PROJET DE LOI 70 – Le ministre Blais doit rencontrer la Coalition Objectif Dignité

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PROJET DE LOI 70 – Le ministre Blais doit rencontrer la Coalition Objectif Dignité

Actualité ,Lutte à la pauvreté |

20 septembre 2016

À l’occasion de la rentrée parlementaire, le Parti Québécois et Québec solidaire ont appuyé officiellement la proposition de la Coalition Objectif Dignité sur #pl70 et demandé au ministre François Blais de rencontrer les membres de la COD.

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COMMUNIQUÉ

Québec, le 20 septembre 2016 – Le député de Saint-Jean et porte-parole du Parti Québécois en matière d’emploi, de solidarité sociale et de lutte contre la pauvreté, Dave Turcotte, et la députée de Gouin et porte-parole de Québec solidaire, Françoise David, demandent au ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, François Blais, de rencontrer les représentants de la Coalition Objectif Dignité afin de discuter de la proposition qu’elle a mise en avant, hier.

« La Coalition a fait une proposition constructive et je crois que le ministre doit l’écouter, c’est la moindre des choses. Si François Blais refuse de discuter avec la Coalition, on devra conclure que les dés sont pipés et qu’il avait reçu une commande de son chef, Philippe Couillard, pour faire adopter le projet de loi 70 sous bâillon. En revanche, s’il est de bonne foi, le ministre acceptera de s’asseoir avec les groupes pour trouver une solution. La Coalition refuse le statu quo, elle propose des modifications. Pourquoi le ministre fermerait-il la porte? », a demandé Dave Turcotte.
« L’heure n’est pas au bâillon, mais à la négociation. La Coalition représente les intervenantes et intervenants de première ligne auprès des prestataires de l’aide sociale. Sa proposition doit être considérée avec sérieux. Je souhaite ardemment que le ministre Blais accepte de s’asseoir rapidement avec ses membres pour trouver une solution qui fasse consensus chez les parlementaires et dans la société civile. Imposer des pénalités pourrait mener des prestataires à la rue ou à la petite criminalité. Le Québec doit avancer vers la création d’un programme efficace qui puisse aider les nouveaux prestataires de l’aide sociale à s’inscrire volontairement dans un parcours qui les sorte définitivement de la pauvreté », estime, pour sa part, Françoise David.

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