La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

Aide prolongée pour les 250 organismes communautaires Famille

TOMMY CHOUINARDLA PRESSE


PHOTOGRAPHE: ANDRE PICHETTE

L’aide ponctuelle de 10 millions aux 250 organismes communautaires Famille devait prendre fin l’an prochain, mais le gouvernement Couillard a décidé d’annoncer son prolongement pour trois ans.

À moins de quatre mois des élections, le ministre de la Famille, Luc Fortin, doit annoncer aujourd’hui que cette aide sera prolongée jusqu’en 2021.

Les 250 organismes toucheront également 3,4 millions sur cinq ans pour couvrir les hausses prévues du salaire minimum.

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Des enfants de 1 à 7 ans participent à la création d’un livre à Matane

STÉPHANE QUINTINL’AVANTAGE GASPÉSIEN


Photo: gracieuseté de Mélanie Gagné

Durant sept semaines, une quinzaine d’enfants de l’organisme Parent d’abord MRC de Matane, dont la mission est de soutenir les familles monoparentales et recomposées de la Matanie, ont participé à la création d’un livre pour enfants dont le lancement est prévu le samedi 19 mai, à la bibliothèque municipale.

C’est un livre inhabituel qui sera présenté le samedi 19 mai à 9 h 30 à la bibliothèque de Matane. Entièrement réalisé par une quinzaine d’enfants, âgés de 1 an ½ à 7 ans, l’ouvrage a été conçu durant sept semaines, entre le début du mois de février et la fin mars, à l’occasion d’une activité dominicale organisée par l’organisme Parent d’abord MRC de Matane.

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Marche du 28 avril: les forces vives partent en campagne

HÉLÈNE ROULOT-GANZMANN LE DEVOIR


Photo: Annik MH de Carufel Le Devoir

À la veille de la Fête des travailleuses et des travailleurs, syndicalistes et groupes communautaires tiendront une grande marche le 28 avril. L’occasion de dévoiler les cinq grands thèmes sur lesquels ils ne cesseront d’interpeller les différents partis politiques tout au long de la campagne pour les élections générales du 1er octobre prochain.

Salaire minimum à 15 $ l’heure, réinvestissement dans les services publics et les programmes sociaux et mise en place de mesures concrètes pour mettre fin aux surcharges de travail, conciliation travail-famille-études, lutte contre les paradis fiscaux et transition énergétique juste : nul doute que ces cinq grands thèmes feront partie de la prochaine campagne électorale qui s’annonce. Et si ce n’est pas le cas, les syndicats et autres groupes communautaires se chargeront d’interpeller les partis politiques sur ces différents sujets.

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Manifestation du 1er mai – Les travailleuses et travailleurs envoient un message clair aux politiciens en vue des prochaines élections

MONTRÉAL, le 28 avril 2018 /CNW Telbec/ – Dans le cadre de la Fête internationale des travailleuses et des travailleurs, sous le thème Prendre le parti des travailleurs et travailleuses, des milliers de personnes ont manifesté dans les rues de Montréal aujourd’hui pour porter la parole des travailleuses et des travailleurs et faire entendre leurs revendications. Celles-ci portent sur le réinvestissement dans les services publics et les programmes sociaux et la mise en place de mesures concrètes pour mettre fin aux surcharges de travail, la conciliation travail-famille-études, l’augmentation du salaire minimum à 15$ l’heure, la lutte contre les paradis fiscaux, ainsi que la transition juste.

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22 mai 2018 – QUELLE VISION POLITIQUE POUR LE COMMUNAUTAIRE ET LE FILET SOCIAL?

À l’occasion de son assemblée générale annuelle, le Réseau québécois de l’action communautaire autonome (RQ-ACA) organise un débat public le mardi 22 mai 2018 au café-bar du Monument-National, avec les représentants et représentantes des partis politiques qui se présentent aux prochaines élections provinciales.

Durant deux heures de temps nous débattrons avec eux et elles des visions de leurs partis concernant les enjeux lié à l’action communautaire autonome et notre filet social.

La thématique sera abordée en 3 axes principaux:
– La participation citoyenne
– Les services publics et les programmes sociaux
– L’Action communautaire autonome

Plusieurs artistes, personnalités publiques et millitant.es seront présent.es à cette soirée pour soutenir l’Action communautaire autonome. Nous annoncerons les noms au fur et à mesure des confirmations.

Accessibilité:
– Le débat sera ouvert et accessible à toutes et à tous gratuitement dans la limite des places disponibles.
– Il sera également web-diffusé pour permettre au plus grand nombre de personnes le suivre.
– Il y aura une interprétation simultanée en LSQ

Plus de détails suivrons!

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LES GRANDS OUBLIÉS

JULIA POSCAIRIS

C’est bien connu, mais il importe de le répéter : l’austérité budgétaire a été appliquée de manière récurrente dans les dernières années au Québec, et cette politique a eu des conséquences sociales pour le moins désastreuses. Le gouvernement s’est toujours targué d’agir de manière responsable. Or, on a beau couper dans les services – parce que c’est bien ce qui est arrivé –, les besoins de la population, eux, sont rarement compressibles.
Résultat : en éducation, plusieurs écoles se voient désormais forcées de mettre les élèves au travail en organisant des levées de fonds pour palier le manque de financement. Des établissements font face à des crises qui apparaissent comme des conséquences directes du manque de personnel nécessaire pour s’occuper des enfants qui ont des besoins spécialisés.

