JUSTICE SOCIALE ET PHILANTHROPIE, UNE RELATION TENDUE

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JUSTICE SOCIALE ET PHILANTHROPIE, UNE RELATION TENDUE

SOMMET 2015 SUR LA CULTURE PHILANTHROPIQUE
Des gestes authentiquement généreux, mais qui contribuent à contourner la démocratie et à accroître les inégalités sociales
10 novembre 2015 | Maxim Fortin – Doctorant en science politique à l’Université Laval. L’objet d’étude principal de sa thèse est la philanthropie. | LE DEVOIR

C’est cette semaine que différents acteurs du milieu philanthropique se réuniront à Montréal dans le cadre du Sommet 2015 sur la culture philanthropique. Organisé par l’Institut Mallet, cet événement convie organismes, fondations, entreprises et institutions à venir discuter d’une série d’enjeux reliés au don, à la bienfaisance et à l’action bénévole. Parrainé par Régis Labeaume et Denis Coderre, ce Sommet nous offre un autre exemple témoignant du développement d’une philanthropie francophone au Québec et, plus largement, de l’influence grandissante des milieux philanthropiques. La plupart du temps associée à l’altruisme, à l’entraide, à la générosité et à la responsabilité sociale, la philanthropie semble jouir d’une certaine aura, d’un prestige moral que seuls les cyniques et les coeurs froids pourraient remettre en question. Or, une analyse critique et historique de l’action philanthropique nous permet de relativiser considérablement la contribution de la philanthropie au bien commun.

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