La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

BUDGET DU QUÉBEC ET PENSIONS ALIMENTAIRES POUR ENFANTS: Un moment historique pour des milliers de familles monoparentales !

COMMUNIQUÉ

Québec, le 21 mars 2019 – La Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ) est heureuse de l’annonce de la bonification de l’exemption des pensions alimentaires pour enfants qui passe de 100 $ à 350 $ par enfant à l’aide sociale, à l’aide financière aux études, à l’aide au logement et à l’aide juridique. « Après plus de 15 ans de luttes acharnées pour faire cesser le détournement des pensions alimentaires pour enfants, qui privait des dizaines de milliers d’entre eux de la pension versée en leur nom, nous pouvons dire : enfin ! », se réjouit Sylvie Lévesque, directrice générale de la Fédération. Toutefois, nous poursuivrons nos représentations pour obtenir l’exemption complète de ces montants et pour que le dépôt du règlement et l’entrée en vigueur de cette mesure se fassent rapidement.

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Québec lance une consultation pour réformer le droit de la famille

PATRICE BERGERON (LA PRESSES CANADIENNE) – LA PRESSE

Dans le cadre d’une réforme du droit de la famille, le gouvernement Legault déposera un projet de loi sur la parentalité et un autre sur la filiation, mais ne s’engage pas à les faire adopter d’ici à la fin du mandat.

La ministre de la Justice, Sonia LeBel, a dit vendredi ne pas vouloir s’attacher à un échéancier, mais elle assure vouloir mener à terme cette réforme qui apportera des «bouleversements».

Des groupes ont déjà exprimé leur déception et auraient préféré une démarche plus rapide.

Au cours d’une conférence de presse au palais de justice de Trois-Rivières, Mme LeBel a annoncé une série de consultations régionales sur le droit de la famille à compter du 29 avril, jusqu’en juin.

Réformé pour la dernière fois en 1985, «le droit de la famille n’est plus adapté à l’univers familial québécois», a-t-elle déclaré.

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Consultation publique sur la réforme du droit de la famille: une réforme attendue!

Montréal, le 15 mars 2019 – En réaction à l’annonce réalisée plus tôt aujourd’hui par la ministre de la Justice du Québec, Me Sonia Lebel, la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec tient à saluer l’initiative du gouvernement et son engagement à sonder l’opinion publique en vue de moderniser le droit de la famille. En effet, la FAFMRQ, comme plusieurs organismes, réclament depuis plusieurs années qu’un débat public ait lieu en vue d’un dépôt d’un projet de loi. « Bien que nous partagions plusieurs des orientations et recommandations proposées par le Comité consultatif sur le droit de la famille, nous aurions souhaité que la consultation aille plus loin », souligne Mme Lévesque, directrice générale de la FAFMRQ.

De l’avis de la Fédération, le rapport du comité consultatif ne va pas assez loin et risque de fragiliser encore plus la situation et le niveau de vie des femmes et des enfants. « En effet, la création d’une prestation compensatoire parentale pour compenser les pertes économiques subies par l’un des parents à la suite à la naissance d’un enfant, viendra compliquer les choses pour les mères qui devront faire la démonstration qu’elles ont bel et bien été désavantagées pour y avoir droit », ajoute Mme Lévesque directrice générale.

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Manifestation de LASTUSE: Andrée Laforest offre son aide

LOUIS TREMBLAYLE QUOTIDIEN


Photo: Le Quotidien, Jeannot Lévesque

Une vingtaine de militants et militantes de LASTUSE du Saguenay (Lieux d’actions et de services travaillant dans l’unité avec les sans-emploi) ont manifesté devant le bureau de la ministre des Affaires municipales et députée de Chicoutimi, Andrée Laforest, pour obtenir des modifications à la Loi sur l’aide sociale et qui pénalise les femmes monoparentales dont les enfants reçoivent une pension alimentaire.

Le coordonnateur de l’organisme qui assure la défense des sans-emploi, Sylvain Bergeron, déplore que cette mesure spécifique appliquée pour les femmes monoparentales soit toujours en vigueur. D’une certaine façon, explique Sylvain Bergeron, ce sont les enfants qui deviennent des soutiens de famille avec cette politique.

