La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

Résoudre un conflit avec un médiateur

ÉDUCALOILe Journal de Montréal

ILLUSTRATION ADOBE STOCK

Quand vous vous trouvez en conflit, vous pouvez essayer de le régler en ayant recours à la médiation, plutôt qu’en allant au tribunal.

Pour vous aider, vous pourriez même recourir à un professionnel, appelé le « médiateur ». À condition d’en avoir les moyens ?

Résoudre les conflits du quotidien

La médiation peut être utile dans bien des situations, notamment quand il s’agit de régler les problèmes du quotidien. Par exemple :

  • Vous êtes en conflit avec vos voisins trop bruyants,
  • Votre entrepreneur a mal fait vos rénovations,
  • Un commerçant refuse de vous reprendre un produit défectueux,
  • Votre ex-conjoint refuse de payer une pension alimentaire…

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DES REPAS GRATUITS POUR TOUS LES ÉLÈVES, UNE UTOPIE?

Anne PlourdeIRIS

On apprenait récemment qu’à Montréal des milliers d’élèves provenant de milieux défavorisés étaient menacés d’être privés de collations gratuites ou de repas à prix modique en raison de l’embourgeoisement de leur quartier. Or, de nombreuses voix s’élèvent depuis quelque temps pour dénoncer les limites de ces « mesures alimentaires » destinées aux enfants les plus démunis et pour réclamer un véritable programme de repas universels gratuits dans l’ensemble des écoles publiques du Québec. Utopie? De nombreux pays ont pourtant implanté de tels programmes.

La perte soudaine de cette aide alimentaire précieuse est évidemment dramatique pour tous ces enfants qui ne sont pas certains de pouvoir continuer à apprendre le ventre plein à partir de la prochaine année scolaire. Le choc tarifaire brutal (environ 1 300 $ par enfant par année, selon certains organismes) imposé aux parents touchés a toutefois le mérite de mettre en lumière l’absurdité des règles administratives régissant les mesures de soutien alimentaire et de relancer le débat sur les solutions alternatives.

Actuellement, seules les écoles situées dans les quartiers les plus défavorisés obtiennent du financement pour offrir un soutien alimentaire à leurs élèves les plus démunis. Autrement dit, les enfants qui vivent dans une situation de pauvreté mais qui fréquentent une école située dans un quartier relativement aisé ne peuvent pas bénéficier de cette aide. C’est pourquoi la gentrification de certains quartiers montréalais a pour conséquence de priver d’aide alimentaire des enfants qui en ont pourtant cruellement besoin.

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Québec augmente l’exemption relative à la pension alimentaire pour les familles monoparentales

Journal Métro

Photo: iStock/Getty Images

L’exemption relative à la pension alimentaire accordée aux ménages bénéficiant des programmes d’assistance sociale passera bientôt de 100$ à 350$ par mois par enfant à charge.

«Pour que l’argent reçu en pension alimentaire puisse réellement servir aux besoins des enfants, nous croyons que cette exemption doit être augmentée», a indiqué jeudi matin le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet.

Le ministre a annoncé l’injection de 146M$ sur cinq ans pour «bonifier cette exemption relative à la pension alimentaire accordée aux ménages bénéficiant des programmes d’assistance sociale».

Le règlement actuel prévoit qu’il faut tenir compte des revenus de pension alimentaire pour enfant pour calculer le montant de la prestation auquel une personne a droit.

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Pension alimentaire: l’exemption fiscale pour les familles monoparentales bonifiée le 1er octobre

Lia LévesqueLa Presse Canadienne

PHOTO SARAH MONGEAU-BIRKETT, ARCHIVES LA PRESSE

C’est finalement à compter du 1er octobre que 5600 familles monoparentales à faible revenu bénéficieront d’un coup de pouce de Québec: une bonification de l’exemption fiscale pour pension alimentaire.

Le problème vient du fait qu’une pension alimentaire versée pour un enfant est comptabilisée dans le revenu du parent. Comme ce parent a alors un revenu plus élevé, sa prestation d’aide sociale s’en trouve réduite. 

Ainsi, l’exemption pour pension alimentaire pour enfant passera de 100$ à 350$ par mois, par enfant à charge. 

La mesure avait déjà été annoncée dans le dernier budget du gouvernement du Québec, en mars dernier, mais jeudi, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, a apporté quelques précisions.

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PENSIONS ALIMENTAIRES POUR ENFANTS : L’aide sociale fait connaître son échéancier, mais les autres programmes se font attendre!

Montréal, le 23 mai 2019 –La Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec se réjouit de l’annonce faite aujourd’hui par le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale concernant la bonification de l’exemption de la pension alimentaire pour enfant. En effet, à compter du 1eroctobre 2019, le montant de pension alimentaire pouvant être exempté du calcul des revenus à l’aide sociale passera de 100 $ à 350 $ par mois par enfant. « Bien qu’il ne s’agisse pas encore de l’exemption complète, on parle quand même d’une avancée importante puisque cette mesure touchera la grande majorité des familles assistées sociales qui reçoivent une pension alimentaire pour enfant », souligne Sylvie Lévesque, directrice générale de la FAFMRQ. 

