La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

LES PARENTS-ÉTUDIANTS DEMANDENT UNE POLITIQUE FAMILIALE

PRISCA BENOITQUÉBEC HEBDO.COM

image PHOTO: TC Media – Prisca Benoit

ÉDUCATION. L’Association des parents-étudiants et travaillants à l’Université Laval (APÉTUL) souhaite que leur institution scolaire les aide à concilier leurs études, leur travail et surtout, la famille.

Depuis plusieurs mois, l’Association des parents-étudiants milite pour une meilleure reconnaissance des étudiants de l’université qui jouent aussi le rôle de parents au quotidien. Les membres ont travaillé à l’élaboration d’une politique familiale pour l’Université Laval en collaboration avec l’Association des étudiantes et des étudiants de Laval inscrits aux études supérieures (AELIÉS).

«On a fait une ébauche de politique familiale qu’on a présentée de manière sommaire, rapporte la coordonnatrice de l’APÉTUL, Annie-Pierre Bélanger, à propos de la présentation qu’ils ont réalisée vendredi au Café Fou AELIÉS. On a présenté une version plus longue aux membres de l’équipe de direction de l’Université Laval récemment.»

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PARENTS ET ETUDIANTS QUAND LES ÉTUDES NE SONT PLUS UN JEU D’ENFANTS

PRISCA BENOITL’APPEL
(Note: cet article a été publié en octobre 2016)

imagePHOTO: Isabelle Caouette

ÉDUCATION. L’Association de parents étudiant ou travaillant à l’Université Laval (APETUL) s’apprête à déposer à l’administration de l’université une proposition de politique familiale pour faciliter la conciliation entre famille, études et travail.

Ils sont de 6000 à 9000 étudiants à l’Université Laval, estime l’APETUL, des milliers d’étudiants à porter deux chapeaux, voire plus, au quotidien. Ils étudient, à la maîtrise, au doctorat ou au baccalauréat, tout en élevant leurs enfants. Pourtant, rien n’indique leur présence sur le campus, se désole l’association.

«On dirait que l’université est restée en 1950», s’étonne la coordonnatrice par intérim de l’APETUL, étudiante à la maîtrise et elle-même mère de quatre enfants, Annie-Pierre Bélanger. Pourtant, l’ère où les étudiants représentaient majoritairement des garçons entre 18 à 25 ans vivant toujours chez leurs parents est révolue depuis longtemps, assure l’étudiante. «On est en plein dans l’âge de la fertilité, ajoute Mme Bélanger. On ne peut pas renier cette réalité.»

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UN CONGÉ DE MATERNITÉ ENVISAGÉ POUR LES ÉTUDIANTES

AMÉLIE ST-YVESLE JOURNAL DE MONTRÉAL

CONGÉMATERNITÉ ÉTUDIANTES Photo: Amélie St-Yves

Les futures mamans auraient droit à six sessions de pause

L’Université Laval pourrait devenir la première université de la province à reconnaître des congés parentaux aux étudiants. Un congé de maternité de six sessions est actuellement discuté entre des représentants de l’université et les parents-étudiants.

Le Comité Politique Familiale de l’université a dévoilé vendredi l’ébauche d’une première politique familiale qui servira de document de travail pour poursuivre les discussions avec l’université, présente à la table de travail depuis novembre.
Parmi les 10 éléments de l’ébauche figu­re un congé de maternité de six sessions, soit l’équivalent de deux ans, pendant lequel une nouvelle maman ne perdrait pas son statut d’étudiante ou son inscription à son programme d’études.

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QUÉBEC BONIFIE LES PRÊTS ET BOURSES GRÂCE À OTTAWA

ROBERT DUTRISACLE DEVOIR

image Photo: iStock

Fort d’un transfert additionnel de 80 millions de la part du gouvernement fédéral, Québec haussera les bourses des 146 000 étudiants qui en touchent et augmentera plus encore les bourses des étudiants monoparentaux. Mais le gouvernement Couillard ne met pas fin à la prise en compte des pensions alimentaires pour enfants qui sont versées aux chefs de famille — ce sont surtout des femmes — dans le calcul de leurs prêts et bourses.

Entourée des représentants d’associations étudiantes, la ministre responsable de l’Enseignement supérieur, Hélène David, en a fait l’annonce lors d’une conférence de presse à Montréal. « Nous posons un geste concret pour permettre une plus grande accessibilité aux études supérieures, particulièrement pour les étudiants en situation précaire », écrit la ministre dans un communiqué.

Le gouvernement Couillard consacre 68,9 millions, dont 65,2 millions en bourses, pour rehausser les frais de subsistance admis pour le programme d’aide financière, ce qui représente 462 $ par an en moyenne par étudiants. Pour les 11 000 étudiants qui sont chefs de famille, l’augmentation est de 994 $ par an en moyenne pour chacun d’entre eux, pour un débours de 11,2 millions de la part de l’État.

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AIDE FINANCIÈRE AUX ÉTUDES: les 80 millions $ d’Ottawa dans les poches des étudiants

DAPHNÉE DION-VIENSJOURNAL DE MONTRÉAL

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Québec se rend aux arguments des étudiants et injecte les 80 millions $ provenant d’Ottawa dans l’aide financière aux études, afin de bonifier le programme de prêts et bourses.

