La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

L’ITINÉRANCE FÉMININE RESTE TAPIE DANS L’OMBRE

MARIE-LISE ROUSSEAULE DEVOIR


Photo: Jacques Nadeau Le Devoir

Les femmes brillent par leur absence dans les politiques et plans de lutte contre l’itinérance du Québec de même que dans les ressources d’aide mixtes, ce qui les stigmatise étant donné leur réalité distincte. C’est le principal constat que fait la recherche Rendre visible l’itinérance au féminin, menée pendant deux ans dans sept régions de la province, dont les résultats seront présentés jeudi et vendredi dans le cadre d’un colloque à Montréal.

«Nous avons pu constater à travers l’analyse des plans d’action, de la cartographie des services, des focus groupes tenus auprès d’intervenants et des entrevues réalisées auprès des femmes en situation d’itinérance à quel point persiste une lecture masculine de l’itinérance», peut-on lire dans le rapport de recherche, dont Le Devoir a obtenu copie.

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MODIFICATIONS AU RRQ: Les groupes de femmes satisfaits, mais proposent des améliorations

Montréal, le 29 novembre 2017

Madame Lorraine Richard
Présidente Commission de l’économie et du travail
Édifice Pamphile-Le May
1035, rue des Parlementaires, Bureau 3.15
Québec (Québec) G1A 1A3

Objet: Projet de loi 149 – Loi bonifiant le régime de rentes du Québec et modifiant diverses dispositions législatives en matière de retraite

Madame la Présidente,

Le Groupe des 13, (une table de concertation) réunissant 21 groupes de femmes et communautaires prend cette occasion pour féliciter M. Leitão, ministre des Finances, de sa décision d’adopter des améliorations au Régime de rentes du Québec (RRQ) en ligne avec celles adoptées en décembre 2016 pour le Régime de pensions du Canada (RPC). Ce faisant, le ministre a répondu à la recommandation principale de nos groupes telle qu’exprimée dans le mémoire « Trois nouvelles générations de femmes pauvres à la retraite » déposé à la Commission des finances publiques en janvier dernier et signé par 21 groupes de femmes et communautaires.

Toutefois, nous osons espérer qu’il sera possible d’envisager d’autres améliorations à ces deux régimes avant l’expiration d’un autre 50 ans.

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DEUX PROVINCES OFFRENT DES CONGÉS PAYÉS POUR LES VICTIMES DE VIOLENCE

LA RPESSE CANADIENNERADIO-CANADA.CA

Comme ils l’avaient fait l’an dernier, quelques dizaines d’hommes de différents milieux se sont réunis tout l’avant-midi, vendredi à Montréal, pour discuter de la violence envers les femmes et de ce qu’ils peuvent faire, individuellement et collectivement, pour la contrer.
Parmi eux, on retrouvait des policiers, des représentants de syndicats, de chômeurs, des rappeurs, des députés de l’Assemblée nationale, des avocats. Ils ont répondu à l’invitation de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes.

Cinq congés payés
Larry Rousseau, vice-président du Congrès du travail du Canada, a souligné l’initiative prise par l’Ontario et le Manitoba, qui ont adopté une loi qui prévoit cinq congés payés pour les cas de violence conjugale.

Ce sont les fédérations syndicales des provinces concernées, comme la FTQ au Québec, qui font pression pour que les gouvernements respectifs adoptent une loi en ce sens.

De tels congés permettent à une femme victime de violence de rencontrer un avocat, par exemple, de chercher un nouveau logement, a expliqué M. Rousseau.

« Ce n’est pas seulement pour les syndiqués, ça; c’est une loi qui s’applique à toutes les travailleuses et à tous les travailleurs. C’est de ça qu’on a besoin. Ça ne règle pas les problèmes, mais ça donne plus d’outils aux femmes pour pouvoir se sortir de leur situation. Et on responsabilise les employeurs pour qu’ils soient au courant de la situation et qu’ils soient obligés d’intervenir de la bonne façon », a expliqué M. Rousseau, au cours d’une entrevue après la rencontre.

