La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

LA MATERNELLE 4 ANS POUR TOUS UNE MAUVAISE AFFAIRE POUR TOUS

Actualité |

19 septembre 2018

NATHALIE BIGRAS ET PATRICK PAULINLA PRESSE

Lorsque les maternelles 4 ans furent créées, l’objectif était simple : favoriser la fréquentation de milieux d’apprentissage consacrés en priorité aux enfants de milieux défavorisés qui n’auraient pas eu auparavant l’occasion de fréquenter un service de garde de qualité avant 4 ans.

Cela venait répondre au constat que ces enfants étaient sous-représentés dans la population de 0-3 ans des CPE et qu’il fallait leur donner au moins cette dernière chance. Cet objectif ciblé d’équité envers les enfants plus vulnérables a été progressivement gommé durant les dernières années au profit d’une approche de scolarisation hâtive pour tous. Si bien que désormais, le chef de la CAQ va jusqu’à lier son sort à la promesse d’offrir la maternelle 4 ans pour tous.

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LA STRATÉGIE FÉDÉRALE DE RÉDUCTION DE LA PAUVRETÉ, LA MPC ET LA CLASSE MOYENNE

Actualité, Lutte à la pauvreté |

17 septembre 2018

VIVIAN LABRIE IRIS

Les gains francs sont rares en matière de lutte contre la pauvreté. Ils sont souvent mitigés par des reculs et des silences qui risquent de les compromettre et qui rendent difficile de souscrire pleinement aux stratégies annoncées. C’est le cas d’Une chance pour tous : la première Stratégie canadienne de réduction de la pauvreté, rendue publique le 21 août dernier.

Pour que cette stratégie puisse porter les fruits annoncés, il faudra en tenir les promesses et en résoudre les impasses. Deux de ces impasses en particulier posent d’emblée problème et feront vite obstacle aux consensus et collaborations nécessaires.

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La classe politique sommée de s’engager auprès des mères de famille monoparentale

Actualité |

16 septembre 2018

Alexandre Duval RADIO-CANADA

Immigrante et sans travail, Yenisley Mena-Groupierre craignait de finir dans la rue avec son bébé. Cinq ans plus tard, elle a remonté la pente grâce à projet d’habitation pour mères de famille monoparentale à Lévis. Mais pour qu’ils continuent à réaliser de petits miracles, ces organismes doivent être mieux financés, selon le Comité consultatif femmes.

Originaire de Cuba, Yenisley vient rejoindre son mari au Québec en 2012. Six mois plus tard, la relation prend fin. À part sa petite fille à peine âgée d’un an, Yenisley ne connaît pratiquement personne. Soudainement, La Havane lui semble terriblement loin.

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L’argent : comment briser le tabou?

Actualité |

14 septembre 2018

NATHALIE CÔTÉCONSEILLER.CA


Photo : tunedin123 / 123rf

L’argent dans le couple est un sujet plus tabou que le sexe. Il suffit de feuilleter les magazines féminins pour s’en convaincre. Comment amener vos clients à parler de ce sujet important avec leur partenaire?

Pour y arriver, vous devez d’abord comprendre les codes amoureux, a notamment indiqué Hélène Belleau, de l’INRS, dans le cadre du colloque Femmes en finance. Parmi ces « règles » : faire passer l’autre et le couple avant les intérêts personnels. « En finance, on fait normalement passer notre intérêt en premier, mais en amour, c’est différent, indique Mme Belleau. Il y a aussi la confiance en la parole donnée. Les gens ont cette idée que si on doit mettre les choses par écrit, c’est qu’il y a un manque de confiance. »

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LES « LOLA » DEVRAIENT ÊTRE MIEUX PROTÉGÉES, SELON UN RAPPORT

PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARDLA PRESSE


PHOTO SARAH MONGEAU-BIRKETT, ARCHIVES LA PRESSE

Les Québécois veulent une meilleure protection financière pour les conjoints non mariés qui ont des enfants, selon une tournée de consultation sur la réforme du droit de la famille commanditée par la Chambre des notaires.

La Presse a obtenu le rapport final rédigé par le professeur de droit Alain Roy et son coprésident Jean-Paul Dutrisac. Le document devrait être rendu public aujourd’hui et ses auteurs espèrent qu’il deviendra un enjeu électoral.

«Il y a un consensus sur l’idée de reconnaître les familles sur la base du critère de l’enfant, a expliqué Me Roy. S’il y a un consensus à retenir, ce serait celui-là.»

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FAMILLES À LA COURSE, UNE LOI CADRE EN CONCILIATION FAMILLE-TRAVAIL-ÉTUDES À LA RESCOUSSE!

Cette lettre ouverte est proposée par la Coalition pour la conciliation famille-travail-études, composée des principales organisations syndicales québécoises et d’organisations féministes, communautaires et populaires.

