La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

RÉFORME DU DROIT FAMILIAL: MISER SUR L’ÉGALITÉ ET SUR LES SOLIDARITÉS!

Mémoire présenté à la ministre de la Justice du Québec

Dans le cadre des consultations publiques sur la réforme du droit de la famille

La FAFMRQ salue l’intention de la ministre de la Justice de tenir une consultation en vue d’une éventuelle réforme du droit de la famille. Toutefois, nous aurions préféré que cette consultation aborde plus largement les différents enjeux auxquels font face les familles québécoises d’aujourd’hui, plutôt que de porter uniquement sur le Rapport publié en 2015 par le Comité consultatif sur le droit de la famille.

Par ailleurs, bien que le présent exercice prétende vouloir s’adresser à l’ensemble de la population, ilfaut un niveau de compétence qui dépasse largement les capacités de la grande majorité pour être en mesure de bien saisir tous les enjeux. En effet, on demande l’avis des gens sur 18 propositions issues du rapport du Comité, mais pour être en mesure de se prononcer de façon véritablement éclairée, il faut un niveau de préparation qui dépasse très largement les brèves explications fournies dans le document de consultation. De plus, les délais de consultation sont extrêmement courts, ce qui limite la possibilité pour un grand nombre de citoyenNEs et d’organisations de participer.

Rappelons que la position de la FAFMRQ est d’étendre les protections actuelles du mariage aux couples avec enfants, qu’ils soient mariés ou non, incluant l’obligation alimentaire entre conjoints, le partage du patrimoine familial et la protection de la résidence familiale. Cette solution nous apparait beaucoup plus adéquate que celle proposée par le comité en créant une « prestation compensatoire parentale ».

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LE SALAIRE APRÈS L’ACCOUCHEMENT: LES FEMMES PERDANTES DURANT 5 ANS, SELON UN RAPPORT

RADIO-CANADA


Photo: iStock

Avoir des enfants représente un coût important pour la carrière d’une femme, d’après un rapport de la Banque Royale du Canada (RBC). Les résultats indiquent que les femmes sont moins bien payées durant une période équivalente à cinq ans après l’accouchement.

Bien que la plupart des femmes prennent un congé parental et peuvent cesser de travailler pendant 18 mois, les données du recensement de 2016 indiquent que les femmes continuent de subir une baisse du revenu même après leur retour au travail.

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Québec lance une consultation pour réformer le droit de la famille

PATRICE BERGERON (LA PRESSES CANADIENNE) – LA PRESSE

Dans le cadre d’une réforme du droit de la famille, le gouvernement Legault déposera un projet de loi sur la parentalité et un autre sur la filiation, mais ne s’engage pas à les faire adopter d’ici à la fin du mandat.

La ministre de la Justice, Sonia LeBel, a dit vendredi ne pas vouloir s’attacher à un échéancier, mais elle assure vouloir mener à terme cette réforme qui apportera des «bouleversements».

Des groupes ont déjà exprimé leur déception et auraient préféré une démarche plus rapide.

Au cours d’une conférence de presse au palais de justice de Trois-Rivières, Mme LeBel a annoncé une série de consultations régionales sur le droit de la famille à compter du 29 avril, jusqu’en juin.

Réformé pour la dernière fois en 1985, «le droit de la famille n’est plus adapté à l’univers familial québécois», a-t-elle déclaré.

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Consultation publique sur la réforme du droit de la famille: une réforme attendue!

Montréal, le 15 mars 2019 – En réaction à l’annonce réalisée plus tôt aujourd’hui par la ministre de la Justice du Québec, Me Sonia Lebel, la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec tient à saluer l’initiative du gouvernement et son engagement à sonder l’opinion publique en vue de moderniser le droit de la famille. En effet, la FAFMRQ, comme plusieurs organismes, réclament depuis plusieurs années qu’un débat public ait lieu en vue d’un dépôt d’un projet de loi. « Bien que nous partagions plusieurs des orientations et recommandations proposées par le Comité consultatif sur le droit de la famille, nous aurions souhaité que la consultation aille plus loin », souligne Mme Lévesque, directrice générale de la FAFMRQ.