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DES MODIFICATIONS ATTENDUES AVANT NOËL| Hélène Roulot-Ganzmann

HÉLÈNE ROULOT-GANZMANNLE DEVOIR


Photo: iStock

S’exprimant à titre de président du Rendez-vous national de la main-d’oeuvre organisé à Québec en février dernier, le premier ministre Philippe Couillard a affirmé que son gouvernement proposerait rapidement des mesures visant à améliorer la qualité de vie au travail. Neuf mois plus tard, rien n’est encore sur la table, mais des modifications à la Loi sur les normes du travail seront annoncées d’ici la fin de la session parlementaire, le mois prochain.

Parmi les mesures attendues par les syndicats, on trouve celles que la plupart d’entre eux revendiquent au moyen de la campagne du 5-10-15: le fait de connaître son horaire cinq jours à l’avance, de bénéficier de dix jours de congé payés pour maladie ou besoins familiaux et bien sûr le salaire minimum à 15$.

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LES ENTREPRISES DEVRONT SE DOTER D’UNE POLITIQUE SUR LE HARCÈLEMENT SEXUEL

DENIS LESSARDLA PRESSE


PHOTO JACQUES BOISSINOT, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

(Québec) Quelque 260 000 entreprises québécoises seront tenues de se doter d’une politique pour contrer le harcèlement sexuel au travail. Les employés qui sont victimes d’inconduites sexuelles à leur emploi auront sous la main une définition de ce qui constitue une inconduite et une procédure claire décrivant explicitement le cheminement pour porter plainte.

Ces dispositions feront partie de la réforme de la Loi sur les normes du travail qui sera déposée avant les Fêtes par la ministre du Travail, Dominique Vien. Selon les sources de La Presse, la mesure veut répondre à une revendication de longue date des groupes féministes, qui voulaient que le harcèlement sexuel soit traité de façon distincte du harcèlement psychologique, déjà inscrit dans la loi depuis 15 ans.

Actuellement, la loi ne mentionne pas de façon explicite le harcèlement sexuel. Celui-ci est «inclus dans la définition législative du harcèlement psychologique».

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LES PROCHES AIDANTS À BOUT DE SOUFFLE

NORMAND PROVENCHERLE SOLEIL

Photo: 123RF

Le manque de ressources et l’isolement imposent un stress devenu insoutenable pour les proches aidants, à telle enseigne que 52 % d’entre eux sont favorables au recours à l’aide médicale à mourir sans le consentement préalable de la personne devenue inapte. Le tiers se dit tiraillé ou ambivalent à l’égard de cette délicate question.

À bout de souffle, démunies financièrement, souvent en détresse psychologique, c’est un «portrait saisissant» que brosse l’Association des proches aidants de la Capitale-Nationale (APACN) de toutes les personnes, majoritairement des femmes, appelées à prendre soin d’un conjoint ou d’un parent vieillissant, malade et en perte d’autonomie.

Un sondage mené auprès de 980 proches aidants de la province démontre qu’il y a urgence d’agir face au vieillissement accéléré de la population, estime l’association fondée par Suzanne Girard. En 2050, 27 % des Québécois auront 65 ans et plus, selon l’Institut de la statistique du Québec. À elle seule, la région de la capitale compte 16 % plus d’aînés que la moyenne provinciale, estime l’APACN.

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Grève des CPE: près de 11 000 éducateurs manifestent

RADIO-CANADA

Photo: Radio-Canada/Kim Grenier

Dans le cadre d’une grève de 24 h, les éducateurs de 400 centres de la petite enfance au Québec manifestent aujourd’hui dans l’espoir de débloquer les négociations entourant leur convention collective échue depuis deux ans et demi.

