REVENU MINIMUM GARANTI: MOURIR DE FAIM N’INCITE PAS À TRAVAILLER

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REVENU MINIMUM GARANTI: MOURIR DE FAIM N’INCITE PAS À TRAVAILLER

Actualité ,Lutte à la pauvreté |

16 novembre 2017

OLIVIER GENTIL ET OLIVIER GRONFINLE DEVOIR (LIBRE OPINION)


Photo: Jacques Nadeau Le Devoir

Lundi dernier, le comité d’experts sur le revenu minimum garanti (RMG) rendait public son rapport final, accompagné d’une série de recommandations afin de permettre une amélioration du filet social québécois. Ces recommandations visent à faciliter l’accès aux mesures de soutien aux personnes les plus démunies. Les experts ne recommandent pas l’implantation d’un RMG, concluant plutôt qu’en acceptant une définition suffisamment large du RMG, celui-ci s’appliquerait d’ores et déjà au Québec. Le comité recommande également de plafonner l’aide sociale à 55 % de la mesure du panier de consommation (MPC) afin de garantir l’incitation à l’emploi.

Nous sommes d’avis qu’il est faux de dire que les mécanismes de solidarité sociale du Québec correspondent à ce qu’il est adéquat de considérer comme un RMG. Au demeurant, nous sommes inquiets de voir le rapport final démontrer une négligence des fondements de la lutte contre la pauvreté, omettant notamment de prendre en compte les droits garantis par nos Chartes.

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