La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

DES PROFESSEURS SPÉCIALISÉS DÉNONCENT LE MANQUE DE RESSOURCES

MARIE-EVE MORASSELA PRESSE


PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE

La Semaine des enseignantes et des enseignants amorcée lundi se veut une occasion de valoriser le travail des professeurs. Pour un groupe d’enseignantes en adaptation scolaire de Montréal qui dénonce le manque criant de ressources pour aider les élèves, le seul fait d’être écoutées serait déjà un pas en avant.

«Entendez-vous ce qu’on vous dit? demande Maya Boubrit d’un ton légèrement excédé. On a besoin de services d’orthophonie, d’orthopédagogues, de psychologues, de soutien de toutes sortes.»

L’enseignante est attablée dans un restaurant de Côte-des-Neiges avec ses collègues de l’école Iona. Même si elles ont la «force de l’équipe», ces titulaires de classes consacrées à des élèves qui ont des troubles de langage et des difficultés d’apprentissage se disent à bout de souffle.

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Mère seule, je veux retourner aux études

MARC TISONLA PRESSE


PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, ARCHIVES LA PRESSE

LE PROBLÈME: Josiane veut faire un retour aux études. À 40 ans. Avec une fille de 2 ans. Et elle est mère de famille monoparentale.

«Je souhaite faire une maîtrise», expose-t-elle.

Elle travaille chez son employeur actuel depuis 2001.

«J’aimerais changer un peu mon domaine et être là pour la gestion de conflits, aider les gestionnaires pour les cas plus difficiles.»

Une maîtrise en ressources humaines lui permettrait d’élargir sa trousse d’outils de gestion.

«Idéalement, ce serait de prendre deux ans en sabbatique, mais je ne pense pas que ce serait possible. Ce serait probablement un an à temps plein et un an à temps partiel.»

Faire toutes ses études à temps partiel équivaudrait à arracher lentement un sparadrap.

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Des étudiantes se font demander de ne pas tomber enceintes durant leurs études supérieures

CATHERINE MONTAMBEAULT JOURNAL DE MONTRÉAL


Photo courtoisie

Une chercheuse québécoise reconnue dénonce que des directeurs de recherche demandent à des étudiantes de ne pas tomber enceintes durant leurs études supérieures.

Ève Langelier affirme que certaines étudiantes doivent signer, lors de leur inscription à la maîtrise ou au doctorat, une entente stipulant qu’elles ne tomberont pas enceintes pendant qu’elles participent à un projet de recherche.

«C’est comme demander à une femme, pendant une entrevue d’embauche, si elle veut des enfants. C’est totalement discriminatoire», souligne la titulaire de la Chaire pour les femmes en sciences et en génie au Québec.

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ÉDUCATION: LE BONNET D’ÂNE POUR LE QUÉBEC

PIERRE SAINT-ARNAUD (LA PRESSE CANADIENNE) – LE DEVOIR


Photo: Michaël Monnier Le Devoir

Le Québec fait figure de cancre canadien en matière d’investissements en éducation.

Les données rendues publiques par Statistique Canada mardi démontrent que le Québec est la province qui investit le moins par élève lorsqu’on combine l’enseignement primaire, secondaire et postsecondaire, soit un total de 33 005$ US par étudiant, comparativement à la moyenne canadienne, qui se situe à 36 252$ US.

En fractionnant les chiffres, on constate que le Québec vient au huitième rang parmi les provinces pour ce qui est des investissements par élève aux niveaux primaire et secondaire (10 221$ US), mais ce sont les investissements au niveau universitaire (22 784$ US) qui le font chuter au dernier rang pour l’investissement total.

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AIDE FINANCIÈRE AUX ÉTUDES: Message concernant l’entrée en vigueur des mesures de bonifications

Accessibilité aux études, Actualité |

12 décembre 2017

À partir du 7 décembre 2017, l’Aide financière aux études procèdera au recalcul des dossiers à la suite d’un ajustement apporté aux paramètres de calcul de l’aide financière à laquelle l’étudiant a droit pour l’année 2017-2018.

Un ajustement automatique sera apporté au calcul de l’aide financière à laquelle l’étudiant a droit pour l’année 2017-2018, qu’il s’agisse d’études à temps plein ou à temps partiel.

Veuillez noter que les montants figurant sur le site Web de l’Aide financière aux études pour l’année d’attribution 2017-2018 seront modifiés le 7 décembre 2017 pour prendre en compte les mesures de bonification annoncées par la ministre responsable de l’Enseignement supérieur le 15 décembre 2016.

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DES PARENTS NE VEULENT PAS DES 100$ DU GOUVERNEMENT COUILLARD

DOMINIQUE SCALILE JOURNAL DE MONTRÉAL


PHOTO COURTOISIE

Des parents qui recevront 100 $ du gouvernement pour l’achat de matériel scolaire ont l’intention de mettre en commun cet argent pour qu’il puisse profiter au plus grand nombre d’enfants plutôt que de rester dans leurs poches.

«On ne va pas se laisser acheter comme ça par “un cent dollars”. C’est vraiment nous prendre pour des imbéciles», s’exclame Catherine Lavarenne, 41 ans, mère de trois enfants habitant à Montréal.

Elle est l’instigatrice de la page Facebook «Plein de 100 $ pour l’école publique», créée mardi après la mise à jour économique du gouvernement Couillard.

Le ministre des Finances Carlos Leitão avait alors annoncé que les familles québécoises recevraient 100 $ par enfant en âge d’aller à l’école pour contribuer à l’achat de matériel scolaire.

