La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

En savoir plus ›

Actualités

L’IMPÔT NE SERAIT PAS SI NEUTRE PAR RAPPORT AU SEXE, selon une étude

LIA LÉVESQUE (La Presse Canadienne) – LA PRESSE

PHOTO HUGO-SEBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE

L’impôt ne serait pas si neutre qu’on pourrait le croire par rapport aux sexes; il cacherait des réalités campées dans les rôles traditionnels des hommes et des femmes.

Certaines mesures fiscales sont plus favorables aux hommes, alors que d’autres sont plus avantageuses pour les femmes.

Ces constatations ressortent d’une étude réalisée par la Chaire de recherche en fiscalité et en finances publiques de l’Université de Sherbrooke, par le professeur Luc Godbout et les professionnelles de recherche Carole Vincent et Suzie St-Cerny.

L’étude, intitulée «Utilisation des mesures fiscales au Québec: une analyse différenciée selon le sexe», s’est penchée sur 25 mesures fiscales, afin de savoir à qui elles profitent le plus et de quelle façon.

Théoriquement, l’impôt est neutre, en ce sens qu’il s’applique pareillement aux hommes et aux femmes, en fonction de leurs revenus. Sauf que la réalité est plus complexe.

Pour lire la suite…

Garderies subventionnées: 130 M$ puisés dans les poches des familles

OLIVIER LEMIEUXICI.RADIO-CANADA.CA

Photo : Istock

EXCLUSIF – La modulation des tarifs dans les garderies subventionnées coûte de plus en plus cher aux parents québécois. Le gouvernement du Québec, qui avait prévu récupérer des sommes avec la modulation des tarifs de garderie, aura finalement puisé 130 millions dans les poches des familles en 2016, selon un document obtenu par Radio-Canada.

Le gouvernement Couillard donne d’une main et reprend de l’autre. Lundi, le ministre de la Famille, Sébastien Proulx, confirmait un investissement de 40 millions de dollars pour améliorer les services de garde à l’enfance. La moitié de ce montant était de l’argent frais, l’autre moitié avait déjà été promise lors du dépôt du budget 2017-2018.

Or, selon les plus récents chiffres compilés par Revenu Québec, les parents québécois ont redonné beaucoup au gouvernement l’an dernier en raison de la modulation des tarifs de garde selon les revenus.

Au total, 126 000 familles ont dû débourser 129,9 millions de dollars en 2016, une somme qui s’ajoute à la contribution de base de 7,75$ par jour, par enfant, dans le réseau de services de garde subventionnés québécois.

Pour lire la suite…

Quand le Québec joindra-t-il le mouvement du 15$?

MÉLANIE GAUVIN, VIRGINIE LARIVIÈRE (co-porte-parole de la campagne 5-10-15*) – LE SOLEIL

Photo: LA PRESSE

C’est officiel: le gouvernement de l’Ontario va déposer un projet de loi pour améliorer le sort des travailleuses et des travailleurs de la province. Il fera notamment passer le salaire minimum de 11,40 $ actuellement à 14 $ en janvier 2018, puis à 15 $ en janvier 2019, soit trois mois après que l’Alberta aura atteint ce taux.

Pendant ce temps, au Québec, souvenons-nous que le gouvernement a tout fait dans les derniers mois pour rassurer les employeurs qu’une faible hausse de 0,50 $ du salaire minimum ne causerait pas de catastrophe économique. Et il a mis toute la gomme pour convaincre la population qu’il était allé aussi loin qu’il le pouvait en cette matière.

Le gouvernement ontarien nous démontre toutefois qu’avec de la volonté politique, il est possible d’aller beaucoup plus loin. Il s’apprête à faire voler en éclats tous les justificatifs utilisés de ce côté-ci de la frontière pour refuser la hausse du salaire minimum à 15 $ l’heure.

Pour lire la suite…

La réaction de mon patron à l’annonce de ma grossesse montre qu’il faut dénoncer la discrimination faite aux femmes enceintes

SUZANNE A. (future maman) LE HUFFINGTONPOST

Aujourd’hui je suis en colère. En colère, triste et dépitée. Nous sommes en 2017, on peut parler sans tabou de la discrimination envers les personnes homosexuelles, les handicapés, les femmes, les étrangers, les obèses, les moins beaux que les autres, les légumes pas bio, les jambons avec des nitrites….mais aujourd’hui j’ai dû faire face à de l’inattendu.

