La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

JE ME SÉPARE, un site à découvrir…

Je me sépare est un site qui offre à la population québécoise un outil de référence complet sur les informations à connaître en contexte de rupture. Ce site est, en quelque sorte, une main tendue pour accompagner, de manière plus sereine, les personnes en situation de rupture à travers toutes les étapes de la réorganisation de la vie.


Vous trouverez une foule d’informations sur les implications selon les différents types d’union (mariage, union de fait et union civile), sur les droits et obligations (copropriété, dettes et comptes conjoints, déclaration de revenus, etc.), une section complète sur les enfants (les démarches, la pension alimentaire, la garde des enfants, etc.), une boîte à outils contenant des listes de démarches à entreprendre, et beaucoup plus encore!
Une réalisation du CIBES de la Mauricie, grâce à la participation financière de la Fondation Claude Masse.

Pour aller sur le site…

Virginie Larivière: la quête d’un monde plus juste (BALADO)

Non classé |

14 juillet 2019

MIKAEL BERGERONLE SOLEIL.COM

LE SOLEIL – ÉRIC LABBÉ

Certaines personnes l’appellent encore «la petite Virginie». Probablement des personnes nées avant 1980. Il faut dire, son combat a marqué les esprits.

En 1992, du haut de ses 13 ans, Virginie Larivière se lance dans une lutte contre la violence à la télévision. Une sorte de réaction après le viol et le meurtre de sa jeune sœur. Un désir de diminuer la violence du monde. Elle pensait toucher que son école secondaire, mais ses actions l’ont mené d’un océan à l’autre et à rencontrer le premier ministre du Canada de l’époque, Brian Mulroney. Tout le pays en parlait.

Près de 30 ans plus tard, Virginie Larivière tente toujours de diminuer la violence du monde, mais une violence plus subtile : la pauvreté. Sans vouloir faire une hiérarchie des injustices, Virginie Larivière souligne à quel point la pauvreté est au cœur de la justice sociale. «Quand on ne mange pas trois fois par jour, quand on ne sait pas comment payer son loyer, c’est difficile d’atteindre son plein potentiel, de s’impliquer contre les changements climatiques», donne-t-elle en exemple.

Pour écouter l’entrevue…

La hausse des tarifs de l’aide juridique que propose Québec est jugée dérisoire

Actualité, Aide juridique |

10 juillet 2019

MATHIEU DIONRADIO-CANADA

PHOTO : RADIO-CANADA

Une offre du gouvernement sur les tarifs de l’aide juridique est bien mal reçue par les avocats en pratique privée. Le bâtonnier du Québec, qui a négocié avec le ministère de la Justice, a admis en entrevue à Radio-Canada percevoir « beaucoup de grogne » de la part des membres du Barreau du Québec.

Me Paul-Matthieu Grondin n’écarte pas le recours à un plan B, qui entraînerait une requête en inconstitutionnalité contre Québec.

L’entente entre l’État québécois et les avocats en pratique privée qui acceptent des mandats d’aide juridique est échue depuis la fin de 2017. Depuis, le Barreau a négocié successivement avec deux gouvernements.

Une nouvelle proposition fait cette semaine l’objet de consultations par le bâtonnier, mais les avocats la jugent dérisoire.

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POLITIQUES FAVORABLES À LA FAMILLE: LE CANADA AU MILIEU DU CLASSEMENT

UNICEF.CA

NEW YORK et TORONTO, le 13 juin 2019 – Le Canada se classe au 19e rang en ce qui concerne les congés rémunérés offerts aux mères et parmi les derniers du classement en ce qui a trait aux congés rémunérés à l’usage exclusif des pères et des deuxièmes parents, révèle un nouveau rapport de l’UNICEF qui classe 41 pays riches selon leurs politiques favorables à la famille.

Le rapport de l’UNICEF intitulé Are the world’s richest countries family-friendly? Policy in the OECD and EU, classe les pays en fonction de leurs politiques nationales, notamment selon la durée et la rémunération des congés parentaux et les services de garde d’enfants de la naissance à six ans.

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LE COLLÈGE DES MÉDECINS REFUSE D’ÉCOUTER LES FEMMES

Non classé |

06 juillet 2019

REGROUPEMENT NAISSANCE-RENAISSANCE LA PRESSE+ (Opinion)

« Ligotée […], isolée dans la peur et le froid et laissée à moi-même. »

« J’étais certaine qu’ils allaient me tuer. Ça fait 25 ans de ça, mais j’en pleure encore. »

« Je ne savais même pas ce qu’il faisait, mais ça m’a fait vraiment mal. »

« C’est mon corps, je suis consciente des risques possibles, laissez-moi donc choisir ! »

Des témoignages comme ça, le Regroupement Naissance-Renaissance en reçoit beaucoup. C’est ce qui nous a convaincus de former la Collective du 28 mai, constituée de groupes féministes pour dénoncer ces violences.