LASTUSE a remis aux représentants des médias la situation de deux femmes monoparentales dont une travaille et l’autre reçoit des prestations d’aide sociale. L’exemple concerne une femme qui a deux enfants. Celle qui bénéficie de l’aide sociale va voir son chèque amputé puisque la pension alimentaire qu’elle reçoit est considérée comme un revenu. Ce qui n’est pas le cas pour celle qui travaille.

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VIOLENCE CONJUGALE: QUAND ON PUNIT LA VICTIME

Actualité, Violence conjugale |

09 mars 2019

KATIA GAGNONLA PRESSE


Photo: La Presse

C’est en 2005, deux ans après son mariage, que C. a reçu ses premiers coups. Lorsqu’elle tombe enceinte, son mari la prend parfois à la gorge. Il s’en prend aux objets, il frappe dans les murs. Quand son fils naît, la situation s’aggrave. «Mon fils et moi, nous étions comme des otages», résume-t-elle.

En 2016, la Direction de la protection de la jeunesse lui donne un ultimatum : si elle ne quitte pas son mari, on lui retirera la garde de son enfant. C. prend son courage à deux mains et part vivre dans une maison d’hébergement pour femmes violentées.

Mais l’été dernier, après avoir vécu sous la coupe de ce mari violent pendant près de 15 ans, après avoir porté plainte à la police et que des accusations eurent été déposées contre monsieur, la femme de 43 ans a perdu la garde de son fils.

L’enfant est maintenant sous la garde d’un membre de la famille de son ex-mari. Car C. a été jugée «aliénante» par une psychologue mandatée par le tribunal, qui s’oppose à l’opinion de tous les intervenants au dossier. Dans son évaluation, la psychologue semble avoir complètement fait abstraction de la violence subie par la mère et l’enfant.

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Journée des femmes: Isabelle Charest espère faire bouger les choses

LIA LÉVESQUE (LA PRESSE CANADIENNE) – LA PRESSE

PHOTO JACQUES BOISSINOT, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

En réponse au Collectif 8 mars, qui demande notamment un réinvestissement « massif » dans les services publics, la ministre responsable de la Condition féminine, Isabelle Charest, indique que le gouvernement Legault réinvestira bel et bien en santé et en éducation comme il s’y est engagé.

Elle n’a toutefois pu être plus précise, puisque le budget de son collègue Éric Girard ne sera présenté que dans une douzaine de jours.

Dans sa liste de revendications pour la Journée internationale des droits des femmes, le Collectif 8 mars a notamment demandé un réinvestissement « massif » dans les services publics. Il fait valoir d’abord que les femmes représentent la majorité des travailleurs du secteur public, surtout en santé et en éducation, et qu’elles ont donc été plus durement touchées par les restrictions budgétaires des dernières années.

«Il y a des réinvestissements qui seront faits. Mais, de façon spécifique, comment ça va cibler les revendications du Collectif ? On le verra. Mais ce qui est sûr, c’est que la priorité en santé et en éducation, elle est là pour le gouvernement», a répondu Mme Charest.

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Plafond de verre, plafond de mère

BRIGITTE BRETONLE SOLEIL


PHOTO: ARCHIVES LA PRESSE

CHRONIQUE / «Plafond de verre». Les femmes qui ont voulu accéder à des postes supérieurs dans leur carrière ou en politique, savent c’est quoi et les efforts qu’il faut pour le briser. Mais le «plafond de mère», ça vous dit quelque chose?

J’ai été attirée par un titre dans la récente édition des Cahiers de recherche sociologique. «Au croisement du genre et de la parentalité : le plafond de mère chez les femmes qualifiées». L’article est signé par Émilie Genin, professeure à l’École des relations industrielles, de l’Université de Montréal.

L’expression «plafond de mère», rappelle-t-elle, est celle utilisée par Marlène Schiappa et Cédric Bruguière, dans «Plafond de mère — comment la maternité freine la carrière des femmes», dans un livre publié en 2015.

