La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

Commission Laurent: les enfants ne peuvent plus attendre

Jean-François NadeauLe Devoir

Photo: Jean-François Nadeau Le Devoir

«On parle d’agir maintenant», dit Régine Laurent en entrevue au Devoir, tout en rythmant son propos par de petits coups secs portés sur une table blanche. À mi-chemin de ses travaux, la présidente de la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse avance déjà cinq recommandations. «On a entendu des histoires qui font mal au coeur, dit-elle. On ne peut pas rester les bras croisés».

L’aide aux familles, aux enfants et aux organismes communautaires voués à les aider est tout à fait insuffisante au Québec, dit Mme Laurent. «Il manque cruellement de services en première ligne.»

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MISE À JOUR ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE 2019 : QUEL IMPACT SUR LES INÉGALITÉS ?

Actualité |

18 décembre 2019

OBSERVATOIRE QUÉBÉCOIS DES INÉGALITÉS PIERRE TIRCHER

Ce mois-ci, le ministre québécois des Finances publiait la MISE À JOUR ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE de l’automne 2019. Celle-ci comporte plusieurs mesures destinées à améliorer la situation des québécoises et des québécois, et plus particulièrement les familles. Ce billet vise à évaluer l’effet potentiel sur les inégalités de revenu de deux mesures, soit la bonification de l’Allocation famille et la création d’un nouveau palier pour le supplément pour enfants handicapés nécessitant des soins exceptionnels. Un DEUXIÈME BILLET évalue deux autres mesures; l’abolition de la contribution additionnelle pour la garde d’enfants et le versement du crédit d’impôt de solidarité de l’assistance sociale.

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COMMISSION LAURENT: RÉDUIRE LES INIQUITÉS POUR DIMINUER LES CAS DE MALTRAITANCE

Actualité, Violence |

11 décembre 2019

JEAN-FRANÇOIS NADEAULE DEVOIR

Photo: Commission Laurent

Le Québec devrait s’aligner sur les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé et envisager des réductions de 20 % de la maltraitance des enfants d’ici cinq ans, a affirmé la Dre Suzanne De Blois, de la Direction régionale de santé publique de Montréal, mardi, devant la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse (commission Laurent).

Il s’agit d’un véritable « enjeu de santé publique », a renchéri plus tard le Dr Alain Poirier, au nom des 18 directions régionales de santé publique.

Québec consacre moins de 2 % de son budget en santé publique, a déploré pour sa part la Dre Mylène Drouin, directrice régionale de santé publique de Montréal. « Ça a déjà été 3,4 % au Québec », a précisé le Dr Poirier. Or, l’Organisation mondiale de la santé recommande 5 %.

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ACCUEILLIR LES FAMILLES MONOPARENTALES ET RECOMPOSÉES: UNE SPÉCIFICITÉ À RECONNAÎTRE ET À SOUTENIR!

La FAFMRQ a déposé un mémoire au ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale dans le cadre des consultations en vue du prochain Plan d’action gouvernementale en matière d’action communautaire. Il y est notamment question de l’importance de reconnaitre et financer adéquatement le travail essentiel fait par les organismes qui accueillent au quotidien des familles monoparentales et recomposées.

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50 ANS D’ENTRAVES AU DROIT À L’AIDE SOCIALE

Actualité, Lutte à la pauvreté |

02 décembre 2019

SERGE PETITCLERCLE DEVOIR

Photo: Marie-France Coallier Le Devoir

Le 2 décembre 2019 marque le cinquantième anniversaire de l’adoption de la Loi de l’aide sociale, dont le but est de « combler les besoins ordinaires et spéciaux d’une famille ou personne seule qui est privée de moyens de subsistance ». L’avancée la plus importante de cette loi réside dans l’instauration d’un droit universel à l’aide sociale.

De toutes les réformes accomplies lors de la Révolution tranquille, l’aide sociale demeure assurément la plus dépréciée. Depuis cinquante ans, nombreux sont ceux qui prétendent qu’on donne trop d’argent aux personnes assistées sociales et qu’on devrait les contraindre davantage à retourner sur le marché du travail.

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Projet de loi sur l’assurance parentale : des avancées !

Montréal, le 28 novembre 2019. La Coalition pour la conciliation famille-travail-études accueille favorablement le dépôt du projet de Loi 51 — Loi visant principalement à améliorer la flexibilité du régime d’assurance parentale afin de favoriser la conciliation famille-travail. 

Selon Gabrielle Pitre, porte-parole de la Coalition : « le ministre du Travail, M. Jean Boulet, a ouvert un dialogue significatif visant à modifier plusieurs mesures du Régime au bénéfice des familles québécoises. Soulignons notamment la bonification des semaines de prestations pour les parents adoptants et dans le cas de grossesses ou d’adoptions multiples. L’allongement des périodes où il sera possible de bénéficier des prestations de maternité et parentales ajoute à la flexibilité du régime. »

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CRÉDIT D’IMPÔT POUR SOLIDARITÉ: LE COLLECTIF POUR UN QUÉBEC SANS PAUVRETÉ DÉPLORE UNE «DEMI-SOLUTION»

Actualité, Lutte à la pauvreté |

17 novembre 2019

LE JOURNAL DE MONTRÉALAGENCE QMI

Le versement par Québec du crédit d’impôt pour solidarité directement aux assistés sociaux, sans production d’une déclaration de revenus, est un pas dans la bonne direction, mais demeure insuffisant, juge le Collectif pour un Québec sans pauvreté. 

