FÊTE DES MÈRES: MAMAN, MARÂTRE ET BELLE-MÈRE

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FÊTE DES MÈRES: MAMAN, MARÂTRE ET BELLE-MÈRE

ALEXANDRE VIGNEAULT – LA PRESSE

Environ 15% des familles québécoises sont des familles recomposées. Ce qui donne une idée du nombre de belles-mères, titre qui fait frémir les personnages de contes de fées… et bien des femmes qui ne sont pas la maman de tous les enfants sous leur toit. En ce jour de la fête des Mères, coup d’œil sur la figure de la belle-maman.

MÉCHANTE BELLE-MÈRE!
Les contes de fées ne sont pas tendres avec les enfants sans mère : Cendrillon est maltraitée, Hansel et Gretel sont abandonnés en forêt, alors que Blanche-Neige subit des tentatives d’assassinat à répétition. La faute à leur méchante belle-mère. «Pour se développer, l’enfant doit trouver la mère méchante, pas fine, pas bonne, expose la psychologue et auteure Nathalie Parent. Projeter ça sur la belle-mère, c’est moins menaçant. » Ces contes sont le lieu de naissance du personnage de la belle-mère diabolique, constate Martine Delvaux, professeure au département d’études littéraires de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). « Les contes [de Grimm] ont été modifiés quand ils ont été publiés en versions finales, en 1859, signale-t-elle, et les caractéristiques imputées à la mère ont été imputées à la belle-mère.»

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