SE NOURRIR A PRIS TOUTE LA PLACE

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SE NOURRIR A PRIS TOUTE LA PLACE

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11 mars 2018

MARIE-ÈVE DUMONTJOURNAL DE MONTRÉAL

«Je me prenais un livre le soir avant de me coucher, juste pour me changer les idées, je trouvais ça trop prenant. Se nourrir était devenu la préoccupation principale», insiste la mère Josée Lalonde, qui a été la plus touchée par le stress lié au budget restreint.

Une famille de deux enseignants de cégep et leurs deux enfants de 7 et 13 ans s’est nourrie durant un mois comme si les deux parents étaient au salaire minimum. Elle devait donc se débrouiller avec 210 $ par semaine. Cette expérience a été menée à la demande du Journal durant le mois de février.

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