La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

QUAND LE SURMENAGE TOUCHE AUSSI LES PARENTS

SYLVAIN LOGEANLE DEVOIR

SURMENAGE PHOTO: iStock

Le surmenage parental touche de plus en plus de personnes. Deux chercheuses belges viennent de publier un livre sur la question.

Si avoir des enfants est une source de bonheur à bien des égards, il est rare que notre progéniture ne soit pas également une cause de stress et de tension, pouvant parfois même conduire à un véritable surmenage. Une évidence pour de nombreux parents, sans doute.

Sauf qu’il reste encore difficile de se départir de cette image, véhiculée par la société, d’une parentalité « forcément » épanouissante, heureuse, positive. En réalité, on culpabilise de ne pas être assez là pour ses enfants, de s’emporter pour des broutilles, malheureux parce qu’obsédé par le fait de devoir être un bon parent, bienveillant, attentif, disponible, tout simplement parfait.

«C’est un phénomène de fond très familier que l’on observe depuis 30 ans, mais qui est devenu beaucoup plus flagrant depuis 10 ou 15 ans» – Gérard Salem, psychiatre et thérapeute de famille à Lausanne

Bien qu’irréaliste, ce modèle de perfection reste le but à atteindre pour certains parents. Ils s’obstinent alors à tout mener de front, sans relâche : cuisiner bio, local, de saison ; accompagner tous les enfants à leurs activités extrascolaires, superviser les devoirs, s’occuper des tâches ménagères, sans oublier d’être un employé efficace, un mari ou une femme aimante… Jusqu’au moment où l’élastique, trop tendu, lâche.

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L’ASSURANCE PARENTALE A 10 ANS et les papas québécois y prennent goût

Mathieu DionRADIO-CANADA.CA

rqap-pere-bebe Photo: iStock

Une décennie après l’arrivée du Régime québécois d’assurance parentale (RQAP), les pères sont presque trois fois plus nombreux à prendre congé de leur travail après la naissance de leur enfant.

Avant l’instauration du RQAP par le gouvernement libéral de Jean Charest, en 2006, 28 % des pères québécois avaient recours au régime fédéral d’assurance-emploi pour leurs prestations de paternité. Depuis, sous le nouveau régime, ce nombre a bondi à 83 %, selon le Conseil de gestion de l’assurance parentale. L’instance qui administre le RQAP a récemment réalisé avec des chercheurs universitaires un bilan des 10 ans du régime.

La création du RQAP avait fait l’objet d’intenses négociations entre Québec et Ottawa. Avec comme seuil minimal un revenu annuel de 2000 $, ce régime offre une meilleure accessibilité que dans les autres provinces et le taux des prestations est généralement plus avantageux. Désormais, le modèle québécois est souvent cité comme étant l’un des plus généreux de la planète.

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Retombées économiques et sociales du Régime québécois d’assurance parentale – Bilan de dix années d’existence

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QUÉBEC, le 10 janv. 2017 /CNW Telbec/ – Le Conseil de gestion de l’assurance parentale souligne le dixième anniversaire du Régime québécois d’assurance parentale (RQAP) par la publication d’un bilan de ses retombées. Réalisé en collaboration avec une dizaine de chercheuses et chercheurs universitaires du Québec et du reste du Canada, ce bilan apporte un éclairage nouveau sur les incidences économiques et sociales du RQAP.

Tel que le précise la présidente-directrice générale du Conseil de gestion de l’assurance parentale, Mme Brigitte Thériault, «le bilan des dix ans d’existence du RQAP permet de dégager des constats solides sur les répercussions parfois inattendues que la mise sur pied d’un tel régime a eues sur les nouveaux parents. Le taux de participation au RQAP et la très forte utilisation de la totalité des prestations confirment sans équivoque qu’il s’agit d’un régime très apprécié des parents québécois.»

