La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

UNE RESPONSABILITÉ ENVERS LES FEMMES

Égalité femmes / hommes |

17 octobre 2018

LE DROIT

La FAFMRQ est co-signataire de cette lettre adressée au Premier ministre, François Legault.

D’abord, permettez-nous de vous féliciter pour votre élection comme premier ministre du Québec. Le «Groupe des 13» réunit les principales organisations québécoises œuvrant pour les droits et l’égalité de toutes les femmes. Il sert de porte-voix pour l’ensemble des réalités diverses que nos groupes représentent: des maisons d’hébergement à l’employabilité, des tables de groupes de femmes aux centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel, des centres de femmes, des organismes de soutien aux familles monoparentales et recomposées, de la défense de droit à la prestation de services, du milieu de vie à l’éducation populaire, et j’en passe.

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LES PARTIS POLITIQUES DOIVENT S’ENGAGER EN FAVEUR D’UNE RÉFORME DU DROIT DE LA FAMILLE!

COMMUNIQUÉ

Montréal, le 11 septembre 2018 – À l’occasion du dévoilement du rapport de la Commission citoyenne sur le droit de la famille, la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec somme les partis politiques de s’engager formellement à entreprendre une réforme du droit de la famille! En mai dernier, la Fédération avait participé aux audiences de la Commission citoyenne et déposé un mémoire qui présentait ses positions sur le sujet. La FAFMRQ milite depuis plusieurs années pour un meilleur encadrement juridique des conjoints de fait de façon à ce que les enfants qui naissent hors mariage (qui représentent plus de 63% des enfants nés au Québec) soient mieux protégés au moment de la rupture de leurs parents. On se rappellera également que la Fédération avait obtenu le statut d’intervenante à toutes les étapes de l’affaire Éric c. Lola, une cause qui s’est rendue jusqu’en Cour suprême.

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Pour consulter le rapport de la Commission citoyenne sur le droit de la famille…

Droit de la famille: le gouvernement Couillard a manqué de courage, dénonce un expert

ANNE MARIE LECOMTERADIO-CANADA


Photo : getty images/istockphoto/Liderina

En matière de droit de la famille, le bilan du gouvernement de Philippe Couillard «est un désastre», selon Alain Roy. Le coprésident de la Commission citoyenne sur le droit de la famille estime que les libéraux n’ont pas eu «le courage» de réformer en profondeur un système législatif vieux de presque 40 ans, «incohérent et anachronique».

Cette commission citoyenne, créée et soutenue par la Chambre des notaires du Québec, a prêté l’oreille aux propos de 150 personnes et organismes au printemps dernier, à l’occasion d’audiences tenues pendant huit jours dans six villes de la province. Les membres de la commission voulaient «prendre la mesure du fossé qui sépare les couples et parents des règles qui forment le droit substantiel de la famille».

Dans le rapport qu’ils ont déposé mardi, les commissaires affirment que cet exercice leur a permis aussi de préciser «des limites ou des carences institutionnelles qui affectent le système de justice en matière familiale».

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L’argent, le grand tabou de la vie de couple

ICI.RADIO-CANADA

Un récent sondage Ipsos Reid/Banque Manuvie vient le confirmer: en amour, l’argent est toujours un sujet tabou. À preuve, indique le coup de sonde, 30 % des répondants admettent que leurs dettes causent des problèmes dans leur relation. Un état de fait qui ne surprend guère une experte.
En entrevue à RDI économie, Hélène Belleau, directrice du Centre d’urbanisation culture société de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) et coauteure du livre L’amour et l’argent: Guide de survie en 60 questions, a souligné que les conclusions du sondage «correspondaient tout à fait» aux enquêtes menées dans le cadre des recherches en vue de la rédaction de son livre.

Selon elle, les difficultés à aborder les questions monétaires au sein d’un couple – 12 % des répondants au sondage d’Ipsos Reid reconnaissent ne jamais parler de ce sujet – s’expliquent entre autres par le fait que «l’argent suit une logique qui fonctionne très différemment de [celle de] l’amour».

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Le projet de loi sur les normes du travail ne va pas assez loin pour les familles et les proches aidantes!

COMMUNIQUÉ

Montréal, le 28 mai 2018 – La Coalition pour la conciliation famille-travail-études participait aujourd’hui à la Commission de l’économie et du travail pour commenter le projet de loi no 176 modifiant la Loi sur les normes du travail. Elle a souligné les avancées proposées par le gouvernement tout en réitérant sa demande d’une loi-cadre en matière de conciliation famille-travail-études. Cela permettrait aux familles de concilier leurs obligations sans s’appauvrir. La Coalition souhaite, qu’après les consultations, un projet de loi bonifié soit adopté avant la fin de la session parlementaire.