La ministre de l’Enseignement supérieur, Hélène David, a annoncé jeudi que plus de 146 000 étudiants recevront en moyenne 462$ de plus en bourse par année, grâce à une bonification des frais de subsistance qui n’avaient pas été indexés pendant huit des 20 dernières années.

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80 Millions à l’aide financière aux études : Des gains importants pour les parents étudiants responsables de famille monoparentale

 

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La Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ) se réjouit de la bonification moyenne de 462$ des bourses d’études de 146 000 étudiants québécois, annoncée par le gouvernement du Québec. En effet, l’annonce gouvernementale prévoit des bonifications de 11,3 millions de dollars spécifiquement pour les chefs de famille monoparentale. «La mesure annoncée permettra à 11 000 chefs de famille monoparentale de recevoir, en moyenne, une bourse de 994$ de plus par année, ce qui devrait alléger leur fardeau financier considérable et supporter la poursuite de leurs études», affirme Mme Lévesque, directrice générale de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec.

Pour les milliers de bénéficiaires de l’aide financière aux études qui ont le courage d’assumer seuls la double tâche d’élever une famille et d’étudier, l’enjeu est crucial : travailler à un avenir meilleur pour eux-mêmes et pour leurs enfants. En effet, les parents étudiants, particulièrement les étudiantes cheffes de famille monoparentale, doivent faire face à des conditions de vie extrêmement difficiles. Celles qui réussissent à persévérer jusqu’à l’obtention d’un diplôme sont dignes de notre admiration, mais il est inadmissible que ces femmes aient à abattre autant d’obstacles avant d’accéder à une chose aussi légitime que celle de vouloir parfaire leur éducation! Les bonifications annoncées vont permettre d’atténuer ces obstacles.

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RÉUSSITE ÉDUCATIVE: pour un financement adéquat de l’école publique et une véritable gratuité scolaire !

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COMMUNIQUÉ

Montréal, le 1er décembre 2016 – La Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ) participera, aujourd’hui et demain, à la rencontre nationale sur la réussite éducative tenue par le ministre de l’Éducation. Dans sa présentation, la FAFMRQ fera notamment ressortir que, si l’éducation primaire et secondaire est censée être gratuite au Québec, force est de constater que la réalité est tout autre : « Non seulement les frais exigés pour le matériel scolaire, les activités parascolaires et les services de garde vont bien au-delà de la capacité de payer de nombreuses familles, mais pour avoir accès à des services professionnels pour leurs enfants en difficulté d’apprentissage, certaines familles doivent recourir à des fondations privées! », déplore Sylvie Lévesque, directrice générale de la Fédération.

Pour télécharger le communiquer…

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ÉDUCATION: L’INJUSTICE FAITE AUX ENFANTS PAUVRES

ROBERT DUTRISACLe Devoir

imagePhoto: Annik MH de Carufel Le Devoir

Les écoles à vocation particulière nuisent aux établissements en milieu défavorisé, dit le Conseil supérieur de l’éducation

Le Conseil supérieur de l’éducation (CSE) juge que le système d’éducation au Québec, en raison de la forte présence des écoles privées et de la concurrence des écoles secondaires publiques à vocation particulière, accentue les inégalités au détriment des élèves issus des milieux défavorisés. En fait, c’est au Québec que le réseau scolaire est plus inéquitable au Canada.

C’est ce qui ressort du rapport intitulé Remettre le cap sur l’équité que le CSE vient de rendre public sur l’état et les besoins de l’éducation 2014-2016. «On parle de la concurrence entre le privé et le public, de la mise en place de projets particuliers sélectifs qui contribue à faire en sorte que nos classes sont de plus en plus homogènes et à concentrer dans la classe ordinaire de l’école publique les élèves les plus vulnérables», a résumé la présidente par intérim du CSE, Lucie Bouchard.

«La concurrence en éducation est indissociable de la perception que toutes les écoles ne sont pas équivalentes: elle alimente donc la crise de confiance qui fragilise le système public», peut-on lire dans le rapport de 100 pages.

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Les écoles québécoises sont les plus inégalitaires au pays, selon un rapport

PATRICE BERGERON (La Presse Canadienne) – LA PRESSE

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Les écoles québécoises sont les plus inégalitaires au pays, déplore un rapport qui critique durement le gouvernement.

Dans son tout dernier rapport, le Conseil supérieur de l’éducation (CSE) estime que la «justice sociale» et les valeurs défendues collectivement sont mises en péril à l’école.

Selon cette instance consultative de réflexion, il est temps de «remettre le cap sur l’équité» en éducation et la «justice scolaire» au calendrier politique.

«Si nous poursuivons dans la voie actuelle, notre système scolaire, de plus en plus ségrégé, court le risque d’atteindre un point de bascule et de reculer sur l’équité», craignent les auteurs du rapport.

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Transfert fédéral: 80 millions $ «dans les poches des étudiants»

Accessibilité aux études, Actualité |

21 septembre 2016

PATRICIA CLOUTIERLe Soleil

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(Québec) La ministre de l’Enseignement supérieur Hélène David s’est engagée mardi à ce que le transfert fédéral de 80 millions $ aille directement «dans les poches des étudiants».

Talonnée à la période de questions par Jean-François Roberge, critique de la CAQ en éducation, la ministre a fini par dire que l’argent du fédéral ira dans le programme québécois d’Aide financière aux études, sans toutefois préciser les modalités de ce transfert et quels étudiants verront ainsi leurs prêts et bourses bonifiés.

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