La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

PROJET DE LOI 56 POUR SOUTENIR LES PERSONNES PROCHES AIDANTES: UN ARC-EN-CIEL POUR LA PROCHE AIDANCE?

COMMUNIQUÉ

Montréal, le 12 juin 2020 – La Coalition pour la conciliation famille-travail-études accueille positivement le projet de loi 56 qui prévoit la mise en place d’une politique nationale en matière de proche aidance, incluant notamment la création d’un Observatoire et d’un Comité des partenaires.

« Toutefois, on ne peut passer sous silence l’absence de mesures financières suffisantes pour soutenir les structures proposées”, a affirmé Sylvie Lévesque, porte-parole de la Coalition. “Le gouvernement oublie, encore une fois, les enjeux d’appauvrissement et de conciliation famille-travail-études des personnes proches aidantes. Nous notons aussi l’insuffisance des mesures concrètes de soutien par rapport aux services à domicile et de répit”, a-t-elle ajouté.

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CONCILIATION FAMILLE-TRAVAIL: ENCORE DES EMPLOYEURS NON ACCOMMODANTS

Isabelle DubéLa Presse

PHOTO GETTY IMAGES

Au moment où le ministre de l’Éducation Jean-François Roberge, rappelle que le calendrier scolaire n’est pas fini et que François Legault demande la collaboration des parents, un sondage révèle que plus du quart des Québécois n’ont pas d’accommodements de la part de leur employeur pour concilier famille, travail ou études.

Le sondage réalisé par la Coalition pour la conciliation famille-travail-études visait à vérifier si les employeurs proposent des mesures qui facilitent la vie des familles québécoises pendant la crise de la COVID-19.

Si 63 % des répondants ont affirmé que leur gestionnaire ou leur établissement d’enseignement avait proposé des solutions aidantes, 26 % n’ont eu droit à aucune mesure.

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Conciliation famille-travail-études et confinement: tirer des leçons de la crise!

COMMUNIQUÉ

Montréal, le 15 mai 2020- En cette Journée internationale des familles, la Coalition pour la conciliation famille-travail-études dévoile les grandes lignes des résultats de son questionnaire réalisé entre le 14 et le 23 avril derniers. Plus de 600 personnes provenant d’un peu partout à travers la province ont exprimé leurs préoccupations et défis en termes de conciliation en période de COVID-19. Selon les personnes répondantes, «plus du tiers d’entre elles n’ont pas bénéficié d’accommodements afin de concilier le travail, la famille, les études et la proche aidance. Sans mesures structurantes offertes par l’employeurs, ces dernières ont dû réorganiser complètement leur structure familiale à l’aide de mesures individuelles», a expliqué Sylvie Lévesque, porte-parole de la Coalition. De ces personnes, une majorité aurait souhaité davantage de souplesse au niveau de l’horaire et du rendement demandé et de la réduction du temps de travail sans pénalité.

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Projet de loi sur l’assurance parentale : des avancées !

Montréal, le 28 novembre 2019. La Coalition pour la conciliation famille-travail-études accueille favorablement le dépôt du projet de Loi 51 — Loi visant principalement à améliorer la flexibilité du régime d’assurance parentale afin de favoriser la conciliation famille-travail. 

Selon Gabrielle Pitre, porte-parole de la Coalition : « le ministre du Travail, M. Jean Boulet, a ouvert un dialogue significatif visant à modifier plusieurs mesures du Régime au bénéfice des familles québécoises. Soulignons notamment la bonification des semaines de prestations pour les parents adoptants et dans le cas de grossesses ou d’adoptions multiples. L’allongement des périodes où il sera possible de bénéficier des prestations de maternité et parentales ajoute à la flexibilité du régime. »

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Surplus à Québec: les parents d’abord

DENIS LESSARDLA PRESSE

PHOTO ERICK LABBÉ, ARCHIVES LE SOLEIL

(Québec) Le gouvernement Legault compte profiter des surplus importants pour remplir plusieurs promesses électorales dès cet automne, a appris notre chef de bureau à Québec. Sur la table, la fin de la contribution additionnelle modulée sur le revenu au service de garde, la bonification de l’allocation familiale et l’accélération de l’harmonisation des taxes scolaires.

Pas de baisse générale des impôts à l’horizon, mais les contribuables et les parents qui attendent un peu d’oxygène ont raison d’espérer : le gouvernement Legault compte utiliser au cours des prochains mois les surplus importants qu’il encaisse pour accélérer la réalisation des promesses électorales de la CAQ.

