La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

POURQUOI L’AIDE SOCIALE ATTIRE AUTANT DE MÉPRIS?

Actualité, Lutte à la pauvreté |

29 janvier 2019

UGO GIGUÈREJOURNAL MÉTRO


Photo: La Presse canadienne

Au Québec, les bénéficiaires d’aide sociale sont victimes d’un mépris tenace et insidieux qui se répand jusque dans le vocabulaire courant.

Tellement que, selon un sondage réalisé en 2016 pour le compte de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, ils forment l’un des groupes marginalisés qui font l’objet des pires préjugés et qui suscitent la plus grande méfiance.

Dans l’espoir de déconstruire cette perception et de mieux sensibiliser la population et les médias à la réalité de ces personnes en situation de pauvreté, deux professeurs de l’Université TÉLUQ veulent étudier la représentation des bénéficiaires d’aide sociale dans les médias québécois.

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NOUVEAU PROJET SUR LES REPRÉSENTATIONS DE L’ASSISTANCE SOCIALE AU QUÉBEC

Actualité, Lutte à la pauvreté |

28 janvier 2019

UNIVERSITÉ TÉLUQ

La Chaire de recherche du Canada en éducation aux médias et droits humains, le Collectif pour un Québec sans pauvreté et l’Université TÉLUQ sont heureux d’annoncer le lancement du projet intitulé Sortir du cadre : représentations médiatiques et militantes de l’assistance sociale au Québec. Ce projet est financé par le programme Engagement partenarial du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada.

Au Québec, la condition sociale est « le motif le plus susceptible de fonder une forme ou une autre de discrimination », une personne sur deux (49,1 %) entretenant des perceptions négatives à l’égard des personnes assistées sociales (Noreau et al., 2016, p.70). Ces dernières sont l’objet d’une stigmatisation sociale persistante et sont associées à des controverses publiques récurrentes sur les prestations d’aide de dernier recours apportées par l’État. Des études étrangères ont démontré l’existence de liens entre la couverture médiatique de la pauvreté et les attitudes du public à l’égard des personnes en situation de pauvreté (Chong et Druckman, 2007 ; Kensicki, 2004). Pourtant, l’analyse du traitement médiatique de la pauvreté, et plus spécifiquement, des programmes et des prestataires des aides de dernier recours, demeure négligée au Canada.

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FRONT COMMUN À RIMOUSKI POUR EXCLURE LES PENSIONS ALIMENTAIRES DU CALCUL DE PRESTATIONS

ADELINE MANTYKL’AVANTAGE DE RIMOUSKI

Plusieurs intervenants de la région plaident pour une exclusion des pensions alimentaires pour enfants dans le calcul de plusieurs prestations sociales, dont l’aide sociale de dernier recours.
Aux côtés du député de Rimouski, qui a parrainé la pétition en ligne d’Action populaire Rimouski-Neigette, deux professionnelles du milieu juridique jugent qu’il est plus que temps que cesse cette règle qu’elles qualifient d’injuste pour les enfants. « Cela fait 15 ans que je pratique et que je constate que la pension alimentaire est coupée des prestations d’aide de dernier recours. Ce sont 14 200 enfants dont un des parents reçoit l’aide sociale qui sont dans cette situation. C’est insensé », déplore Me Céline Nadeau, avocate chez Avocats B.S.L.

Elle estime que le gouvernement prend de l’argent qui appartient aux enfants. «Par exemple, un parent reçoit une prestation d’aide de dernier recours de base de 650$, avec un enfant. L’autre parent lui verse une pension alimentaire de 400$. Tout le monde va se dire que le parent va recevoir 1 050$ par mois. Faux. Il recevra ses 650$ et seulement 100$ de la pension alimentaire. Les 300$ de différence vont dans les poches du gouvernement. Donc le parent se retrouve avec 750$ par mois.»

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GARDERIES: UNE MÈRE VEUT POURSUIVRE QUÉBEC

AMÉLI PINEDA LE DEVOIR


Photo: Olivier Zuida Le Devoir

Une mère de famille a déposé une demande d’autorisation d’action collective soutenant que les parents québécois qui ont subi la hausse des frais de garde en 2015 ont été floués par le gouvernement du Québec.

Véronique Allard fait partie des familles dont la facture pour envoyer leurs enfants dans une garderie subventionnée a explosé à partir d’avril 2015. Pourtant, dit Mme Allard, plusieurs auraient dû bénéficier d’« un droit acquis » puisqu’elles étaient liées à leur garderie par un contrat au tarif unique de l’époque. « Le ministère de la Famille n’avait aucun droit de modifier les ententes signées », peut-on lire dans la requête déposée par Mme Allard au palais de justice de Montréal.

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NE PAS OUBLIER L’ESSENTIEL

Actualité, Lutte à la pauvreté |

24 janvier 2019

JOSÉE LEGAULTJOURNAL DE MONTRÉAL

La dernière mouture du guide alimentaire canadien, c’est la vie idéale couchée sur papier. Il faut donc cuisiner plus souvent. Savourer nos aliments. Prendre nos repas en bonne compagnie. Prendre conscience de nos habitudes alimentaires.

