La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

ACCUEILLIR LES FAMILLES MONOPARENTALES ET RECOMPOSÉES: UNE SPÉCIFICITÉ À RECONNAÎTRE ET À SOUTENIR!

La FAFMRQ a déposé un mémoire au ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale dans le cadre des consultations en vue du prochain Plan d’action gouvernementale en matière d’action communautaire. Il y est notamment question de l’importance de reconnaitre et financer adéquatement le travail essentiel fait par les organismes qui accueillent au quotidien des familles monoparentales et recomposées.

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Projet de loi sur l’assurance parentale : des avancées !

Montréal, le 28 novembre 2019. La Coalition pour la conciliation famille-travail-études accueille favorablement le dépôt du projet de Loi 51 — Loi visant principalement à améliorer la flexibilité du régime d’assurance parentale afin de favoriser la conciliation famille-travail. 

Selon Gabrielle Pitre, porte-parole de la Coalition : « le ministre du Travail, M. Jean Boulet, a ouvert un dialogue significatif visant à modifier plusieurs mesures du Régime au bénéfice des familles québécoises. Soulignons notamment la bonification des semaines de prestations pour les parents adoptants et dans le cas de grossesses ou d’adoptions multiples. L’allongement des périodes où il sera possible de bénéficier des prestations de maternité et parentales ajoute à la flexibilité du régime. »

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CRÉDIT D’IMPÔT POUR SOLIDARITÉ: LE COLLECTIF POUR UN QUÉBEC SANS PAUVRETÉ DÉPLORE UNE «DEMI-SOLUTION»

Actualité, Lutte à la pauvreté |

17 novembre 2019

LE JOURNAL DE MONTRÉALAGENCE QMI

Le versement par Québec du crédit d’impôt pour solidarité directement aux assistés sociaux, sans production d’une déclaration de revenus, est un pas dans la bonne direction, mais demeure insuffisant, juge le Collectif pour un Québec sans pauvreté. 

Le programme, annoncé officiellement dimanche par le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, permettra à environ 40 000 bénéficiaires de l’aide sociale de recevoir 292 $ d’ici juin 2020, soit le montant de base associé à la taxe de vente du Québec (TVQ). 

Auparavant, il était nécessaire de remplir une déclaration de revenus pour pouvoir obtenir ce montant. Or, de nombreux assistés sociaux ne remplissent pas une telle déclaration. 

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LA CAMPAGNE POUR LE SALAIRE MINIMUM À 15 $ PRÉSENTE DES CAS CONCRETS

Actualité, Lutte à la pauvreté |

15 novembre 2019

LEDROIT – LIA LÉVESQUE

MONTRÉAL – Les 211 groupes qui réclament un salaire minimum à 15 $ l’heure le plus tôt possible au Québec sont revenus à la charge, vendredi, un an après avoir lancé leur déclaration commune à ce propos.

À l’aide de cas concrets, ils ont voulu démontrer comment ces travailleurs qui gagnent moins que 15 $ l’heure ont peine à joindre les deux bouts, même s’ils travaillent à temps plein à ce salaire.

Certains doivent occuper un deuxième emploi pour y arriver, surtout s’ils ont des enfants. Ils doivent parfois recourir aux banques alimentaires. Il faut dire non aux enfants, ne pas aller bien loin en vacances, acheter des articles de seconde main, se vêtir dans les friperies.

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50 ANS D’AIDE SOCIALE À COMBIEN SE CHIFFRE LE DROIT À L’AIDE SOCIALE AU QUÉBEC?

Actualité, Lutte à la pauvreté |

11 novembre 2019

COLLECTIF POUR UN QUÉBEC SANS PAUVRETÉ

La Loi de l’aide sociale a été adoptée il y a cinquante ans. Cette loi a pu donner l’impression que l’État québécois, alors en pleine Révolution tranquille, s’imposait le devoir de garantir un revenu de base à tout un chacun. À y regarder de plus près, on constate cependant que jamais, depuis son adoption, cette loi n’est parvenue à atteindre ce but.

En 2019, une personne assistée sociale vivant seule reçoit 644 $ par mois comme prestation de base. En se référant à la mesure du panier de consommation (MPC), un indicateur qui rend compte de la pauvreté sous l’angle de la couverture des besoins de base (vêtements, nourriture, logement et transport), on s’aperçoit que cette prestation ne permet de couvrir que 42 % de ces besoins. Si on ajoute à cela les différentes mesures fiscales (crédit d’impôt pour solidarité et crédit pour la TPS), le revenu disponible d’une personne assistée sociale s’élève à 776 $ par mois, ce qui correspond à la couverture de 51 % des besoins de base.

La nette insuffisance des prestations pour assurer la couverture des besoins de base vient contredire le principe même du programme d’aide sociale, qui est d’accorder à la personne sans revenus une aide financière lui permettant d’assurer sa subsistance.

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MEILLEUR SOUTIEN GOUVERNEMENTAL AUX FAMILLES À FAIBLE REVENU – BONNE NOUVELLE POUR LES FAMILLES À FAIBLE REVENU QUI REÇOIVENT DE L’AIDE AU LOGEMENT DE LA SOCIÉTÉ D’HABITATION DU QUÉBEC ET DES PENSIONS ALIMENTAIRES

CISION

QUÉBEC, le 5 nov. 2019 /CNW Telbec/ – Un pas de plus a été franchi pour permettre aux bénéficiaires d’une pension alimentaire pour enfant à charge qui reçoivent une aide gouvernementale pour se loger de déduire du calcul de leur revenu un montant totalisant un maximum de 4 200 $ par année par enfant à charge, soit 350 $ par mois.

