La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

En savoir plus ›

Actualités

Les maisons de papier

AURÉLIE LANCTÔTLE DEVOIR

Alors que bien des gens s’affairent à mettre leur vie en boîtes et à trimballer tout ce bazar d’un appartement à un autre, l’actualité plonge, comme à chaque année, dans son rythme estival, laissant toute la place aux reportages d’usage sur l’état du marché locatif au Québec. On nous rappelle que la situation est de plus en plus critique ; ce qu’on savait déjà, puisqu’il se trouvent des groupes qui s’inquiètent pour les locataires et défendent leurs droits à longueur d’année. L’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) l’a néanmoins rappelé dans une note publiée hier: nous nous dirigeons vers une « crise permanente du logement », à Montréal comme ailleurs.

Pour lire la suite…

Des victimes d’actes criminels s’adressent à la Cour suprême

JANIE GOSSELINLA PRESSE

PHOTO ÉTIENNE RANGER, ARCHIVES LE DROIT

Le gouvernement donne d’une main et reprend de l’autre, dénoncent des victimes d’actes criminels. Prestataires de l’aide sociale, elles ont vu leur chèque diminuer en recevant des indemnités pour leurs séquelles. Elles demandent maintenant à la Cour suprême d’entendre leur cause.

La vie de Vlad a basculé par une banale journée de janvier 2011. L’expert en sinistre parlait à une employée dans une banque de Montréal quand deux hommes cagoulés sont arrivés en courant. L’un d’eux l’a frappé à la tête avec son revolver. L’homme alors âgé de 52 ans est tombé par terre.

« Il y a eu un avant et un après », poursuit Vlad, qui n’a pas voulu être identifié plus spécifiquement.

Pour lire la suite…

Le Québec se dirige vers «une crise permanente du logement», selon l’IRIS

ROMAIN SCHUÉRADIO-CANADA

PHOTO : RADIO-CANADA / IVANOH DEMERS

Trouver un logement actuellement, pour les familles n’appartenant pas à une classe moyenne élevée, s’avère une mission «quasi impossible», affirme l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS). Ce dernier s’inquiète de l’évolution à la hausse des loyers moyens et du faible taux d’inoccupation dans l’ensemble de la province. 

Au cours des deux dernières années, le taux d’inoccupation moyen, soit le nombre de logements locatifs disponibles sur le marché québécois, est passé de 4,2% à 2,3%. Un seuil de 3% est favorable à une « situation d’équilibre », précise l’IRISInstitut de recherche et d’informations socioéconomiques dans son rapport intitulé Vers une crise permanente du logement.

Les situations les plus criantes se trouvent à Montréal, Gatineau et Rouyn-Noranda, détaille cet institut de recherche sans but lucratif, qui se définit comme indépendant et progressiste.

Dans ces trois villes, le taux d’inoccupation [en 2018] était respectivement de 1,9%, 1,2% et 1,2%. Par ailleurs, dans l’ensemble de la province, depuis 2000, le prix moyen des loyers a augmenté de 9%, une fois annulé l’effet de l’inflation.

Pour lire la suite…

Des dizaines de familles n’ont toujours pas d’appartement pour le 1er juillet

AGENCE QMIJOURNAL DE MONTRÉAL

Photo d’archives

À quelques jours du 1er juillet, une centaine de familles à Montréal n’ont toujours pas trouvé un logement, en partie à cause de l’importante pénurie de loyers cette année.

Pour s’assurer que ces ménages auront encore un toit sur la tête la semaine prochaine, le FRAPRU, un organisme qui défend les droits des locataires, presse le gouvernement Legault d’adopter un plan d’urgence lors de son conseil des ministres de mercredi.

«Vu le manque criant de grands logements à prix abordable, plusieurs auront besoin d’un hébergement temporaire et d’un supplément au loyer d’urgence», a plaidé Véronique Laflamme, porte-parole du FRAPRU, par voie de communiqué.

Le taux d’inoccupation des logements est tombé sous la barre des 2 % cette année à Montréal, soit bien en deçà de 3%, qui est considéré comme le seuil d’équilibre par la Société canadienne d’hypothèques et de logement.

Pour lire la suite…

La maison Virevolte tire la sonnette d’alarme sur la crise du logement à Longueuil

MÉLISSA AUBERTFM – 103,3

La maison Virevolte interpelle la ville de Longueuil sur la crise du logement, qui touche de nombreuses familles.

À l’arrivée du 1er juillet, « fête nationale du déménagement », beaucoup de familles risquent de se retrouver sans logement, avec la crainte de finir dans la rue.

