La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

RÉFORME DU DROIT FAMILIAL: MISER SUR L’ÉGALITÉ ET SUR LES SOLIDARITÉS!

Mémoire présenté à la ministre de la Justice du Québec

Dans le cadre des consultations publiques sur la réforme du droit de la famille

La FAFMRQ salue l’intention de la ministre de la Justice de tenir une consultation en vue d’une éventuelle réforme du droit de la famille. Toutefois, nous aurions préféré que cette consultation aborde plus largement les différents enjeux auxquels font face les familles québécoises d’aujourd’hui, plutôt que de porter uniquement sur le Rapport publié en 2015 par le Comité consultatif sur le droit de la famille.

Par ailleurs, bien que le présent exercice prétende vouloir s’adresser à l’ensemble de la population, ilfaut un niveau de compétence qui dépasse largement les capacités de la grande majorité pour être en mesure de bien saisir tous les enjeux. En effet, on demande l’avis des gens sur 18 propositions issues du rapport du Comité, mais pour être en mesure de se prononcer de façon véritablement éclairée, il faut un niveau de préparation qui dépasse très largement les brèves explications fournies dans le document de consultation. De plus, les délais de consultation sont extrêmement courts, ce qui limite la possibilité pour un grand nombre de citoyenNEs et d’organisations de participer.

Rappelons que la position de la FAFMRQ est d’étendre les protections actuelles du mariage aux couples avec enfants, qu’ils soient mariés ou non, incluant l’obligation alimentaire entre conjoints, le partage du patrimoine familial et la protection de la résidence familiale. Cette solution nous apparait beaucoup plus adéquate que celle proposée par le comité en créant une « prestation compensatoire parentale ».

Pour télécharger le mémoire…

Avis sur les lignes directrices des Activités relatives au dialogue sur les politiques publiques ou à leur élaboration par les organismes de bienfaisance

Montréal, 28 mars 2019

Agence du revenu du Canada

consultation-policy-politique@cra-arc.gc.ca

L’honorable Diane Lebouthillier

Ministre du Revenu national

Diane.Lebouthillier@parl.gc.ca

Objet : Avis sur les lignes directrices des Activités relatives au dialogue sur les politiques publiques ou à leur élaboration par les organismes de bienfaisance

Dans la foulée des modifications apportées à la Loi de l’impôt sur le revenu en décembre 2018, l’Agence du revenu du Canada soumet à la consultation, jusqu’au 23 avril 2019, de nouvelles lignes directrices régissant les activités des organismes de bienfaisance en matière de politiques publiques. Nous présentons ici notre avis sur ces lignes directrices.


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CRAINTE D’UNE NOUVELLE CRISE DU LOGEMENT: «DES LOCATAIRES EN PLEURS NOUS APPELLENT»

JANIE GOSSELINLA PRESSE

À moins de trois mois du 1er juillet, des locataires s’inquiètent: trouveront-ils un appartement disponible ? Plusieurs organismes sonnent l’alarme et redoutent une crise du logement semblable à celle qui a frappé Montréal au début des années 2000. La Ville de Montréal dit suivre la situation «de près».

«J’ai senti le gouffre. Ç’a été vraiment très difficile.» Raphaëlle Thermier a appris en décembre dernier que le grand quatre et demie de La Petite-Patrie qu’elle habite avec son conjoint et ses deux enfants de 8 ans et bientôt 4 ans faisait l’objet d’une reprise. Elle dit avoir frôlé la dépression pendant les mois qu’ont duré les recherches.

«J’ai vu un petit quatre et demie à 1800$ à côté de chez moi. Ça n’a pas de bon sens», dit la mère de 42 ans. Elle a passé 15 ans dans son appartement, où elle payait 887$ par mois. La férocité du marché l’a prise par surprise.

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LE SALAIRE APRÈS L’ACCOUCHEMENT: LES FEMMES PERDANTES DURANT 5 ANS, SELON UN RAPPORT

RADIO-CANADA


Photo: iStock

Avoir des enfants représente un coût important pour la carrière d’une femme, d’après un rapport de la Banque Royale du Canada (RBC). Les résultats indiquent que les femmes sont moins bien payées durant une période équivalente à cinq ans après l’accouchement.

Bien que la plupart des femmes prennent un congé parental et peuvent cesser de travailler pendant 18 mois, les données du recensement de 2016 indiquent que les femmes continuent de subir une baisse du revenu même après leur retour au travail.

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ZOOM SUR LES SALAIRES DANS LES ORGANISMES COMMUNAUTAIRES

PHILIPPE COUTURE (37e AVENUE) – JOURNAL DE MONTRÉAL


RAWPIXEL.COM – STOCK.ADOBE.COM

Une première enquête sur les salaires dans les organismes communautaires du Québec révèle que les bas salaires offerts nuisent à l’attractivité d’employés de qualité.

Même si les employés des organismes communautaires sont souvent détenteurs de diplômes universitaires, leur taux horaire demeure bas, parfois proche ou en dessous des 15$ l’heure. C’est le cas de la plupart des animateurs communautaires, dont le salaire dépasse rarement un taux horaire de 16$. Les intervenants de milieu, eux, peuvent être payés jusqu’à 19$ l’heure. Même le salaire des directeurs d’organismes dépasse rarement 26$ l’heure.