Le Conseil des ministres a en effet donné son accord à la poursuite du processus d’adoption d’une modification réglementaire qui a été prépubliée dans la Gazette officielle du Québec du 23 octobre dernier afin de permettre la prise en compte de commentaires. Elle sera ensuite soumise au Conseil des ministres pour adoption finale au début de l’année 2020.

Dans le discours du budget 2019-2020, le gouvernement du Québec a prévu un investissement total de 6,8 M$ pour la mise en œuvre de cette mesure qui s’applique à trois programmes de la Société d’habitation du Québec :

  • Programme de logement sans but lucratif (Programme HLM), volets public et privé;
  • Programme Supplément au loyer;
  • Programme Allocation-logement en faveur des personnes âgées et des familles.

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L’ALIÉNATION DU SYSTÈME

Actualité, Violence conjugale |

04 novembre 2019

MÉTRO CARLA BEAUVAIS

Selon les statistiques les plus récentes, au Québec, 18 746 personnes ont été victimes de crimes contre la personne commis dans un contexte conjugal.

Ces crimes ont fait 14 716 victimes féminines (79%) et 4 030 victimes masculines (21%).

La violence en contexte familial est d’autant plus pernicieuse qu’elle aspire les enfants dans cette spirale. C’est souvent pour protéger leurs enfants que certaines mères décident de briser ce cycle et de s’enfuir.

C’est le cas de Maryse (nom fictif). En 2009, elle décide de quitter son mari violent. Ils auront la garde partagée de leur fille de cinq ans. 

Malheureusement, la séparation n’empêche pas la violence de continuer.

Il arrive souvent que l’homme utilise les enfants pour garder son emprise.

Dans le cas de Maryse, la fillette est victime des sévices du père, qui la bat fréquemment. Il lui est même arrivé de l’étrangler.

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LA MÉDIATION FAMILIALE, UNE BONNE IDÉE QUAND ON SE SÉPARE

Actualité, Médiation familiale |

31 octobre 2019

MÉTROME MAXIME ALEPIN

La médiation familiale est un mode de règlement des conflits. Il s’agit d’un processus permettant aux conjoints se séparant de trouver des solutions à l’amiable.

Vous choisirez ensemble un médiateur familial accrédité dont le rôle sera de vous guider afin de vous aider à trouver des ententes.

Le médiateur est neutre et impartial. Il ne représente pas la position d’un conjoint plus que celle de l’autre. Il ne prend pas partie pour l’un ou l’autre des conjoints. Il aide, il facilite, il guide afin de vous amener à la conclusion d’ententes.

À la première séance, le médiateur vous expliquera la façon dont il procédera et les étapes du processus de médiation. Il prendra aussi des renseignements sur vous et vos enfants afin de cerner les points qui devront être discutés au courant de la médiation.

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QUAND TRAVAIL RIME AVEC PAUVRETÉ ET ENGAGEMENT AVEC ÉPUISEMENT, Bulletin Vol. 44, No. 2

BULLETIN DE LIAISON D’OCTOBRE 2019 – VOLUME 44, NO. 2

À lire dans ce numéro…

Une occasion en or de montrer nos couleurs!
Par Marie-Suzie Weche

Plan d’action gouvernemental en matière d’action communautaire
Par Caroline Toupin

Regard sur les conditions de travail des salarié.e.s au salaire minimum
Par Marie-Josée Dupuis

Quand l’implication bénévole devient une charge mentale chez les mères
Annabelle Berthiaume

Combien d’enfants vivent en garde partagée?
Par David Pelletier

NOTE: Le Bulletin de liaison est publié 3 fois par année. Seuls certains articles du numéro le plus récent sont accessibles sur le site Web. Pour faire partie de notre liste d’envoi du Bulletin, il suffit de remplir le FORMULAIRE D’ABONNEMENT.

OPINION : ALIÉNATION PARENTALE – UN CONCEPT AU SERVICE DES AUTEURS DE VIOLENCE CONJUGALE

Actualité, Violence conjugale |

27 octobre 2019

LA PRESSE + SIMON LAPIERRE

« Je laisserais mes enfants voir leur père même si c’était l’Étrangleur de Boston. » Ces propos, entendus lors d’un récent colloque sur l’aliénation parentale, illustrent bien comment les individus et les groupes présents font la promotion des contacts entre les enfants et leur père, même au détriment de leur sécurité.

Le 19 octobre dernier, un colloque organisé par le Carrefour aliénation parentale a réuni environ 250 personnes de différents milieux, dont plusieurs juges, avocats et professionnels des secteurs de la justice et de la protection de la jeunesse. Soutenu financièrement par le ministère de la Justice du Québec, cet événement a accueilli également l’adjoint parlementaire de la ministre Sonia LeBel. Lors de son allocution d’ouverture, Mathieu Levesque a assuré aux personnes présentes qu’elles avaient été entendues et que la problématique de l’aliénation parentale serait considérée dans le cadre de la réforme du droit de la famille.

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