La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

APPEL À L’AIDE DES MAISONS POUR FEMMES VIOLENTÉES

Actualité, Violence conjugale |

23 octobre 2019

LA PRESSE – PIERRE SAINT-ARNAUD

PHOTO THINKSTOCK

Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale a lancé un cri d’alarme, mercredi, indiquant que les ressources de ses 43 maisons membres sont étirées au maximum, certaines au-delà, au point où elles doivent parfois placer des femmes sur une liste d’attente, une situation intenable qui met leur sécurité et celle de leurs enfants à risque, ou encore couper d’autres services.

« Certaines maisons sont vraiment pleines à capacité […] Donc, oui, il y a des refus d’hébergement », a expliqué Chantal Arseneault, présidente du Regroupement, en conférence de presse à Montréal.

« En violence conjugale, quand arrive une situation de crise, c’est là que les femmes appellent. C’est là qu’elles sont dans leur sentiment d’injustice et c’est là qu’il faut répondre rapidement. Malheureusement, quand on ne peut pas faire ça, et qu’on la rappelle trois, quatre semaines après, des fois elle est rendue ailleurs. Donc, on échappe parfois ces femmes-là. »

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TÊTE-À-TÊTE AVEC LA CHARGE MENTALE

Actualité |

19 octobre 2019

LE DEVOIRSYLVIE ST-JACQUES

Illustration: L’abricot

La fameuse « charge mentale », qui se définit vaguement comme la somme des tâches non rémunérées qui alourdissent le quotidien et la matière grise des femmes, fait l’objet d’un nombre exponentiel d’ouvrages populaires et universitaires ces dernières années. Dans la foulée de Fallait demander de la bédéiste Emma et d’autres variations sur le même thème, Si nous sommes égaux, je suis la fée des dents est le fruit du travail de recherche pratique et de réflexions de la travailleuse sociale Amélie Châteauneuf, qui a voulu concevoir un outil pour les couples avec ou sans enfant.

Que ce soit exprimé de manière humoristique, sarcastique ou carrément caustique, tout ce qui se dit et se publie sur la charge mentale comme cause de friction chez les couples révèle-t-il quelque chose de plus profond qu’une grosse fatigue passagère ? Amélie Châteauneuf le croit. « Au Québec, on a l’impression d’avoir atteint une situation plus égalitaire avec les années. S’il est vrai que le partage des tâches domestiques est mieux distribué ici, beaucoup d’inégalités demeurent », estime la travailleuse sociale, qui rappelle que les femmes québécoises sont plus à risque de se retrouver en position de précarité économique au moment d’arriver à l’âge de la retraite. Ceci expliquant cela…

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CONJOINTS DE FAIT : ATTENTION !

Actualité, Conjoints de fait |

11 octobre 2019

LES AFFAIRESDany Provost

BLOGUE INVITÉ. Plusieurs conjoints de faits pensent qu’après un certain temps de vie commune, ils sont pratiquement dans la même situation que les conjoints mariés. Mais d’où vient donc cette fausse perception?

Je suis toujours étonné de voir à quel point une certaine confusion existe dans l’esprit de plusieurs en ce qui a trait aux droits et obligations des conjoints de fait par rapport aux personnes mariées. Ce n’est pas la première fois que j’écris sur le sujet mais je vais continuer à taper sur le clou… il faut éclaircir certaines choses.

Je pense que cette confusion vient du fait que dans plusieurs lois, on ne fait pas de distinction entre les époux et les conjoints de fait.

C’est vrai.

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HUIT CONSEILS POUR BIEN RECOMPOSER SA FAMILLE

Actualité, Familles recomposées |

07 octobre 2019

MARIE ALLARD LA PRESSE +

Recomposer sa famille avec un nouveau conjoint, c’est comme fusionner une entreprise de fromage bio à un garage de mécanique générale, selon Marie Montpetit. Tout un défi, autant pour les patrons que pour les employés. Dans Réussir sa famille monoparentale et recomposée, l’intervenante psychosociale donne des pistes de réflexion. En voici huit.