De l’avis de la Fédération, le rapport du comité consultatif ne va pas assez loin et risque de fragiliser encore plus la situation et le niveau de vie des femmes et des enfants. « En effet, la création d’une prestation compensatoire parentale pour compenser les pertes économiques subies par l’un des parents à la suite à la naissance d’un enfant, viendra compliquer les choses pour les mères qui devront faire la démonstration qu’elles ont bel et bien été désavantagées pour y avoir droit », ajoute Mme Lévesque directrice générale.

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Journée des femmes: Isabelle Charest espère faire bouger les choses

LIA LÉVESQUE (LA PRESSE CANADIENNE) – LA PRESSE

PHOTO JACQUES BOISSINOT, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

En réponse au Collectif 8 mars, qui demande notamment un réinvestissement « massif » dans les services publics, la ministre responsable de la Condition féminine, Isabelle Charest, indique que le gouvernement Legault réinvestira bel et bien en santé et en éducation comme il s’y est engagé.

Elle n’a toutefois pu être plus précise, puisque le budget de son collègue Éric Girard ne sera présenté que dans une douzaine de jours.

Dans sa liste de revendications pour la Journée internationale des droits des femmes, le Collectif 8 mars a notamment demandé un réinvestissement « massif » dans les services publics. Il fait valoir d’abord que les femmes représentent la majorité des travailleurs du secteur public, surtout en santé et en éducation, et qu’elles ont donc été plus durement touchées par les restrictions budgétaires des dernières années.

«Il y a des réinvestissements qui seront faits. Mais, de façon spécifique, comment ça va cibler les revendications du Collectif ? On le verra. Mais ce qui est sûr, c’est que la priorité en santé et en éducation, elle est là pour le gouvernement», a répondu Mme Charest.

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Plafond de verre, plafond de mère

BRIGITTE BRETONLE SOLEIL


PHOTO: ARCHIVES LA PRESSE

CHRONIQUE / «Plafond de verre». Les femmes qui ont voulu accéder à des postes supérieurs dans leur carrière ou en politique, savent c’est quoi et les efforts qu’il faut pour le briser. Mais le «plafond de mère», ça vous dit quelque chose?

J’ai été attirée par un titre dans la récente édition des Cahiers de recherche sociologique. «Au croisement du genre et de la parentalité : le plafond de mère chez les femmes qualifiées». L’article est signé par Émilie Genin, professeure à l’École des relations industrielles, de l’Université de Montréal.

L’expression «plafond de mère», rappelle-t-elle, est celle utilisée par Marlène Schiappa et Cédric Bruguière, dans «Plafond de mère — comment la maternité freine la carrière des femmes», dans un livre publié en 2015.

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Journée internationale des femmes: le Collectif 8 mars rencontre Isabelle Charest

LIA LÉVESQUE (Presse canadienne) – LA PRESSE


PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le Collectif 8 mars revient à la charge avec ses revendications, cette fois auprès du gouvernement Legault, parce qu’il estime que les gouvernements n’ont pas encore compris les répercussions de plusieurs mesures, ou de l’absence de mesures, sur les femmes.

Le Collectif 8 mars doit d’ailleurs rencontrer la ministre responsable de la Condition féminine, Isabelle Charest, vendredi après-midi.

Au cours d’une entrevue avec La Presse canadienne, jeudi, la porte-parole du Collectif 8 mars, Gabrielle Bouchard, a exposé les revendications qui seront présentées à la ministre, notamment une loi-cadre sur la conciliation travail-famille, un réinvestissement dans les services publics et l’augmentation du salaire minimum à 15$.

Elle demande aussi que l’on cesse de comptabiliser le montant des pensions alimentaires pour enfant dans le calcul des prestations d’aide sociale, des prêts et bourses, de l’aide juridique et de l’aide au logement.