Devant composer avec des moyens réduits, le personnel du réseau de la santé subit lui aussi de plein fouet les conséquences de ces coupes aveugles. Au début de l’année, des infirmières ont tiré la sonnette d’alarme quant à la lourdeur de leur tâche et aux conséquences de leurs piètres conditions de travail sur leur santé physique et mentale, une situation qui touche d’ailleurs plusieurs autres professionnels de la santé.

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Faire place à la défense des droits en campagne électorale

CHRISTIAN NADEAULE DEVOIR


Photo: Olivier Zuida Le Devoir

En raison des élections de l’automne, nous assistons depuis un certain temps à un spectacle à grand déploiement où les partis politiques n’hésitent pas à recourir à toutes les méthodes possibles pour susciter l’adhésion. Les projecteurs illuminent tantôt une vedette tantôt une formule-choc, reléguant dans l’ombre le débat d’idées. Pourtant, nous avons besoin plus que jamais d’une information de qualité et d’un dialogue public de haut niveau. Une élection, quoi qu’on en pense, est un événement trop lourd de conséquences pour le laisser entre les mains des politiciens. Ils n’ont pas, fort heureusement pour le Québec, le monopole du débat politique.

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Épuisement et précarité chez les travailleurs communautaires : une situation insoutenable!

POINT DE VUELE SOLEIL


PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL

Après le personnel du réseau de la santé, nous, travailleuses et travailleurs communautaires, souhaitons mettre en lumière l’épuisement professionnel vécu quotidiennement dans les organismes communautaires autonomes. Roulement et manque de personnel, bas salaires, rares avantages sociaux, surcharge de travail, sous-financement, augmentation de la demande pour les activités et services… Notre santé mentale est à risque depuis trop longtemps!

«Le sous-financement chronique de notre organisme oblige la coordonnatrice à diminuer ses heures pour sauvegarder les services à la population. Ainsi, la coordonnatrice ayant 14 heures de travail par semaine, complète avec un deuxième emploi. Elle a constamment le souci de l’organisme en tête : elle dégage du temps pour des rencontres en dehors de ses heures rémunérées» témoigne Suzie*, travailleuse dans un organisme de la région de Québec. «Elle s’ajuste pour travailler de longues journées pour s’assurer que ses collègues aient leur paye à temps, que le ménage soit effectué pour recevoir le public dans un endroit propre, que l’ordinateur fonctionne, que les courriels soient répondus même les jours où elle ne travaille pas, que ses collègues puissent la joindre en cas d’urgence ou de situation difficile avec la clientèle.»

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DES TRAVAILLEURS COMMUNAUTAIRES ÉPUISÉS MENTALEMENT

AMÉLI PINEDALE DEVOIR


Photo: Lorenzo Antonucci Getty Images

Manque de personnel, surcharge de travail et sous-financement, après le personnel du réseau de la santé, les travailleurs du communautaire « sortent de l’ombre » estimant que leur santé mentale est à risque.

«Travailler dans le communautaire, c’est souvent un état d’urgence continuel, c’est avoir l’impression d’être le dernier recours pour beaucoup de personnes abandonnées par la société», peut-on lire dans une déclaration publique signée par une cinquantaine d’organismes autonomes qui s’adressent au gouvernement du Québec.

Les signataires veulent que Québec prenne conscience de la précarité vécue par les travailleurs communautaires. Si certains partent «épuisés depuis trop longtemps», d’autres se sentent obligés de compenser, sachant que des personnes en situation de vulnérabilité dépendent d’eux, souligne Raphaël Létourneau, responsable des communications du Regroupement des organismes communautaires de la région 03.

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Services sociaux : une maison de quartier de 3,3 M$ verra le jour dans Fleurimont

GENEVIÈVE PROULXICI.RADIO-CANADA.CA ESTRIE


Photo: Radio-Canada

Une maison de quartier verra le jour dans le secteur Quatre-Saisons de Sherbrooke dans laquelle une douzaine d’organismes offriront des services auprès d’une population considérée comme l’une des plus vulnérables de la ville.

Pour les instigateurs du projet, cette maison veut répondre à une «insuffisance des ressources» dans le quartier Jardins-Fleuris. Cinq organismes y logeront en permanence: Habitations l’Équerre, le Local des jeunes, le RAME (Réseau d’appui aux familles monoparentales), la Table de quartier 4-Saisons et le CPE Fleurimont. Le CIUSSS de l’Estrie-CHUS y sera également avec une équipe de pédiatrie sociale, de sages-femmes et d’intervention de quartier.

« C’est le secteur en Estrie où il y a le plus de familles monoparentales et où une femme sur deux ne travaille pas. Il y a beaucoup de besoins et les personnes les plus démunies ne sont pas les plus mobiles, donc on s’est dit qu’on allait rendre les services aux gens avec une maison de quartier », explique le conseiller municipal Vincent Boutin, qui s’implique dans le projet depuis quatre ans.

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