La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

CRAINTE D’UNE NOUVELLE CRISE DU LOGEMENT: «DES LOCATAIRES EN PLEURS NOUS APPELLENT»

JANIE GOSSELINLA PRESSE

À moins de trois mois du 1er juillet, des locataires s’inquiètent: trouveront-ils un appartement disponible ? Plusieurs organismes sonnent l’alarme et redoutent une crise du logement semblable à celle qui a frappé Montréal au début des années 2000. La Ville de Montréal dit suivre la situation «de près».

«J’ai senti le gouffre. Ç’a été vraiment très difficile.» Raphaëlle Thermier a appris en décembre dernier que le grand quatre et demie de La Petite-Patrie qu’elle habite avec son conjoint et ses deux enfants de 8 ans et bientôt 4 ans faisait l’objet d’une reprise. Elle dit avoir frôlé la dépression pendant les mois qu’ont duré les recherches.

«J’ai vu un petit quatre et demie à 1800$ à côté de chez moi. Ça n’a pas de bon sens», dit la mère de 42 ans. Elle a passé 15 ans dans son appartement, où elle payait 887$ par mois. La férocité du marché l’a prise par surprise.

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LE SALAIRE APRÈS L’ACCOUCHEMENT: LES FEMMES PERDANTES DURANT 5 ANS, SELON UN RAPPORT

RADIO-CANADA


Photo: iStock

Avoir des enfants représente un coût important pour la carrière d’une femme, d’après un rapport de la Banque Royale du Canada (RBC). Les résultats indiquent que les femmes sont moins bien payées durant une période équivalente à cinq ans après l’accouchement.

Bien que la plupart des femmes prennent un congé parental et peuvent cesser de travailler pendant 18 mois, les données du recensement de 2016 indiquent que les femmes continuent de subir une baisse du revenu même après leur retour au travail.

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ZOOM SUR LES SALAIRES DANS LES ORGANISMES COMMUNAUTAIRES

PHILIPPE COUTURE (37e AVENUE) – JOURNAL DE MONTRÉAL


RAWPIXEL.COM – STOCK.ADOBE.COM

Une première enquête sur les salaires dans les organismes communautaires du Québec révèle que les bas salaires offerts nuisent à l’attractivité d’employés de qualité.

Même si les employés des organismes communautaires sont souvent détenteurs de diplômes universitaires, leur taux horaire demeure bas, parfois proche ou en dessous des 15$ l’heure. C’est le cas de la plupart des animateurs communautaires, dont le salaire dépasse rarement un taux horaire de 16$. Les intervenants de milieu, eux, peuvent être payés jusqu’à 19$ l’heure. Même le salaire des directeurs d’organismes dépasse rarement 26$ l’heure.

L’enquête publiée par le Comité sectoriel de main d’œuvre Économie sociale et action communautaire (CSMO-ÉSAC), à laquelle ont collaboré les regroupements régionaux des 17 régions administratives du Québec, concerne plus de 3000 organismes communautaires autonomes œuvrant principalement dans le secteur de la santé et des services sociaux. Ces bas salaires touchent un bassin moyen de 24 000 employés à l’échelle de la province, et l’enquête révèle aussi que le tiers d’entre eux fait partie des minorités visibles ou sont des nouveaux arrivants.

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Pensions alimentaires: QS réclame que la CAQ aille jusqu’au bout

PATRICIA CLOUTIER LE SOLEIL


Photothèque Le Soleil

Si elle a fait un grand pas lors du dernier budget, la Coalition avenir Québec ne va pas jusqu’au bout de sa promesse sur les pensions alimentaires, critique la députée solidaire Christine Labrie.

«C’est une question de principe. Ce qu’on voudrait, c’est qu’une pension alimentaire destinée aux enfants ne soit pas considérée du tout comme un revenu pour le parent qui la reçoit», lance Mme Labrie.

La CAQ a inclus dans son dernier budget une mesure attendue depuis très longtemps et qui fait l’unanimité à l’Assemblée nationale. Soit que des parents à faible revenu ne soient pas pénalisés lorsqu’ils reçoivent de l’aide sociale, de l’aide financière aux études, de l’aide juridique ou du soutien au logement.

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Rassemblement pour garder les dîners à 1$ dans les écoles

JANIE GOSSELINLA PRESSE


PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE

«Faites votre part, nos assiettes sont vides», ont scandé les parents, habitants du quartier de Pointe-Saint-Charles et travailleurs communautaires devant l’école primaire Charles-Lemoyne.

Des dizaines de personnes se sont rassemblées à la sortie des classes pour demander de maintenir les dîners à 1$ pour les familles défavorisées à l’automne prochain.

Comme 13 autres écoles à Montréal, Charles-Lemoyne a grimpé dans le classement de défavorisation des établissements scolaires. Résultat : elle ne se qualifiera plus, à compter de l’automne, pour les repas du midi subventionnés à 1$.

«Ça veut dire que des enfants qui paient 1$ pour dîner à l’école devront payer 5 $ pour le repas plus 3$ en frais de garde du midi», a expliqué Camille Trudelle, porte-parole d’Action-Gardien, un organisme communautaire. Une somme importante pour plusieurs familles.

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Les plus pauvres privés de l’allocation canadienne pour enfant

HÉLÈNE BUZZETTILE DEVOIR


Photo: Jeff Pachoud Agence France-Presse

L’Allocation canadienne pour enfant (ACE) du gouvernement fédéral a été instaurée par les libéraux de Justin Trudeau pour venir en aide aux familles. Et plus celles-ci sont pauvres, plus la somme qu’elles touchent est importante. Pourtant, des familles prestataires de l’aide sociale se la voient refuser parce que leurs enfants passent quelques jours par mois dans un centre jeunesse.

