La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

50 ANS D’AIDE SOCIALE À COMBIEN SE CHIFFRE LE DROIT À L’AIDE SOCIALE AU QUÉBEC?

Actualité, Lutte à la pauvreté |

11 novembre 2019

COLLECTIF POUR UN QUÉBEC SANS PAUVRETÉ

La Loi de l’aide sociale a été adoptée il y a cinquante ans. Cette loi a pu donner l’impression que l’État québécois, alors en pleine Révolution tranquille, s’imposait le devoir de garantir un revenu de base à tout un chacun. À y regarder de plus près, on constate cependant que jamais, depuis son adoption, cette loi n’est parvenue à atteindre ce but.

En 2019, une personne assistée sociale vivant seule reçoit 644 $ par mois comme prestation de base. En se référant à la mesure du panier de consommation (MPC), un indicateur qui rend compte de la pauvreté sous l’angle de la couverture des besoins de base (vêtements, nourriture, logement et transport), on s’aperçoit que cette prestation ne permet de couvrir que 42 % de ces besoins. Si on ajoute à cela les différentes mesures fiscales (crédit d’impôt pour solidarité et crédit pour la TPS), le revenu disponible d’une personne assistée sociale s’élève à 776 $ par mois, ce qui correspond à la couverture de 51 % des besoins de base.

La nette insuffisance des prestations pour assurer la couverture des besoins de base vient contredire le principe même du programme d’aide sociale, qui est d’accorder à la personne sans revenus une aide financière lui permettant d’assurer sa subsistance.

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MEILLEUR SOUTIEN GOUVERNEMENTAL AUX FAMILLES À FAIBLE REVENU – BONNE NOUVELLE POUR LES FAMILLES À FAIBLE REVENU QUI REÇOIVENT DE L’AIDE AU LOGEMENT DE LA SOCIÉTÉ D’HABITATION DU QUÉBEC ET DES PENSIONS ALIMENTAIRES

CISION

QUÉBEC, le 5 nov. 2019 /CNW Telbec/ – Un pas de plus a été franchi pour permettre aux bénéficiaires d’une pension alimentaire pour enfant à charge qui reçoivent une aide gouvernementale pour se loger de déduire du calcul de leur revenu un montant totalisant un maximum de 4 200 $ par année par enfant à charge, soit 350 $ par mois.

Le Conseil des ministres a en effet donné son accord à la poursuite du processus d’adoption d’une modification réglementaire qui a été prépubliée dans la Gazette officielle du Québec du 23 octobre dernier afin de permettre la prise en compte de commentaires. Elle sera ensuite soumise au Conseil des ministres pour adoption finale au début de l’année 2020.

Dans le discours du budget 2019-2020, le gouvernement du Québec a prévu un investissement total de 6,8 M$ pour la mise en œuvre de cette mesure qui s’applique à trois programmes de la Société d’habitation du Québec :

  • Programme de logement sans but lucratif (Programme HLM), volets public et privé;
  • Programme Supplément au loyer;
  • Programme Allocation-logement en faveur des personnes âgées et des familles.

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VIOLENCE CONJUGALE DEVANT LES TRIBUNAUX DE LA FAMILLE : ENJEUX ET PISTES DE SOLUTION

FÉDÉRATION DES MAISONS D’HEBERGEMENT POUR FEMMES

« Bref, même si Monsieur ne semble pas être un employé exemplaire, qu’il a été un mari brusque et un gendre plutôt médiocre, et parfois, porté sur les excès, il apparaît, aux yeux du Tribunal, être tout de même un bon parent. »

La Fédération des maisons d’hébergement pour femmes et le Service aux collectivités de l’UQAM lancent dès aujourd’hui ce rapport de recherche, issu d’un travail profond et ancré dans l’expérience des intervenantes des maisons membres de la FMHF.  

Au cours des dernières années, elles se sont attardées aux différentes embûches vécues par les femmes qui se retrouvent devant les tribunaux, plus particulièrement la difficulté de faire reconnaitre la violence dont elles et leurs enfants ont été victimes. 