La synthèse de l’état des finances publiques, cet automne encore, sera l’occasion pour le ministre des Finances d’y aller de plusieurs annonces fiscales. Le point sur les finances publiques sera probablement rendu public début novembre, à temps pour que des mesures décidées puissent être appliquées dès janvier 2020.

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L’ajout de congés pour les pères n’est pas une priorité à la CAQ

GENEVIÈVE LAJOIEJOURNAL DE QUÉBEC

PHOTO SIMON CLARK

N’en déplaise à Québec solidaire, l’ajout de trois semaines de congés payés réservés exclusivement aux nouveaux papas n’est pas la voie privilégiée par le ministre Jean Boulet pour bonifier le Régime québécois d’assurance parentale (RQAP). 

Le gouvernement Legault a la ferme intention de respecter son engagement de baisser de 6% dès 2020 les cotisations payées par les travailleurs et employeurs au RQAP, qui affiche des surplus records cette année. 

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Les congés parentaux de plus en plus prisés par les pères

DOMINIC BRASSARD – DÉSAUTELS LE DIMANCHE (RADIO-CANADA PREMIÈRE)

Photo : Radio-Canada / Dominic Brassard

Au Québec, un nombre croissant de pères prolongent leur congé parental pour passer plus de temps avec leurs nouveau-nés, relayant ainsi les mères qui retournent au travail plus tôt. C’est ce qu’indiquent non seulement les dernières statistiques en cette matière, mais aussi la réalité observée sur le terrain par Dominic Brassard qui a rencontré plusieurs pères au cœur de cette petite révolution dans les rôles sociaux.

Il s’agit d’une tendance qui s’observe davantage au Québec qu’ailleurs au Canada ou dans la plupart des pays d’Occident.

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DES CONGÉS PAYANTS

ÈVE-LYNE COUTURIERInstitut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS)

Les congés de parentalité varient énormément selon les pays. Les États-Unis sont reconnus comme l’un des pires endroits en ce sens. Pour les femmes qui travaillent dans une entreprise comprenant plus de 50 employé·e·s, un congé sans solde de 12 semaines leur est offert. Mais c’est tout. Bien des États ont légiféré pour allonger ce congé ou le rémunérer, et certains employeurs offrent de meilleurs avantages sociaux, mais cela ne couvre pas la majorité des travailleuses. Pour le quart des nouvelles mères, le retour au travail doit se faire dans les deux semaines suivant l’accouchement. On est loin des congés de paternité… À l’extrême opposé, on peut penser à l’Islande, où chaque parent a un congé dédié de trois mois, suivi par trois mois supplémentaires à partager, le tout à 80 % de leur salaire.

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POLITIQUES FAVORABLES À LA FAMILLE: LE CANADA AU MILIEU DU CLASSEMENT

UNICEF.CA

NEW YORK et TORONTO, le 13 juin 2019 – Le Canada se classe au 19e rang en ce qui concerne les congés rémunérés offerts aux mères et parmi les derniers du classement en ce qui a trait aux congés rémunérés à l’usage exclusif des pères et des deuxièmes parents, révèle un nouveau rapport de l’UNICEF qui classe 41 pays riches selon leurs politiques favorables à la famille.

Le rapport de l’UNICEF intitulé Are the world’s richest countries family-friendly? Policy in the OECD and EU, classe les pays en fonction de leurs politiques nationales, notamment selon la durée et la rémunération des congés parentaux et les services de garde d’enfants de la naissance à six ans.

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Les pères prennent de plus en plus de congés parentaux

Philippe MercureLa Presse

PHOTO DARRYL DYCK, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

Les pères québécois sont de plus en plus nombreux à profiter des congés parentaux. Mais dans certains milieux de travail très masculins, les jeunes papas qui s’absentent plusieurs mois pour prendre soin de bébé sont encore vus d’un drôle d’oeil.

C’est ce que révèlent des recherches qui seront présentées cette semaine au congrès de l’ACFAS. De nouvelles données en provenance du Régime québécois d’assurance parentale (RQAP) montrent que 70% des pères ont réclamé un congé d’au moins une semaine en 2017, contre 56% en 2006, la première année du régime.

«La hausse est constante depuis le début du régime et elle est significative», constate Claudia Giguère, actuaire en chef au Conseil de gestion de l’assurance parentale. La proportion des mères qui se prévalent d’un congé auprès du RQAP est de 78 %, contre 74 % en 2006. Rappelons que les parents qui ne sont pas sur le marché du travail ne peuvent réclamer de congés payés au gouvernement.

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