La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

En savoir plus ›

Actualités

LE CONGÉ DE MATERNITÉ QUÉBÉCOIS A 40 ANS

Reportage d’Alexis Gascon LE 15-18 – ICI RADIO-CANADA PREMIÈRE


Photo : iStock / AleksandarNakic

Le 1er janvier 1979, le congé de maternité de 18 semaines entrait en vigueur. Pour la première fois, il garantissait la protection de l’emploi de la travailleuse durant son absence. Maintenant, le régime québécois d’assurance parentale est le plus avancé au Canada, mais les défis sont encore nombreux.

Avant 1979, le gouvernement fédéral permettait de réclamer 15 semaines d’assurance chômage. Or, cela nécessitait un savant calcul du nombre de semaines de grossesse pour y avoir droit, et certaines femmes en étaient exclues. En effet, celles qui travaillaient pour leur mari et les travailleuses agricoles ne pouvaient en bénéficier.

Et il était fréquent qu’une femme qui quitte son emploi avant de donner naissance à un enfant ne puisse plus retourner au travail par la suite. C’est ce qui est arrivé à Lise Rémillard, qui s’en était ouverte à l’émission Femme d’aujourd’hui en 1977.

Pour écouter le reportage…

AUTONOMIE ÉCONOMIQUE DES FEMMES: TRAVAILLER NE SUFFIT PAS!

FRÉDÉRIQUE THIBAULT ET CHLOÉ COUVYOBSERVATOIRE DES RÉALITÉS FAMILIALES DU QUÉBEC (INRS-UCS)

L’accès au travail rémunéré, pour les hommes comme pour les femmes, est perçu comme la clé de l’autonomie individuelle et un pas important vers l’égalité de genre. Toutefois, selon l’auteure de cette étude, certaines « barrières invisibles » demeurent entre le fait de toucher un revenu et celui d’en bénéficier… personnellement. Par exemple, lorsque les familles ont un enfant à charge, la répartition des dépenses affecte différemment les hommes et les femmes.

De même, les politiques de conciliation travail-famille, qui favorisent l’autonomie économique des femmes, ne suffisent pas non plus à assurer l’égalité économique au sein des couples. Un constat que la chercheure attribue au fait que ces politiques omettent de prendre en compte les réalités et les responsabilités économiques et sociales des femmes.

Pour lire l’article…

PORTRAIT DES QUÉBÉCOISES – Édition 2018

CONSEIL DU STATUT DE LA FEMME DU QUÉBEC

Le Conseil du statut de la femme a réuni les données les plus récentes dans neuf domaines de la vie économique et sociale pour apprécier les progrès accomplis et mesurer les inégalités qui subsistent entre les femmes et les hommes. La démographie, la situation familiale, l’éducation, le travail, le revenu, la politique et la gouvernance, l’emploi du temps, la santé et la violence sont tour à tour examinés.

Pour consulter le document intégral…

L’ARGENT DANS LE COUPLE : LA DÉLICATE QUESTION DE QUI PAIE QUOI?

CLAUDIE SIMARD RADIO-CANADA

Êtes-vous un conjoint du type « chacun pour soi », qui sépare l’addition au restaurant en utilisant une application? Ou êtes-vous plutôt du type « tout en commun » qui partage avec l’autre les mêmes cartes de crédit, les mêmes économies? Lorsqu’on sait que les couples se séparent plus qu’auparavant et que les unions conjugales sont désormais plus courtes, est-ce que cela a une incidence sur qui paie quoi dans le couple? Ils sont trois à avoir accepté de nous ouvrir leurs livres, que nous avons présentés à un planificateur financier.

Parler d’argent et de la façon dont il est géré dans le couple est tabou. C’est pour cette raison que les témoignages recueillis l’ont été de façon confidentielle.
Au fil des rencontres pour ce dossier, il est devenu clair que la gestion de l’argent heurte les valeurs et crée des frustrations. Voilà pourquoi il est essentiel d’en parler.

Pour lire la suite…

Réforme du droit de la famille: quel sera le réel objet du débat public?

RACHEL CHAGNON (UQAM) – HUFFINGTON POST

Comment l’égalité de statut entre les conjoints mariés et les conjoints de fait, lors de la rupture, pourrait contribuer à la lutte contre la pauvreté des mères et des enfants?

La question du besoin de réformer le droit de la famille au Québec a récemment fait la manchette. On s’impatiente de l’inertie du gouvernement québécois, et ce, malgré l’impulsion donnée à la question par le Rapport du Comité consultatif sur le droit de la famille de 2015.

Nous saluons l’important fonds de recherche juridique qu’offre ce Rapport [le Rapport Roy]. Il est futile de nier les profondes transformations vécues par la société québécoise depuis la dernière réforme de 1980, laquelle a été bonifiée en 1989 par l’introduction du patrimoine familial au bénéfice des couples mariés.

