La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

33 324 PARTICIPANTS, ET PUIS APRÈS?

BRIGITTE BRETON LE SOLEIL


PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL

CHRONIQUE / Exactement 33 324. C’est le nombre de participants, ou le nombre de fois, que des individus ont répondu au questionnaire en ligne du ministère de l’Éducation portant sur les frais scolaires. Bien hâte de voir ce que le ministre Jean-François Roberge en retiendra et quelles limites il imposera pour réduire la facture des parents à la prochaine rentrée.

C’est très tendance les consultations. À Ottawa, le gouvernement de Justin Trudeau a lancé plus de 380 consultations publiques depuis 2015.

Mais jusqu’à quel point ce type d’exercice est-il utile pour un gouvernement et sert-il l’intérêt de la population?

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LA CONSULTATION SUR LES FRAIS SCOLAIRES: PREMIER PAS VERS LA LÉGALISATION DES FRAIS ILLÉGAUX?

ANNE PLOURDEINSTITUT DE RECHERCHE ET D’INFORMATIONS SOCIOÉCONOMIQUES (IRIS)

Depuis le 7 janvier dernier, le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur tient en ligne une Consultation sur les frais scolaires qui se terminera cette semaine. Visant à «dégager un consensus social» et à établir des «balises claires concernant les frais assumés par les parents d’élèves du préscolaire, du primaire et du secondaire», cette consultation interroge le public sur les principes devant guider l’encadrement des frais scolaires. Force est de constater qu’un principe important a toutefois été «oublié» par le nouveau ministre Jean-François Roberge : celui de la gratuité, pourtant au fondement de la Loi sur l’instruction publique.

Ainsi, pour chacun des énoncés du questionnaire — portant sur les frais pour l’inscription et l’admission, les sorties scolaires ou parascolaires, le matériel de base ou spécialisé, les cours d’été, le transport, la surveillance des élèves, etc. —, sept principes sont offerts en choix de réponse. Or, entre «Le coût doit être le moins élevé possible et correspondre aux frais réels» et «Ce service ou ce bien pourrait occasionner certains frais», il n’est possible nulle part de se prononcer en faveur de la gratuité, sauf en ce qui concerne les frais administratifs.

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Aide financière aux études et pensions alimentaires pour enfants: entrevue avec Sylvie Côté

Sylvie Cote, étudiante monoparentale, en entrevue à l’émission de radio Québec Réveille, témoigne des conséquences du calcul de la pension alimentaire de son fils sur ses prêts et bourses.

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DES MÈRES STAGIAIRES AU BOUT DU ROULEAU

DOMINIQUE SCALILE JOURNAL DE MONTRÉAL

Une mère qui doit recourir à une banque alimentaire. Une autre qui repousse sa session pour joindre les deux bouts. Des étudiantes dénoncent qu’elles doivent faire des stages sans être payées.

« Je ne demande même pas à avoir le même salaire que mes collègues. Je veux juste ne plus avoir à aller à la banque alimentaire tous les vendredis », dit Virginie (nom fictif), 33 ans.

Cette cégépienne qui finit cette année sa technique en travail social préfère taire son nom pour ne pas nuire à son embauche à la fin de son stage.

Elle fait partie des quelque 55 000 étudiants en grève pour un ou plusieurs jours cette semaine afin de convaincre le gouvernement Legault de faire en sorte que les stages collégiaux et universitaires deviennent rémunérés.

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Quand une pension alimentaire empêche l’obtention de prêts et bourses

98,5 FM Montréal

Une mère monoparentale de trois enfants qui a dû retourner aux études cette année est privée de milliers de dollars en prêts et bourses en raison de la pension alimentaire qu’elle reçoit.

Lyne Marcille se retrouve présentement dans une situation financière si précaire qu’elle devra abandonner ses études.

Le 98,5 FM l’a interrogée tout comme Lorraine Desjardins, agente de recherche et de communication à la Fédération des Associations de familles monoparentales et recomposées du Québec.