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Congé parental: comment préparer son portefeuille

Isabelle DubéLa Presse

L’arrivée d’un bébé implique un congé parental et des impacts financiers qui diffèrent si l’on est travailleur autonome ou salarié. À quoi s’attendre et comment s’y préparer?

Faire une répétition

Plutôt que de faire un budget traditionnel, Josée Lacasse, planificatrice financière et conseillère émérite aux Services financiers Groupe Investors, propose à ses clients de vivre pendant six mois comme s’ils étaient bénéficiaires du régime d’assurance parentale. «Ça leur montre concrètement dans quoi ils s’embarquent sur le plan financier et si, oui ou non, ils vont être capables de le faire sans s’endetter. L’autre avantage, c’est qu’on épargne cet argent et qu’il pourra servir à payer une partie des frais à la naissance de l’enfant.» Un futur parent qui recevra 90% de son salaire lors du congé parental n’a pas nécessairement besoin de faire cet exercice.

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Pour une définition plus claire du « meilleur intérêt de l’enfant » au Québec

Actualité, Violence |

09 mai 2019

Anne Marie LecomteRadio-Canada

Photo: Radio-Canada / Frédéric Lacelle

Le principe voulant qu’il faille agir dans le meilleur intérêt de l’enfant doit être redéfini, afin que tribunaux et autres institutions tiennent compte de la présence de violence familiale ou conjugale lorsqu’ils décident du sort d’un enfant. C’est l’appel que lance le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale, à l’occasion des consultations sur la réforme du droit de la famille au Québec.

« Tous les cas ne sont pas aussi dramatiques que ce que nous avons vu à Granby. Mais des fois, [le fait d’]avoir accès à son parent, ce n’est pas ça qui assure le plus de sécurité aux enfants. »

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Programmes particuliers au public: les frais aux parents seraient illégaux

Tommy ChouinardLa Presse

PHOTO SARAH MONGEAU-BIRKETT, ARCHIVES LA PRESSE

(Québec) Révélation étonnante à Québec hier : de l’aveu même du ministère de l’Éducation, les écoles seraient dans l’illégalité depuis des années en imposant des frais aux parents dont les enfants suivent un programme particulier comme sport-études, arts-études, concentration en sciences ou éducation internationale.

Cette reconnaissance est survenue lors de l’étude détaillée du projet de loi visant à encadrer les frais demandés aux parents dans les écoles publiques.

Le texte législatif du ministre de l’Éducation Jean-François Roberge stipule notamment que « le droit à la gratuité des services éducatifs » enchâssé dans la Loi sur l’instruction publique « ne s’étend pas aux services dispensés dans le cadre de projets pédagogiques particuliers ». Il ajoute qu’un règlement peut être déposé par le ministre pour fixer des balises. M. Roberge a déjà affirmé que les frais actuels étaient « corrects » dans le cas des programmes particuliers, mais qu’ils pourraient être plafonnés un jour.

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Non, la violence n’est pas dans l’intérêt de l’enfant

Ariane KrolLa Presse

La réforme du droit de la famille vient à peine de lancer sa tournée de consultation que déjà, un oubli de taille apparaît dans les recommandations : la violence conjugale ou familiale dont les enfants sont témoins n’est souvent pas considérée par les tribunaux. Une brèche que la ministre de la Justice, Sonia LeBel, devra absolument colmater.

Malgré deux ans et plus de 600 pages de réflexions, un enjeu central a échappé au comité consultatif sur le droit de la famille : la violence dont un enfant, sans être personnellement ciblé, est témoin au sein d’un ménage. Dans l’évaluation de son bien-être au moment de la séparation, les juges n’ont aucune obligation d’en tenir compte. Un flou qui donne lieu à des situations déchirantes, a-t-on entendu à la deuxième journée de consultation, hier à Montréal.

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L’Allocation canadienne pour enfants sera une fois de plus bonifiée dès le 20 juillet: quels impacts sur la pauvreté?

Alice Chantal Tchandem KamgangRCI-Radio-Canada International

Crédit: Istock

Le gouvernement fédéral a annoncé que l’Allocation canadienne pour enfants (ACE) connaîtra une nouvelle hausse le 20 juillet. Ottawa en a fait une priorité dans le but de doter les familles de ressources nécessaires à une meilleure prise en charge de leurs enfants et de leur scolarisation, a affirmé le ministre de la Famille.

Offrir aux enfants un meilleur départ dans la vie

L’Allocation canadienne pour enfants a été lancée par le gouvernement libéral, un an après son accession au pouvoir.

Elle a été bonifiée une première fois en 2018, suivant le coût de la vie, pour permettre de réduire la pauvreté infantile, un problème maintes fois documenté par les Nations unies et divers organismes canadiens.

Pour l’année 2019-2020, l’ACE passera à 6639$ par enfant de moins de 6 ans et à 5602$ par enfant de 6 à 17 ans.

Une mère qui élève seule deux enfants et qui gagne 30 000$ par an recevra 286$ de plus dans la prochaine année de prestation, soit un montant maximal de 13 278$.

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