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Journée internationale des femmes: le Collectif 8 mars rencontre Isabelle Charest

LIA LÉVESQUE (Presse canadienne) – LA PRESSE


PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le Collectif 8 mars revient à la charge avec ses revendications, cette fois auprès du gouvernement Legault, parce qu’il estime que les gouvernements n’ont pas encore compris les répercussions de plusieurs mesures, ou de l’absence de mesures, sur les femmes.

Le Collectif 8 mars doit d’ailleurs rencontrer la ministre responsable de la Condition féminine, Isabelle Charest, vendredi après-midi.

Au cours d’une entrevue avec La Presse canadienne, jeudi, la porte-parole du Collectif 8 mars, Gabrielle Bouchard, a exposé les revendications qui seront présentées à la ministre, notamment une loi-cadre sur la conciliation travail-famille, un réinvestissement dans les services publics et l’augmentation du salaire minimum à 15$.

Elle demande aussi que l’on cesse de comptabiliser le montant des pensions alimentaires pour enfant dans le calcul des prestations d’aide sociale, des prêts et bourses, de l’aide juridique et de l’aide au logement.

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Le FRAPRU s’indigne face à la situation des femmes locataires au Québec

VANESSA HÉBERTJOURNAL MÉTRO


Manon Monastesse, directrice de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, et Céline Magontier, responsable des dossiers Femmes au Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU).

À l’aube de la Journée internationale des droits des femmes, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) lance son cinquième dossier noir «Femmes, logements et pauvreté», dénonçant les problèmes de logements touchant les femmes locataires.

«La situation des femmes n’est pas belle à voir, s’est désolée dimanche matin la responsable des dossiers Femmes au FRAPRU, Céline Magontier. Elles sont dans un état de grande pauvreté, trop nombreuses à payer des parts démesurées de leur revenu pour se loger, vivant de la discrimination, vivant dans des logements de taille insuffisante.»

Se basant sur les données du recensement de 2016, le FRAPRU fait état des injustices vécues par les femmes quand vient le temps de trouver un logement.

Selon les chiffres, les femmes ont un revenu annuel de 6078$ de moins qu’un ménage sous la responsabilité d’un homme. D’ailleurs, ces dernières sont responsables de plus de la moitié des ménages locataires.

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Logement et pauvreté des femmes: les inégalités persistent!

FRONT D’ACTION POPULAIRE EN RÉAMÉNAGEMENT URBAIN

Sur la photo: Lucie Uwineza, intervenante à la Maison du réconfort; Manon Monastesse de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes; Céline Magontier du FRAPRU et Louise Riendeau du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

Montréal, le 3 mars 2019 — À cinq jours de la Journée internationale des droits des femmes, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale (RMFVVC) et la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes (FMHF) unissent leurs voix pour dénoncer les problèmes de logement qui affligent les femmes locataires. Même si leur situation continue de s’améliorer, ce que démontre le 5ème dossier noir Femmes, logement et pauvreté publié par le FRAPRU, les inégalités restent tenaces.

À partir de chiffres souvent inédits du recensement mené en 2016 par Statistique Canada, le FRAPRU révèle que les femmes, alors qu’elles sont responsables de plus de la moitié des ménages locataires, ont un revenu annuel de 6078 $ de moins que celui des ménages sous la responsabilité d’un homme. Un écart qui atteint 8 443 $ au Saguenay-Lac-Saint-Jean, 8 628 $ en Abitibi-Témiscamingue et jusqu’à 11 338$ dans le cas de la région administrative de la Côte-Nord. Les femmes sont donc plus à risque de vivre des dénis du droit au logement. Par exemple, elles sont plus nombreuses (248 485) que les hommes (208 855) à devoir débourser plus de 30% de leur revenu pour le loyer. «C’est important de noter que le revenu médian de ces ménages est d’à peine 19 624 $ par an et qu’il descend à seulement 13 375 $ pour ceux qui engloutissent plus de la moitié de leur revenu pour se loger. On parle de 100 145 femmes là, c’est énorme!», s’insurge Céline Magontier, responsable des dossiers Femmes, au FRAPRU.

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