Ne pas négliger la monoparentalité

S’accorder d’abord une période de monoparentalité après la rupture conjugale est « extrêmement important », selon Marie Montpetit. « C’est une période de transition, pour vraiment comprendre ce qu’on veut et ce qu’on ne veut plus, indique-t-elle. C’est une pause, comme quand on met un film sur pause parce qu’il vient trop nous chercher. On va décanter et après, on continue. Si on ne prend pas ce temps d’arrêt, on va reproduire le même pattern. »

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ASSURANCE-EMPLOI : LES FEMMES N’ONT PAS LEUR JUSTE PART

Actualité, Lutte à la pauvreté |

07 octobre 2019

RUTH ROSE PROFESSEURE ASSOCIÉE EN SCIENCES ÉCONOMIQUES À L’UQAM. Cette lettre est appuyée par plus de 175 signataires* dont la FAFMRQ –LA PRESSE +

En Belgique, en France, en Allemagne, en Irlande, en Norvège et aux Pays-Bas, le fait d’avoir reçu des prestations de maternité ou pour les soins d’un jeune enfant ou d’un proche ne disqualifie pas une personne pour les prestations de chômage. Au contraire, ce genre de prestation est compté comme un revenu de travail afin de déterminer l’admissibilité, le montant et la durée des prestations de chômage.

Malheureusement, ce n’est pas le cas au Canada où la Loi sur l’assurance-emploi limite à 50 le nombre de semaines de prestations que peut recevoir une personne si elle reçoit à la fois des prestations régulières de chômage et des prestations spéciales. Cette règle affecte presque exclusivement les femmes qui prennent la grande majorité des prestations de maternité, parentales et pour soins aux proches.

Malgré la protection de l’emploi qu’assure la Loi sur les normes du travail, des femmes perdent leur emploi avant, pendant ou peu après leur congé de maternité. Pourquoi ne sont-elles pas admissibles aux prestations de chômage ?

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LA MAISON OXYGÈNE DES LAURENTIDES, DESTINÉE AUX PÈRES EN DIFFICULTÉ, OUVRIRA EN NOVEMBRE À SAINT-JÉRÔME

Actualité |

04 octobre 2019

TOPOLOCALUQO Campus de Saint-Jérôme

La Maison Oxygène des Laurentides, destinée aux pères en difficulté, ouvrira ses portes en novembre. La professeure Christine Gervais, du Département des sciences de la santé à l’UQO | Campus de Saint-Jérôme, a offert bénévolement de son temps pour que la région bénéficie de ce service inexistant jusqu’à maintenant.

Depuis cinq ans, le comité Paternité Laurentides, dont fait partie Christine Gervais, s’affaire à améliorer les services pour mieux répondre aux besoins des pères en détresse dans la région. « Nous étions une des seules régions au Québec à ne pas avoir de ressources pour les pères et leurs enfants », explique Mme Gervais.

Un peu de répit

Les Maisons Oxygène sont une ressource d’hébergement et de soutien communautaire pour les pères vivant des difficultés personnelles, familiales ou conjugales. Cet organisme vient en aide aux papas en situation de séparation qui ont la volonté de préserver leurs liens avec leurs enfants dont ils ont la garde exclusive, partagée ou avec droits d’accès.

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CRISE DU LOGEMENT ENCORE PLUS DIFFICILE POUR LES FEMMES

Actualité |

03 octobre 2019

MÉLANIE THIVIERGE  PRÉSIDENTE ET DIRECTRICE GÉNÉRALE, Y DES FEMMES DE MONTRÉAL – LA PRESSE +

Depuis des années maintenant, nous entendons parler de la pénurie de logements abordables. Le dossier a fait son entrée dans la campagne électorale ces derniers jours. Ce qui est la moindre des choses… compte tenu de l’éloquence des chiffres !

Pour rappel, le taux d’inoccupation des logements a atteint 1,9 % à Montréal en juin 2019, son seuil le plus bas depuis plusieurs années. Pour les logements familiaux de trois chambres ou plus, la proportion chute à 0,8 %. La valeur des propriétés, pour sa part, connaît une hausse de près de 14 % pour 2020.

