PRÊTS ET BOURSES AMPUTÉS PAR UNE PENSION ALIMENTAIRE: Une «aberration» pour une étudiante monoparentale

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PRÊTS ET BOURSES AMPUTÉS PAR UNE PENSION ALIMENTAIRE: Une «aberration» pour une étudiante monoparentale

DAPHNÉE DION-VIENSJOURNAL DE MONTRÉAL

Photo: Jean-François Desgagnés

«Les prêts et bourses du gouvernement détournent la pension alimentaire de mon fils. C’est 100 $ de moins dans mon épicerie chaque semaine», dénonce Sylvie Côté, étudiante à la maîtrise et mère monoparentale d’un adolescent de 15 ans.
Même si la pension alimentaire n’est pas imposable, elle est considérée comme un revenu dans le calcul des montants accordés aux étudiants par l’aide financière aux études, après une exemption de 1200 $ par enfant à charge.
Une «aberration» qui prive Mme Côté de 5000 $ de bourse par année, a-t-elle calculé. «C’est énorme, lance-t-elle. Pourtant, la pension alimentaire, ça appartient à l’enfant, pas au parent.»

Privée de cette somme, Mme Côté a dû faire plusieurs sacrifices pour poursuivre ses études à temps plein au cours des dernières années.

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