Parmi les onze recommandations présentées, la Coalition a d’abord insisté pour réclamer dix jours de congé payés par année pour les travailleuses et travailleurs afin qu’ils puissent assumer leurs obligations parentales ou familiales. Et non deux jours tel que proposé dans le projet de loi. Actuellement ces congés ne sont pas rémunérés. «Cela estbparticulièrement problématique pour les personnes travaillant au salaire minimum. En pratique, s’absenter du travail devient trop onéreux puisqu’elles ne peuvent se priver d’une ou plusieurs journées de salaire. L’impact sur les salariées et salariés ainsi que sur leurs enfants est important dans un contexte où ils sont déjà défavorisés au plan socioéconomique.» a plaidé madame Annik Patriarca, co-porte-parole de la Coalition.

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Les femmes locataires victimes de violence sont mal protégées par la loi

LISA-MARIE GERVAISLE DEVOIR

Photo: Getty Images

Les femmes locataires victimes de violence qui souhaitent résilier un bail ne sont pas bien protégées par la loi. C’est ce qu’ont constaté deux professeures de droit de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) qui ont étudié l’impact de l’article 1974.1, introduit au Code civil en 2006.

Cet article de la loi visait pourtant à permettre à une femme locataire agressée ou violentée par son conjoint ou ex-conjoint de rompre son bail si elle décidait de quitter son logement.

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La disparité entre les revenus des hommes et des femmes demeure stable

LA PRESSE CANADIENNELE DEVOIR


Photo: Getty Images

Ottawa — La disparité de revenu entre les femmes et les hommes a diminué de moitié de 1976 à 2015, selon Statistique Canada, mais cet écart s’est surtout réduit au cours des 20 premières années, pour se stabiliser par la suite depuis 20 ans.

En dollars constants de 2015, la différence entre le revenu personnel moyen des femmes et celui des hommes est passée de 32 300 $ en 1976 à 16 100 $ en 2015, révèle Statistique Canada dans une nouvelle étude sur «le bien-être économique des femmes au Canada».

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LE DROIT FAMILIAL: UN ENJEU D’ÉGALITÉ!

Mémoire présenté
à la Commission citoyenne sur le droit de la famille
par la
Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec

Selon nous, il faut repenser l’ensemble du droit relatif aux unions d’interdépendance. Le législateur interviendra-t-il pour codifier les droits des enfants de conjoints de fait, les droits alimentaires et patrimoniaux des conjoints de fait au Québec?

Il ne s’agit pas de dire que, hors mariage, point de salut. Mais nous devons reconnaître que le législateur n’a jamais pris le temps débattre de cette question de l’équilibre entre les protections matrimoniales et les nouvelles réalités familiales de notre société. Il ne peut plus se baser sur les réalités des années 1980 où le taux d’union libre était de 7% et prétendre que ce débat était clos au nom du libre choix.

Il est clair que les mesures de protection du conjoint, soit l’obligation alimentaire et la protection de la résidence familiale, ont un impact direct et lourd sur les enfants,
particulièrement (mais pas uniquement) lorsque le conjoint protégé assume le droit de garde. Dans ce cas, l’enfant pourra éventuellement continuer à vivre dans sa maison plutôt que d’en être expulsé et il pourra, le cas échéant, jouir d’un meilleur niveau de vie grâce au soutien alimentaire dont bénéficie le conjoint, plutôt que de vivre avec un parent qui ne peut subvenir à ses propres besoins les plus fondamentaux.

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La famille change, mais pas le droit

BRIGITTE BRETONLE SOLEIL


PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL

ÉDITORIAL / Mesures pour mieux concilier travail et famille, plus d’argent, plus de services de garde, plus de congés. Les familles seront encore courtisées lors de la prochaine campagne électorale. Tant mieux. Mais il faudrait également leur proposer une réforme du droit de la famille. En cette matière aussi, le Québec doit se brancher sur la réalité des familles de 2018.

Les formations politiques ne peuvent pas passer à côté des enjeux légaux qui concernent les couples, les parents et les enfants.

L’ajout de places en garderie ou de congés familiaux, la distribution de chèques à la rentrée sont certes plus simples et plus faciles «à vendre» aux familles et aux électeurs que d’annoncer qu’on est prêt à revoir le statut des conjoints de fait ou le partage du patrimoine familial, à reconnaître un troisième parent ou un contrat avec une mère porteuse.

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2 au 29 SEPTEMBRE 2018 – MARCHE DU FRAPRU: DE VILLES EN VILLAGES POUR LE DROIT AU LOGEMENT

Du 2 au 29 septembre 2018, le FRAPRU entreprend une marche d’Ottawa à Québec pour défendre le droit au logement. Plus de 500 km seront parcourus. La FAFMRQ a déjà appuyé formellement cette action et y participera, notamment lors du passage de la MARCHE à Longueuil.

Actuellement, 305 590 ménages du Québec ont des besoins impérieux de logement. C’est-à-dire qu’ils vivent dans un logement trop cher pour leurs moyens, trop petit pour leur famille, et-ou en mauvais état. Ils sont contraints de vivre dans un endroit où ils ne se sentent pas en sécurité ou qui est mal adapté à leurs capacités physiques.

Pour répondre aux besoins les plus urgents et cela de manière durable, ça prend du logement social et vite! Le FRAPRU estime qu’il faut 50 000 nouveaux logements sociaux en 5 ans.

Pour voir la page Facebook de l’événement…

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