La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

PENSER L’APRÈS PANDÉMIE POUR LES FAMILLES MONOPARENTALES ET RECOMPOSÉES

Marie-Suzie Weche, présidente de la FAFMRQLe Soleil

123RF

POINT DE VUE / Bien avant que le monde ne bascule dans la pandémie et l’urgence sanitaire, les organismes qui accueillent des familles monoparentales et recomposées connaissaient déjà une grande précarité. Or, depuis que le Québec s’est mis sur «pause», la situation, on s’en doute, ne s’est pas améliorée, ni pour les familles qui vivent des transitions familiales ni pour les organismes qui les accompagnent.

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BUDGET DU QUÉBEC: Loin du compte pour les organismes qui accueillent des familles monoparentales et recomposées!

Actualité |

10 mars 2020

COMMUNIQUÉ

Québec, le 10 mars 2020 – La Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ) accueille avec déception le montant de 9 M $ pour le financement accordé aux 280 organismes communautaires Famille et 1 M $ pour les 240 haltes-garderies communautaires dans le budget du Québec. « Nous sommes malheureusement encore très loin du compte, considérant que nous estimons qu’un organisme offrant une gamme complète de services aux familles a besoin de 285 000 $ pour fonctionner, alors que leur moyenne de financement est présentement de 70 000 $», souligne Sylvie Lévesque, directrice générale de la Fédération. Le gouvernement a manqué une belle occasion de rectifier le tir, en donnant suite à la recommandation de la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse qui proposait d’accorder une aide financière d’au moins 200 000 $ afin de couvrir tous les frais de fonctionnement des organismes communautaires Famille. Plusieurs témoignages entendus à cette Commission avaient souligné que les ressources communautaires peuvent faire une réelle différence auprès des familles et que les services de protection de la jeunesse tirent de nombreux bénéfices à collaborer avec ces organismes. Pour bien accompagner les familles sur le terrain, il est essentiel que les organismes puissent compter sur un financement adéquat.

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VOIR GRAND, le Forum de l’ACA – 14 au 16 septembre 2020

Les 14m 15 et 16 septembres prochains, le RQ-ACA convie le mouvement de l’action communautaire et ses allié·e·s à VOIR GRAND, LE FORUM DE L’ACTION COMMUNAUTAIRE AUTONOME qui aura lieu à l’Hôtel Best Western de Drummondville.

Près de vingt ans après l’adoption de la Politique de reconnaissance de l’action communautaire en 2001, VOIR GRAND entend être un espace de réflexion et de ressourcement collectif visant à dynamiser notre action politique en actualisant notre mouvement et nos pratiques de façon cohérente avec les enjeux sociaux et les cadres d’analyse de l’heure.

Sur la base des acquis du passé et en tenant compte des défis du présent, VOIR GRAND est une invitation à se projeter vers l’avenir et à réaffirmer notre rôle de transformation sociale. Ces valeurs et ces engagements que nous portons collectivement seront consignés dans une déclaration commune à l’issue du forum.

La FAFMRQ y sera!

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POUR LE DROIT DES ENFANTS DE VIVRE SANS PAUVRETÉ, SANS PRÉJUGÉ ET SANS VIOLENCE, Bulletin Vol. 44, No. 3

BULLETIN DE LIAISON DE MARS 2020 – VOLUME 44, NO. 3

À lire dans ce numéro…

Être une famille monoparentale issue de l’immigration
Par Marie-Suzie Weche

Le droit des enfants de vivre sans pauvreté, sans préjugé et sans violence
Par Lorraine Desjardins

Sur la réforme des mères déviantes: Les représentations de la maternité dans la jurisprudence de la Chambre de la jeunesse, entre différenciation et responsabilité
Par Emmanuelle Bernheim et Delphine Gauthier-Boiteau

Analyse des décisions en matière de violence conjugale devant la Cour supérieur du Québec: Un rapport de recherche qui soulève d’importantes questions
Par Dominique Bernier et Manon Monastesse

Les femmes monoparentales et les premières années de l’aide sociale
Par Olivier Ducharme

NOTE: Le Bulletin de liaison est publié 3 fois par année. Seuls certains articles du numéro le plus récent sont accessibles sur le site Web. Pour faire partie de notre liste d’envoi du Bulletin, il suffit de remplir le FORMULAIRE D’ABONNEMENT. Il n’en coûte que 20$ par année.

AIDE JURIDIQUE: UN RÉINVESTISSEMENT, MAIS AUSSI UNE BONIFICATION DE SERVICES

Actualité, Aide juridique |

21 février 2020

Montréal, le 21 février 2020 – La Coalition pour l’accès à l’aide juridique demande au gouvernement un réinvestissement massif et immédiat à l’aide juridique en plus d’un élargissement de l’offre de services pour assurer un réel accès à la justice.

