La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

En savoir plus ›

Actualités

HUIT CONSEILS POUR BIEN RECOMPOSER SA FAMILLE

Actualité, Familles recomposées |

07 octobre 2019

MARIE ALLARD LA PRESSE +

Recomposer sa famille avec un nouveau conjoint, c’est comme fusionner une entreprise de fromage bio à un garage de mécanique générale, selon Marie Montpetit. Tout un défi, autant pour les patrons que pour les employés. Dans Réussir sa famille monoparentale et recomposée, l’intervenante psychosociale donne des pistes de réflexion. En voici huit.

Ne pas négliger la monoparentalité

S’accorder d’abord une période de monoparentalité après la rupture conjugale est « extrêmement important », selon Marie Montpetit. « C’est une période de transition, pour vraiment comprendre ce qu’on veut et ce qu’on ne veut plus, indique-t-elle. C’est une pause, comme quand on met un film sur pause parce qu’il vient trop nous chercher. On va décanter et après, on continue. Si on ne prend pas ce temps d’arrêt, on va reproduire le même pattern. »

Pour lire la suite…

ASSURANCE-EMPLOI : LES FEMMES N’ONT PAS LEUR JUSTE PART

Actualité, Lutte à la pauvreté |

07 octobre 2019

RUTH ROSE PROFESSEURE ASSOCIÉE EN SCIENCES ÉCONOMIQUES À L’UQAM. Cette lettre est appuyée par plus de 175 signataires* dont la FAFMRQ –LA PRESSE +

En Belgique, en France, en Allemagne, en Irlande, en Norvège et aux Pays-Bas, le fait d’avoir reçu des prestations de maternité ou pour les soins d’un jeune enfant ou d’un proche ne disqualifie pas une personne pour les prestations de chômage. Au contraire, ce genre de prestation est compté comme un revenu de travail afin de déterminer l’admissibilité, le montant et la durée des prestations de chômage.

Malheureusement, ce n’est pas le cas au Canada où la Loi sur l’assurance-emploi limite à 50 le nombre de semaines de prestations que peut recevoir une personne si elle reçoit à la fois des prestations régulières de chômage et des prestations spéciales. Cette règle affecte presque exclusivement les femmes qui prennent la grande majorité des prestations de maternité, parentales et pour soins aux proches.

Malgré la protection de l’emploi qu’assure la Loi sur les normes du travail, des femmes perdent leur emploi avant, pendant ou peu après leur congé de maternité. Pourquoi ne sont-elles pas admissibles aux prestations de chômage ?

Pour lire l’article…

CRISE DU LOGEMENT ENCORE PLUS DIFFICILE POUR LES FEMMES

Actualité |

03 octobre 2019

MÉLANIE THIVIERGE  PRÉSIDENTE ET DIRECTRICE GÉNÉRALE, Y DES FEMMES DE MONTRÉAL – LA PRESSE +

Depuis des années maintenant, nous entendons parler de la pénurie de logements abordables. Le dossier a fait son entrée dans la campagne électorale ces derniers jours. Ce qui est la moindre des choses… compte tenu de l’éloquence des chiffres !

Pour rappel, le taux d’inoccupation des logements a atteint 1,9 % à Montréal en juin 2019, son seuil le plus bas depuis plusieurs années. Pour les logements familiaux de trois chambres ou plus, la proportion chute à 0,8 %. La valeur des propriétés, pour sa part, connaît une hausse de près de 14 % pour 2020.

Ce que ces chiffres ne disent pas, c’est que cette crise du logement a un impact différent sur les femmes.

La panoplie de promesses et de mesures annoncées doit impérativement prendre en compte les besoins spécifiques des femmes.

À défaut de quoi le prochain gouvernement, quel qu’il soit, fera fausse route.

Pour lire la suite …

OFFRE D’EMPLOI: Responsable de la vie associative et de l’éducation populaire (Poste permanent)

Actualité |

02 octobre 2019

La Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ), dont le mandat est la défense les droits des familles monoparentales et recomposées et des associations qui les accompagnent, est à la recherche d’une personne pour se joindre à son équipe de la permanence.

