VICTIMES D’ACTES CRIMINELS ET PUNIS PAR L’AIDE SOCIALE

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VICTIMES D’ACTES CRIMINELS ET PUNIS PAR L’AIDE SOCIALE

AMÉLI PINEDALE DEVOIR

Photo: Renaud Philippe Le Devoir

Des bénéficiaires de l’aide sociale réclament leur pleine prestation même s’ils reçoivent une indemnité de l’IVAC.

Des victimes d’actes criminels accusent l’aide sociale de faire des économies sur leur dos tandis que leur chèque est amputé parce qu’ils reçoivent une indemnité mensuelle de l’Indemnisation des victimes d’actes criminels (IVAC).

Jeudi, le Tribunal administratif du Québec (TAQ) a entendu la cause de trois personnes qui demandent à l’aide sociale d’exclure l’indemnité que leur verse l’IVAC du calcul servant à établir le montant des prestations auxquelles ils ont droit.

Volodimir Sapojnikov fait partie du groupe. L’homme de 58 ans souffre de stress post-traumatique, d’anxiété et de dépression sévère depuis qu’il a été victime à deux reprises d’actes criminels, en 2011 et en 2012. Il s’explique mal les raisons pour lesquelles l’aide sociale le « pénalise ».

M. Sapojnikov avait droit à 623 $ par mois de l’aide sociale avant de commencer à recevoir une rente mensuelle de 125 $ de l’IVAC en 2015.

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