C’est le cas de la famille de Julie Tremblay*. Cette mère de deux adolescents vit de l’aide sociale. À ce titre, elle a droit à une ACE de 975$ par mois. Or ses deux enfants ont été placés en centre jeunesse en 2016. Elle en a depuis retrouvé la garde presque complète — les enfants passent 80% de leur temps avec elle —, mais elle n’a pas pour autant récupéré son chèque fédéral.

En effet, la politique fédérale est claire: si un enfant est placé à la charge d’un organisme public, c’est cet organisme qui touche l’argent fédéral et pas les parents, quel que soit le nombre de jours par mois où l’enfant est placé.

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LA PHILANTHROPIE EST-ELLE VRAIMENT AU SERVICE DES COMMUNAUTÉS?

CAROLINE TOUPIN (RQACA) – LE DEVOIR


Photo: Getty Images

La semaine dernière, le grand public apprenait que le docteur Julien et sa conjointe faisaient face à des dénonciations de harcèlement au sein de leurs équipes et à des démissions massives.

Ces informations ont permis à la population en général de découvrir une facette sombre des centres de pédiatrie sociale, en contraste avec l’image idéalisée qui circule. Il ne faudrait cependant pas croire qu’il s’agit uniquement d’un problème de style de gestion.

Depuis des années, nous dénonçons les sommes récurrentes que les centres de pédiatrie sociale du docteur Julien raflent par millions versés à même nos deniers publics. Alors que nos organismes communautaires, créés par et pour la communauté, sont affamés, la Fondation du docteur Julien a reçu pas moins de 45 millions depuis 2016 pour financer une trentaine de centres. Même si les centres de pédiatrie se prévalent d’une mission sociale, rappelons-nous qu’ils sont gérés comme une entreprise familiale qui appartient à ses fondateurs et non à la communauté. C’est là toute la différence avec les organismes communautaires.

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PENSIONS ALIMENTAIRES: des familles monoparentales applaudissent

LIA LÉVESQUE (PRESSE CANADIENNE) – LE JOURNAL MÉTRO

Photo: THE CANADIAN PRESS/Jacques Boissinot

MONTRÉAL — La Fédération des familles monoparentales se félicite de voir aboutir un combat qu’elle mène depuis 15 ans pour que les pensions alimentaires pour enfant ne pénalisent plus le parent qui veut avoir accès aux prestations d’aide sociale ou aux prêts et bourses.

Le problème vient du fait que la pension alimentaire pour enfant est comptabilisée dans le revenu du parent — dans 90 pour cent des cas une mère. Ce parent ayant un revenu plus élevé verra donc sa prestation d’aide sociale réduite.

Et le même calcul est fait pour l’aide financière aux études, l’aide au logement et l’aide juridique.

Or, le budget déposé jeudi par le ministre des Finances, Eric Girard, a finalement bonifié ces exemptions pour pension alimentaire pour enfant, ce qui permet d’augmenter l’accès aux prestations pour les parents.

«C’est un gain appréciable pour les familles. Ça fait quasiment 15 ans qu’on se battait pour ça. On a obtenu cette chose-là à l’arraché», s’est exclamée en entrevue Sylvie Lévesque, directrice générale de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec.

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QUARTIERS MOINS PAUVRES, REPAS PLUS CHERS POUR LES ÉLÈVES

MARCO FORTIERLE DEVOIR


Photo: Annik MH de Carufel/ Le Devoir

L’embourgeoisement de quartiers populaires comme Hochelaga, Saint-Henri et Pointe-Saint-Charles privera des centaines d’élèves du primaire de dîners à 1 $ offerts aux enfants des secteurs défavorisés.

La nouvelle carte de la défavorisation dans l’île de Montréal, établie d’après le recensement de 2016, confirme que certains quartiers se sont enrichis avec l’arrivée de familles mieux nanties. Résultat : les élèves de quatorze écoles primaires n’auront plus droit à des repas à petit prix réservés aux enfants de milieux démunis.

Trois de ces écoles sont situées dans le Sud-Ouest (Pointe-Saint-Charles et Saint-Henri), quatre dans Hochelaga-Maisonneuve, et deux dans Saint-Michel. Les autres se trouvent dans Ahuntsic, Villeray, Rosemont, Verdun et LaSalle.

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M. Legault peut remercier M. Tremblay [ANALYSE]

JEAN-MARC SALVETLE SOLEIL

Photo: La Presse canadienne/Jacques Boissinot

CHRONIQUE / Le gouvernement de François Legault peut distribuer les mercis. Il peut dire merci à M. Tremblay, à Mme Gagnon, aux citoyens en général, aux entreprises, à la croissance économique québécoise, canadienne et mondiale.

Il peut aussi dire merci à l’ancien gouvernement du Québec, ainsi qu’au 1,4 milliard $ supplémentaire provenant cette année de la péréquation canadienne — même s’il souhaite faire en sorte que le Québec puisse un jour se passer de ce programme gênant, une perspective malheureusement fort lointaine.

Jamais depuis deux générations, une équipe gouvernementale au Québec n’a possédé autant de moyens au début de son mandat pour commencer à mettre en œuvre son programme électoral, pour effectuer des choix sans trop de contraintes. Pour commencer à aller là où elle veut aller.

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