Le Québec se dirige vers «une crise permanente du logement», selon l’IRIS

Articles

Le Québec se dirige vers «une crise permanente du logement», selon l’IRIS

ROMAIN SCHUÉRADIO-CANADA

PHOTO : RADIO-CANADA / IVANOH DEMERS

Trouver un logement actuellement, pour les familles n’appartenant pas à une classe moyenne élevée, s’avère une mission «quasi impossible», affirme l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS). Ce dernier s’inquiète de l’évolution à la hausse des loyers moyens et du faible taux d’inoccupation dans l’ensemble de la province. 

Au cours des deux dernières années, le taux d’inoccupation moyen, soit le nombre de logements locatifs disponibles sur le marché québécois, est passé de 4,2% à 2,3%. Un seuil de 3% est favorable à une « situation d’équilibre », précise l’IRISInstitut de recherche et d’informations socioéconomiques dans son rapport intitulé Vers une crise permanente du logement.

Les situations les plus criantes se trouvent à Montréal, Gatineau et Rouyn-Noranda, détaille cet institut de recherche sans but lucratif, qui se définit comme indépendant et progressiste.

Dans ces trois villes, le taux d’inoccupation [en 2018] était respectivement de 1,9%, 1,2% et 1,2%. Par ailleurs, dans l’ensemble de la province, depuis 2000, le prix moyen des loyers a augmenté de 9%, une fois annulé l’effet de l’inflation.

Pour lire la suite…

© FAFMRQ 2019