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Le FRAPRU s’indigne face à la situation des femmes locataires au Québec

VANESSA HÉBERTJOURNAL MÉTRO


Manon Monastesse, directrice de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, et Céline Magontier, responsable des dossiers Femmes au Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU).

À l’aube de la Journée internationale des droits des femmes, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) lance son cinquième dossier noir «Femmes, logements et pauvreté», dénonçant les problèmes de logements touchant les femmes locataires.

«La situation des femmes n’est pas belle à voir, s’est désolée dimanche matin la responsable des dossiers Femmes au FRAPRU, Céline Magontier. Elles sont dans un état de grande pauvreté, trop nombreuses à payer des parts démesurées de leur revenu pour se loger, vivant de la discrimination, vivant dans des logements de taille insuffisante.»

Se basant sur les données du recensement de 2016, le FRAPRU fait état des injustices vécues par les femmes quand vient le temps de trouver un logement.

Selon les chiffres, les femmes ont un revenu annuel de 6078$ de moins qu’un ménage sous la responsabilité d’un homme. D’ailleurs, ces dernières sont responsables de plus de la moitié des ménages locataires.

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Logement et pauvreté des femmes: les inégalités persistent!

FRONT D’ACTION POPULAIRE EN RÉAMÉNAGEMENT URBAIN

Sur la photo: Lucie Uwineza, intervenante à la Maison du réconfort; Manon Monastesse de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes; Céline Magontier du FRAPRU et Louise Riendeau du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

Montréal, le 3 mars 2019 — À cinq jours de la Journée internationale des droits des femmes, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale (RMFVVC) et la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes (FMHF) unissent leurs voix pour dénoncer les problèmes de logement qui affligent les femmes locataires. Même si leur situation continue de s’améliorer, ce que démontre le 5ème dossier noir Femmes, logement et pauvreté publié par le FRAPRU, les inégalités restent tenaces.

À partir de chiffres souvent inédits du recensement mené en 2016 par Statistique Canada, le FRAPRU révèle que les femmes, alors qu’elles sont responsables de plus de la moitié des ménages locataires, ont un revenu annuel de 6078 $ de moins que celui des ménages sous la responsabilité d’un homme. Un écart qui atteint 8 443 $ au Saguenay-Lac-Saint-Jean, 8 628 $ en Abitibi-Témiscamingue et jusqu’à 11 338$ dans le cas de la région administrative de la Côte-Nord. Les femmes sont donc plus à risque de vivre des dénis du droit au logement. Par exemple, elles sont plus nombreuses (248 485) que les hommes (208 855) à devoir débourser plus de 30% de leur revenu pour le loyer. «C’est important de noter que le revenu médian de ces ménages est d’à peine 19 624 $ par an et qu’il descend à seulement 13 375 $ pour ceux qui engloutissent plus de la moitié de leur revenu pour se loger. On parle de 100 145 femmes là, c’est énorme!», s’insurge Céline Magontier, responsable des dossiers Femmes, au FRAPRU.

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Équité salariale à rabais

BRIGITTE BRETONLE SOLEIL

La Presse canadienne: Jacques Boissinot

CHRONIQUE / Mesdames, «y’en aura pas de facile». Même si tout le monde se dit, en principe, en faveur de l’égalité entre les sexes et contre la discrimination systémique qui fait que des emplois de «filles» sont encore moins bien payés que des emplois de «gars», et même si le Québec s’est doté d’une loi sur l’équité salariale il y a plus de 20 ans, rien n’est acquis.

Ça ressemble plutôt à un éternel recommencement.

Les réactions que suscite le projet de loi 10 présenté par le ministre du Travail, Jean Boulet, l’illustrent bien.

Le projet a beau avoir comme titre «Loi modifiant la Loi sur l’équité salariale afin principalement d’améliorer l’évaluation du maintien de l’équité salariale», plusieurs y voient au contraire le maintien d’injustices et d’inégalités.

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