Pour télécharger l’offre d’emploi…

Comment des femmes itinérantes sortent de l’invisibilité

MARIE BOULEL’ACTUALITÉ

Illustration : Audrey Malo

Je retrouve Cylvie sur le banc d’une table à piquenique au cœur du parc La Fontaine, à Montréal. Elle pose devant elle son sac à dos multicolore et m’observe avec attention. Cylvie a la voix un peu cassée et les cheveux coupés très court. Elle préfère taire son nom de famille et ne pas donner son âge. « Trop vieille », précise-t-elle en souriant. Elle raconte qu’elle a vécu huit ans dans la rue. Il y a trois ans, elle a enfin emménagé dans un HLM, avec celle qu’elle appelle sa fille. Elle plonge la main dans son sac et en ressort une photo qu’elle me tend avec un grand sourire. C’est un petit chat. « La voilà, ma fille. Elle s’appelle Sky, elle a eu cinq ans au mois de mai. » Cylvie se considère comme une privilégiée : elle est sortie de la rue, en plus d’avoir survécu à des années de consommation. « J’étais grosse comme un clou et j’avais la seringue dans le bras 24 sur 24. »

Cylvie n’est pas qu’une survivante de la rue. Depuis 2015, elle est aussi cochercheuse. Avec une douzaine de Montréalaises âgées d’en moyenne 50 ans, qui vivent ou ont vécu une situation d’itinérance, elle participe à un travail de recherche mené par Céline Bellot et Jacinthe Rivard, professeures à l’École de travail social de l’Université de Montréal. Cette démarche de science participative porte bien son nom, Rendre visible l’itinérance au féminin : elle vise à récolter des données autrement impossibles à obtenir pour mieux comprendre les réalités et les défis de l’itinérance féminine. Les données sont ensuite transmises aux services de santé, de logement et d’emploi afin de leur permettre de s’adapter et de diriger leurs actions pour mieux aider et accompagner les femmes en situation d’itinérance. 

Pour lire la suite…

[R]ASSEMBLONS UN QUÉBEC RICHE DE TOUT SON MONDE

[R]ASSEMBLONS, c’est quoi?

[R]ASSEMBLONS un Québec riche de tout son monde est une démarche du Collectif pour un Québec sans pauvreté qui vise à ramener l’enjeu de la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale parmi les priorités politiques et sociales québécoises.

[R]ASSEMBLONS prévoit une consultation nationale (2019-2020) qui sera suivie d’une vaste réflexion stratégique et d’une campagne de mobilisation (2020-2021), le tout menant à un rendez-vous national sur la colline Parlementaire au printemps 2021.

Avec [R]ASSEMBLONS, le Collectif veut profiter de son 20e anniversaire pour mettre à jour son discours et ses pratiques et éventuellement revisiter ses revendications. Pour cela, il veut rencontrer des personnes en situation de pauvreté et les organisations qui travaillent avec elles pour les écouter et être en mesure d’ASSEMBLER de nouvelles pistes de réflexion et d’action.

Avec [R]ASSEMBLONS, le Collectif cherche aussi à consolider et à élargir son réseau. Il souhaite RASSEMBLER les organisations, les groupes et toutes les personnes qui ont à coeur la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Car ultimement, une mobilisation la plus large possible sera nécessaire pour faire du Québec une société sans pauvreté, une société riche de tout son monde.

Pour en savoir plus…

Calcul relatif aux pensions alimentaires pour enfants – Un meilleur soutien financier pour les familles monoparentales à faible revenu

COMMUNIQUÉ – MTESS

QUÉBEC, le 1er oct. 2019 /CNW Telbec/ – Dès le premier octobre, plus de 9 100 enfants profiteront de l’entrée en vigueur de la modification au calcul relatif aux pensions alimentaires pour enfants dans le cadre des programmes d’assistance sociale. Un engagement à cet effet avait été annoncé en mai dernier par le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie, M. Jean Boulet.

Le gouvernement injecte ainsi 146 millions de dollars, répartis sur 5 ans, pour augmenter l’exemption relative à la pension alimentaire accordée aux ménages bénéficiant d’un des programmes d’assistance sociale. La modification touchera près de 5 600 ménages. 