Guy Lévesque acteur de l’organisme la Maison Virevolte alerte sur la situation.

Pour écouter l’entrevue…

Pénurie de logements: des proprios discriminent sans gêne

PIERRE SAINT-ARNAUDLA PRESSE.CA

Certains propriétaires ne se gênent même plus pour faire de la discrimination au grand jour lorsqu’ils offrent leurs logements à louer.

Profitant de la pénurie de logements et de la très faible possibilité d’être sanctionnés, ces propriétaires publient des annonces dans lesquelles ils avertissent qu’ils n’acceptent que certains groupes ethniques, découragent des familles, exigent des preuves de revenu stable et refusent des étudiants, prestataires d’aide sociale ou chômeurs et ainsi de suite. 

Toutes ces pratiques sont illégales, mais le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ) a présenté jeudi un répertoire d’annonces où les éléments de discrimination sont nombreux et variés, touchant l’état civil, l’âge ou même la seule présence d’enfants, la condition sociale et l’âge de l’aspirant locataire, le sexe ou l’origine ethnique.

Pour lire la suite…

RAPPORT ANNUEL 2018-2019

Actualité, Outils |

13 juin 2019

DES LUTTES ET DES GAINS!


Encore une année bien remplie pour la FAFMRQ! Pour en connaitre tous les détails, consultez notre rapport d’activités…

Pour télécharger le document…

Rapport du Commissaire au lobbyisme du Québec: une 4e tentative pour assimiler les OSBL à une loi qui ne les concerne pas

Communiqué

Pour diffusion immédiate

Montréal, le 12 juin 2019 — Le Commissaire au lobbyisme du Québec a déposé hier son énoncé de principes à l’Assemblée nationale, sous le titre Simplicité, clarté, pertinence, efficacité : Réforme de l’encadrement du lobbyisme. À la lecture du rapport, il est désolant et inquiétant de constater que, pour une 4e fois, l’on souhaite assimiler les organismes sans but lucratif (OSBL) à des lobbyistes, alors qu’il a été largement démontré que leurs actions de représentation ne sont pas des activités de lobbyisme (notamment par le groupe Mon OSBL n’est pas un lobby).

Pour lire la suite…

POUR UN DROIT FAMILIAL QUI FAVORISE L’ÉGALITÉ ET LES SOLIDARITÉS! Bulletin, Vol. 44, No. 1

BULLETIN DE LIAISON DE JUIN 2019 – VOLUME 44, NO. 1

À lire dans ce numéro…

Une grande avancée qui attend toujours de se concrétiser

Par Marie-Suzie Weche

La réforme des pensions alimentaires au Québec

Par Joanie Bouchard, Maxim Fortin et Marie Hautval

Droit familial : miser sur l’égalité et les solidarités

Par Lorraine Desjardins

Définir le meilleur intérêt de l’enfant : un impératif!

Par Chantal Arseneault

On se sépare… mais pas de nos enfants

Par Lama Boughaba

Bonne lecture!

NOTE:
Seuls certains articles du numéro courant du Bulletin sont accessibles sur le site Web.
Pour faire partie de notre liste d’envoi du Bulletin, il suffit de remplir le FORMULAIRE D’ABONNEMENT.
Il n’en coûte que 20$ pour une année!

POURQUOI JE NE DONNERAI PAS À CENTRAIDE CETTE ANNÉE

AMÉLIE HÉBERT LA PRESSE+ (OPINION)

C’est peu avant les Fêtes l’an dernier, à ce moment de l’année où l’on se sent le cœur à la fête et au partage, que Centraide, grand distributeur de nos élans de générosité, a annoncé la fin de 37 années de soutien financier accordé à l’Organisation populaire des droits sociaux de la région de Montréal (OPDS-RM). L’aide financière a pris fin le 31 mars dernier après une coupe de 20% de cette dernière en avril 2018.

L’OPDS-RM est un organisme à but non lucratif qui a su, depuis sa création en 1980, développer une expertise reconnue de la loi sur l’aide sociale. L’organisation lutte pour la défense des droits des familles et des personnes vivant en situation de pauvreté et d’exclusion, tant sur un plan individuel que collectif.

Dans la lettre annonçant cette décision, on reproche entre autres à l’organisation de ne pas répondre «de façon satisfaisante aux critères de performance de Centraide » ainsi que de présenter des « lacunes majeures en gouvernance (avec une faiblesse en regard de la vision et du plan d’action qui en découle)». 

Pour lire l’article…

© FAFMRQ 2019