C’est dans ce contexte que la FMHF a contacté le Service aux collectivités de l’UQAM afin d’obtenir une validation scientifique de ses constats et observations. 

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L’ALIÉNATION DU SYSTÈME

Actualité, Violence conjugale |

04 novembre 2019

MÉTRO CARLA BEAUVAIS

Selon les statistiques les plus récentes, au Québec, 18 746 personnes ont été victimes de crimes contre la personne commis dans un contexte conjugal.

Ces crimes ont fait 14 716 victimes féminines (79%) et 4 030 victimes masculines (21%).

La violence en contexte familial est d’autant plus pernicieuse qu’elle aspire les enfants dans cette spirale. C’est souvent pour protéger leurs enfants que certaines mères décident de briser ce cycle et de s’enfuir.

C’est le cas de Maryse (nom fictif). En 2009, elle décide de quitter son mari violent. Ils auront la garde partagée de leur fille de cinq ans. 

Malheureusement, la séparation n’empêche pas la violence de continuer.

Il arrive souvent que l’homme utilise les enfants pour garder son emprise.

Dans le cas de Maryse, la fillette est victime des sévices du père, qui la bat fréquemment. Il lui est même arrivé de l’étrangler.

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LA MÉDIATION FAMILIALE, UNE BONNE IDÉE QUAND ON SE SÉPARE

Actualité, Médiation familiale |

31 octobre 2019

MÉTROME MAXIME ALEPIN

La médiation familiale est un mode de règlement des conflits. Il s’agit d’un processus permettant aux conjoints se séparant de trouver des solutions à l’amiable.

Vous choisirez ensemble un médiateur familial accrédité dont le rôle sera de vous guider afin de vous aider à trouver des ententes.

Le médiateur est neutre et impartial. Il ne représente pas la position d’un conjoint plus que celle de l’autre. Il ne prend pas partie pour l’un ou l’autre des conjoints. Il aide, il facilite, il guide afin de vous amener à la conclusion d’ententes.

À la première séance, le médiateur vous expliquera la façon dont il procédera et les étapes du processus de médiation. Il prendra aussi des renseignements sur vous et vos enfants afin de cerner les points qui devront être discutés au courant de la médiation.

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QUAND TRAVAIL RIME AVEC PAUVRETÉ ET ENGAGEMENT AVEC ÉPUISEMENT, Bulletin Vol. 44, No. 2

BULLETIN DE LIAISON D’OCTOBRE 2019 – VOLUME 44, NO. 2

À lire dans ce numéro…

Une occasion en or de montrer nos couleurs!
Par Marie-Suzie Weche

Plan d’action gouvernemental en matière d’action communautaire
Par Caroline Toupin

Regard sur les conditions de travail des salarié.e.s au salaire minimum
Par Marie-Josée Dupuis

Quand l’implication bénévole devient une charge mentale chez les mères
Annabelle Berthiaume

Combien d’enfants vivent en garde partagée?
Par David Pelletier

NOTE: Le Bulletin de liaison est publié 3 fois par année. Seuls certains articles du numéro le plus récent sont accessibles sur le site Web. Pour faire partie de notre liste d’envoi du Bulletin, il suffit de remplir le FORMULAIRE D’ABONNEMENT.

OPINION : ALIÉNATION PARENTALE – UN CONCEPT AU SERVICE DES AUTEURS DE VIOLENCE CONJUGALE

Actualité, Violence conjugale |

27 octobre 2019

LA PRESSE + SIMON LAPIERRE

« Je laisserais mes enfants voir leur père même si c’était l’Étrangleur de Boston. » Ces propos, entendus lors d’un récent colloque sur l’aliénation parentale, illustrent bien comment les individus et les groupes présents font la promotion des contacts entre les enfants et leur père, même au détriment de leur sécurité.

