La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

Des parents dénoncent les frais scolaires

BRIGITTE TRAHANLE NOUVELLISTE

Photo: Sylvain Mayer

(Trois-Rivières) On sait qu’un recours collectif est présentement mené contre 68 commissions scolaires du Québec concernant les frais obligatoires ou facultatifs que les parents doivent payer, en début d’année, pour certains services éducatifs, l’achat de manuels scolaires et autres documents nécessaires aux études primaires et secondaires.

Les parents doivent aussi débourser pour l’achat de crayons, cahiers, vêtements, sacs d’école et autres articles indispensables aux enfants pour le retour en classe.

En plus de ces dépenses incontournables, beaucoup sont aussi confrontés à des frais de surveillance, de garde éducative ou de transport scolaire pour l’heure du midi, quand leur enfant ne peut venir dîner à la maison. Tous ces coûts reliés à l’école commencent à peser lourd pour certains.

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27 septembre 2017 – MANIFESTATION NATIONALE & CHAÎNE HUMAINE #Engagez-vousACA

Actions, Actualité |

10 septembre 2017

RASSEMBLEMENT À 13H, À QUÉBEC
AU PARC DE L’AMÉRIQUE FRANÇAISE

 

Les organismes d’action communautaire autonome de toute la province convergeront vers Québec, pour une grande manifestation suivie d’une chaîne humaine le mercredi 27 septembre. Ensemble, nous réclamerons au gouvernement québécois qu’il finance adéquatement l’action communautaire autonome, qu’il respecte l’autonomie des organismes et qu’il réinvestisse dans les programmes sociaux et les services publics.

Plus nous serons nombreuses et nombreux, plus nous démontrerons notre solidarité et notre force dans cette grande lutte pour le communautaire et la justice sociale! Unissons nos efforts et mobilisons tous nos membres.

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Manifestation contre la réforme de l’aide sociale à Québec

Actualité, Lutte à la pauvreté |

10 septembre 2017

RADIO-CANADA

Photo: Radio-Canada/Carl Marchand

Une soixantaine de personnes ont manifesté dimanche devant les bureaux du ministère du Travail contre la réforme d’aide sociale prévue dans le projet de loi 70 du gouvernement provincial.

Les manifestants ont réclamé l’abolition du programme Objectif Emploi, qui s’inscrit dans la réforme de l’aide sociale du gouvernement de Philippe Couillard.

Ce programme vise les personnes aptes à l’emploi qui formulent une première demande d’aide sociale – ils sont actuellement 17 000, selon le ministère de l’Emploi -. Le tiers serait composé d’immigrants et les deux tiers de jeunes de moins de 35 ans.

Le nouveau programme, qui pourrait être mis en branle prochainement, prévoit des pénalités allant jusqu’à 200 $ par mois pour les nouveaux demandeurs d’aide sociale qui refusent de participer à un programme de réintégration au marché de l’emploi.

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Manifestation contre la réforme de l’aide sociale

Actualité, Lutte à la pauvreté |

10 septembre 2017

ELISA CLOUTIER JOURNAL DE QUÉBEC

Photo: Agence QMI, Daniel Mallard

Quelques dizaines de manifestants se sont fait entendre dimanche matin, devant l’Assemblée nationale, contre la réforme de l’aide sociale prévue par le gouvernement Couillard.

La Coalition régionale contre le projet de loi 70 dénonce les «pénalités et les obligations» associées à Objectif Emploi, programme au cœur du règlement adopté par le conseil des ministres en juillet dernier.

«628 $ par mois, ça ne se coupe pas. Par exemple, s’il y a un premier manquement au plan d’intégration, la personne perd son allocation, de 56$ la première fois, puis de 112$ et ensuite 224$», mentionne Roxane Blanchet, porte-parole de la Coalition.

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FINANCES PERSONNELLES: CE QUE L’UNION LIBRE ENCHAÎNE…

MARC TISONLA PRESSE

PLUS.LAPRESSE.CA

Solidaires aujourd’hui, mais insoucieux du lendemain: une recherche démontre les contradictions financières des conjoints en union libre.

«Les conjoints sont solidaires au présent, dans leur mode de gestion, mais très peu à long terme», observe Hélène Belleau, professeure à INRS Urbanisation Culture Société.

C’est un des constats du rapport de recherche qu’elle signe avec Carmen Lavallée, professeure titulaire à la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke et Annabelle Seery, doctorante en sociologie à l’Université de Montréal.

L’enquête, réalisée auprès de 3250 répondants âgés de 25 à 50 ans et vivant en couple, «visait à cerner, pour la première fois au Québec, les arrangements financiers et juridiques des conjoints mariés ou en union libre», indique le document.

Publiée en juin, la première partie de la recherche relève que près de la moitié des conjoints en union libre ne connaissent pas les règles de droit qui les touchent.

