La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

RAPPORT ANNUEL 2018-2019

Actualité, Outils |

13 juin 2019

DES LUTTES ET DES GAINS!


Encore une année bien remplie pour la FAFMRQ! Pour en connaitre tous les détails, consultez notre rapport d’activités…

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POUR UN DROIT FAMILIAL QUI FAVORISE L’ÉGALITÉ ET LES SOLIDARITÉS! Bulletin, Vol. 44, No. 1

BULLETIN DE LIAISON DE JUIN 2019 – VOLUME 44, NO. 1

À lire dans ce numéro…

Une grande avancée qui attend toujours de se concrétiser

Par Marie-Suzie Weche

La réforme des pensions alimentaires au Québec

Par Joanie Bouchard, Maxim Fortin et Marie Hautval

Droit familial : miser sur l’égalité et les solidarités

Par Lorraine Desjardins

Définir le meilleur intérêt de l’enfant : un impératif!

Par Chantal Arseneault

On se sépare… mais pas de nos enfants

Par Lama Boughaba

Bonne lecture!

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L’ANGLE MORT DE LA RÉFORME DU DROIT DE LA FAMILLE

Stéphanie GrammondLa Presse

Après être restée trop longtemps sur la voie d’évitement, la grande réforme du droit de la famille est enfin sur les rails. Depuis un mois, Québec a mené des consultations dans 11 villes de la province.

Six ans après la fin du feuilleton d’Éric et Lola, il y avait déjà eu tant de rapports, de mémoires et de consultations sur le sujet – sans que Québec y donne suite – que je pensais bien qu’on avait retourné toutes les pierres.

Eh bien, non ! Un aspect crucial était dans l’angle mort. Et j’ai nommé : la fiscalité.

« Si on ignore les aspects fiscaux, cette réforme-là ne sera pas complète », prévient Geneviève Mottard, présidente de l’Ordre des comptables professionnels agréés (CPA) du Québec, qui a pondu un mémoire appuyé par la Chambre des notaires.

Le fait est qu’il y a un décalage important entre la réalité que vivent les familles d’aujourd’hui et notre système fiscal qui tarde à s’adapter.

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Les besoins des élèves québécois n’ont rien à voir avec leur code postal

Isabelle Mailloux-Béïque et Catherine Bernier – Le Devoir (Libre opinion)

Photo: Annik MH de Carufel Le Devoir

Lettre envoyée au ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge

En campagne électorale et depuis que vous êtes à la tête du gouvernement, vous n’avez cessé de nous dire que l’éducation est une des priorités du gouvernement et qu’il n’y aurait plus de coupes. Nous avons voulu y croire. Après tout, votre parti n’a jamais été au pouvoir, nous étions donc en droit d’espérer que vous seriez différents de vos prédécesseurs. Car au cours des 15 dernières années, nous avons assisté, malheureuses et impuissantes, au démantèlement progressif de notre école publique.

Pas de coupes en éducation, dites-vous donc sur toutes les tribunes, même un ajout de quelques millions. Mais alors, pourquoi le budget de l’école de nos enfants sera-t-il amputé de 77 460 $ l’an prochain ? Nous connaissons la raison bureaucratique officielle derrière ces coupes (l’indice de défavorisation), mais nous ne la comprenons pas : en plus d’être compliquée pour le commun des mortels, elle se noie dans d’autres considérations administratives alambiquées (gestion des budgets à la CSDM et convention collective des enseignants). Selon cet indice, en tout cas, notre quartier s’est enrichi et c’est la raison pour laquelle nous aurons moins d’argent dès septembre prochain.

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DISCRIMINATION DANS LE DROIT À L’ASSURANCE-EMPLOI. DISTORSIONS DANS L’ÉGALITÉ.

PASCALE NAVARROLa Presse


Connaissez-vous la différence entre l’égalité «de droit» et l’égalité «de fait»? C’est la distorsion qui existe entre l’égalité inscrite dans les lois et dans la vie concrète. Par exemple, selon la loi, femmes et hommes sont payés à salaire égal, à la suite de l’adoption de la Loi sur l’équité salariale. Mais dans la réalité, les mentalités tardent à changer, et dans plusieurs secteurs, les femmes sont encore moins payées.

Autre exemple: les Canadiennes ont le droit de procéder à des interruptions volontaires de grossesse, mais dans les faits, elles ne trouvent pas toujours le service près de chez elles. Actuellement, ce droit inscrit dans notre histoire grâce à l’arrêt Morgentaler de 1988 est remis en question, pendant que nos voisines états-uniennes sont en train de vivre un recul inimaginable. Quand des politiciens en quête de votes osent dire tout haut qu’ils sont prêts à réfléchir au bien-fondé de ce droit, c’est la preuve que rien n’est acquis pour les femmes.