Ce que ces chiffres ne disent pas, c’est que cette crise du logement a un impact différent sur les femmes.

La panoplie de promesses et de mesures annoncées doit impérativement prendre en compte les besoins spécifiques des femmes.

À défaut de quoi le prochain gouvernement, quel qu’il soit, fera fausse route.

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OFFRE D’EMPLOI: Responsable de la vie associative et de l’éducation populaire (Poste permanent)

Actualité |

02 octobre 2019

La Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ), dont le mandat est la défense les droits des familles monoparentales et recomposées et des associations qui les accompagnent, est à la recherche d’une personne pour se joindre à son équipe de la permanence.

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Comment des femmes itinérantes sortent de l’invisibilité

MARIE BOULEL’ACTUALITÉ

Illustration : Audrey Malo

Je retrouve Cylvie sur le banc d’une table à piquenique au cœur du parc La Fontaine, à Montréal. Elle pose devant elle son sac à dos multicolore et m’observe avec attention. Cylvie a la voix un peu cassée et les cheveux coupés très court. Elle préfère taire son nom de famille et ne pas donner son âge. « Trop vieille », précise-t-elle en souriant. Elle raconte qu’elle a vécu huit ans dans la rue. Il y a trois ans, elle a enfin emménagé dans un HLM, avec celle qu’elle appelle sa fille. Elle plonge la main dans son sac et en ressort une photo qu’elle me tend avec un grand sourire. C’est un petit chat. « La voilà, ma fille. Elle s’appelle Sky, elle a eu cinq ans au mois de mai. » Cylvie se considère comme une privilégiée : elle est sortie de la rue, en plus d’avoir survécu à des années de consommation. « J’étais grosse comme un clou et j’avais la seringue dans le bras 24 sur 24. »

Cylvie n’est pas qu’une survivante de la rue. Depuis 2015, elle est aussi cochercheuse. Avec une douzaine de Montréalaises âgées d’en moyenne 50 ans, qui vivent ou ont vécu une situation d’itinérance, elle participe à un travail de recherche mené par Céline Bellot et Jacinthe Rivard, professeures à l’École de travail social de l’Université de Montréal. Cette démarche de science participative porte bien son nom, Rendre visible l’itinérance au féminin : elle vise à récolter des données autrement impossibles à obtenir pour mieux comprendre les réalités et les défis de l’itinérance féminine. Les données sont ensuite transmises aux services de santé, de logement et d’emploi afin de leur permettre de s’adapter et de diriger leurs actions pour mieux aider et accompagner les femmes en situation d’itinérance. 

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[R]ASSEMBLONS UN QUÉBEC RICHE DE TOUT SON MONDE

[R]ASSEMBLONS, c’est quoi?

[R]ASSEMBLONS un Québec riche de tout son monde est une démarche du Collectif pour un Québec sans pauvreté qui vise à ramener l’enjeu de la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale parmi les priorités politiques et sociales québécoises.

[R]ASSEMBLONS prévoit une consultation nationale (2019-2020) qui sera suivie d’une vaste réflexion stratégique et d’une campagne de mobilisation (2020-2021), le tout menant à un rendez-vous national sur la colline Parlementaire au printemps 2021.

Avec [R]ASSEMBLONS, le Collectif veut profiter de son 20e anniversaire pour mettre à jour son discours et ses pratiques et éventuellement revisiter ses revendications. Pour cela, il veut rencontrer des personnes en situation de pauvreté et les organisations qui travaillent avec elles pour les écouter et être en mesure d’ASSEMBLER de nouvelles pistes de réflexion et d’action.

Avec [R]ASSEMBLONS, le Collectif cherche aussi à consolider et à élargir son réseau. Il souhaite RASSEMBLER les organisations, les groupes et toutes les personnes qui ont à coeur la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Car ultimement, une mobilisation la plus large possible sera nécessaire pour faire du Québec une société sans pauvreté, une société riche de tout son monde.

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