La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

Moins de Canadiens satisfaits de la conciliation travail-vie personnelle

LIA LÉVESQUE (LA PRESSE CANADIENNE) – JOURNAL MÉTRO


Photo: Archives Métro

MONTRÉAL — La conciliation travail-vie personnelle pose de plus en plus de problèmes aux Canadiens.

Statistique Canada indique mardi qu’en huit ans, la proportion de Canadiens qui se disent satisfaits ou très satisfaits de la conciliation entre leur emploi et leur vie personnelle a chuté de 10 points, passant de 78 à 68%.

Il s’agit bien ici de la vie personnelle des gens, et non seulement de la vie familiale, puisque les proportions sont les mêmes pour les Canadiens qui vivent avec ou sans enfant.

Ce sont ainsi 67% des Canadiens vivant avec des enfants et 69% de ceux qui vivent sans enfant qui se déclarent satisfaits ou très satisfaits de la conciliation entre leur travail et leur vie.

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PÉTITION: Financement des organismes d’action communautaire autonome

Texte de la pétition

CONSIDÉRANT QUE les compressions dans les services publics et les programmes sociaux fragilisent la population, ont des conséquences sur le respect des droits sociaux et accentuent les inégalités;

CONSIDÉRANT QUE les groupes d’action communautaire autonome font face à une augmentation des demandes de soutien en raison de ces compressions;

CONSIDÉRANT QUE la mission de ces organismes est d’aider la population à défendre ses droits et à améliorer ses conditions de vie;

CONSIDÉRANT les contributions positives de ces organismes à la société québécoise, notamment en termes de participation citoyenne, et leur rôle comme moteur de progrès social depuis 50 ans;

CONSIDÉRANT QUE ces organismes sont des OSBL créés et administrés par les gens de la communauté et que les conseils d’administration sont indépendants du réseau public, constituant ainsi la base de leur autonomie;

CONSIDÉRANT QUE depuis 15 ans, l’insuffisance ou l’absence d’indexation appauvrit les organismes qui ne peuvent pas faire face à l’augmentation des coûts de fonctionnement;

CONSIDÉRANT QUE le sous-financement entraîne des interruptions d’activités et des fermetures temporaires ou définitives d’organismes;

Nous, soussignés, demandons au gouvernement du Québec de s’engager pour le communautaire et pour la justice sociale par:

– un rehaussement de 475 millions de dollars, par année, du financement à la mission des 4 000 organismes d’action communautaire autonome, incluant les groupes en attente de financement;
– l’indexation annuelle des subventions;
– le respect de leur autonomie;
– un réinvestissement dans les services publics et les programmes sociaux.

Date limite pour signer: 4 février 2018

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Un comité d’experts écarte l’idée du revenu minimum garanti mais en garde la philosophie

Actualité, Lutte à la pauvreté |

13 novembre 2017

MATHIAS MARCHAL JOURNAL MÉTRO


Photo: Journal Métro

Plutôt que de créer un revenu minimum garanti qui pourrait notamment nuire à l’incitation au travail, le comité d’experts mandaté par Québec recommande plutôt de bonifier le système d’aide existant. Les réactions sont mitigées.

En 2015 au Québec, ce sont 30G$ qui ont été versés sous forme de soutien au revenu, soit 3600$ par Québécois. «Il s’agit d’une aide notable, couvrant les principales étapes de la vie durant lesquelles un citoyen risque de se trouver placé dans une situation de vulnérabilité», selon les auteurs du rapport intitulé Le revenu minimum garanti, une utopie? Une inspiration pour le Québec.

Dans le rapport final publié lundi, le comité formé de trois universitaires note néanmoins que «le système laisse certaines personnes peu ou mal protégées», à cause de sa complexité et de sa rigidité. Ils recommandent donc de verser automatiquement les crédit d’impôts et de regrouper en un seul paiement l’assistance sociale, le crédit d’impôt pour la solidarité et la prime au travail.

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HAUSSE RECOMMANDÉE DE L’AIDE SOCIALE ET DE LA PRIME AU TRAVAIL

Actualité, Lutte à la pauvreté |

13 novembre 2017

TOMMY CHOUINARDLA PRESSE


123RF

(Québec) Les personnes seules et les couples sans enfant sont les parents pauvres du système de soutien du revenu au Québec. Le gouvernement devrait majorer le chèque d’aide sociale pour ceux qui y sont prestataires et bonifier la prime au travail pour les bas salariés.