L’exemption passe de 100$ à 350$ par mois par enfant à charge. Par exemple, un parent qui a un enfant à charge pour lequel il reçoit une pension alimentaire de 350$ par mois peut dorénavant la conserver dans sa totalité.

Pour lire la suite…

La protectrice du citoyen fait état de nombreux services publics déficients

Actualité, Lutte à la pauvreté |

26 septembre 2019

PHOTO : RADIO-CANADA / SYLVAIN ROY ROUSSEL

MATHIEU DOYON ET LA PRESSE CANADIENNERADIO-CANADA

Que ce soit pour les enfants de migrants, les jeunes en difficulté, les personnes âgées ou les prestataires d’aide de dernier recours, l’État québécois manque à son devoir. La protectrice du citoyen, Marie Rinfret, a déposé jeudi à l’Assemblée nationale un rapport accablant pour plusieurs ministères.

Des dizaines, sinon plus, d’enfants nés au Québec de parents au statut migratoire précaire, en attente du statut de réfugié par exemple, se voient refuser des services de santé gratuits. Or, indique le rapport, « ces enfants résident au Québec » au sens de la loi et sont « ainsi injustement privés de soins ».

Le réseau de la santé continue donc d’interpréter de façon «restrictive, voire erronée» la législation et la réglementation en vigueur. Bien, ma foi, il y a là un préjudice qui est assez évident, a commenté en conférence de presse Mme Rinfret; elle fait référence à l’exemple d’un enfant blessé qui ne pourrait obtenir de services à l’hôpital parce que ses parents manquent de moyens financiers.

Pour lire la suite et regarder le reportage…

Arrêtons d’affirmer qu’on peut être un bon père et un mari violent

MIDI LIBRE

Luc Frémiot

L’ex-procureur de la République est devenu un inlassable combattant des violences conjugales. Il est l’invité des Rencontres d’Occitanie ce jeudi 26 septembre au siège de Midi Libre.

Vous êtes engagé depuis longtemps dans la lutte contre les violences faites aux femmes au point d’en devenir l’une des voix. Pourquoi avoir fait de ce combat le vôtre ?

Dans l’exercice du métier de magistrat, on côtoie bien évidemment des affaires de ce type. On est en proximité immédiate de la douleur et de la violence que peuvent subir les femmes ainsi que leur famille. Plusieurs affaires m’ont touché parce que je me suis rendu compte, notamment lorsque j’étais aux Assises, qu’il y avait bien souvent eu des appels au secours en vain. Certaines victimes s’étaient confiées à leur famille, d’autres avaient déposé des plaintes qui n’avaient pas été suivies d’effet. Et malheureusement ces appels au secours laissés dans l’ombre les ont conduites directement sur une table d’autopsie. Aussi, lorsque je suis devenu procureur de la République, en 2003, à Douai (Nord), j’ai décidé de mener une véritable politique pénale de lutte contre les violences faites aux femmes. Ça marche.

Pour lire la suite…

Sur les médias sociaux dès le berceau

Actualité |

25 septembre 2019

STÉPHANIE GRAMMONDLA PRESSE

Il n’y a pas que les parents qui devraient surveiller ce que leurs enfants affichent sur les médias sociaux. Les jeunes aussi devraient jeter un coup d’œil sur la panoplie de photos d’eux que leurs parents exhibent fièrement sur leur page Facebook. Si charmantes soient-elles, ces publications peuvent avoir des conséquences graves et sournoises.

La mère d’un jeune de la région de Toronto était loin de se douter qu’elle nuirait à son fils en diffusant ses exploits au football. Commotions cérébrales à répétition, jambe cassée… elle avait même affiché des photos de lui à l’hôpital.

Arrivé dans la vingtaine, «le fils a fait une demande d’assurance vie qui a été refusée, parce qu’on a considéré qu’il représentait un trop grand risque», raconte Josiane Fréchette, avocate et analyste chez Option consommateurs.

Pour lire la suite…

© FAFMRQ 2019