La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

En savoir plus ›

Actualités

107 M$ ARRACHÉS AUX FAMILLES: la modulation des tarifs selon les revenus coûte cher aux parents québécois

CHARLES LECAVALIERLE JOURNAL DE QUÉBEC

db4a69ed-8269-44e0-9a43-4da3787e08c3_JDX-NO-RATIO_WEBPhoto courtoisie

Le gouvernement Couillard a puisé 107 millions $ de plus dans les poches de 145,000 familles, sur un an, en modulant les tarifs de garde selon les revenus des parents.

Pour la première fois, Le Journal a obtenu les sommes versées au fisc par tranche d’imposition et le nombre de ménages touchés par la mesure. Ces données concernent la première année d’application, pour l’année d’imposition 2015, qui a pris par surprise les parents du Québec.

Alors que le premier mai – date limite pour payer ses impôts – approche, les parents sont de nouveau forcés de se serrer la ceinture. Pour Karine Lapierre, une jeune mère de famille de Longueuil, la pilule ne passe toujours pas.

Pour lire l’article…

RÉALITÉ DES PARENTS-ÉTUDIANTS: QUEL BILAN POUR LE QUÉBEC?

Le Comité de soutien aux parents-étudiants de l’UQAN (CSPE-UQAM) est heureux de vous inviter à son premier colloque sur la réalité des parents-étudiants. Toutes les personnes, associations et/ou organisations ayant à coeur les parents-étudiants sont les bienvenues.

18056193_1674641875884142_524305378773200572_o

Le colloque aura lieu le 2 juin 2017, à l’UQAM dans la salle D-R200.

La directrice générale de la FAFMRQ, Sylvie Lévesque, y prononcera une conférence intitulée:
ÉTUDES ET MONOPARENTALITÉ: TROP DE DEVOIRS?

Pour participer, vous devez réservez votre place en envoyant un courriel à colloque@cspeuqam.ca et préciser si vous avez besoin de la halte-garderie.

Pour visiter la page Facebook de l’événement…

LES PARENTS-ÉTUDIANTS DEMANDENT UNE POLITIQUE FAMILIALE

PRISCA BENOITQUÉBEC HEBDO.COM

image PHOTO: TC Media – Prisca Benoit

ÉDUCATION. L’Association des parents-étudiants et travaillants à l’Université Laval (APÉTUL) souhaite que leur institution scolaire les aide à concilier leurs études, leur travail et surtout, la famille.

Depuis plusieurs mois, l’Association des parents-étudiants milite pour une meilleure reconnaissance des étudiants de l’université qui jouent aussi le rôle de parents au quotidien. Les membres ont travaillé à l’élaboration d’une politique familiale pour l’Université Laval en collaboration avec l’Association des étudiantes et des étudiants de Laval inscrits aux études supérieures (AELIÉS).

«On a fait une ébauche de politique familiale qu’on a présentée de manière sommaire, rapporte la coordonnatrice de l’APÉTUL, Annie-Pierre Bélanger, à propos de la présentation qu’ils ont réalisée vendredi au Café Fou AELIÉS. On a présenté une version plus longue aux membres de l’équipe de direction de l’Université Laval récemment.»

Pour lire la suite…

PARENTS ET ETUDIANTS QUAND LES ÉTUDES NE SONT PLUS UN JEU D’ENFANTS

PRISCA BENOITL’APPEL
(Note: cet article a été publié en octobre 2016)

imagePHOTO: Isabelle Caouette

ÉDUCATION. L’Association de parents étudiant ou travaillant à l’Université Laval (APETUL) s’apprête à déposer à l’administration de l’université une proposition de politique familiale pour faciliter la conciliation entre famille, études et travail.

Ils sont de 6000 à 9000 étudiants à l’Université Laval, estime l’APETUL, des milliers d’étudiants à porter deux chapeaux, voire plus, au quotidien. Ils étudient, à la maîtrise, au doctorat ou au baccalauréat, tout en élevant leurs enfants. Pourtant, rien n’indique leur présence sur le campus, se désole l’association.