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CPE OU MATERNELLE: L’AVIS DES EXPERTS

SILVIA GALIPEAU – LA PRESSE

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Le ministre de l’Éducation Sébastien Proulx jongle avec l’idée d’implanter progressivement la maternelle dès 4 ans à l’échelle du Québec. Pour plusieurs familles de Rosemont, Côte-des-Neiges, Hochelaga-Maisonneuve ou autres quartiers plus défavorisés, en cette saison des inscriptions, la question se pose déjà : garderie ou maternelle 4 ans? Statu quo ou entrée précoce à l’école? Comment faire le meilleur choix pour son enfant? Voici ce qu’il faut savoir.

PLUS-VALUE ÉDUCATIVE
Pour le psychologue Égide Royer, la réponse ne fait aucun doute: «Il y a une plus-value éducative», dit-il, «très réelle» à envoyer son enfant en maternelle 4 ans «de qualité». La découverte des sons, des lettres, des formes par le jeu, par du personnel formé à l’université «pour les jeunes en difficulté», entre autres, dit-il, «c’est très pertinent».

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UN RÉGIME D’ASSURANCE PARENTALE PLUS NÉCESSAIRE QUE JAMAIS

CAMIL BOUCHARD (AUTEUR DU RAPPORT UN QUÉBEC FOU DE SES ENFANTS) – LA PRESSE+

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Le Québec a eu cette sagesse et cette audace d’offrir aux parents un congé digne de ce nom à l’arrivée d’un nouveau-né, par le biais de prestations étalées jusqu’à 48 semaines à 55 % ou 70 % du revenu de travail selon le type de congé choisi. Ne cherchez pas ailleurs en Amérique du Nord, le Québec est unique !

Mais nous doter de ce programme ce ne fut pas chose facile. Petit rappel historique. En 1996, patrons et syndicats sont réunis lors du fameux Sommet socio-économique. Ils conviennent de créer un régime québécois d’assurance parentale financé à même la caisse d’assurance-emploi alimentée exclusivement par les cotisations des travailleurs et des employeurs, mais gérée par Ottawa.

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80 Millions à l’aide financière aux études : Des gains importants pour les parents étudiants responsables de famille monoparentale

 

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La Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ) se réjouit de la bonification moyenne de 462$ des bourses d’études de 146 000 étudiants québécois, annoncée par le gouvernement du Québec. En effet, l’annonce gouvernementale prévoit des bonifications de 11,3 millions de dollars spécifiquement pour les chefs de famille monoparentale. «La mesure annoncée permettra à 11 000 chefs de famille monoparentale de recevoir, en moyenne, une bourse de 994$ de plus par année, ce qui devrait alléger leur fardeau financier considérable et supporter la poursuite de leurs études», affirme Mme Lévesque, directrice générale de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec.

Pour les milliers de bénéficiaires de l’aide financière aux études qui ont le courage d’assumer seuls la double tâche d’élever une famille et d’étudier, l’enjeu est crucial : travailler à un avenir meilleur pour eux-mêmes et pour leurs enfants. En effet, les parents étudiants, particulièrement les étudiantes cheffes de famille monoparentale, doivent faire face à des conditions de vie extrêmement difficiles. Celles qui réussissent à persévérer jusqu’à l’obtention d’un diplôme sont dignes de notre admiration, mais il est inadmissible que ces femmes aient à abattre autant d’obstacles avant d’accéder à une chose aussi légitime que celle de vouloir parfaire leur éducation! Les bonifications annoncées vont permettre d’atténuer ces obstacles.

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LE MOUVEMENT 5-10-15 veut sensibiliser les femmes du gouvernement Couillard à ses revendications

RADIO-CANADA.CA

manifestation-5-10-15Photo: Radio-Canada

Des militants du mouvement 5-10-15 visitent aujourd’hui les bureaux de circonscription de trois ministres femmes du gouvernement de Philippe Couillard afin de revendiquer une amélioration des conditions de travail des femmes québécoises.

La Caravane de la campagne 5-10-15 va ainsi visiter les bureaux des ministres de l’Économie, Dominique Anglade, de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion, Kathleen Weil, et de la Condition féminine, Lise Thériault.

