La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

GARDERIES: UNE MÈRE VEUT POURSUIVRE QUÉBEC

AMÉLI PINEDA LE DEVOIR


Photo: Olivier Zuida Le Devoir

Une mère de famille a déposé une demande d’autorisation d’action collective soutenant que les parents québécois qui ont subi la hausse des frais de garde en 2015 ont été floués par le gouvernement du Québec.

Véronique Allard fait partie des familles dont la facture pour envoyer leurs enfants dans une garderie subventionnée a explosé à partir d’avril 2015. Pourtant, dit Mme Allard, plusieurs auraient dû bénéficier d’« un droit acquis » puisqu’elles étaient liées à leur garderie par un contrat au tarif unique de l’époque. « Le ministère de la Famille n’avait aucun droit de modifier les ententes signées », peut-on lire dans la requête déposée par Mme Allard au palais de justice de Montréal.

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LOI SUR LES NORMES DU TRAVAIL: PRENDRE DE MEILLEURES RÉSOLUTIONS

SONIA ÉTHIER HUFFIGNTON POST (BLOGUE)


ARIEL SKELLEY VIA GETTY IMAGES

Il reste du chemin à parcourir pour que de telles mesures permettent réellement aux travailleurs de mieux concilier leur vie et le travail, sans être pénalisés financièrement.

Le 1er janvier 2019 entraient en vigueur deux mesures importantes introduites à la Loi sur les normes du travail en juin dernier: le droit de refuser de travailler si l’horaire de travail n’est pas connu au moins cinq jours à l’avance et le droit à deux jours de congé payé pour des absences dues à la maladie ou à des responsabilités familiales.

Depuis octobre 2016, la campagne 5-10-15 porte deux revendications importantes auxquelles ces mesures répondent partiellement: le «5» et le «10». Les membres de 5-10-15 sont donc satisfaits de constater que leur travail a contribué à tracer le chemin pour que la Loi commence à s’adapter et à répondre aux besoins et aux préoccupations des travailleurs.

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LE CONGÉ DE MATERNITÉ QUÉBÉCOIS A 40 ANS

Reportage d’Alexis Gascon LE 15-18 – ICI RADIO-CANADA PREMIÈRE


Photo : iStock / AleksandarNakic

Le 1er janvier 1979, le congé de maternité de 18 semaines entrait en vigueur. Pour la première fois, il garantissait la protection de l’emploi de la travailleuse durant son absence. Maintenant, le régime québécois d’assurance parentale est le plus avancé au Canada, mais les défis sont encore nombreux.

Avant 1979, le gouvernement fédéral permettait de réclamer 15 semaines d’assurance chômage. Or, cela nécessitait un savant calcul du nombre de semaines de grossesse pour y avoir droit, et certaines femmes en étaient exclues. En effet, celles qui travaillaient pour leur mari et les travailleuses agricoles ne pouvaient en bénéficier.

Et il était fréquent qu’une femme qui quitte son emploi avant de donner naissance à un enfant ne puisse plus retourner au travail par la suite. C’est ce qui est arrivé à Lise Rémillard, qui s’en était ouverte à l’émission Femme d’aujourd’hui en 1977.

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AUTONOMIE ÉCONOMIQUE DES FEMMES: TRAVAILLER NE SUFFIT PAS!

FRÉDÉRIQUE THIBAULT ET CHLOÉ COUVYOBSERVATOIRE DES RÉALITÉS FAMILIALES DU QUÉBEC (INRS-UCS)

L’accès au travail rémunéré, pour les hommes comme pour les femmes, est perçu comme la clé de l’autonomie individuelle et un pas important vers l’égalité de genre. Toutefois, selon l’auteure de cette étude, certaines « barrières invisibles » demeurent entre le fait de toucher un revenu et celui d’en bénéficier… personnellement. Par exemple, lorsque les familles ont un enfant à charge, la répartition des dépenses affecte différemment les hommes et les femmes.

De même, les politiques de conciliation travail-famille, qui favorisent l’autonomie économique des femmes, ne suffisent pas non plus à assurer l’égalité économique au sein des couples. Un constat que la chercheure attribue au fait que ces politiques omettent de prendre en compte les réalités et les responsabilités économiques et sociales des femmes.

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Quand l’amour ne suffit plus

JOSÉE LEGAULTLE JOURNAL DE MONTRÉAL


PHOTO AGENCE QMI, SIMON CLARK

La date est à marquer d’une pierre blanche. Le 11 décembre, Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, convoquait 200 participants à une journée de consultation. Son but : multiplier les pistes de solution en vue de l’élaboration en 2019 de la première politique nationale pour les proches aidants.

Après les années d’inaction navrante sous le duo Couillard-Barrette, cette politique s’annonce déterminante pour les 1,6 million de proches aidants au Québec, dont une forte majorité de femmes. Notre société étant vieillissante, d’ici quelques années, la moitié des Québécois seront des aidants et l’autre, des aidés.

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Une personne sur quatre est proche aidant

ISABELLE PORTER LE DEVOIR


Photo: iStock

À partir de combien d’heures de soins par semaine devient-on un proche aidant ? Est-ce un rôle strictement réservé à la famille? Avec son projet de Politique pour les proches aidants, la ministre Marguerite Blais doit d’abord s’atteler à la difficile tâche de définir qui elle englobera.

«J’espère que la politique va contenir une définition claire», a lancé Luc Chulak du Regroupement des aidants naturels lors de la consultation qui s’est tenue mardi à l’Université Laval. «La personne qui offre des services de popote et va faire des visites à domicile, elle apporte de l’aide, mais ce n’est pas un proche aidante. Ça prend un lien significatif.»

