La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

«GUIDE ALIMENTAIRE CANADIEN»: L’ACCESSIBILITÉ TENUE POUR ACQUISE

Actualité, Lutte à la pauvreté |

15 février 2019

MICHEL ALEXANDRE CAUCHON, COORDONNATEUR GÉNÉRAL DU REGROUPEMENT DES CUISINES COLLECTIVES DU QUÉBEC –LE SOLEIL

Depuis plus de 35 ans, le mouvement des cuisines collectives au Québec s’inscrit dans une démarche rassembleuse visant l’atteinte de l’autonomie alimentaire pour l’ensemble des Québécois et Québécoises. Militant pour l’accessibilité universelle à une saine alimentation, le Regroupement des cuisines collectives du Québec pose un regard critique sur le nouveau «Guide alimentaire canadien».

Au-delà de l’assiette colorée dont le mouvement faisait déjà la promotion, la place de choix accordée au contexte social de l’alimentation va de pair avec la mission d’éducation populaire que se donnent les cuisines collectives depuis leur implantation. Manger sainement passe d’abord par l’appropriation des aliments que l’on cuisine, partage et savoure ensemble, des valeurs qu’on peut maintenant rattacher au Guide alimentaire. Le progrès est salué, tout comme le portrait plus flexible de l’alimentation quotidienne qu’on y retrouve.

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LES PARENTS PRÉFÈRENT LES CPE À LA MATERNELLE 4 ANS, SELON UN SONDAGE

Actualité |

12 février 2019

TOMMY CHOUINARD – LA PRESSE

Photo Marco Campanozzi, archives La Presse

Les centres de la petite enfance (CPE) ont davantage la cote que la maternelle 4 ans auprès des parents de jeunes enfants, selon un sondage réalisé par la firme Léger pour le compte de l’Association québécoise des CPE (AQCPE).Quelque 1002 parents d’enfants de 5 ans ou moins ont répondu au sondage web réalisé entre le 18 décembre et le 2 janvier.
Parmi tous les services éducatifs destinés aux enfants de 4 ans, un parent sur deux préfère le CPE.

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BANQUES ALIMENTAIRES: PLUS DU TIERS DES BÉNÉFICIAIRES SONT DES ENFANTS

Actualité, Lutte à la pauvreté |

05 février 2019

LA PRESSE CANADIENNE LA PRESSE

PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE

Les enfants totalisent 35,2% des personnes ayant recours aux banques alimentaires au Canada alors qu’ils ne représentent que 20 % de la population selon le recensement de 2016 publié par Statistique Canada.

Ce constat troublant figure en manchette du bilan 2018 que dresse l’organisme Banques alimentaires Canada.

Ce pourcentage est presque identique au Québec, mais il est particulièrement élevé en Saskatchewan (43,5%), dans les trois territoires (43,3%), au Manitoba (42,6%) et en Alberta (38,5%).

En mars 2018, les banques alimentaires canadiennes ont enregistré 1,1 million de visites. Près de 357 000 d’entre elles ont été faites par des résidants du Québec.

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OTTAWA RASSURE LES ORGANISMES DE BIENFAISANCE

LA PRESSE CANADIENNELA PRESSE

PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

Le gouvernement fédéral renonce à en appeler d’un jugement qui permet aux organismes de bienfaisance de s’engager sans limites dans des activités politiques «non partisanes» – pourvu que ces groupes ne soutiennent pas directement un parti ou un candidat, par exemple.

Un juge ontarien avait invalidé en juillet dernier une vieille règle de l’Agence du revenu du Canada qui empêchait les organismes de bienfaisance de consacrer plus de 10 % de leurs ressources à des activités politiques, sans quoi ils risquaient de perdre leur statut fiscal. Or, sans ce statut, les donateurs ne sont plus admissibles au crédit d’impôt pour don de bienfaisance, et le financement de ces organismes s’en trouve alors grandement menacé.

Le juge Edward Morgan, de la Cour supérieure de l’Ontario, a conclu l’été dernier que cette disposition de la loi violait le droit des organismes de bienfaisance à la liberté d’expression, garantie par la Constitution.

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33 324 PARTICIPANTS, ET PUIS APRÈS?

BRIGITTE BRETON LE SOLEIL


PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL

CHRONIQUE / Exactement 33 324. C’est le nombre de participants, ou le nombre de fois, que des individus ont répondu au questionnaire en ligne du ministère de l’Éducation portant sur les frais scolaires. Bien hâte de voir ce que le ministre Jean-François Roberge en retiendra et quelles limites il imposera pour réduire la facture des parents à la prochaine rentrée.

C’est très tendance les consultations. À Ottawa, le gouvernement de Justin Trudeau a lancé plus de 380 consultations publiques depuis 2015.

Mais jusqu’à quel point ce type d’exercice est-il utile pour un gouvernement et sert-il l’intérêt de la population?