«On dirait que l’université est restée en 1950», s’étonne la coordonnatrice par intérim de l’APETUL, étudiante à la maîtrise et elle-même mère de quatre enfants, Annie-Pierre Bélanger. Pourtant, l’ère où les étudiants représentaient majoritairement des garçons entre 18 à 25 ans vivant toujours chez leurs parents est révolue depuis longtemps, assure l’étudiante. «On est en plein dans l’âge de la fertilité, ajoute Mme Bélanger. On ne peut pas renier cette réalité.»

Pour lire l’article…

UN CONGÉ DE MATERNITÉ ENVISAGÉ POUR LES ÉTUDIANTES

AMÉLIE ST-YVESLE JOURNAL DE MONTRÉAL

CONGÉMATERNITÉ ÉTUDIANTES Photo: Amélie St-Yves

Les futures mamans auraient droit à six sessions de pause

L’Université Laval pourrait devenir la première université de la province à reconnaître des congés parentaux aux étudiants. Un congé de maternité de six sessions est actuellement discuté entre des représentants de l’université et les parents-étudiants.

Le Comité Politique Familiale de l’université a dévoilé vendredi l’ébauche d’une première politique familiale qui servira de document de travail pour poursuivre les discussions avec l’université, présente à la table de travail depuis novembre.
Parmi les 10 éléments de l’ébauche figu­re un congé de maternité de six sessions, soit l’équivalent de deux ans, pendant lequel une nouvelle maman ne perdrait pas son statut d’étudiante ou son inscription à son programme d’études.

Pour lire la suite…

BUDGET LEITAO: Le mirage des services de qualité pour la petite enfance

ALEC CASTONGUAY L’ACTUALITÉ

MinistreProulxPhoto: La Presse canadienne/Mario Beauregard

Le gouvernement annonce 12 millions de dollars par année pour «soutenir la qualité de l’intervention éducative». C’est donc… 52$ par enfant.

Les silences du document budgétaire sont parfois plus révélateurs que les mots du ministre des Finances. C’est particulièrement vrai cette année pour les services éducatifs destinés aux tout-petits qui fréquentent par milliers les garderies du Québec. Les bottines ne suivent pas les babines. Même s’il prétend le contraire, le gouvernement continue de pousser les enfants de 0 à 5 ans vers des services de moindre qualité.

Malgré le plantureux surplus qui se dessine cette année — potentiellement le plus imposant de l’histoire du Québec — le budget ne contient qu’une seule bonne nouvelle pour les parents qui se préoccupent de la qualité des services de garde de leur progéniture: la reconnaissance qu’un élève en difficulté, un futur décrocheur à l’école, se forme dès la petite enfance. Le principe, largement reconnu par les experts, est inscrit noir sur blanc.

Pour lire la suite…

DE LA MATERNITÉ À LA RETRAITE: Quand les inégalités durent toute la vie! Bulletin, Vol. 41, No. 3

BULLETIN DE LIAISON DE FÉVRIER 2017 – VOLUME 41, No. 3

UNE Bulletin 213

À LIRE DANS CE NUMÉRO…

Les sacs à dos invisibles
par Andrée Normandeau

Réussite éducative et égalité des chances
par Lorraine Desjardins

Inégalités sociales et congés parentaux
par Sophie Mathieu, Lindsey McKay et Andrea Doucet

Trois nouvelles générations de femmes pauvres à la retraite
par Ruth Rose

Mobilité géographique et modes de conjugalité
par Carmen Lavallée

Amour et argent peuvent faire bon ménage
par Sylvie Lévesque

BONNE LECTURE!

NOTE:
Seuls certains articles sont accessibles aux non-abonnés.
Pour faire partie de notre liste d’envoi du Bulletin, il suffit de remplir le FORMULAIRE D’ABONNEMENT.
Il n’en coûte que 18$ pour trois numéros par année!