C’est ce que recommande le comité d’experts sur le revenu minimum garanti, créé par le gouvernement Couillard en juin 2016. Dans son rapport présenté lundi, il recommande de «transformer» et d’«améliorer» le système actuel plutôt que d’instaurer un revenu minimum garanti par l’entremise d’une allocation universelle, une mesure qui causerait des « problèmes d’équité, d’incitation au travail et d’acceptabilité sociale».

Le système de soutien au revenu, certes «complexe», offre «une aide notable» aux Québécois. Mais il «ne correspond pas totalement à la définition de base d’un revenu minimum garanti». «Le système laisse certaines personnes peu ou mal protégées, la garantie de ressources monétaires n’étant pas ainsi offerte à tous. Cette garantie de ressources monétaires n’est pas liée à un seuil minimal explicite», ajoute le comité.

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RAPPORT DU COMITÉ D’EXPERTS SUR LE REVENU MINIMUM GARANTI

Actualité, Lutte à la pauvreté |

13 novembre 2017

COMMUNIQUÉ



Le Comité d’experts sur le revenu minimum garanti (RMG) vient de confirmer qu’il recommande au gouvernement de plafonner l’aide sociale à 55% de la Mesure du panier de consommation (MPC). Pour justifier cette recommandation qui repose sur des préjugés, le comité introduit la notion de « besoins minimaux ». Le Collectif pour un Québec sans pauvreté regrette qu’au lieu de faire preuve d’audace pour lutter contre la pauvreté, le comité nous propose de réduire la hauteur des objectifs à atteindre.

La MPC n’est pas un indicateur de sortie de la pauvreté
«Il est nécessaire de rappeler que la MPC est un indicateur de sortie de la grande pauvreté, lance Serge Petitclerc, porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté. Une fois rendues à ce seuil (17 716 $ par année pour une personne seule à Montréal en 2016), les personnes couvrent leurs besoins de base, mais elles ne sont pas sorties de la pauvreté pour autant. Ainsi, l’atteinte de la MPC devrait être un minimum et non l’objectif ultime.»

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Il faut simplifier et bonifier l’aide aux moins nantis, disent des experts

Actualité, Lutte à la pauvreté |

13 novembre 2017

MATHIEU DIONRADIO-CANADA

Trois experts mandatés par Québec pour évaluer la création d’un revenu minimum garanti concluent que le système de soutien actuel est en voie de correspondre à ce que procurerait, de fait, un tel revenu de base pour tous. Pour y arriver, il faudra cependant simplifier et bonifier l’aide financière aux moins nantis, particulièrement les personnes seules et les couples sans enfants.

Présentée au public lundi, l’importante et complexe analyse amorcée en septembre 2016 par les trois professeurs universitaires est accompagnée de 23 recommandations. Elle a été remise au ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, qui doit présenter prochainement son troisième Plan d’action gouvernemental en matière de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale.

L’instauration d’un revenu minimum garanti pour tous serait inapplicable, voire une «utopie», selon les experts, qui proposent plutôt de s’en inspirer pour améliorer le système existant.

(…)
«Il est nécessaire de rappeler que la Mesure du Panier de Consommation (MPC) est un indicateur de sortie de la grande pauvreté, lance le porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté par voie de communiqué, Serge Petitclerc. « Une fois rendues à ce seuil […], les personnes couvrent leurs besoins de base, mais elles ne sont pas sorties de la pauvreté pour autant. Ainsi, l’atteinte de la MPC devrait être un minimum et non l’objectif ultime.»

«Viser 55% de la MPC, c’est […] faire le choix de maintenir des centaines de milliers de personnes dans la misère, poursuit M. Petitclerc. Le comble, c’est quand on nous dit que cela devrait aider les gens à intégrer le marché du travail. Comme si on proposait de les écraser un peu plus pour les aider à se relever.»