Le mouvement revendique le droit d’obtenir son horaire de travail 5 jours à l’avance, de disposer de 10 jours de congés payés par année pour maladie ou responsabilités familiales et de gagner un salaire minimum de 15 $ l’heure.

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ÉDUCATION À LA PETITE ENFANCE: Pas d’égalité des chances sans lutte aux inégalités sociales

capture-decran-2016-11-30-a-15-21-00 COMMUNIQUÉ

Montréal, le 6 décembre 2016 – C’est ce matin que la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ) s’exprimera devant la Commission sur l’éducation à la petite enfance, une consultation organisée à l’initiative de l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE). La Fédération fera notamment valoir que, pour permettre une véritable égalité des chances pour tous les enfants du Québec, il faut d’abord s’attaquer à la pauvreté et aux inégalités sociales. « Bien sûr, le fait d’avoir accès à des services éducatifs de qualité joue un rôle essentiel dans le développement des jeunes enfants, mais il faut faire attention aux effets stigmatisants de certaines interventions destinées aux familles dites vulnérables », souligne Sylvie Lévesque, directrice générale de la Fédération. « Plutôt que de se contenter de multiplier les interventions auprès de enfants issus des milieux défavorisés, il est également indispensable de questionner les inégalités sociales et d’agir sur les causes systémiques qui sont génératrices de pauvreté », poursuit-elle.

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capture-decran-2016-12-08-a-10-26-37Pour visionner la présentation (à partir de la 36e minute)…

PLAIDOYER DE LA SANTÉ PUBLIQUE DE MONTRÉAL POUR LES CPE

LOUIS-SAMUEL PERRONLa Presse

1301538-moyenne-cpe-offrent-services-meilleurePHOTO SARAH MONGEAU-BIRKETT, ARCHIVES LA PRESSE

Pour «réduire les inégalités sociales» et «favoriser le développement des enfants», la Direction régionale de santé publique (DSP) de Montréal recommande l’ajout de places en centres de la petite enfance (CPE) dans les quartiers défavorisés et un moratoire sur les nouvelles places en garderies privées. Ces recommandations se retrouvent dans un mémoire obtenu par La Presse qui sera présenté aujourd’hui devant la Commission sur l’éducation à la petite enfance.

Cette consultation «indépendante et non partisane» gérée par l’Institut du Nouveau Monde a été lancée par l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE) pour «dresser un bilan sur l’éducation à la petite enfance au Québec» 20 ans après le lancement de la politique familiale du Québec. L’AQCPE représente «les intérêts de la majorité» des CPE du Québec.

Même si ses recommandations donnent un appui majeur aux CPE, le directeur de la Santé publique de Montréal, Richard Massé, assure ne pas faire de «politique partisane en aucune façon».

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HAUSSE DES TARIFS DE GARDE: 5500 parents incapables de payer la garderie

GENEVIÈVE LAVOIE Le Journal de Montréal

frais-de-gardePHOTO FOTOLIA

Pris à la gorge par la hausse des tarifs de garderie, 5500 parents ont dû s’entendre avec le fisc pour payer leur solde, a appris Le Journal.

En vigueur depuis avril 2015, la hausse des tarifs de garde du gouvernement Couillard est payable lors de la déclaration de revenus.

Si tous les parents ont continué de payer une contribution de base de 7,30 $ par jour par enfant (7,55 $ depuis le 1er janvier 2016), une bonne partie d’entre eux ont dû sortir leur chéquier au printemps dernier pour rembourser la contribution additionnelle calculée en fonction du revenu familial.

Selon les chiffres obtenus par notre Bureau parlementaire, 18 500 contribuables ont eu un solde d’impôt supplémentaire à payer en 2015 en raison de l’augmentation des frais de garde.

De ce nombre, 5500 parents de bambins qui fréquentent une garderie subventionnée n’avaient pas les moyens de s’acquitter de la facture et ont dû conclure un arrangement de paiement avec Revenu Québec.

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