Finances: l’équilibre fragile des familles recomposées

Articles

Finances: l’équilibre fragile des familles recomposées

Rémi LerouxProtégez-Vous

Aussi belles et fécondes soient-elles, bien des histoires d’amour se terminent malheureusement par une rupture. De nombreux parents doivent dès lors élever leurs enfants en partie avec leur « ex », et peut-être, tôt ou tard, avec un nouveau conjoint.

Au Québec, de nos jours, une famille sur six (16 %) est recomposée, comparativement à une sur 10 il y a 20 ans. Au Canada, la moyenne s’établit aujourd’hui à 12 %. Or, « les familles recomposées doivent relever les mêmes défis financiers que les familles traditionnelles, mais les difficultés sont plus nombreuses », affirme Sylvie Lévesque, directrice générale de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec, un organisme qui lutte pour l’amélioration des conditions de vie de ces ménages.

Partage de la garde, gestion des pensions alimentaires et répartition des dépenses liées aux enfants ne forment que le contour du casse-tête. Ajoutez à cela un système fiscal souvent mal adapté aux récents modèles familiaux et des nouveaux conjoints qui n’ont pas toujours le même salaire ni les mêmes valeurs face à l’argent… Le risque de complexité monte vite à la puissance dix ! Alors, comment s’y prendre pour y arriver?

Pour lire l’article…

© FAFMRQ 2021