La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

LE SALAIRE APRÈS L’ACCOUCHEMENT: LES FEMMES PERDANTES DURANT 5 ANS, SELON UN RAPPORT

RADIO-CANADA


Photo: iStock

Avoir des enfants représente un coût important pour la carrière d’une femme, d’après un rapport de la Banque Royale du Canada (RBC). Les résultats indiquent que les femmes sont moins bien payées durant une période équivalente à cinq ans après l’accouchement.

Bien que la plupart des femmes prennent un congé parental et peuvent cesser de travailler pendant 18 mois, les données du recensement de 2016 indiquent que les femmes continuent de subir une baisse du revenu même après leur retour au travail.

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BUDGET DU QUÉBEC: SIX MESURES QUI SORTENT DU LOT

MARIE-EVE FOURNIER LA PRESSE

BAISSE DE LA TAXE SCOLAIRE
Bonne nouvelle pour les propriétaires. La taxe scolaire diminuera dès le 1er juillet prochain dans toutes les régions du Québec, à l’exception des Laurentides où elle demeure stable. Québec va de l’avant avec sa promesse d’instaurer un taux unique basé sur le taux actuel le plus bas de la province, soit celui des Laurentides (0,1054$ par tranche de 100$ d’évaluation foncière). La baisse des factures sera graduelle d’ici 2024. Pour une maison de 270 000$ (valeur moyenne au Québec), les propriétaires auront, à terme, entre 69$ et 500$ de plus dans leurs poches chaque année.

GARDE D’UN ENFANT: 182$ DE MOINS
Comme prévu, le gouvernement caquiste réduit le coût des services de garde subventionnés en abolissant progressivement la contribution additionnelle, celle qui est versée lors de la production de sa déclaration de revenus. Dès cette année, 40 000 familles ayant un revenu inférieur à 78 320$ n’auront plus à la payer. Leur facture se limitera donc à 8,25$ par jour, ce qui équivaut à un rabais de 182$. Toutes les autres familles aux revenus plus élevés bénéficieront aussi d’un rabais de 70 cents par jour, ou 182$ par an. En 2022, la contribution additionnelle n’existera plus, ce qui représente une économie moyenne de 1200 $ par famille.

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BUDGET DU QUÉBEC ET PENSIONS ALIMENTAIRES POUR ENFANTS: Un moment historique pour des milliers de familles monoparentales !

COMMUNIQUÉ

Québec, le 21 mars 2019 – La Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ) est heureuse de l’annonce de la bonification de l’exemption des pensions alimentaires pour enfants qui passe de 100 $ à 350 $ par enfant à l’aide sociale, à l’aide financière aux études, à l’aide au logement et à l’aide juridique. « Après plus de 15 ans de luttes acharnées pour faire cesser le détournement des pensions alimentaires pour enfants, qui privait des dizaines de milliers d’entre eux de la pension versée en leur nom, nous pouvons dire : enfin ! », se réjouit Sylvie Lévesque, directrice générale de la Fédération. Toutefois, nous poursuivrons nos représentations pour obtenir l’exemption complète de ces montants et pour que le dépôt du règlement et l’entrée en vigueur de cette mesure se fassent rapidement.

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GARDERIES: UNE MÈRE VEUT POURSUIVRE QUÉBEC

AMÉLI PINEDA LE DEVOIR


Photo: Olivier Zuida Le Devoir

Une mère de famille a déposé une demande d’autorisation d’action collective soutenant que les parents québécois qui ont subi la hausse des frais de garde en 2015 ont été floués par le gouvernement du Québec.

Véronique Allard fait partie des familles dont la facture pour envoyer leurs enfants dans une garderie subventionnée a explosé à partir d’avril 2015. Pourtant, dit Mme Allard, plusieurs auraient dû bénéficier d’« un droit acquis » puisqu’elles étaient liées à leur garderie par un contrat au tarif unique de l’époque. « Le ministère de la Famille n’avait aucun droit de modifier les ententes signées », peut-on lire dans la requête déposée par Mme Allard au palais de justice de Montréal.

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LOI SUR LES NORMES DU TRAVAIL: PRENDRE DE MEILLEURES RÉSOLUTIONS

SONIA ÉTHIER HUFFIGNTON POST (BLOGUE)


ARIEL SKELLEY VIA GETTY IMAGES

Il reste du chemin à parcourir pour que de telles mesures permettent réellement aux travailleurs de mieux concilier leur vie et le travail, sans être pénalisés financièrement.

Le 1er janvier 2019 entraient en vigueur deux mesures importantes introduites à la Loi sur les normes du travail en juin dernier: le droit de refuser de travailler si l’horaire de travail n’est pas connu au moins cinq jours à l’avance et le droit à deux jours de congé payé pour des absences dues à la maladie ou à des responsabilités familiales.