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PENSIONS ALIMENTAIRES POUR ENFANTS: LE PROCHAIN BUDGET DOIT IMPÉRATIVEMENT METTRE FIN AU DÉTOURNEMENT !

COMMUNIQUÉ
Publication immédiate

Montréal, le 31 janvier 2019 – La Coalition contre le détournement des pensions alimentaires pour enfants* et le Collectif pour un Québec sans pauvreté ont fait parvenir, aujourd’hui, un mémoire conjoint au ministre des Finances du Québec dans le cadre de ses consultations prébudgétaires. Les auteurs du mémoire invitent le gouvernement de la CAQ à profiter du dépôt du tout premier budget de son histoire pour mettre fin au détournement des pensions alimentaires pour enfants, une injustice qui touche des milliers de familles au Québec, pourtant parmi les plus pauvres.

Rappelons que les pensions alimentaires pour enfants ne sont plus considérées comme un revenu imposable depuis 1997. Pourtant, ces montants continuent d’être pris en compte dans quatre programmes gouvernementaux: à l’aide sociale, à l’aide financière aux études, dans les programmes d’aide au logement et à l’aide juridique. Bien que des exemptions partielles aient été accordées au fil des ans (100 $ par mois par enfant à l’aide sociale et 1200 $ par année par enfant à l’aide financière aux études), des milliers d’enfants sont encore privés d’une partie de la pension alimentaire versée en leur nom par l’un de leurs parents.

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HAUSSE DU SALAIRE MINIMUM MAL ACCUEILLIE PAR LES PATRONS: ENTREVUE AVEC JULIA POSCA

Actualité, Lutte à la pauvreté |

30 janvier 2019

TVANOUVELLES.CA

À l’occasion de l’annonce de la hausse du salaire minimum, Julia Posca, de l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques, était en entrevue à l’émission de Mario Dumont au sujet de la hausse de 50 cents du salaire minimum.

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LE SALAIRE MINIMUM PASSERA À 12,50$ L’HEURE EN MAI

Actualité, Lutte à la pauvreté |

30 janvier 2019

LA PRESSE CANADIENNELE DEVOIR


Photo: Christopher Katsarov Archives La Presse canadienne

Le taux général du salaire horaire minimum augmentera de 0,50$ le 1er mai prochain au Québec; il passera à 12,50$.

Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, affirme que cette hausse de 4,17% profitera à 288 200 salariés québécois. Il précise qu’il s’agira d’une augmentation annuelle du revenu disponible variant entre 400$ et 650$, selon le nombre d’heures travaillées et la situation familiale des salariés.

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HAUSSE DE 0,50 $ DU SALAIRE MINIMUM – LES TRAVAILLEURS ET TRAVAILLEUSES AU BAS DE L’ÉCHELLE CONDAMNÉES À LA PAUVRETÉ

Actualité, Lutte à la pauvreté |

30 janvier 2019

COMMUNIQUÉ

MONTRÉAL, le 30 janvier 2019 – Les membres de la campagne 5-10-15 déplorent que le ministre Boulet n’ait pas eu le courage d’augmenter davantage le salaire minimum pour 2019. Prétextant vouloir éviter les pertes d’emploi, le nouveau ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale va même à l’encontre de ce qui se dessine comme tendance au sein des entreprises, à savoir l’augmentation des salaires pour retenir ou attirer la main-d’œuvre dont elles ont désespérément besoin.

«Alors que le ministre Boulet lançait le 17 janvier dernier sa Grande corvée, une opération visant à répondre aux besoins des entreprises dans un contexte de rareté de main-d’œuvre, le même ministre décide aujourd’hui de laisser un autre type de corvée aux travailleurs et aux travailleuses au bas de l’échelle : vivre avec un salaire qui ne permet pas de sortir de la pauvreté», s’indigne Virginie Larivière, co-porte-parole de la campagne 5-10-15.

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SALAIRE MINIMUM: RIEN N’EMPÊCHE UNE HAUSSE

Actualité, Lutte à la pauvreté |

29 janvier 2019

PHILIPPE HURTEAUINSTITUT DE RECHERCHE ET D’INFORMATION SOCIOÉCONOMIQUES (IRIS)

Le gouvernement du Québec annoncera sous peu la prochaine hausse du salaire minimum. Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité, Jean Boulet, a déjà indiqué qu’il ne jugeait pas opportun d’aller de l’avant avec une augmentation substantielle. Principalement, le ministre évoque l’expérience ontarienne pour justifier sa position : la hausse à 14 $ de l’heure l’an dernier aurait été si néfaste pour l’économie de nos voisins qu’il serait plus que téméraire d’aller dans la même direction.

Pourtant, comme l’indique la dernière étude de l’IRIS sur ce sujet, l’analyse des dynamiques du marché du travail ontarien ne laisse pas entrevoir une telle catastrophe. Voyons ce qu’il en est.

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