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PRÊTS ET BOURSES AMPUTÉS PAR UNE PENSION ALIMENTAIRE: Une «aberration» pour une étudiante monoparentale

DAPHNÉE DION-VIENSJOURNAL DE MONTRÉAL

Photo: Jean-François Desgagnés

«Les prêts et bourses du gouvernement détournent la pension alimentaire de mon fils. C’est 100 $ de moins dans mon épicerie chaque semaine», dénonce Sylvie Côté, étudiante à la maîtrise et mère monoparentale d’un adolescent de 15 ans.
Même si la pension alimentaire n’est pas imposable, elle est considérée comme un revenu dans le calcul des montants accordés aux étudiants par l’aide financière aux études, après une exemption de 1200 $ par enfant à charge.
Une «aberration» qui prive Mme Côté de 5000 $ de bourse par année, a-t-elle calculé. «C’est énorme, lance-t-elle. Pourtant, la pension alimentaire, ça appartient à l’enfant, pas au parent.»

Privée de cette somme, Mme Côté a dû faire plusieurs sacrifices pour poursuivre ses études à temps plein au cours des dernières années.

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«DÉTOURNEMENT» DES PENSIONS ALIMENTAIRES: les étudiants monoparentaux continuent d’écoper

ÉMILIE CLAVELHUFFINGTON POST

Des groupes accusent le gouvernement de «piger dans les poches des enfants».

DAN BROWNSWORD VIA GETTY IMAGES

À l’aube du dépôt d’un dernier budget préélectoral dont l’un des buts avoués est d’«améliorer la vie des familles», plusieurs groupes réclament la fin d’une vieille injustice dont sont victimes les chefs de famille monoparentale: le «détournement» des pensions alimentaires.

En vertu de la loi québécoise, les pensions alimentaires pour enfants ne sont plus considérées comme un revenu imposable depuis le 1er mai 1997. Pourtant, les montants destinés aux enfants continuent d’être pris en compte par quatre programmes gouvernementaux au Québec: l’aide financière aux études (AFE), l’aide sociale, l’aide au logement et l’aide juridique. La quasi-totalité de la pension alimentaire qu’ils perçoivent au nom de leurs enfants est ainsi soustraite des versements faits aux bénéficiaires monoparentaux.

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DES PROFESSEURS SPÉCIALISÉS DÉNONCENT LE MANQUE DE RESSOURCES

MARIE-EVE MORASSELA PRESSE


PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE

La Semaine des enseignantes et des enseignants amorcée lundi se veut une occasion de valoriser le travail des professeurs. Pour un groupe d’enseignantes en adaptation scolaire de Montréal qui dénonce le manque criant de ressources pour aider les élèves, le seul fait d’être écoutées serait déjà un pas en avant.

«Entendez-vous ce qu’on vous dit? demande Maya Boubrit d’un ton légèrement excédé. On a besoin de services d’orthophonie, d’orthopédagogues, de psychologues, de soutien de toutes sortes.»

L’enseignante est attablée dans un restaurant de Côte-des-Neiges avec ses collègues de l’école Iona. Même si elles ont la «force de l’équipe», ces titulaires de classes consacrées à des élèves qui ont des troubles de langage et des difficultés d’apprentissage se disent à bout de souffle.

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Mère seule, je veux retourner aux études

MARC TISONLA PRESSE


PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, ARCHIVES LA PRESSE

LE PROBLÈME: Josiane veut faire un retour aux études. À 40 ans. Avec une fille de 2 ans. Et elle est mère de famille monoparentale.

«Je souhaite faire une maîtrise», expose-t-elle.

Elle travaille chez son employeur actuel depuis 2001.

«J’aimerais changer un peu mon domaine et être là pour la gestion de conflits, aider les gestionnaires pour les cas plus difficiles.»

Une maîtrise en ressources humaines lui permettrait d’élargir sa trousse d’outils de gestion.

«Idéalement, ce serait de prendre deux ans en sabbatique, mais je ne pense pas que ce serait possible. Ce serait probablement un an à temps plein et un an à temps partiel.»

Faire toutes ses études à temps partiel équivaudrait à arracher lentement un sparadrap.

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Des étudiantes se font demander de ne pas tomber enceintes durant leurs études supérieures

CATHERINE MONTAMBEAULT JOURNAL DE MONTRÉAL


Photo courtoisie

Une chercheuse québécoise reconnue dénonce que des directeurs de recherche demandent à des étudiantes de ne pas tomber enceintes durant leurs études supérieures.

Ève Langelier affirme que certaines étudiantes doivent signer, lors de leur inscription à la maîtrise ou au doctorat, une entente stipulant qu’elles ne tomberont pas enceintes pendant qu’elles participent à un projet de recherche.

«C’est comme demander à une femme, pendant une entrevue d’embauche, si elle veut des enfants. C’est totalement discriminatoire», souligne la titulaire de la Chaire pour les femmes en sciences et en génie au Québec.

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