Environ 150 personnes suivaient la page en date du jeudi, selon l’instigatrice, qui dit avoir reçu une «avalanche de réponses».

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LE PRIX DE LA PAUVRETÉ

MARILYSE HAMELINLE DEVOIR


Photo: iStock

On parle beaucoup de décrochage scolaire ces jours-ci, et le ministre Sébastien Proulx cherche toutes sortes de solutions « en dehors de la boîte ». Il n’y a qu’à penser à l’initiative Lab-École, pilotée par quatre hommes de la même génération, des outsiders du très féminin milieu de l’éducation.

Or, tant pour Alain Marois, vice-président à la vie politique de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE), que Joanne Bertrand, vice-présidente responsable de la condition des femmes au sein de la même organisation, le seul lien de corrélation démontré à ce jour demeure celui entre décrochage scolaire et pauvreté.

«Si le taux de décrochage scolaire dans Westmount est de 4%, il est de 40% à Pointe-Saint-Charles, indique Mme Bertrand. La pauvreté est le principal facteur de décrochage scolaire.»

Selon elle, on établit trop souvent de «faux problèmes» en éducation et on avance donc de «fausses solutions».

«On se demande s’il faut plus d’hommes enseignants, si on doit s’attaquer à la mixité des écoles, illustre-t-elle. Pourtant, une étude du Conseil supérieur de l’éducation a démontré que la non-mixité ne bénéficiait pas aux garçons, mais plutôt aux filles. Bref, on a beaucoup d’idées reçues, simplistes et de préjugés. On ne s’attaque pas au vrai problème: la pauvreté.»

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Concilier études et maternité à l’école secondaire Rosalie-Jetté

JESSICA NADEAU LE DEVOIR


Photo: Jacques Nadeau Le Devoir

«Quand je suis tombée enceinte, je pensais que je ne pourrais plus avancer dans mes études, lance Nathalie Alvarado Castro, 19 ans. Des amies m’ont parlé de l’école Rosalie-Jetté, pour les filles enceintes et nouvelles mères. J’ai fait toute ma grossesse ici. Les profs sont plus que des profs, ils nous aident vraiment. Et je me suis fait des amies qui vivent la même réalité que moi.»

Il est 7 h du matin. Dans son appartement de Montréal-Nord, qu’elle partage avec sa mère, son frère jumeau et son fils, la jeune Péruvienne prépare son fils pour la garderie. Elle saute dans la douche, lance des collations pour enfant dans le fond de son sac d’école et s’apprête à passer le pas de la porte sans déjeuner. «Maman, j’oublie quelque chose?»

Affairée à la cuisine, Patricia dresse machinalement la liste dans un mélange de français et d’espagnol: cellulaire, clés, couches et sirop pour la toux du petit Isaiah. Tout est là. Les manuels scolaires sont restés à l’école. De toute façon, Nathalie n’a pas le temps de faire des devoirs le soir, trop occupée par sa tache de nouvelle mère.

Elle installe son fils dans sa vieille Malibu et file jusqu’à l’école, dans le quartier Mercier–Hochelaga-Maisonneuve. L’hiver dernier, enceinte, elle faisait le trajet d’une heure et demie en transport en commun. «C’était l’enfer, alors quand je suis retournée à l’école après la naissance d’Isaiah, je me suis décidée à passer mon permis.»

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LA GRATUITÉ SCOLAIRE : MYTHE OU RÉALITÉ ?

BRIGITTE DUBÉPLANÈTE F MAGAZINE


Le sujet a été sur les lèvres de bien des parents, comme chaque rentrée scolaire. Le coût des fournitures scolaires et autres frais afférents habituellement facturés en début d’année.

Techniquement, on parle de gratuité scolaire au Québec. Un bien beau mot sur papier, mais loin de la réalité au final. Ces deux dernières années, les circonstances ont fait en sorte que j’étais un ménage à faibles revenus. Ce qui m’a fait réévaluer ma position. Je trouvais qu’on faisait tout un plat de ce sujet. Après tout, on parle d’au plus quelques centaines de dollars dans toute une année, non ?

Mais justement, ces quelques centaines de dollars, tous n’ont pas le même profil financier pour les assumer. Et c’est là qu’on doit avouer qu’on ne peut pas actuellement parler de réelle gratuité scolaire au Québec. On pourrait aussi parler des frais annuels pour étudier dans certains profils spécialisés au secondaire, qui mettent carrément de côté toute une tranche d’enfants provenant de familles peu fortunées.

Ce sujet pourrait à lui seul faire l’objet d’un autre billet puisqu’il touche plus directement la question du système scolaire à plusieurs vitesses.

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Des parents dénoncent les frais scolaires

BRIGITTE TRAHANLE NOUVELLISTE

Photo: Sylvain Mayer

(Trois-Rivières) On sait qu’un recours collectif est présentement mené contre 68 commissions scolaires du Québec concernant les frais obligatoires ou facultatifs que les parents doivent payer, en début d’année, pour certains services éducatifs, l’achat de manuels scolaires et autres documents nécessaires aux études primaires et secondaires.

Les parents doivent aussi débourser pour l’achat de crayons, cahiers, vêtements, sacs d’école et autres articles indispensables aux enfants pour le retour en classe.

En plus de ces dépenses incontournables, beaucoup sont aussi confrontés à des frais de surveillance, de garde éducative ou de transport scolaire pour l’heure du midi, quand leur enfant ne peut venir dîner à la maison. Tous ces coûts reliés à l’école commencent à peser lourd pour certains.

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