Ce sont plus de 21 000 enfants québécois qui sont touchés par cette journée de grève. En tout, 578 établissements sont en grève dans 400 CPE au Québec.

Des rassemblements, des marches et des manifestations sont présentement en cours dans plusieurs villes de la province, notamment à Québec, Joliette, Rimouski, Cap-aux-Meules, Bonaventure, Rouyn-Noranda, La Prairie, Gatineau, Trois-Rivières, Sept-Îles et Saint-Félicien, précise la CSN.

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LES FEMMES ET LES FAMILLES RECOMPOSÉES DANS L’ANGLE MORT DE LA FISCALITÉ? Bulletin, Vol. 42, No. 2 – OCTOBRE 2017

BULLETIN DE LIAISON D’OCTOBRE 2017 – VOLUME 42, NO. 2

À LIRE DANS CE NUMÉRO…

UNE ACTION PROFONDÉMENT ANCRÉE DANS LA RÉALITÉ DES FAMILLES
Par Michelle Pelletier, Présidente

LES FAMILLES RECOMPOSÉES, COMME LES AUTRES SUR LE PLAN ÉCONOMIQUE?
par Ysendre Cozic-Fournier

LA FISCALITÉ EST-ELLE NEUTRE PAR RAPPORT AU SEXE?
par Carole Vincent, Suzie St-Cerny et Luc Godbout

LE DROIT D’ASSOCIATION: UN DROIT COLLECTIF À DÉFENDRE
par Mercédez Roberge

À LA RECHERCHE DU POINT DE VUE DES FAMILLES
par Vicky Lafantaisie, Tristan Milot et Carl Lacharité

UN ACHARNEMENT GÉNÉRATEUR DE CATASTROPHES
par Lorraine Desjardins

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LE CONSENTEMENT SEXUEL

EDUCALOI.QC.CA

Des personnes qui ont des activités sexuelles ensemble doivent toujours s’assurer que leur partenaire consent à ces activités.

Dans cet article, Éducaloi vous informe des caractéristiques du consentement à une activité sexuelle.

Caractéristiques du consentement

Le consentement sexuel est l’accord qu’une personne donne à son partenaire au moment de participer à une activité sexuelle.

Ce consentement doit d’abord être donné de façon volontaire, c’est-à-dire qu’il doit s’agir d’un choix libre et éclairé. Si le choix n’est pas libre et éclairé, le consentement n’est pas valide.

Si une personne refuse de participer à une activité sexuelle avec une autre personne et qu’elle est forcée de le faire, il n’y a alors aucun consentement de sa part.

Ensuite, le consentement doit être clair et doit être donné personnellement par la personne qui participe à l’activité sexuelle. Le consentement qui découle des paroles ou du comportement d’une autre personne n’est donc pas valide.

Pour aller sur le site d’Éducaloi…

LA MÊME CHANCE POUR TOUS

LOUIS SENÉCAL (AQCPE)LA PRESSE+

Monsieur le ministre, vous héritez d’un très large consensus en faveur d’un rehaussement de la qualité de l’ensemble du réseau des services éducatifs qui accueillent chaque jour les enfants de 0 à 5 ans.

Depuis hier, votre gouvernement entend les intervenants sur un important projet de loi visant justement à améliorer la qualité des services de garde éducatifs, le projet de loi 143. Nous en saluons le principe, mais nous croyons que vous devez garantir que les modalités de son application permettront véritablement de reconnaître l’importance d’une éducation de qualité pour le développement du plein potentiel de nos plus jeunes citoyens.

En mai dernier, à l’occasion du Sommet sur l’éducation à la petite enfance organisé à Montréal par l’Association québécoise des CPE, nous avons tous signé la Déclaration pour la reconnaissance du droit de tous les enfants à des services éducatifs de qualité dès la naissance. Ce consensus faisait écho aux conclusions menées par la Commission sur l’éducation à la petite enfance qui a sillonné le Québec à l’automne 2016.

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