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Pour une réforme du droit de la famille fondée sur les réalités actuelles

HÉLÈNE BELLEAU ET CARMEN LAVALLÉELE DEVOIR (OPINION)

Photo: iStock

Nous saluons l’initiative de la ministre de la Justice du Québec d’entreprendre une réforme du droit de la famille. Les propositions soumises pour consultation sont issues du volumineux rapport du Comité consultatif sur le droit de la famille, déposé en 2015. Or, des données récentes, donc inexistantes au moment de l’affaire Éric c. Lola et des travaux du Comité, viennent ébranler plusieurs des prémisses sur lesquelles s’est appuyé le Comité.

La prépondérance accordée par le Comité à la liberté contractuelle s’appuie notamment sur l’idée que l’égalité économique entre hommes et femmes s’est tellement améliorée que les conjoints seraient maintenant en mesure de négocier librement leurs relations familiales. Or, une analyse nuancée des données de Statistique Canada établit clairement que, si 30% des Québécoises gagnent au moins autant que leur conjoint, les femmes avec des enfants mineurs sont seulement 13% à gagner plus de 65% du revenu familial.

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DES SOLUTIONS DRASTIQUES S’IMPOSENT

Actualité, Lutte à la pauvreté |

01 juillet 2019

MAXIME ROY-ALLARD ET VÉRONIQUE LAFLAMMELA PRESSE+ (Opinion)

Une crise sévère du logement sévit actuellement dans plusieurs régions du Québec. Alors que nous alertons depuis plusieurs mois les autorités politiques sur les difficultés importantes que vivent de nombreux ménages locataires à se loger adéquatement, la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Andrée Laforest, nie encore qu’une crise du logement est à nos portes.

Bien que nous accueillions favorablement les récentes mesures annoncées par la ministre pour aider les ménages à risque de se retrouver sans logement, nous estimons qu’il faut faire beaucoup plus pour mieux loger les locataires et garantir le droit au logement.

Tout d’abord, il est primordial de favoriser l’accès au logement de manière pérenne. Annoncer des mesures d’urgence à quelques jours du 1er juillet n’est pas une solution à long terme.

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Les maisons de papier

AURÉLIE LANCTÔTLE DEVOIR

Alors que bien des gens s’affairent à mettre leur vie en boîtes et à trimballer tout ce bazar d’un appartement à un autre, l’actualité plonge, comme à chaque année, dans son rythme estival, laissant toute la place aux reportages d’usage sur l’état du marché locatif au Québec. On nous rappelle que la situation est de plus en plus critique ; ce qu’on savait déjà, puisqu’il se trouvent des groupes qui s’inquiètent pour les locataires et défendent leurs droits à longueur d’année. L’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) l’a néanmoins rappelé dans une note publiée hier: nous nous dirigeons vers une « crise permanente du logement », à Montréal comme ailleurs.

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Des victimes d’actes criminels s’adressent à la Cour suprême

JANIE GOSSELINLA PRESSE

PHOTO ÉTIENNE RANGER, ARCHIVES LE DROIT

Le gouvernement donne d’une main et reprend de l’autre, dénoncent des victimes d’actes criminels. Prestataires de l’aide sociale, elles ont vu leur chèque diminuer en recevant des indemnités pour leurs séquelles. Elles demandent maintenant à la Cour suprême d’entendre leur cause.

La vie de Vlad a basculé par une banale journée de janvier 2011. L’expert en sinistre parlait à une employée dans une banque de Montréal quand deux hommes cagoulés sont arrivés en courant. L’un d’eux l’a frappé à la tête avec son revolver. L’homme alors âgé de 52 ans est tombé par terre.

« Il y a eu un avant et un après », poursuit Vlad, qui n’a pas voulu être identifié plus spécifiquement.

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Le Québec se dirige vers «une crise permanente du logement», selon l’IRIS

ROMAIN SCHUÉRADIO-CANADA

PHOTO : RADIO-CANADA / IVANOH DEMERS

Trouver un logement actuellement, pour les familles n’appartenant pas à une classe moyenne élevée, s’avère une mission «quasi impossible», affirme l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS). Ce dernier s’inquiète de l’évolution à la hausse des loyers moyens et du faible taux d’inoccupation dans l’ensemble de la province. 

Au cours des deux dernières années, le taux d’inoccupation moyen, soit le nombre de logements locatifs disponibles sur le marché québécois, est passé de 4,2% à 2,3%. Un seuil de 3% est favorable à une « situation d’équilibre », précise l’IRISInstitut de recherche et d’informations socioéconomiques dans son rapport intitulé Vers une crise permanente du logement.

Les situations les plus criantes se trouvent à Montréal, Gatineau et Rouyn-Noranda, détaille cet institut de recherche sans but lucratif, qui se définit comme indépendant et progressiste.

Dans ces trois villes, le taux d’inoccupation [en 2018] était respectivement de 1,9%, 1,2% et 1,2%. Par ailleurs, dans l’ensemble de la province, depuis 2000, le prix moyen des loyers a augmenté de 9%, une fois annulé l’effet de l’inflation.

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