Des fruits et des légumes en abondance. Moins de viande. Plus de légumineuses. De l’eau au lieu du jus. Plus de grains entiers. Bref, c’est comme si Ricardo s’installait chez Rachelle Béry, la fameuse épicerie nature. Ne manque plus que les séances de méditation entre un plat de tofu fumé et une soupe aux légumes-racines.

Bémols
Blague à part, le nouveau guide est applaudi par la plupart des nutritionnistes. Les quelques bémols sont néanmoins réels. Comment prendre suffisamment de protéines? Dans nos vies de fou, où trouver le temps pour faire tout ça? Manger «en bonne compagnie», ça s’achète où quand ce n’est pas possible?

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LA CONSULTATION SUR LES FRAIS SCOLAIRES: PREMIER PAS VERS LA LÉGALISATION DES FRAIS ILLÉGAUX?

ANNE PLOURDEINSTITUT DE RECHERCHE ET D’INFORMATIONS SOCIOÉCONOMIQUES (IRIS)

Depuis le 7 janvier dernier, le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur tient en ligne une Consultation sur les frais scolaires qui se terminera cette semaine. Visant à «dégager un consensus social» et à établir des «balises claires concernant les frais assumés par les parents d’élèves du préscolaire, du primaire et du secondaire», cette consultation interroge le public sur les principes devant guider l’encadrement des frais scolaires. Force est de constater qu’un principe important a toutefois été «oublié» par le nouveau ministre Jean-François Roberge : celui de la gratuité, pourtant au fondement de la Loi sur l’instruction publique.

Ainsi, pour chacun des énoncés du questionnaire — portant sur les frais pour l’inscription et l’admission, les sorties scolaires ou parascolaires, le matériel de base ou spécialisé, les cours d’été, le transport, la surveillance des élèves, etc. —, sept principes sont offerts en choix de réponse. Or, entre «Le coût doit être le moins élevé possible et correspondre aux frais réels» et «Ce service ou ce bien pourrait occasionner certains frais», il n’est possible nulle part de se prononcer en faveur de la gratuité, sauf en ce qui concerne les frais administratifs.

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POURQUOI LA DISCUSSION SUR LE TRIBUNAL SPÉCIALISÉ DANS LES CAUSES DE VIOLENCES SEXUELLES ET CONJUGALES EST IMPORTANTE

Actualité, Violence |

22 janvier 2019

RÉMI BOURGETURBANIA

Au Québec, on peut probablement compter sur les doigts d’une main le nombre de fois où des députés de tous les partis politiques ont travaillé main dans la main pour s’attaquer à un enjeu de société majeur. La dernière fois, c’était autour de l’aide médicale à mourir.

Encore une fois, Véronique Hivon se retrouve de la partie, car c’est son idée de constituer un tribunal spécialisé dans les causes de violences sexuelles et conjugales qui a relancé la réflexion sur le traitement judiciaire de ces cas.

Il faut dire qu’on estime qu’à peine 5 % des agressions sexuelles sont rapportés aux autorités (source). Dans 95 % des cas, les victimes préfèrent donc éviter le système de justice.

Ça interpelle (désormais) tous les partis politiques.

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«LE MOMENT EST VENU DE MODERNISER LA DPJ»

Actualité |

22 janvier 2019

KATIA GAGNON – LA PRESSE

Photo Olivier Jean, archives La Presse

La Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) traverse actuellement une «crise», estime la présidente de l’Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec, Guylaine Ouimet, et devra rapidement moderniser son fonctionnement afin de préserver les acquis de la Loi sur la protection de la jeunesse.

«Le moment est venu de moderniser le fonctionnement de la DPJ, estime Mme Ouimet. La société a évolué, les familles ont changé, les problèmes se sont complexifiés. La Loi sur la protection de la jeunesse est essentielle pour protéger les enfants vulnérables. Mais il faut revoir les façons de faire. La crise qui se vit actuellement nous invite à faire cela.»

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UNE AVANCÉE MAJEURE

Actualité, Violence conjugale |

16 janvier 2019

JOSÉE LEGAULT – LE JOURNAL DE MONTRÉAL

Photo capture d’écran, tva nouvelles

Lundi, quatre élues des quatre partis siégeant à l’Assemblée nationale se sont réunies. Elles ont discuté de propositions concrètes visant à rétablir la confiance envers le système de justice. Chez les victimes de violences sexuelles et conjugales, cette confiance est durement ébranlée.

La députée péquiste Véronique Hivon, la libérale Hélène David et la solidaire Christine Labrie étaient convoquées par la ministre de la Justice, Sonia LeBel. Établie par Mme Hivon dans le dossier complexe des soins de fin de vie, la collaboration transpartisane retrouve enfin ses lettres de noblesse.

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UNION LIBRE AU QUÉBEC : «RIEN N’A CHANGÉ»

Actualité, Conjoints de fait |

15 janvier 2019

ME SYLVIE SCHIRM – 98.5 MONTRÉAL

Il y a 10 ans, l’affaire Éric et Lola était sur toutes les lèvres. Malgré l’impact médiatique de cette cause, le cadre législatif entourant les unions libres au Québec n’a pas changé.
Éric et Lola formaient un couple en union libre depuis de nombreuses années. Ils avaient trois enfants. Malgré les demandes de Lola, Éric n’avait jamais voulu se marier.

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