CENTRES DE PÉDIATRIE SOCIALE: Un choix paradoxal de l’État québécois

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CENTRES DE PÉDIATRIE SOCIALE: Un choix paradoxal de l’État québécois

Simon Lapierre – Professeur agrégé à l’École de service social de l’Université d’Ottawa – Le Devoir
PedriatrieSociale

Photo: Ryan McVay Photodisc

À cause du travail du Dr Julien, on met l’accent sur ces centres. Au détriment des établissements de santé et des organismes communautaires.

Au moment où le gouvernement impose d’importantes restrictions budgétaires aux établissements de santé et de services sociaux et aux organismes communautaires, il octroie un financement considérable de plusieurs millions de dollars aux centres de pédiatrie sociale. Ce qui agace dans cette situation ? La pédiatrie sociale se présente comme une approche novatrice, comme si ces centres étaient les premiers à travailler au sein des communautés pour assurer la santé et le bien-être des enfants et pour défendre leurs droits. De plus, l’État louange ces centres et fait le choix de les financer, alors qu’il ne cesse de limiter les ressources et la marge de manoeuvre des intervenantes et des intervenants sociaux dans les établissements et dans les organismes communautaires, les forçant ainsi à s’éloigner des communautés.

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