Depuis octobre 2016, la campagne 5-10-15 porte deux revendications importantes auxquelles ces mesures répondent partiellement: le «5» et le «10». Les membres de 5-10-15 sont donc satisfaits de constater que leur travail a contribué à tracer le chemin pour que la Loi commence à s’adapter et à répondre aux besoins et aux préoccupations des travailleurs.

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LE CONGÉ DE MATERNITÉ QUÉBÉCOIS A 40 ANS

Reportage d’Alexis Gascon LE 15-18 – ICI RADIO-CANADA PREMIÈRE


Photo : iStock / AleksandarNakic

Le 1er janvier 1979, le congé de maternité de 18 semaines entrait en vigueur. Pour la première fois, il garantissait la protection de l’emploi de la travailleuse durant son absence. Maintenant, le régime québécois d’assurance parentale est le plus avancé au Canada, mais les défis sont encore nombreux.

Avant 1979, le gouvernement fédéral permettait de réclamer 15 semaines d’assurance chômage. Or, cela nécessitait un savant calcul du nombre de semaines de grossesse pour y avoir droit, et certaines femmes en étaient exclues. En effet, celles qui travaillaient pour leur mari et les travailleuses agricoles ne pouvaient en bénéficier.

Et il était fréquent qu’une femme qui quitte son emploi avant de donner naissance à un enfant ne puisse plus retourner au travail par la suite. C’est ce qui est arrivé à Lise Rémillard, qui s’en était ouverte à l’émission Femme d’aujourd’hui en 1977.

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AUTONOMIE ÉCONOMIQUE DES FEMMES: TRAVAILLER NE SUFFIT PAS!

FRÉDÉRIQUE THIBAULT ET CHLOÉ COUVYOBSERVATOIRE DES RÉALITÉS FAMILIALES DU QUÉBEC (INRS-UCS)

L’accès au travail rémunéré, pour les hommes comme pour les femmes, est perçu comme la clé de l’autonomie individuelle et un pas important vers l’égalité de genre. Toutefois, selon l’auteure de cette étude, certaines « barrières invisibles » demeurent entre le fait de toucher un revenu et celui d’en bénéficier… personnellement. Par exemple, lorsque les familles ont un enfant à charge, la répartition des dépenses affecte différemment les hommes et les femmes.

De même, les politiques de conciliation travail-famille, qui favorisent l’autonomie économique des femmes, ne suffisent pas non plus à assurer l’égalité économique au sein des couples. Un constat que la chercheure attribue au fait que ces politiques omettent de prendre en compte les réalités et les responsabilités économiques et sociales des femmes.

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Quand l’amour ne suffit plus

JOSÉE LEGAULTLE JOURNAL DE MONTRÉAL


PHOTO AGENCE QMI, SIMON CLARK

La date est à marquer d’une pierre blanche. Le 11 décembre, Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, convoquait 200 participants à une journée de consultation. Son but : multiplier les pistes de solution en vue de l’élaboration en 2019 de la première politique nationale pour les proches aidants.

Après les années d’inaction navrante sous le duo Couillard-Barrette, cette politique s’annonce déterminante pour les 1,6 million de proches aidants au Québec, dont une forte majorité de femmes. Notre société étant vieillissante, d’ici quelques années, la moitié des Québécois seront des aidants et l’autre, des aidés.

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Une personne sur quatre est proche aidant

ISABELLE PORTER LE DEVOIR


Photo: iStock

À partir de combien d’heures de soins par semaine devient-on un proche aidant ? Est-ce un rôle strictement réservé à la famille? Avec son projet de Politique pour les proches aidants, la ministre Marguerite Blais doit d’abord s’atteler à la difficile tâche de définir qui elle englobera.

«J’espère que la politique va contenir une définition claire», a lancé Luc Chulak du Regroupement des aidants naturels lors de la consultation qui s’est tenue mardi à l’Université Laval. «La personne qui offre des services de popote et va faire des visites à domicile, elle apporte de l’aide, mais ce n’est pas un proche aidante. Ça prend un lien significatif.»

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Jeter les bases d’une politique nationale pour les proches aidants

FANNY SAMSONICI RADIO-CANADA

Photo: Radio-Canada / Fanny Samson

La ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, Marguerite Blais, a consulté mardi des dizaines d’aidants et d’intervenants à Québec. Un exercice qui lui permettra de jeter les bases d’une première politique nationale pour les proches aidants, une promesse électorale.

Un quart des Québécois de plus de 15 ans sont proches aidants, ont rappelé plusieurs intervenants réunis au pavillon Maurice-Pollack, à l’Université Laval.

Pour la ministre, qui a lancé un livre sur le sujet en août, c’est «un rêve qui commence à se réaliser».

«Au dernier chapitre, la conclusion, c’est que ça prend une politique sur les proches aidants. C’est pour ça que je suis sortie de ma retraite», a souligné Marguerite Blais, répétant à plusieurs reprises qu’il faut protéger les aidants naturels et les reconnaître.

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