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LA MÉDIATION POUR FACILITER L’ENTENTE

Actualité, Médiation familiale |

13 novembre 2017

Nancy et Michel aimeraient régler à l’amiable les conséquences de leur séparation. Toutefois, lorsqu’ils essaient tous les deux, la discussion tourne souvent au vinaigre. Comment peuvent-ils régler leur problème sans avoir recours au tribunal?

La médiation
Depuis plusieurs années, la médiation gagne en popularité. Elle constitue une excellente solution de rechange au processus judiciaire traditionnel grâce à sa flexibilité et à ses coûts.

Le médiateur recueille et organise l’information, détermine les intérêts et les besoins des parties de même que les solutions ou les compromis possibles. Il joue un rôle essentiel puisqu’il facilite la négociation en aidant à rendre la communication efficace et s’assure que les attentes sont réalistes, maintenant ainsi l’équilibre entre les parties.

Un médiateur ne possède aucun pouvoir décisionnel ou contraignant. Il est là pour aider les gens à trouver eux-mêmes une solution. Son intervention permet aux parties d’en arriver à une entente.

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REVENU MINIMUM GARANTI: DES EXPERTS QUI VEULENT GARANTIR LA PAUVRETÉ DES PERSONNES

Actualité, Lutte à la pauvreté |

10 novembre 2017

COMMUNIQUÉ

Montréal, le 10 novembre 2017. Le Front commun des personnes assistées sociales du Québec et le Groupe de recherche et de formation sur la pauvreté au Québec sont outrés de voir des experts suggérés de plafonner l’aide sociale en dessous des besoins qui sont jugés essentiels.

Selon des informations obtenues par Radio Canada, les experts proposeraient de plafonner l’aide sociale à 55 % de la Mesure du panier à la consommation (MPC). « C’est aberrant de penser des politiques pour appauvrir les gens! Il faut rappeler que la MPC est une mesure pour indiquer les besoins nécessaires. Avec cette suggestion, les experts proposent que les gens ne puissent que couvrir la moitié de leurs besoins essentiels et donc qu’ils continuent à s’appauvrir et à devenir malade, s’indigne Yann Tremblay-Marcotte du Front commun des personnes assistées sociales du Québec.

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REJET DU PROJET DE REVENU MINIMUM GARANTI: UN MANQUE D’AMBITION INDÉCENT

Actualité, Lutte à la pauvreté |

10 novembre 2017

COMMUNIQUÉ

D’après Radio-Canada, le comité d’experts sur le revenu minimum garanti (RMG) mandaté par le gouvernement québécois s’apprêterait à rejeter l’idée d’un RMG et, bien pire que cela, à suggérer de plafonner l’aide sociale à un maximum de 55% de la mesure du panier de consommation.

«Nous pourrons nous prononcer sur l’ensemble des mesures lundi prochain, lorsque le rapport des expertEs sera rendu public, lance le porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté, Serge Petitclerc. Pour le moment, nous pouvons juste affirmer haut et fort que la proposition de plafonner l’aide sociale à 55% de la mesure du panier de consommation (MPC) nous apparaît complètement indécente et augure mal pour le reste des recommandations.»

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UN COMITÉ D’EXPERTS REJETTE LE REVENU MINIMUM GARANTI AU QUÉBEC

Actualité, Lutte à la pauvreté |

10 novembre 2017

MATHIEU DIONRADIO-CANADA

La Presse canadienne/Jacques Boissinot

L’instauration d’un revenu minimum garanti ne fait pas partie des recommandations très attendues d’un comité d’experts, selon ce qu’a appris Radio-Canada. Le premier ministre Philippe Couillard avait mandaté ce comité en septembre 2016 afin de se pencher sur le sujet.

Le rapport des trois experts sera rendu public lundi prochain. D’après nos informations, il conclut qu’une forme de revenu minimum garanti (RMG) existe déjà au Québec, compte tenu de l’ensemble des allocations disponibles. L’idée d’un RMG est de regrouper en une seule prestation plusieurs programmes, qui vont de l’aide sociale à de nombreux crédits d’impôt.

Les experts proposent plutôt une nouvelle façon de calculer l’aide sociale, tout en s’assurant d’inciter les gens à travailler. Il s’agit d’instaurer un seuil de référence établi en fonction de la mesure du panier de consommation (MPC), qui représente le coût des besoins de base (nourriture, logement, transport, etc.).

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© FAFMRQ 2017