La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

Pas de garderies, pas d’intégration. Des demandeurs d’asile et des groupes sociaux dénoncent le manque d’accès aux services de garde subventionnées

Montréal, le 25 septembre 2018 – Appuyé.e.s par plus de 20 organisations, des demandeurs et demandeuses d’asile publient une lettre ouverte (voir plus bas) aux chef.fes de partis pour demander la fin de leur exclusion des services de garde subventionnés et des centres de la petite enfance (CPE). Le Comité des demandeurs et demandeuses d’asile pour l’accès aux garderies dénonce que les enfants de demandeurs d’asile ne puissent accéder à ces espaces éducatifs et de socialisation indispensables. Il déplore aussi que les parents demandeurs d’asile soient empêchés de suivre des cours de Français ou postuler à des emplois pour lesquels ils et elles sont qualifié.e.s.
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LETTRE OUVERTE

Nous, demandeurs et demandeuses d’asile, avons formé un comité pour revendiquer l’accès aux services de garde éducatifs subventionnés pour nos enfants. Pour le moment, seulEs les réfugiéEs ayant obtenu leur statut (après une attente de deux ans ou plus) peuvent disposer de ces services. Le 10 avril dernier, le Ministère de la Famille a clarifié l’article 3 du Règlement sur la contribution réduite, dans une lettre adressée aux Centres de la Petite Enfance (CPE): les enfants des personnes demandeuses d’asile ne sont pas admissibles à leurs services (ni d’ailleurs aux services éducatifs reconnus et subventionnés offerts par les responsables de services de garde (RSG) en milieu familial).
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PÉTITION POUR L’ACCÈS DES DEMANDEURS ET DEMANDEUSES D’ASILE AUX GARDERIES

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FAMILLES À LA COURSE, UNE LOI CADRE EN CONCILIATION FAMILLE-TRAVAIL-ÉTUDES À LA RESCOUSSE!

Cette lettre ouverte est proposée par la Coalition pour la conciliation famille-travail-études, composée des principales organisations syndicales québécoises et d’organisations féministes, communautaires et populaires.

Depuis une trentaine d’années, et plus particulièrement au cours de la dernière décennie, la réalité des familles québécoises a fortement évolué. Quotidiennement, elles ont le défi de concilier la famille, le travail et les études. Trop souvent, cette charge de conciliation repose uniquement sur les épaules des parents et, plus particulièrement, sur celles des femmes. Dans un récent sondage réalisé auprès de 3 006 parents québécois, 50 % d’entre eux mentionnaient se débrouiller par eux-mêmes plutôt que de se prévaloir des mesures offertes par leur employeur (sondage Léger réalisé pour le Réseau Québec Famille – févr. 2018). Un tel choix témoigne que la pression sociale encourage les parents à considérer la conciliation famille-travail-études comme étant une responsabilité strictement individuelle plutôt que collective. Nous croyons ainsi qu’une loi-cadre, qui aborderait tout autant le champ du travail et des études et qui s’appliquerait aux secteurs privé, public, parapublic et péripublic, permettrait d’atteindre cet objectif de conciliation et ce, sans appauvrir les familles.

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Le projet de loi sur les normes du travail ne va pas assez loin pour les familles et les proches aidantes!

COMMUNIQUÉ

Montréal, le 28 mai 2018 – La Coalition pour la conciliation famille-travail-études participait aujourd’hui à la Commission de l’économie et du travail pour commenter le projet de loi no 176 modifiant la Loi sur les normes du travail. Elle a souligné les avancées proposées par le gouvernement tout en réitérant sa demande d’une loi-cadre en matière de conciliation famille-travail-études. Cela permettrait aux familles de concilier leurs obligations sans s’appauvrir. La Coalition souhaite, qu’après les consultations, un projet de loi bonifié soit adopté avant la fin de la session parlementaire.

Parmi les onze recommandations présentées, la Coalition a d’abord insisté pour réclamer dix jours de congé payés par année pour les travailleuses et travailleurs afin qu’ils puissent assumer leurs obligations parentales ou familiales. Et non deux jours tel que proposé dans le projet de loi. Actuellement ces congés ne sont pas rémunérés. «Cela estbparticulièrement problématique pour les personnes travaillant au salaire minimum. En pratique, s’absenter du travail devient trop onéreux puisqu’elles ne peuvent se priver d’une ou plusieurs journées de salaire. L’impact sur les salariées et salariés ainsi que sur leurs enfants est important dans un contexte où ils sont déjà défavorisés au plan socioéconomique.» a plaidé madame Annik Patriarca, co-porte-parole de la Coalition.

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LES LOIS QUI S’APPLIQUENT AU TRAVAIL

ÉDUCALOI.CA


Shutterstock / LightField Studios

Au travail, des droits et des obligations sont prévus par la loi, pour l’employeur comme pour l’employé. Mais d’une situation à l’autre, différentes lois peuvent s’appliquer.

Les normes du travail

Loi sur les normes du travail

Cette loi prévoit les conditions minimales que l’employeur doit respecter à l’égard de ses employés. Elle porte sur différents aspects, comme:
– les congés
– le salaire minimum
– le temps de travail
– la fin d’emploi
– le harcèlement psychologique
– le travail des enfants
Un employeur peut décider d’offrir des conditions encore plus avantageuses que le minimum prévu par la loi.