QUAND LE SURMENAGE TOUCHE AUSSI LES PARENTS

SYLVAIN LOGEANLE DEVOIR

SURMENAGE PHOTO: iStock

Le surmenage parental touche de plus en plus de personnes. Deux chercheuses belges viennent de publier un livre sur la question.

Si avoir des enfants est une source de bonheur à bien des égards, il est rare que notre progéniture ne soit pas également une cause de stress et de tension, pouvant parfois même conduire à un véritable surmenage. Une évidence pour de nombreux parents, sans doute.

Sauf qu’il reste encore difficile de se départir de cette image, véhiculée par la société, d’une parentalité « forcément » épanouissante, heureuse, positive. En réalité, on culpabilise de ne pas être assez là pour ses enfants, de s’emporter pour des broutilles, malheureux parce qu’obsédé par le fait de devoir être un bon parent, bienveillant, attentif, disponible, tout simplement parfait.

«C’est un phénomène de fond très familier que l’on observe depuis 30 ans, mais qui est devenu beaucoup plus flagrant depuis 10 ou 15 ans» – Gérard Salem, psychiatre et thérapeute de famille à Lausanne

Bien qu’irréaliste, ce modèle de perfection reste le but à atteindre pour certains parents. Ils s’obstinent alors à tout mener de front, sans relâche : cuisiner bio, local, de saison ; accompagner tous les enfants à leurs activités extrascolaires, superviser les devoirs, s’occuper des tâches ménagères, sans oublier d’être un employé efficace, un mari ou une femme aimante… Jusqu’au moment où l’élastique, trop tendu, lâche.

Pour lire la suite…

L’ASSURANCE PARENTALE A 10 ANS et les papas québécois y prennent goût

Mathieu DionRADIO-CANADA.CA

rqap-pere-bebe Photo: iStock

Une décennie après l’arrivée du Régime québécois d’assurance parentale (RQAP), les pères sont presque trois fois plus nombreux à prendre congé de leur travail après la naissance de leur enfant.

Avant l’instauration du RQAP par le gouvernement libéral de Jean Charest, en 2006, 28 % des pères québécois avaient recours au régime fédéral d’assurance-emploi pour leurs prestations de paternité. Depuis, sous le nouveau régime, ce nombre a bondi à 83 %, selon le Conseil de gestion de l’assurance parentale. L’instance qui administre le RQAP a récemment réalisé avec des chercheurs universitaires un bilan des 10 ans du régime.

La création du RQAP avait fait l’objet d’intenses négociations entre Québec et Ottawa. Avec comme seuil minimal un revenu annuel de 2000 $, ce régime offre une meilleure accessibilité que dans les autres provinces et le taux des prestations est généralement plus avantageux. Désormais, le modèle québécois est souvent cité comme étant l’un des plus généreux de la planète.

Pour lire la suite…

Retombées économiques et sociales du Régime québécois d’assurance parentale – Bilan de dix années d’existence

capture-decran-2017-01-10-a-10-58-24

QUÉBEC, le 10 janv. 2017 /CNW Telbec/ – Le Conseil de gestion de l’assurance parentale souligne le dixième anniversaire du Régime québécois d’assurance parentale (RQAP) par la publication d’un bilan de ses retombées. Réalisé en collaboration avec une dizaine de chercheuses et chercheurs universitaires du Québec et du reste du Canada, ce bilan apporte un éclairage nouveau sur les incidences économiques et sociales du RQAP.

Tel que le précise la présidente-directrice générale du Conseil de gestion de l’assurance parentale, Mme Brigitte Thériault, «le bilan des dix ans d’existence du RQAP permet de dégager des constats solides sur les répercussions parfois inattendues que la mise sur pied d’un tel régime a eues sur les nouveaux parents. Le taux de participation au RQAP et la très forte utilisation de la totalité des prestations confirment sans équivoque qu’il s’agit d’un régime très apprécié des parents québécois.»

Pour lire la suite…

Pour télécharger le bilan…

© FAFMRQ 2017