La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

RÉGIME DE PENSIONS DU CANADA: L’ENTENTE SUR LA RÉFORME DIVISE PATRONS ET SYNDICATS

LA PRESSE CANADIENNELa Presse +

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L’entente conclue lundi entre les divers ministres des Finances du pays – à l’exception de ceux du Québec et du Manitoba – divise les syndicats et le patronat. Si les premiers se réjouissent de l’entente intervenue, le second la déplore.

Le ministre fédéral des Finances, Bill Morneau, et ses homologues provinciaux se sont entendus pour porter de 13 000 $ à 17 478 $ la prestation annuelle maximale que pouvait recevoir un retraité canadien. Deux provinces ont refusé d’entériner cette entente : le Québec et le Manitoba.

Les travailleurs canadiens verront leur contribution annuelle au Régime de pensions du Canada (RPC) grimper à 408 $. Les entreprises devront égaler cette somme pour chacun de leurs employés. Le nouveau programme sera graduellement mis en place pendant sept ans à compter de 2019.

Le Congrès du travail du Canada (CTC) a applaudi l’annonce des ministres des Finances, rappelant qu’il appuyait une expansion du RPC depuis plus de 50 ans.

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RÉGIME DE PENSIONS DU CANADA: LES MINISTRES DES FINANCES NE FONT RIEN POUR LES FEMMES À REVENU MODESTE

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Montréal, le 21 juin 2016 – «L’entente pour une amélioration du Régime de pensions du Canada (RPC) signée par les ministres des Finances le 20 juin ne donnera pas grand chose pour la grande majorité des femmes canadiennes», affirme Mélanie Sarrazin, présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ). «L’amélioration prévue est tellement modeste que pour la personne qui gagne le salaire moyen des femmes canadiennes, soit un peu plus de 41 000$, la pension n’augmentera que d’environ 3 300$, et cela après 40 années de cotisations. De plus, le plus gros de cette augmentation aura seulement pour effet de réduire le Supplément de revenu garanti. Il n’en restera qu’une augmentation d’environ 1 600 $.»

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QUÉBEC PRIÉ DE REMETTRE 80 MILLIONS «DANS LES POCHES DES ÉTUDIANTS»

TOMMY CHOUINARD – La Presse
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PHOTO OLIVIER PONTBRIAND ARCHIVES LA PRESSE

(Québec) Deux fédérations étudiantes demandent à Québec de remettre «dans la poche des étudiants» les 80 millions de dollars attendus en nouveaux fonds fédéraux.

Dans le budget Morneau, Ottawa a annoncé une bonification de 300 millions de dollars par an de son programme de bourses destinées aux étudiants. Il le finance par l’abolition des crédits d’impôt pour études et manuels scolaires.

Comme il a son propre programme d’aide financière aux études, Québec exercera son droit de retrait avec pleine compensation financière. Il s’attend ainsi à recevoir environ 80 millions d’Ottawa, sans condition. Le ministre des Finances, Carlos Leitao, a dit à La Presse en mars que la cagnotte «ira à l’Enseignement supérieur», sans donner plus de précisions.

Mais pour l’Union étudiante du Québec (UEQ) et la Fédération étudiante collégial du Québec (FECQ), les 80 millions doivent servir à une seule fin: bonifier le programme québécois de prêts et bourses. Les deux fédérations font de cet enjeu leur «priorité nationale» pour 2016-2017. Elles en ont convenu lors de leur congrès d’orientation respectif le week-end dernier.

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RAPPORT ANNUEL 2015-2016: Nos actions… au coeur des réalités des familles.

Actualité, Outils |

14 juin 2016

VOICI LE RAPPORT D’ACTIVITÉS DE LA FAFMRQ POUR L’ANNÉE 2015-2016.

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C’EST MAINTENANT QU’IL FAUT AGIR!

BENOIT MOOREDROIT-INC
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Benoît Moore est Professeur titulaire de la chaire Jean-Louis Baudouin en droit civil, Faculté de droit à l’Université de Montréal

Au lendemain de l’arrêt de la Cour suprême du Canada rendu dans l’affaire hypermédiatisée Éric c. Lola, une grande partie de la communauté, tant civile que juridique, s’entendait pour appeler le législateur à agir.

Cet appel, d’ailleurs, même les juges de la Cour suprême, dont la juge en chef, le faisaient implicitement, lorsqu’ils soutenaient que les choix de politiques publiques et sociales aussi fondamentaux que ceux impliquant le droit de la famille devaient pouvoir reposer sur la légitimité démocratique que seuls possèdent les élus.