L’enquête publiée par le Comité sectoriel de main d’œuvre Économie sociale et action communautaire (CSMO-ÉSAC), à laquelle ont collaboré les regroupements régionaux des 17 régions administratives du Québec, concerne plus de 3000 organismes communautaires autonomes œuvrant principalement dans le secteur de la santé et des services sociaux. Ces bas salaires touchent un bassin moyen de 24 000 employés à l’échelle de la province, et l’enquête révèle aussi que le tiers d’entre eux fait partie des minorités visibles ou sont des nouveaux arrivants.

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Pensions alimentaires: QS réclame que la CAQ aille jusqu’au bout

PATRICIA CLOUTIER LE SOLEIL


Photothèque Le Soleil

Si elle a fait un grand pas lors du dernier budget, la Coalition avenir Québec ne va pas jusqu’au bout de sa promesse sur les pensions alimentaires, critique la députée solidaire Christine Labrie.

«C’est une question de principe. Ce qu’on voudrait, c’est qu’une pension alimentaire destinée aux enfants ne soit pas considérée du tout comme un revenu pour le parent qui la reçoit», lance Mme Labrie.

La CAQ a inclus dans son dernier budget une mesure attendue depuis très longtemps et qui fait l’unanimité à l’Assemblée nationale. Soit que des parents à faible revenu ne soient pas pénalisés lorsqu’ils reçoivent de l’aide sociale, de l’aide financière aux études, de l’aide juridique ou du soutien au logement.

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Rassemblement pour garder les dîners à 1$ dans les écoles

JANIE GOSSELINLA PRESSE


PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE

«Faites votre part, nos assiettes sont vides», ont scandé les parents, habitants du quartier de Pointe-Saint-Charles et travailleurs communautaires devant l’école primaire Charles-Lemoyne.

Des dizaines de personnes se sont rassemblées à la sortie des classes pour demander de maintenir les dîners à 1$ pour les familles défavorisées à l’automne prochain.

Comme 13 autres écoles à Montréal, Charles-Lemoyne a grimpé dans le classement de défavorisation des établissements scolaires. Résultat : elle ne se qualifiera plus, à compter de l’automne, pour les repas du midi subventionnés à 1$.

«Ça veut dire que des enfants qui paient 1$ pour dîner à l’école devront payer 5 $ pour le repas plus 3$ en frais de garde du midi», a expliqué Camille Trudelle, porte-parole d’Action-Gardien, un organisme communautaire. Une somme importante pour plusieurs familles.

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Les plus pauvres privés de l’allocation canadienne pour enfant

HÉLÈNE BUZZETTILE DEVOIR


Photo: Jeff Pachoud Agence France-Presse

L’Allocation canadienne pour enfant (ACE) du gouvernement fédéral a été instaurée par les libéraux de Justin Trudeau pour venir en aide aux familles. Et plus celles-ci sont pauvres, plus la somme qu’elles touchent est importante. Pourtant, des familles prestataires de l’aide sociale se la voient refuser parce que leurs enfants passent quelques jours par mois dans un centre jeunesse.

C’est le cas de la famille de Julie Tremblay*. Cette mère de deux adolescents vit de l’aide sociale. À ce titre, elle a droit à une ACE de 975$ par mois. Or ses deux enfants ont été placés en centre jeunesse en 2016. Elle en a depuis retrouvé la garde presque complète — les enfants passent 80% de leur temps avec elle —, mais elle n’a pas pour autant récupéré son chèque fédéral.

En effet, la politique fédérale est claire: si un enfant est placé à la charge d’un organisme public, c’est cet organisme qui touche l’argent fédéral et pas les parents, quel que soit le nombre de jours par mois où l’enfant est placé.

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LA PHILANTHROPIE EST-ELLE VRAIMENT AU SERVICE DES COMMUNAUTÉS?

CAROLINE TOUPIN (RQACA) – LE DEVOIR


Photo: Getty Images

La semaine dernière, le grand public apprenait que le docteur Julien et sa conjointe faisaient face à des dénonciations de harcèlement au sein de leurs équipes et à des démissions massives.

Ces informations ont permis à la population en général de découvrir une facette sombre des centres de pédiatrie sociale, en contraste avec l’image idéalisée qui circule. Il ne faudrait cependant pas croire qu’il s’agit uniquement d’un problème de style de gestion.

Depuis des années, nous dénonçons les sommes récurrentes que les centres de pédiatrie sociale du docteur Julien raflent par millions versés à même nos deniers publics. Alors que nos organismes communautaires, créés par et pour la communauté, sont affamés, la Fondation du docteur Julien a reçu pas moins de 45 millions depuis 2016 pour financer une trentaine de centres. Même si les centres de pédiatrie se prévalent d’une mission sociale, rappelons-nous qu’ils sont gérés comme une entreprise familiale qui appartient à ses fondateurs et non à la communauté. C’est là toute la différence avec les organismes communautaires.

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