Le 19 octobre dernier, un colloque organisé par le Carrefour aliénation parentale a réuni environ 250 personnes de différents milieux, dont plusieurs juges, avocats et professionnels des secteurs de la justice et de la protection de la jeunesse. Soutenu financièrement par le ministère de la Justice du Québec, cet événement a accueilli également l’adjoint parlementaire de la ministre Sonia LeBel. Lors de son allocution d’ouverture, Mathieu Levesque a assuré aux personnes présentes qu’elles avaient été entendues et que la problématique de l’aliénation parentale serait considérée dans le cadre de la réforme du droit de la famille.

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APPEL À L’AIDE DES MAISONS POUR FEMMES VIOLENTÉES

Actualité, Violence conjugale |

23 octobre 2019

LA PRESSE – PIERRE SAINT-ARNAUD

PHOTO THINKSTOCK

Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale a lancé un cri d’alarme, mercredi, indiquant que les ressources de ses 43 maisons membres sont étirées au maximum, certaines au-delà, au point où elles doivent parfois placer des femmes sur une liste d’attente, une situation intenable qui met leur sécurité et celle de leurs enfants à risque, ou encore couper d’autres services.

« Certaines maisons sont vraiment pleines à capacité […] Donc, oui, il y a des refus d’hébergement », a expliqué Chantal Arseneault, présidente du Regroupement, en conférence de presse à Montréal.

« En violence conjugale, quand arrive une situation de crise, c’est là que les femmes appellent. C’est là qu’elles sont dans leur sentiment d’injustice et c’est là qu’il faut répondre rapidement. Malheureusement, quand on ne peut pas faire ça, et qu’on la rappelle trois, quatre semaines après, des fois elle est rendue ailleurs. Donc, on échappe parfois ces femmes-là. »

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TÊTE-À-TÊTE AVEC LA CHARGE MENTALE

Actualité |

19 octobre 2019

LE DEVOIRSYLVIE ST-JACQUES

Illustration: L’abricot

La fameuse « charge mentale », qui se définit vaguement comme la somme des tâches non rémunérées qui alourdissent le quotidien et la matière grise des femmes, fait l’objet d’un nombre exponentiel d’ouvrages populaires et universitaires ces dernières années. Dans la foulée de Fallait demander de la bédéiste Emma et d’autres variations sur le même thème, Si nous sommes égaux, je suis la fée des dents est le fruit du travail de recherche pratique et de réflexions de la travailleuse sociale Amélie Châteauneuf, qui a voulu concevoir un outil pour les couples avec ou sans enfant.

Que ce soit exprimé de manière humoristique, sarcastique ou carrément caustique, tout ce qui se dit et se publie sur la charge mentale comme cause de friction chez les couples révèle-t-il quelque chose de plus profond qu’une grosse fatigue passagère ? Amélie Châteauneuf le croit. « Au Québec, on a l’impression d’avoir atteint une situation plus égalitaire avec les années. S’il est vrai que le partage des tâches domestiques est mieux distribué ici, beaucoup d’inégalités demeurent », estime la travailleuse sociale, qui rappelle que les femmes québécoises sont plus à risque de se retrouver en position de précarité économique au moment d’arriver à l’âge de la retraite. Ceci expliquant cela…

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CONJOINTS DE FAIT : ATTENTION !

Actualité, Conjoints de fait |

11 octobre 2019

LES AFFAIRESDany Provost

BLOGUE INVITÉ. Plusieurs conjoints de faits pensent qu’après un certain temps de vie commune, ils sont pratiquement dans la même situation que les conjoints mariés. Mais d’où vient donc cette fausse perception?

Je suis toujours étonné de voir à quel point une certaine confusion existe dans l’esprit de plusieurs en ce qui a trait aux droits et obligations des conjoints de fait par rapport aux personnes mariées. Ce n’est pas la première fois que j’écris sur le sujet mais je vais continuer à taper sur le clou… il faut éclaircir certaines choses.

Je pense que cette confusion vient du fait que dans plusieurs lois, on ne fait pas de distinction entre les époux et les conjoints de fait.

C’est vrai.

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