualité, Lutte à la pauvreté |

14 novembre 2017

MARCO BÉLAIR-CIRINOLE DEVOIR


Photo: Olivier Zuida Le Devoir

Le Parti québécois et Québec solidaire pressent le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, François Blais, de «tabletter» sans tarder le rapport du Comité d’experts sur le revenu minimum garanti.

Le trio d’économistes — Dorothée Boccanfuso, Jean-Michel Cousineau et Raquel Fonseca — a dévoilé lundi son rapport final coiffé du titre «Le revenu minimum garanti: une utopie? Une inspiration pour le Québec» dans lequel il formule 23 recommandations.

Il suggère notamment d’augmenter les prestations d’aide sociale de 472$ par an pour une personne seule et de 311$ par an pour un couple sans enfants, ce qui permettrait à ces ménages sans contraintes à l’emploi de toucher un revenu disponible correspondant à 55% de la Mesure du panier de consommation (MPC), soit 9745$ pour 2016. Cette mesure coûterait 86,4 millions de dollars à l’État.

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