Le programme, annoncé officiellement dimanche par le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, permettra à environ 40 000 bénéficiaires de l’aide sociale de recevoir 292 $ d’ici juin 2020, soit le montant de base associé à la taxe de vente du Québec (TVQ). 

Auparavant, il était nécessaire de remplir une déclaration de revenus pour pouvoir obtenir ce montant. Or, de nombreux assistés sociaux ne remplissent pas une telle déclaration. 

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LA CAMPAGNE POUR LE SALAIRE MINIMUM À 15 $ PRÉSENTE DES CAS CONCRETS

Actualité, Lutte à la pauvreté |

15 novembre 2019

LEDROIT – LIA LÉVESQUE

MONTRÉAL – Les 211 groupes qui réclament un salaire minimum à 15 $ l’heure le plus tôt possible au Québec sont revenus à la charge, vendredi, un an après avoir lancé leur déclaration commune à ce propos.

À l’aide de cas concrets, ils ont voulu démontrer comment ces travailleurs qui gagnent moins que 15 $ l’heure ont peine à joindre les deux bouts, même s’ils travaillent à temps plein à ce salaire.

Certains doivent occuper un deuxième emploi pour y arriver, surtout s’ils ont des enfants. Ils doivent parfois recourir aux banques alimentaires. Il faut dire non aux enfants, ne pas aller bien loin en vacances, acheter des articles de seconde main, se vêtir dans les friperies.

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50 ANS D’AIDE SOCIALE À COMBIEN SE CHIFFRE LE DROIT À L’AIDE SOCIALE AU QUÉBEC?

Actualité, Lutte à la pauvreté |

11 novembre 2019

COLLECTIF POUR UN QUÉBEC SANS PAUVRETÉ

La Loi de l’aide sociale a été adoptée il y a cinquante ans. Cette loi a pu donner l’impression que l’État québécois, alors en pleine Révolution tranquille, s’imposait le devoir de garantir un revenu de base à tout un chacun. À y regarder de plus près, on constate cependant que jamais, depuis son adoption, cette loi n’est parvenue à atteindre ce but.

En 2019, une personne assistée sociale vivant seule reçoit 644 $ par mois comme prestation de base. En se référant à la mesure du panier de consommation (MPC), un indicateur qui rend compte de la pauvreté sous l’angle de la couverture des besoins de base (vêtements, nourriture, logement et transport), on s’aperçoit que cette prestation ne permet de couvrir que 42 % de ces besoins. Si on ajoute à cela les différentes mesures fiscales (crédit d’impôt pour solidarité et crédit pour la TPS), le revenu disponible d’une personne assistée sociale s’élève à 776 $ par mois, ce qui correspond à la couverture de 51 % des besoins de base.

La nette insuffisance des prestations pour assurer la couverture des besoins de base vient contredire le principe même du programme d’aide sociale, qui est d’accorder à la personne sans revenus une aide financière lui permettant d’assurer sa subsistance.

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MEILLEUR SOUTIEN GOUVERNEMENTAL AUX FAMILLES À FAIBLE REVENU – BONNE NOUVELLE POUR LES FAMILLES À FAIBLE REVENU QUI REÇOIVENT DE L’AIDE AU LOGEMENT DE LA SOCIÉTÉ D’HABITATION DU QUÉBEC ET DES PENSIONS ALIMENTAIRES

CISION

QUÉBEC, le 5 nov. 2019 /CNW Telbec/ – Un pas de plus a été franchi pour permettre aux bénéficiaires d’une pension alimentaire pour enfant à charge qui reçoivent une aide gouvernementale pour se loger de déduire du calcul de leur revenu un montant totalisant un maximum de 4 200 $ par année par enfant à charge, soit 350 $ par mois.

Le Conseil des ministres a en effet donné son accord à la poursuite du processus d’adoption d’une modification réglementaire qui a été prépubliée dans la Gazette officielle du Québec du 23 octobre dernier afin de permettre la prise en compte de commentaires. Elle sera ensuite soumise au Conseil des ministres pour adoption finale au début de l’année 2020.

Dans le discours du budget 2019-2020, le gouvernement du Québec a prévu un investissement total de 6,8 M$ pour la mise en œuvre de cette mesure qui s’applique à trois programmes de la Société d’habitation du Québec :

  • Programme de logement sans but lucratif (Programme HLM), volets public et privé;
  • Programme Supplément au loyer;
  • Programme Allocation-logement en faveur des personnes âgées et des familles.

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© FAFMRQ 2020