La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

Quand une pension alimentaire empêche l’obtention de prêts et bourses

98,5 FM Montréal

Une mère monoparentale de trois enfants qui a dû retourner aux études cette année est privée de milliers de dollars en prêts et bourses en raison de la pension alimentaire qu’elle reçoit.

Lyne Marcille se retrouve présentement dans une situation financière si précaire qu’elle devra abandonner ses études.

Le 98,5 FM l’a interrogée tout comme Lorraine Desjardins, agente de recherche et de communication à la Fédération des Associations de familles monoparentales et recomposées du Québec.

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PRÊTS ET BOURSES AMPUTÉS PAR UNE PENSION ALIMENTAIRE: Une «aberration» pour une étudiante monoparentale

DAPHNÉE DION-VIENSJOURNAL DE MONTRÉAL

Photo: Jean-François Desgagnés

«Les prêts et bourses du gouvernement détournent la pension alimentaire de mon fils. C’est 100 $ de moins dans mon épicerie chaque semaine», dénonce Sylvie Côté, étudiante à la maîtrise et mère monoparentale d’un adolescent de 15 ans.
Même si la pension alimentaire n’est pas imposable, elle est considérée comme un revenu dans le calcul des montants accordés aux étudiants par l’aide financière aux études, après une exemption de 1200 $ par enfant à charge.
Une «aberration» qui prive Mme Côté de 5000 $ de bourse par année, a-t-elle calculé. «C’est énorme, lance-t-elle. Pourtant, la pension alimentaire, ça appartient à l’enfant, pas au parent.»

Privée de cette somme, Mme Côté a dû faire plusieurs sacrifices pour poursuivre ses études à temps plein au cours des dernières années.

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«DÉTOURNEMENT» DES PENSIONS ALIMENTAIRES: les étudiants monoparentaux continuent d’écoper

ÉMILIE CLAVELHUFFINGTON POST

Des groupes accusent le gouvernement de «piger dans les poches des enfants».

DAN BROWNSWORD VIA GETTY IMAGES

À l’aube du dépôt d’un dernier budget préélectoral dont l’un des buts avoués est d’«améliorer la vie des familles», plusieurs groupes réclament la fin d’une vieille injustice dont sont victimes les chefs de famille monoparentale: le «détournement» des pensions alimentaires.

En vertu de la loi québécoise, les pensions alimentaires pour enfants ne sont plus considérées comme un revenu imposable depuis le 1er mai 1997. Pourtant, les montants destinés aux enfants continuent d’être pris en compte par quatre programmes gouvernementaux au Québec: l’aide financière aux études (AFE), l’aide sociale, l’aide au logement et l’aide juridique. La quasi-totalité de la pension alimentaire qu’ils perçoivent au nom de leurs enfants est ainsi soustraite des versements faits aux bénéficiaires monoparentaux.

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DES PROFESSEURS SPÉCIALISÉS DÉNONCENT LE MANQUE DE RESSOURCES

MARIE-EVE MORASSELA PRESSE


PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE

La Semaine des enseignantes et des enseignants amorcée lundi se veut une occasion de valoriser le travail des professeurs. Pour un groupe d’enseignantes en adaptation scolaire de Montréal qui dénonce le manque criant de ressources pour aider les élèves, le seul fait d’être écoutées serait déjà un pas en avant.

«Entendez-vous ce qu’on vous dit? demande Maya Boubrit d’un ton légèrement excédé. On a besoin de services d’orthophonie, d’orthopédagogues, de psychologues, de soutien de toutes sortes.»

L’enseignante est attablée dans un restaurant de Côte-des-Neiges avec ses collègues de l’école Iona. Même si elles ont la «force de l’équipe», ces titulaires de classes consacrées à des élèves qui ont des troubles de langage et des difficultés d’apprentissage se disent à bout de souffle.

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Mère seule, je veux retourner aux études

MARC TISONLA PRESSE


PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, ARCHIVES LA PRESSE

LE PROBLÈME: Josiane veut faire un retour aux études. À 40 ans. Avec une fille de 2 ans. Et elle est mère de famille monoparentale.

«Je souhaite faire une maîtrise», expose-t-elle.

Elle travaille chez son employeur actuel depuis 2001.

«J’aimerais changer un peu mon domaine et être là pour la gestion de conflits, aider les gestionnaires pour les cas plus difficiles.»

Une maîtrise en ressources humaines lui permettrait d’élargir sa trousse d’outils de gestion.

«Idéalement, ce serait de prendre deux ans en sabbatique, mais je ne pense pas que ce serait possible. Ce serait probablement un an à temps plein et un an à temps partiel.»

Faire toutes ses études à temps partiel équivaudrait à arracher lentement un sparadrap.

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Des étudiantes se font demander de ne pas tomber enceintes durant leurs études supérieures

CATHERINE MONTAMBEAULT JOURNAL DE MONTRÉAL


Photo courtoisie

Une chercheuse québécoise reconnue dénonce que des directeurs de recherche demandent à des étudiantes de ne pas tomber enceintes durant leurs études supérieures.

