TRAVAILLER AU SALAIRE MINIMUM, MAIS À QUEL PRIX?

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TRAVAILLER AU SALAIRE MINIMUM, MAIS À QUEL PRIX?

Dans cet excellent reportage de l’émission Désautels le dimanche, vous pourrez entendre des entrevues avec Mélanie Gauvin, de l’organisme Au bas de l’échelle, et Carole Yerochewsy du GIREPS, un partenariat de recherche sur lequel siège la FAFMRQ.

Pour certaines familles, s’offrir un petit luxe est chose rare et l’endettement, une préoccupation de tous les instants. Akli Aït Abdallah a recueilli les témoignages de femmes et d’hommes qui travaillent au salaire minimum, une situation qui rime souvent avec précarité et temps partiel.

La sociologue Carole Yerochewski rappelle que travailler au salaire minimum à temps plein ne suffit pas à atteindre le seuil de la pauvreté. Cette chercheuse au GIREPS estime que les hausses de ce taux de quelques sous chaque année ont peu d’effet, tant sur le niveau de vie des salariés que sur l’emploi. Elle rappelle que certaines entreprises ont fait le pari d’offrir plus à leurs employés et ont remporté leur mise.

Pour écouter l’émission…

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