Depuis une trentaine d’années, et plus particulièrement au cours de la dernière décennie, la réalité des familles québécoises a fortement évolué. Quotidiennement, elles ont le défi de concilier la famille, le travail et les études. Trop souvent, cette charge de conciliation repose uniquement sur les épaules des parents et, plus particulièrement, sur celles des femmes. Dans un récent sondage réalisé auprès de 3 006 parents québécois, 50 % d’entre eux mentionnaient se débrouiller par eux-mêmes plutôt que de se prévaloir des mesures offertes par leur employeur (sondage Léger réalisé pour le Réseau Québec Famille – févr. 2018). Un tel choix témoigne que la pression sociale encourage les parents à considérer la conciliation famille-travail-études comme étant une responsabilité strictement individuelle plutôt que collective. Nous croyons ainsi qu’une loi-cadre, qui aborderait tout autant le champ du travail et des études et qui s’appliquerait aux secteurs privé, public, parapublic et péripublic, permettrait d’atteindre cet objectif de conciliation et ce, sans appauvrir les familles.

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LES PARTIS POLITIQUES DOIVENT S’ENGAGER EN FAVEUR D’UNE RÉFORME DU DROIT DE LA FAMILLE!

COMMUNIQUÉ

Montréal, le 11 septembre 2018 – À l’occasion du dévoilement du rapport de la Commission citoyenne sur le droit de la famille, la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec somme les partis politiques de s’engager formellement à entreprendre une réforme du droit de la famille! En mai dernier, la Fédération avait participé aux audiences de la Commission citoyenne et déposé un mémoire qui présentait ses positions sur le sujet. La FAFMRQ milite depuis plusieurs années pour un meilleur encadrement juridique des conjoints de fait de façon à ce que les enfants qui naissent hors mariage (qui représentent plus de 63% des enfants nés au Québec) soient mieux protégés au moment de la rupture de leurs parents. On se rappellera également que la Fédération avait obtenu le statut d’intervenante à toutes les étapes de l’affaire Éric c. Lola, une cause qui s’est rendue jusqu’en Cour suprême.

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Pour consulter le rapport de la Commission citoyenne sur le droit de la famille…

Droit de la famille: le gouvernement Couillard a manqué de courage, dénonce un expert

ANNE MARIE LECOMTERADIO-CANADA


Photo : getty images/istockphoto/Liderina

En matière de droit de la famille, le bilan du gouvernement de Philippe Couillard «est un désastre», selon Alain Roy. Le coprésident de la Commission citoyenne sur le droit de la famille estime que les libéraux n’ont pas eu «le courage» de réformer en profondeur un système législatif vieux de presque 40 ans, «incohérent et anachronique».

Cette commission citoyenne, créée et soutenue par la Chambre des notaires du Québec, a prêté l’oreille aux propos de 150 personnes et organismes au printemps dernier, à l’occasion d’audiences tenues pendant huit jours dans six villes de la province. Les membres de la commission voulaient «prendre la mesure du fossé qui sépare les couples et parents des règles qui forment le droit substantiel de la famille».

Dans le rapport qu’ils ont déposé mardi, les commissaires affirment que cet exercice leur a permis aussi de préciser «des limites ou des carences institutionnelles qui affectent le système de justice en matière familiale».

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LA PAUVRETÉ : UN PROBLÈME D’ARGENT

Actualité, Lutte à la pauvreté |

06 septembre 2018

Pierre Tircher IRIS

Une idée qui semble très ancrée dans l’esprit des sociétés occidentales est que la cause de la pauvreté serait le résultat de mauvaises décisions ou encore d’un manque d’éducation ou de caractère. Cela explique probablement pourquoi les programmes de lutte contre la pauvreté comportent de nombreuses conditions au versement des prestations. En effet, pourquoi faire confiance à quelqu’un de peu éduqué, de paresseux ou d’irrationnel lorsqu’il s’agit de lui donner de l’argent? Cependant, d’après une recherche parue en 2017 dans le magazine Science qui permet de mieux comprendre le casse-tête que représente la lutte contre la pauvreté, la véritable cause pourrait simplement être le manque d’argent.

Malgré l’aspect tautologique de cette dernière assertion, les implications de cette prise de conscience sur les programmes de soutien du revenu pourraient être importantes.

L’étude en question met en évidence que la pauvreté et la sensation de rareté, rapportée à l’argent dans ce cas, affecteraient les capacités cognitives des individus. Pour le démontrer, les chercheur-es ont induit dans l’esprit des participants des considérations financières plus ou moins importantes avant de leur faire passer des exercices d’agilité mentale.

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Les élèves en difficulté plus nombreux en réalité, selon des profs

Actualité |

29 août 2018

DAPHNÉE DION-VIENS LE JOURNAL DE QUÉBEC

Dans les écoles publiques québécoises, la proportion d’élèves en difficulté est jusqu’à deux fois plus élevée que celle que donne le portrait dressé par le ministère de l’Éducation, selon des enseignants.

C’est du moins l’un des résultats d’une enquête menée par l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS), dont Le Journal a obtenu une copie. Environ 8500 employés du réseau scolaire public ont participé à ce coup de sonde au printemps dernier, dont plus de 5000 enseignants.

Selon les chiffres officiels du ministère de l’Éducation, la proportion d’élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage – qu’on appelle les EHDAA dans le jargon scolaire – est d’environ 20% au primaire et de 30% au secondaire, dans le réseau public. Ces élèves ont besoin de services particuliers qui sont détaillés dans un plan d’intervention.

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