UN SYMPTÔME D’UNE PRIVATISATION EN DEVENIR?

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UN SYMPTÔME D’UNE PRIVATISATION EN DEVENIR?

Actualité |

24 février 2018

LOUISE BOUCHARD, PATRICK MARTIN, AMÉLIE PERRON ET MARILOU GAGNONLE DEVOIR


Photo: Jacques Nadeau Le Devoir

Le sous-financement des services publics de santé, qui s’est traduit au fil des ans par des réductions substantielles de services, par des suppressions de postes et par des ratios infirmière/patients inacceptables, est une conséquence directe d’une réorganisation du travail. Cette dernière découle de politiques néolibérales mises en avant par une série de gouvernements, et de façon plus soutenue par le gouvernement en place, dont l’une des caractéristiques est de comprimer le financement du système public de santé tout en laissant de plus en plus de place à la privatisation.

Certains partisans de la privatisation croient que le privé et les modes de gestion qui s’en inspirent améliorent la santé des gens puisque ceux-ci sont mieux servis. Or, le contraire a été largement démontré, en ce sens que le recours au privé et à ses modes de gestion dans le domaine de la santé réduit l’accès et la qualité des soins et services en plus d’augmenter les coûts des services rendus, comme c’est le cas aux États-Unis où le privé est la norme.

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