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Seul avec bébé: le congé parental au masculin

PASQUALE HARRISON-JULIENRAD.CA


Photo: Sarah Babineau

Le Québec a un programme de congé parental unique qui permet aux hommes de passer plusieurs mois avec leur nouveau-né. Et pourtant, seulement un père sur quatre s’en est prévalu en 2016.

La grande majorité des hommes (70%) prennent le congé de 5 semaines réservé aux pères, mais s’abstiennent de toucher aux 32 semaines de congé parental partageables avec leur conjointe.

Or, une étude menée en Suède révèle un lien direct entre le partage du congé parental et plus d’équité dans le couple.

Nous avons rencontré cinq pères qui ont pris en charge le nid familial pendant quelques mois pour connaître leurs motivations… et leurs impressions.

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DES GRENAILLES POUR LES PROCHES AIDANTS

STÉPHANIE GRAMMOND – LA PRESSE

Complètement nul! Ce sont les mots qui viennent à la bouche de l’humoriste Jonathan Collin quand on lui demande de décrire le soutien de l’État aux proches aidants.

Durant trois ans, il a été forcé d’arrêter de travailler pour accompagner sa femme, morte d’un cancer l’an dernier, tout en s’occupant de ses enfants qui n’avaient que 6 et 7 ans au moment du diagnostic fatal.

«Les programmes du gouvernement, c’est zéro et pis une barre», lance celui qui prépare maintenant un documentaire sur la détresse des aidants naturels de 25 à 45 ans.

Malgré la gravité de sa situation, Jonathan n’a eu aucun soutien gouvernemental. Il n’était pas admissible aux prestations de compassion de l’assurance-emploi (AE) puisqu’il était travailleur autonome. Il n’a pas profité des crédits d’impôt, car il n’avait plus de revenus.

Rien. Niet. Pour la solidarité sociale, il faudra repasser.

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CONCILIATION TRAVAIL-FAMILLE: des mesures offertes, mais peu utilisées

ANNE DROLETLE SOLEIL

Un parent sur deux va faire des pieds et des mains pour s’organiser seul avant d’utiliser les mesures de conciliation travail-famille offertes par son entreprise, selon un sondage diffusé lundi.

C’est le constat surprenant qu’a fait le Réseau pour un Québec Famille en prenant connaissance des résultats du coup de sonde qu’il a commandé et auquel ont répondu 3006 parents en janvier. Pourtant, 82% d’entre eux disent avoir accès à des mesures de conciliation travail-famille, mais ils n’y ont recours en majorité (64%) que quelques fois par année ou moins.

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GARDERIE SUBVENTIONNÉE GRATUITE POUR LES ENFANTS D’ASSISTÉS SOCIAUX

AGENCE QMITVA NOUVELLES

Les enfants québécois issus de milieux défavorisés, notamment ceux dont les parents sont prestataires de l’aide sociale, pourront dès le mois d’août fréquenter un service de garde éducatif gratuitement.

La mesure qui devait entrer en vigueur en janvier 2020 a donc été devancée, a annoncé le ministre de la Famille, Luc Fortin, lundi.

Elle coûtera 20 millions$ annuellement
Le programme sera valide dans les centres de la petite enfance (CPE), dans les garderies subventionnées et dans les milieux familiaux reconnus dont les places sont subventionnées.

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AVOIR SON VOYAGE

JEAN-FRANÇOIS NADEAULE DEVOIR

L’ancien premier ministre Lucien Bouchard s’abusait-il en affirmant que les Québécois ne travaillent pas assez ? Chose certaine, les Québécois ne sont pas ceux qui bénéficient du plus de vacances. À ce chapitre, on pourrait même croire qu’ils sont les esclaves d’un système qui fait peu de cas du repos nécessaire à chacun, au point de les considérer comme de simples pions corvéables et interchangeables.

Le projet de loi flanqué du numéro 176 que vient de déposer le gouvernement québécois laisse les salariés espérer qu’ils pourront désormais profiter d’une troisième semaine de repos payée, à condition de travailler depuis au moins trois années pour la même entreprise. Le projet doit désormais cheminer à l’Assemblée nationale, suivre les pas de la valse des consultations, des amendements et des remaniements. Pourra-t-il être adopté avant la fin de la session en juin ? Il mourra sinon au feuilleton, sur la plage abandonnée des promesses d’un plus bel été.

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PROCHES AIDANTS: LES PAS TRÈS MESURÉS DU GOUVERNEMENT

DÉSAUTELS LE DIMANCHERADIO-CANADA PREMIÈRE

La reconnaissance du statut de proche aidant est un début, selon Mélanie Perroux, coordinatrice générale du Regroupement des aidants naturels du Québec (RANQ). Toutefois, de nombreux problèmes demeurent, comme l’appauvrissement des proches aidants qui n’ont d’autre choix que de s’absenter du travail pour venir en aide à leur proche, et le manque de soins et de services sociaux pour répondre rapidement aux besoins des personnes nécessiteuses.

Pour écouter l’entrevue avec Mélanie Perroux…

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