L’ÉCONOMIE DU «CHEAP LABOUR»

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L’ÉCONOMIE DU «CHEAP LABOUR»

Actualité ,Lutte à la pauvreté |

04 janvier 2018

BRIGITTE BRETONLE SOLEIL


Photothèque Le Soleil

ÉDITORIAL / «Un Tim Hortons de l’Ontario fait payer à ses employés la hausse du salaire minimum.» «60 000 emplois pourraient disparaître en raison de la hausse du salaire minimum?» Ces titres illustrent bien qu’il y a certains risques à imposer le salaire que les employeurs doivent minimalement accorder à leurs salariés. Maintenir des travailleurs dans la pauvreté ou miser uniquement sur du cheap labour pour brasser des affaires entraîne cependant aussi son lot d’effets négatifs.

Hausser le salaire minimum n’est ni la seule ni la meilleure façon de lutter contre la pauvreté. Les salariés au bas de l’échelle doivent aussi pouvoir compter sur une fiscalité avantageuse, des assurances collectives, des logements, des transports en commun, des services de garde à prix abordables, ainsi que sur des services publics de santé et d’éducation accessibles et de qualité pour vivre et non seulement vivoter.

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