Une résolution pour Alexandre Taillefer en 2017

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Une résolution pour Alexandre Taillefer en 2017

CATHERINE CARONRELATIONS

team_taillefer-460-702x336Photo: XNPD.com

Alexandre Taillefer est l’homme d’affaires chouchou de bien des Québécois et des Québécoises actuellement. J’aimerais bien pouvoir me contenter de me réjouir de son appui précieux à la revendication d’un salaire minimum à 15 $/h, par exemple. Mais quand je lis ses chroniques dans Voir, comme celle du numéro de janvier 2017, intitulée « L’entrepreneuriat social à la rescousse », je ne peux m’empêcher de grincer des dents (j’en ai déjà parlé dans ce billet de blogue). Ce n’est pas que je m’attende à ce qu’un homme d’affaires comme lui soit une Manon Massé, mais comme il se dit progressiste, j’ai quelques attentes et souvent l’envie, justement, de lui organiser une rencontre avec quelqu’un comme la députée de Québec solidaire. Question de jaser de quelques petites affaires…

Car toujours en ayant l’air d’exprimer le « gros bon sens », le voilà qui affirme vertueusement, dans sa nouvelle chronique, que l’État doit bien sûr continuer d’assumer ses fonctions de base en santé, en éducation, en culture, etc., fonctions qui doivent être protégées des appétits du secteur privé. Mais, aussitôt, il reprend la cassette à l’effet que nous serions une population qui compte toujours sur l’État et que c’est déplorable, nous invitant à nous responsabiliser comme le font de vaillants entrepreneurs sociaux, comme le Dr Julien et sa fondation, qui méritent le soutien de fonds publics tant ils excellent et innovent comme personne auparavant.

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© FAFMRQ 2017