Pour lire la suite…

DROIT DE LA FAMILLE: EN ATTENDANT DE CHANGER DE SIÈCLE

PAUL JOURNETLA PRESSE+

Mine de rien, avec l’élection d’un gouvernement caquiste, la famille québécoise pourrait faire son entrée tardive dans le XXIe siècle.

Notre droit de la famille remonte aux années 80. À l’époque, la majorité des enfants naissaient de parents mariés à l’église. Aujourd’hui, ils naissent plus souvent hors mariage, et les modèles familiaux sont éclatés.

Or, notre Code civil ne s’est pas adapté. Il fait encore comme si le mariage était l’institution fondatrice du couple, celle qui détermine ses obligations parentales et financières.

Pour lire la suite…

Droit de la famille: la réforme doit tenir compte de la violence conjugale

CHANTAL ARSENEAULTLA TRIBUNE (OPINION)

Archives La Tribune

Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale salue la volonté de la ministre de la Justice, Sonia Lebel, de mener une réforme en profondeur du droit de la famille. Il veut rappeler à la ministre la nécessité de tenir compte de la présence de violence conjugale dans de nombreux couples, au moment d’entreprendre cette réforme.

Le Regroupement espère que la ministre, qui est aussi responsable de la Condition féminine, saura prendre en considération les inégalités persistantes entre les hommes et les femmes, au sein même des familles et sur le marché du travail. Inégalités qui amènent les mères à s’appauvrir à la fin d’une union. Nous espérons aussi que la ministre aura en tête que le libre choix et la capacité de contracter des ententes ne sont acquis au sein de tous les couples. En effet, au moment de penser des mesures de protection, il faut tenir compte du fait que les femmes victimes de violence conjugale peuvent subir des pressions pour renoncer à leurs droits ou pour accepter des ententes préjudiciables. Aussi, certaines personnes sont moins bien informées. Au printemps dernier, dans le cadre de la Commission citoyenne sur le droit de la famille, le Regroupement avait invité à la plus grande prudence face à la présomption de libre choix.

Pour lire la suite…

Réforme du droit familial en Alberta

SIMON-PIERRE POULINICI RADIO-CANADA ALBERTA


Photo: iStock

Le gouvernement Notley a déposé mercredi un projet de loi pour accorder aux conjoints de fait les mêmes droits que les conjoints mariés.

En Alberta, aucune loi ne prévoit encore comment diviser les biens des conjoints de fait lors d’une séparation. L’essence du nouveau texte législatif est donc d’effacer les différences dans le traitement juridique des couples mariés et non mariés, accordant aux conjoints de fait albertains des droits similaires à ceux de la Colombie-Britannique et du Québec.

De nombreux couples en union libre pensent avoir les mêmes droits juridiques que les personnes mariées, mais ce n’est pas le cas. À la fin de leur relation, le partage des biens est laborieux, long, coûteux et hautement imprévisible. Ce projet de loi changera cela. – Laurie Allen, avocate, Allen Hryniuk

Pour lire la suite…

MANIFESTE POUR LE DROIT DE LA FAMILLE : UNE BELLE OCCASION POUR LE NOUVEAU GOUVERNEMENT DE PASSER À L’HISTOIRE ! – 21 NOVEMBRE 2018

Communiqué

Pour diffusion immédiate

Manifeste pour le droit de la famille : Une belle occasion pour le nouveau gouvernement de passer à l’histoire !

Montréal, le 21 novembre 2018 – La Fédération  des associations  de familles monoparentales et recomposées du Québec profite de la sortie aujourd’hui d’un manifeste signé par huit ex-ministres en faveur d’une réforme du droit de la famille, pour réitérer sa demande auprès du nouveau gouvernement et particulièrement à la nouvelle ministre de la justice, de passer de la promesse électorale à la réalité et de lancer le plus tôt possible un vaste chantier sur le droit la famille.  «Le droit de la famille n’a pas été révisé depuis plus de 30 ans, alors que les réalités ont grandement changé ; le nouveau gouvernement doit donc agir », souligne Mme Sylvie Lévesque, directrice générale de la FAFMRQ.

Pour télécharger le communiqué…

UNE RESPONSABILITÉ ENVERS LES FEMMES

Égalité femmes / hommes |

17 octobre 2018

LE DROIT

La FAFMRQ est co-signataire de cette lettre adressée au Premier ministre, François Legault.

D’abord, permettez-nous de vous féliciter pour votre élection comme premier ministre du Québec. Le «Groupe des 13» réunit les principales organisations québécoises œuvrant pour les droits et l’égalité de toutes les femmes. Il sert de porte-voix pour l’ensemble des réalités diverses que nos groupes représentent: des maisons d’hébergement à l’employabilité, des tables de groupes de femmes aux centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel, des centres de femmes, des organismes de soutien aux familles monoparentales et recomposées, de la défense de droit à la prestation de services, du milieu de vie à l’éducation populaire, et j’en passe.

Pour lire la suite…

© FAFMRQ 2019