Ève Langelier affirme que certaines étudiantes doivent signer, lors de leur inscription à la maîtrise ou au doctorat, une entente stipulant qu’elles ne tomberont pas enceintes pendant qu’elles participent à un projet de recherche.

«C’est comme demander à une femme, pendant une entrevue d’embauche, si elle veut des enfants. C’est totalement discriminatoire», souligne la titulaire de la Chaire pour les femmes en sciences et en génie au Québec.

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ÉDUCATION: LE BONNET D’ÂNE POUR LE QUÉBEC

PIERRE SAINT-ARNAUD (LA PRESSE CANADIENNE) – LE DEVOIR


Photo: Michaël Monnier Le Devoir

Le Québec fait figure de cancre canadien en matière d’investissements en éducation.

Les données rendues publiques par Statistique Canada mardi démontrent que le Québec est la province qui investit le moins par élève lorsqu’on combine l’enseignement primaire, secondaire et postsecondaire, soit un total de 33 005$ US par étudiant, comparativement à la moyenne canadienne, qui se situe à 36 252$ US.

En fractionnant les chiffres, on constate que le Québec vient au huitième rang parmi les provinces pour ce qui est des investissements par élève aux niveaux primaire et secondaire (10 221$ US), mais ce sont les investissements au niveau universitaire (22 784$ US) qui le font chuter au dernier rang pour l’investissement total.

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AIDE FINANCIÈRE AUX ÉTUDES: Message concernant l’entrée en vigueur des mesures de bonifications

Accessibilité aux études, Actualité |

12 décembre 2017

À partir du 7 décembre 2017, l’Aide financière aux études procèdera au recalcul des dossiers à la suite d’un ajustement apporté aux paramètres de calcul de l’aide financière à laquelle l’étudiant a droit pour l’année 2017-2018.

Un ajustement automatique sera apporté au calcul de l’aide financière à laquelle l’étudiant a droit pour l’année 2017-2018, qu’il s’agisse d’études à temps plein ou à temps partiel.

Veuillez noter que les montants figurant sur le site Web de l’Aide financière aux études pour l’année d’attribution 2017-2018 seront modifiés le 7 décembre 2017 pour prendre en compte les mesures de bonification annoncées par la ministre responsable de l’Enseignement supérieur le 15 décembre 2016.

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DES PARENTS NE VEULENT PAS DES 100$ DU GOUVERNEMENT COUILLARD

DOMINIQUE SCALILE JOURNAL DE MONTRÉAL


PHOTO COURTOISIE

Des parents qui recevront 100 $ du gouvernement pour l’achat de matériel scolaire ont l’intention de mettre en commun cet argent pour qu’il puisse profiter au plus grand nombre d’enfants plutôt que de rester dans leurs poches.

«On ne va pas se laisser acheter comme ça par “un cent dollars”. C’est vraiment nous prendre pour des imbéciles», s’exclame Catherine Lavarenne, 41 ans, mère de trois enfants habitant à Montréal.

Elle est l’instigatrice de la page Facebook «Plein de 100 $ pour l’école publique», créée mardi après la mise à jour économique du gouvernement Couillard.

Le ministre des Finances Carlos Leitão avait alors annoncé que les familles québécoises recevraient 100 $ par enfant en âge d’aller à l’école pour contribuer à l’achat de matériel scolaire.

Environ 150 personnes suivaient la page en date du jeudi, selon l’instigatrice, qui dit avoir reçu une «avalanche de réponses».

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LE PRIX DE LA PAUVRETÉ

MARILYSE HAMELINLE DEVOIR


Photo: iStock

On parle beaucoup de décrochage scolaire ces jours-ci, et le ministre Sébastien Proulx cherche toutes sortes de solutions « en dehors de la boîte ». Il n’y a qu’à penser à l’initiative Lab-École, pilotée par quatre hommes de la même génération, des outsiders du très féminin milieu de l’éducation.

Or, tant pour Alain Marois, vice-président à la vie politique de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE), que Joanne Bertrand, vice-présidente responsable de la condition des femmes au sein de la même organisation, le seul lien de corrélation démontré à ce jour demeure celui entre décrochage scolaire et pauvreté.

«Si le taux de décrochage scolaire dans Westmount est de 4%, il est de 40% à Pointe-Saint-Charles, indique Mme Bertrand. La pauvreté est le principal facteur de décrochage scolaire.»

Selon elle, on établit trop souvent de «faux problèmes» en éducation et on avance donc de «fausses solutions».

«On se demande s’il faut plus d’hommes enseignants, si on doit s’attaquer à la mixité des écoles, illustre-t-elle. Pourtant, une étude du Conseil supérieur de l’éducation a démontré que la non-mixité ne bénéficiait pas aux garçons, mais plutôt aux filles. Bref, on a beaucoup d’idées reçues, simplistes et de préjugés. On ne s’attaque pas au vrai problème: la pauvreté.»

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