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Jeter les bases d’une politique nationale pour les proches aidants

FANNY SAMSONICI RADIO-CANADA

Photo: Radio-Canada / Fanny Samson

La ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, Marguerite Blais, a consulté mardi des dizaines d’aidants et d’intervenants à Québec. Un exercice qui lui permettra de jeter les bases d’une première politique nationale pour les proches aidants, une promesse électorale.

Un quart des Québécois de plus de 15 ans sont proches aidants, ont rappelé plusieurs intervenants réunis au pavillon Maurice-Pollack, à l’Université Laval.

Pour la ministre, qui a lancé un livre sur le sujet en août, c’est «un rêve qui commence à se réaliser».

«Au dernier chapitre, la conclusion, c’est que ça prend une politique sur les proches aidants. C’est pour ça que je suis sortie de ma retraite», a souligné Marguerite Blais, répétant à plusieurs reprises qu’il faut protéger les aidants naturels et les reconnaître.

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Pas de garderies, pas d’intégration. Des demandeurs d’asile et des groupes sociaux dénoncent le manque d’accès aux services de garde subventionnées

Montréal, le 25 septembre 2018 – Appuyé.e.s par plus de 20 organisations, des demandeurs et demandeuses d’asile publient une lettre ouverte (voir plus bas) aux chef.fes de partis pour demander la fin de leur exclusion des services de garde subventionnés et des centres de la petite enfance (CPE). Le Comité des demandeurs et demandeuses d’asile pour l’accès aux garderies dénonce que les enfants de demandeurs d’asile ne puissent accéder à ces espaces éducatifs et de socialisation indispensables. Il déplore aussi que les parents demandeurs d’asile soient empêchés de suivre des cours de Français ou postuler à des emplois pour lesquels ils et elles sont qualifié.e.s.
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LETTRE OUVERTE

Nous, demandeurs et demandeuses d’asile, avons formé un comité pour revendiquer l’accès aux services de garde éducatifs subventionnés pour nos enfants. Pour le moment, seulEs les réfugiéEs ayant obtenu leur statut (après une attente de deux ans ou plus) peuvent disposer de ces services. Le 10 avril dernier, le Ministère de la Famille a clarifié l’article 3 du Règlement sur la contribution réduite, dans une lettre adressée aux Centres de la Petite Enfance (CPE): les enfants des personnes demandeuses d’asile ne sont pas admissibles à leurs services (ni d’ailleurs aux services éducatifs reconnus et subventionnés offerts par les responsables de services de garde (RSG) en milieu familial).
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PÉTITION POUR L’ACCÈS DES DEMANDEURS ET DEMANDEUSES D’ASILE AUX GARDERIES

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FAMILLES À LA COURSE, UNE LOI CADRE EN CONCILIATION FAMILLE-TRAVAIL-ÉTUDES À LA RESCOUSSE!

Cette lettre ouverte est proposée par la Coalition pour la conciliation famille-travail-études, composée des principales organisations syndicales québécoises et d’organisations féministes, communautaires et populaires.

Depuis une trentaine d’années, et plus particulièrement au cours de la dernière décennie, la réalité des familles québécoises a fortement évolué. Quotidiennement, elles ont le défi de concilier la famille, le travail et les études. Trop souvent, cette charge de conciliation repose uniquement sur les épaules des parents et, plus particulièrement, sur celles des femmes. Dans un récent sondage réalisé auprès de 3 006 parents québécois, 50 % d’entre eux mentionnaient se débrouiller par eux-mêmes plutôt que de se prévaloir des mesures offertes par leur employeur (sondage Léger réalisé pour le Réseau Québec Famille – févr. 2018). Un tel choix témoigne que la pression sociale encourage les parents à considérer la conciliation famille-travail-études comme étant une responsabilité strictement individuelle plutôt que collective. Nous croyons ainsi qu’une loi-cadre, qui aborderait tout autant le champ du travail et des études et qui s’appliquerait aux secteurs privé, public, parapublic et péripublic, permettrait d’atteindre cet objectif de conciliation et ce, sans appauvrir les familles.

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Le projet de loi sur les normes du travail ne va pas assez loin pour les familles et les proches aidantes!

COMMUNIQUÉ

Montréal, le 28 mai 2018 – La Coalition pour la conciliation famille-travail-études participait aujourd’hui à la Commission de l’économie et du travail pour commenter le projet de loi no 176 modifiant la Loi sur les normes du travail. Elle a souligné les avancées proposées par le gouvernement tout en réitérant sa demande d’une loi-cadre en matière de conciliation famille-travail-études. Cela permettrait aux familles de concilier leurs obligations sans s’appauvrir. La Coalition souhaite, qu’après les consultations, un projet de loi bonifié soit adopté avant la fin de la session parlementaire.

Parmi les onze recommandations présentées, la Coalition a d’abord insisté pour réclamer dix jours de congé payés par année pour les travailleuses et travailleurs afin qu’ils puissent assumer leurs obligations parentales ou familiales. Et non deux jours tel que proposé dans le projet de loi. Actuellement ces congés ne sont pas rémunérés. «Cela estbparticulièrement problématique pour les personnes travaillant au salaire minimum. En pratique, s’absenter du travail devient trop onéreux puisqu’elles ne peuvent se priver d’une ou plusieurs journées de salaire. L’impact sur les salariées et salariés ainsi que sur leurs enfants est important dans un contexte où ils sont déjà défavorisés au plan socioéconomique.» a plaidé madame Annik Patriarca, co-porte-parole de la Coalition.

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