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Réaction des OSBL au rapport du Commissaire au lobbyisme du Québec : le projet de loi 56 doit être jeté aux oubliettes!

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MONTRÉAL, le 9 juin 2016 /CNW Telbec/ – Dans un rapport qu’il vient de déposer à l’Assemblée nationale, le Commissaire au lobbyisme du Québec reconnaît que l’assujettissement de tous les OSBL, tel que le propose le projet de loi 56 (PL56), n’est pas la voie à suivre. Le Groupe des organisations opposées à l’assujettissement de tous les OSBL à la loi sur le lobbyisme est satisfait de ces conclusions et s’attend à ce que la ministre retire le PL56.

Dans son rapport, qui fait suite à une consultation où une centaine de mémoires ont été déposés, le Commissaire conclut que « le projet de loi no 56 ne peut pas être adopté dans sa forme actuelle » en regard de l’assujettissement de tous les OSBL. Le rapport fait état des conséquences identifiées par les OSBL, telles que les freins à la participation citoyenne, les restrictions à leur liberté d’expression et les limites à l’exercice du droit d’association.

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PROJET DE LOI 70: COERCITION ET PUNITIONS NE RÉDUISENT PAS LA PAUVRETÉ

S’inspirer vraiment des pays nordiques impliquerait bien d’autres mesures que celles de ce projet de loi

Pierre Issalys, Paul-André Lapointe, Sylvie Morel et Christine Vézina – Respectivement professeur titulaire de la Faculté de droit, professeur titulaire du département des relations industrielles, professeure titulaire du département des relations industrielles et professeure adjointe de la Faculté de droit de l’Université Laval | LE DEVOIR

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Photo: Jacques Nadeau Le Devoir

Nous faisons partie du groupe des 300 universitaires qui a appuyé le Collectif pour un Québec sans pauvreté afin de marquer son opposition au projet de loi 70 (PL70). Celui-ci aurait pour effet de soumettre les personnes présentant une première demande d’aide sociale à des dispositions coercitives et punitives. Ces personnes seraient alors tenues, sous peine de voir leur prestation fortement réduite, d’accepter tout « emploi convenable » qui leur serait proposé ou de persister dans un parcours de formation vers lequel elles seraient dirigées.

Le PL70 va à l’encontre des résultats de la recherche sur les politiques publiques de l’emploi, qui font de la sécurisation des trajectoires professionnelles (STP), notamment par l’accès à un revenu adéquat, un devoir collectif dont l’État est le premier garant, particulièrement pour les publics menacés d’exclusion. En effet, le passage par un nouveau programme, dénommé « Objectif emploi », plutôt que d’initier la démarche d’intégration professionnelle en sécurisant le revenu, deviendrait pour certaines catégories de personnes un préalable à l’accès au régime normal de l’aide sociale.

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UNE SOCIÉTÉ EN MAL DE JUSTICE SOCIALE

BULLETIN DE LIAISON DE JUIN 2016 – VOLUME 41, no. 1

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À LIRE DANS CE NUMÉRO…

Une société toujours en mal de justice sociale
par Andrée Normandeau

Lutte à la pauvreté : la valse des paradoxes!
para Lorraine Desjardins

Reculs des conditions de vie des femmes au Québec en 2015
par Valérie Gilker Létourneau

Penser un salaire minimum qui répond aux besoins des travailleurs pauvres
par Minh Nguyen

Vers un rehaussement du salaire minimum à 15$ au Québec
par Mélanie Gauvin

Budget fédéral : quoi de neuf pour les familles?
par Lorraine Desjardins

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La pauvreté n’est pas une piñata

VIRGINIE LARIVIÈRE, Porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté – LA TRIBUNE

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ARCHIVES, LA TRIBUNE

(Sherbrooke) La Coalition estrienne aide sociale appuie totalement la lettre de Virginie Larivière, porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté, en réponse à la sortie dans les journaux du ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, François Blais.

Voilà maintenant 31 semaines que le projet de loi 70 a été déposé. Le ministre Blais doit être à bout. À bout de la résistance sociale qui l’empêche d’adopter rapidement son projet de loi. À bout de se faire sermonner par près de 300 professeurs et chargés de cours universitaires. À bout de croiser sur son chemin autant d’opposants. À bout des critiques, des études, des témoignages et des manifestations contre son projet de loi.

S’il devait être adopté tel quel, le projet de loi 70 marquerait un dangereux glissement au sein du programme d’aide sociale, où la réalisation d’un droit – déjà imparfaitement réalisé – deviendrait dès lors conditionnelle à l’exécution d’une obligation (…).

Pour lire la lettre ouverte…

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