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Face à la ségrégation scolaire: oser choisir le bien commun

ANNE-MARIE BOUCHER LE DEVOIR (LIBRE OPINION)

Photo: Martin Bureau Agence France-Presse

Septembre 2017, avenue Pie-IX, 7 h 35. Le chemin vers l’école se fait avec mon plus grand, qui s’en va sur ses 10 ans. Léon, qu’il s’appelle, la casquette vissée sur la tête, le sac à dos deux fois plus gros que son corps pas pressé de grandir. Chemin faisant, les yeux pleins du soleil du matin, je demande à Léon: «Dis-moi donc, Léon, s’il existait un système avec deux écoles, la première, ben ordinaire, avec des profs un peu fatigués, pas beaucoup de sorties, et qu’on y mettait les enfants plus pauvres, et la seconde, avec des profs très passionnés, des sorties, des cours spéciaux, et qu’on y mettait les enfants les plus riches… qu’est-ce que t’en dirais ?» Léon réagit prestement : «Ce serait pas juste, maman, que les enfants les plus pauvres n’aient pas une aussi bonne école !» Je marque une pause et le relance: «Bon d’accord, c’est peut-être injuste… mais disons qu’on changerait le modèle, la première école accueillerait les élèves qui ont, disons, plus de difficulté, et l’autre, les élèves qui ont de la facilité et qui…» Léon m’arrête avant que j’aie le temps de finir: «Même chose, maman, c’est injuste!» […]

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OBJECTIF EMPLOI… en évitant la rue

Actualité, Lutte à la pauvreté |

08 septembre 2017

ALICE LE PETITHUFFINGTONPOST

Photo: GETTY IMAGES/iSTOCKPHOTO

Dans quelques jours, le gouvernement du Québec s’apprête à adopter le projet de Règlement de la Loi 25, mieux connue sous le nom du Programme Objectif Emploi. Cette réforme, dont la mise en œuvre est prévue pour avril 2018, touchera les personnes éligibles pour la première fois à l’aide sociale, et leur imposera des mesures obligatoires visant un retour rapide sur le marché du travail. Ces dernières devront élaborer un plan d’intégration avec 3 voies possibles : recherche d’emploi, formation ou reprise d’études ou acquisition d’habiletés sociales. Si elles respectent les engagements prévus dans leur plan, elles pourront recevoir une légère bonification de leur chèque, dans le cas contraire, des pénalités financières s’appliqueront pouvant réduire la prestation de base de 628$ (pour une personne seule) à 404$ par mois. Par son approche contraignante et punitive, cette réforme risque d’appauvrir des personnes qui sont déjà en situation de grande précarité, d’augmenter les risques d’itinérance et d’en réduire les voies de sortie. C’est la raison pour laquelle elle ne doit pas être appliquée.

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INÉGALITÉS SCOLAIRES: Le Québec, dernier de classe?

ANNE-MARIE DUCLOS, PHILIPPE HURTEAUIRIS

La concurrence entre les différents établissements scolaires, ce qu’on appelle le «marché scolaire», s’impose comme la nouvelle norme présidant au destin des écoles québécoises. Que ce soit par le biais de la concurrence faite par les écoles privées aux écoles publiques ou même, de manière plus insidieuse, de la chasse à la « clientèle » qui oppose les écoles publiques les unes aux autres, certains semblent penser qu’une configuration concurrentielle du réseau d’éducation l’aiderait à mieux répondre aux aspirations des élèves. Pourtant, comme le Conseil supérieur de l’éducation le relevait l’an dernier, cette mise en concurrence ne fait que miner la qualité des services offerts à la majorité des jeunes. Dans la présente note socioéconomique, l’IRIS propose de mieux documenter les effets de la concurrence scolaire sur les inégalités au sein de l’école, notamment en offrant une évaluation de l’ampleur du phénomène.

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Le PDG de Simons en a assez du laisser-faire des politiciens

Actualité, Lutte à la pauvreté |

07 septembre 2017

PIERRE COUTUREJOURNAL DE MONTRÉAL

PHOTO D’ARCHIVES, PATRICE BERNIER

SALAIRE MINIMUM: IL NE CRAINT PAS LE 15$ DE L’HEURE
Le PDG de la Maison Simons, Peter Simons, se montre ouvert à une éventuelle hausse du salaire minimum à 15 $ de l’heure au Québec.

«Oui, on est favorable», a-t-il indiqué au Journal, jeudi.

La Maison Simons, qui compte des magasins en Ontario, devra d’ailleurs payer ses employés ontariens au moins 15 $ de l’heure en janvier 2019, alors que le salaire minimum actuel est de 11,40 $.

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AUDIENCES POPULAIRES SUR LES DÉNIS DU DROIT AU LOGEMENT

Actualité, Lutte à la pauvreté |

06 septembre 2017

PAUL GABOURYLE DROIT

 Photo: Étienne Ranger, Le Droit

Des familles mal-logées de la région de l’Outaouais ont pu se faire entendre, mercredi à Gatineau, où se déroulait la première d’une série de cinq audiences populaires sur les dénis du droit au logement, organisées dans autant de villes par le Front d’action populaire en réaménagement urbain.

La rencontre tenue en présence d’une cinquantaine de personnes était organisée au pavillon du lac Beauchamp, et était présidée par Leilani Farha, rapporteuse spéciale de l’ONU sur le logement convenable, et de François Roy, coordonnateur de Logement’Occupe.

« Avec la Stratégie nationale sur le logement attendue avant la fin de l’année, le gouvernement du Canada est bien placé pour aller de l’avant avec ses obligations en matière de droits de la personne. Nous arrivons à un moment important. Je ne pense pas qu’il y aura encore une telle occasion pour agir », a indiqué Mme Farha, qui est aussi présidente de l’organisme national Un Canada sans pauvreté.

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