Comme des représentants d’avocats et l’opposition l’ont fait entendre dans les derniers jours, l’enjeu de la tarification des services d’aide juridique offerts par la pratique privée entrave l’accès des plus vulnérables à un avocat de leur choix.

«Ces gens ont besoin d’avocats qui vont accepter de les représenter. Il y a des endroits au Québec où il n’y a pas d’avocats qui prennent des causes en matière de logement ou d’immigration sur des mandats privés d’aide juridique», se désole Me Claude-Catherine Lemoine, coordonnatrice des Services juridiques communautaires de Pointe-Saint-Charles et Petite-Bourgogne.

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DES ORGANISMES DE FAMILLES MONOPARENTALES ET RECOMPOSÉES: UNE PRÉSENCE ESSENTIELLE!

MÉMOIRE DÉPOSÉ AU MINISTRE DES FINANCES DU QUÉBEC

Dans le cadre des consultations prébudgétaires 2020

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CES «BONS GARS» QUI TUENT LEUR CONJOINTE…

Actualité, Violence conjugale |

27 janvier 2020

Simon Lapierre et Isabelle Côté – HUFFPOST

Ce texte est cosigné par Isabelle Côté, candidate au doctorat en service social de l’Université de Montréal, et Simon Lapierre, professeur à l’École de service social de l’Université d’Ottawa.

Nous apprenions récemment qu’une autre femme, cette fois-ci en Outaouais, a été tuée par son conjoint. Encore une fois, ces événements se sont produits au moment où la femme avait décidé de quitter son conjoint. Ce scénario est si fréquent que, bien que de telles situations soient à la fois tristes et choquantes, elles ne sont plus très surprenantes.

Pourtant, lorsque les journalistes interrogent des gens dans l’entourage des agresseurs, souvent des connaissances ou des voisins, ces derniers se disent généralement surpris par ces gestes de violence extrême. Ils mentionnent très souvent que ces hommes sont de « bon gars », de « bons voisins » et de « bons pères de famille », mais aussi qu’ils habitent dans des « quartiers tranquilles » où de telles situations ne devraient pas se produire – « on ne pensait jamais que quelque chose comme ça arriverait ici ».

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LE NOMBRE D’ENFANTS VIVANT DANS LA PAUVRETÉ AU CANADA SERAIT « ENCORE BIEN TROP ÉLEVÉ »

Actualité, Lutte à la pauvreté |

14 janvier 2020

RADIO CANADA

Photo : Social Planning Toronto

Trente ans après la résolution de la Chambre des communes de sortir tous les enfants canadiens de la pauvreté pour l’année 2000, le Canada est loin du compte avec encore 1,35 million d’enfants vivant dans la précarité, selon une étude de l’organisme Campagne 2000.

D’après ce réseau pancanadien, qui compte plus de 120 organismes, les outils gouvernementaux d’évaluation de la pauvreté sous-estiment de façon significative le taux de pauvreté.

Ainsi, selon l’outil utilisé par le gouvernement dans le cadre de la récente Loi sur la réduction de la pauvreté, il y avait, en 2017, environ 622 000 enfants vivant sous le seuil de la pauvreté, soit 278 000 de moins qu’en 2015.

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COMMISSION LAURENT : PRÉVENIR COÛTERAIT MOINS CHER QUE GUÉRIR

Actualité, Violence |

10 janvier 2020

Jean-François Nadeau LE DEVOIR

Photo: David Afriat Le Devoir

Au moins 4 milliards : c’est le coût des effets de la maltraitance des enfants au Québec avancé par Marie-Hélène Gagné, vice-doyenne à la recherche de l’École de psychologie de l’Université Laval. À l’occasion de son témoignage entendu par la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse, Mme Gagné a fait valoir que « derrière ce chiffre, bien sûr, il y a la souffrance », laissant entendre que cela ne peut pas être chiffré.

Continuer de ne pas en faire assez du côté de la prévention pour se sortir de cette spirale coûte une fortune au Québec, affirme-t-elle. Et « si on pense qu’on peut faire quelque chose d’efficace [pour nos enfants] sans investir d’argent », passons à autre chose, dit-elle, en soulignant qu’une volonté d’investir dans les services fait cruellement défaut depuis plusieurs années.

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POUR LE DROIT DES ENFANTS DE VIVRE SANS PAUVRETÉ, SANS PRÉJUGÉS ET SANS VIOLENCE.

En décembre 2019, la FAFMRQ a déposé un mémoire dans le cadre de la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse.

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