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Aliénation parentale: femmes violentées au banc des accusés

Actualité, Violence |

04 juin 2019

Rédigé par Marianne BélangerObservatoire des réalités familiales du Québec

Ce texte de vulgarisation résume l’article de Simon Lapierre et d’Isabelle Côté, « Abused women and the threat of parental alienation : Shelter worker’s perspective », publié en 2016, dans Childen and Youth Services Review, vol. 65, p. 120-126.

Se séparer d’un conjoint violent peut être très difficile, particulièrement lorsque des enfants entrent en ligne de compte. Même après la séparation, ces femmes ne sont souvent pas au bout de leurs peines. La violence se poursuit, et peut notamment se manifester par une autre forme de contrôle. Par exemple, certains hommes violents tentent de discréditer leur ex-conjointe en l’accusant d’aliénation parentale. Mais qu’est-ce, au juste, que l’aliénation parentale?

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Éloge du bien-être social

Mylène MoisanLe Soleil

123RF/Roman Bodnarchuk

CHRONIQUE / Au Québec, le bien-être social est un bout de papier avec une fleur de lys dessus, un chèque, l’aide de dernier recours. On en a même fait un diminutif : le BS.

On dit de quelqu’un qu’il est «sur le bien-être» même si, ironiquement, il en est très loin. Le Larousse en propose deux définitions : «état agréable résultant de la satisfaction des besoins du corps et du calme de l’esprit» ou encore «aisance matérielle qui permet une existence agréable.»

Sur le BS, c’est ni une ni l’autre.

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Le vrai et le faux sur les pensions alimentaires

ÉDUCALOILe Journal de Montréal

ILLUSTRATION ADOBE STOCK

Quand survient une séparation ou un divorce, la question des pensions alimentaires est sans doute celle qui suscite le plus de débats… et de conflits.

En effet, entre ce qu’on croit savoir et la réalité, il est parfois difficile de s’y retrouver.

1La pension alimentaire pour enfants se termine-t-elle à 18 ans ?

Non !

À 18 ans, la pension alimentaire ne s’arrête pas automatiquement. Les parents doivent continuer de subvenir aux besoins de leurs enfants tant que ceux-ci ne sont pas autonomes financièrement. Un parent ne peut pas décider lui-même d’arrêter de payer. Si la pension a été décidée par le tribunal, il faut obtenir un nouveau jugement pour la modifier. Il faudra alors démontrer qu’un changement de situation justifie d’arrêter de payer ou de diminuer la pension. Par exemple, ce pourrait être le cas si l’enfant arrête d’étudier ou s’il obtient un emploi.

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ÉDITORIAL : PÉNURIE DE LOGEMENTS. QUAND L’ÉTÉ ARRIVE TROP VITE

Paul JournetLa Presse

Ce n’est pas tout le monde qui a hâte à l’été. Pour les Montréalais encore à la recherche d’un logement, le 1er juillet arrivera beaucoup trop vite cette année.

La métropole ne vit pas une crise du logement comme en 2002, mais elle s’en approche dans certains quartiers en demande. Cela ne semble toutefois pas trop préoccuper le gouvernement caquiste. Québec solidaire a donc raison de lui mettre de la pression, comme le parti le fait depuis quelques semaines. Reste que même si les objectifs des solidaires sont nobles, cela ne signifie que leurs moyens sont adéquats.

Selon les plus récentes données disponibles, en octobre dernier, le taux d’inoccupation à Montréal était de 1,9%. C’est mieux que le taux de 0,7% en 2002, au cœur de la crise. Reste que trouver un logement devient très difficile pour les familles (taux d’inoccupation de 0,8%). Et même quand un logement est disponible, certains n’ont pas les moyens de le payer – 38% des familles monoparentales et 32% des personnes seules ont des «besoins impérieux» en matière de logement (par exemple quand elles consacrent plus de 30% de leur revenu à se loger)*.

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Les pères prennent de plus en plus de congés parentaux

Philippe MercureLa Presse

PHOTO DARRYL DYCK, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

Les pères québécois sont de plus en plus nombreux à profiter des congés parentaux. Mais dans certains milieux de travail très masculins, les jeunes papas qui s’absentent plusieurs mois pour prendre soin de bébé sont encore vus d’un drôle d’oeil.

C’est ce que révèlent des recherches qui seront présentées cette semaine au congrès de l’ACFAS. De nouvelles données en provenance du Régime québécois d’assurance parentale (RQAP) montrent que 70% des pères ont réclamé un congé d’au moins une semaine en 2017, contre 56% en 2006, la première année du régime.

«La hausse est constante depuis le début du régime et elle est significative», constate Claudia Giguère, actuaire en chef au Conseil de gestion de l’assurance parentale. La proportion des mères qui se prévalent d’un congé auprès du RQAP est de 78 %, contre 74 % en 2006. Rappelons que les parents qui ne sont pas sur le marché du travail ne peuvent réclamer de congés payés au gouvernement.

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