Février 2017, je commence un nouveau travail dans le milieu sanitaire et social, un poste à responsabilité, dans une nouvelle ville, une nouvelle entreprise. Deux semaines après, retard de règle, je me rends compte que je suis enceinte de mon premier enfant. Ma première réaction fût de me dire, « OUPS, déjà! Si vite après avoir commencé le boulot… Comment mon chef va-t-elle réagir? » Et puis s’en suit la joie avec mon mari de se dire que la vie n’attend pas et que nous n’avons jamais voulu fonder notre famille en fonction de notre travail.

Pour lire l’article…

PROGRAMME FÉDÉRAL DE GARDERIES: Québec obtiendra 88 millions par année pour offrir un soutien direct aux familles

HÉLÈNE BUZZETTILE DEVOIR

Photo: Sean Kilpatrick La Presse canadienne

Le gouvernement de Justin Trudeau respectera sa parole en matière de fédéralisme asymétrique, du moins en partie. Il permettra au Québec d’injecter l’argent lui étant imparti dans le cadre du nouveau programme fédéral de garderies dans les priorités qui seront les siennes, pourvu qu’elles prennent la forme d’une aide directe à la famille. Les répits destinés aux parents d’enfants handicapés, par exemple, pourraient s’en trouver gagnants.

Les libéraux fédéraux avaient promis dans leurs deux précédents budgets de consacrer 7,5 milliards de dollars sur 11 ans pour financer la création de places en garderie à travers le pays. L’entente-cadre conclue lundi avec les provinces et territoires viendra baliser les négociations à venir sur l’utilisation de cet argent. Le Québec, dont la part s’élèvera à 88 millions de dollars par année d’ici 2020, obtient le droit de consacrer l’argent à autre chose.

«Les conditions, il n’y en a pas, a lancé M. Duclos en point de presse. C’est une invitation que le gouvernement canadien lance au gouvernement du Québec de lui faire part de ses priorités de services directs aux familles. On le fait dans le plus grand respect et avec un souci de souplesse.»

Pour lire la suite…

DES MILLIARDS D’OTTAWA POUR LES GARDERIES

JOËL-DENIS BELLAVANCE – LA PRESSE+

OTTAWA — Le gouvernement Trudeau et l’ensemble des provinces, sauf le Québec, sont parvenus à un accord historique qui jettera les premières fondations d’un réseau national de garderies.

En vertu de cet accord, qui sera confirmé aujourd’hui à Ottawa par le ministre fédéral de la Famille, des Enfants et du Développement social, Jean-Yves Duclos, le gouvernement Trudeau injectera quelque 7,5 milliards au cours des 11 prochaines années dans « le développement de services éducatifs de garde abordables, de qualité, souples et inclusifs ».

M. Duclos confirmera cet accord multilatéral au terme d’une rencontre avec ses homologues provinciaux, selon des informations obtenues par La Presse. Le Québec, qui compte un réseau de garderies depuis 20 ans, sera représenté par un haut fonctionnaire et ne signera pas l’entente. Mais le gouvernement Trudeau, conscient que le réseau québécois est un modèle à suivre dans le reste du pays, compte verser au Québec la juste part qui lui revient des investissements fédéraux. Les montants transférés seront d’au moins 88 millions par année durant les trois prochaines années.

Pour lire la suite…

Argent et couple, l’un des derniers tabous

SOLVEIG MILLERICI.RADIO-CANADA.CA

Photo: Radio-Canada

Près de la moitié des couples ne parlent pas de finances. La gestion de l’argent est souvent un sujet qui rend mal à l’aise.

Les couples ne gèrent pas tous l’argent de la même manière, mais selon une étude de la sociologue Hélène Belleau, il existe deux grandes logiques : la mise en commun des revenus et le partage des dépenses. Chaque méthode a ses avantages et ses inconvénients.

Après cinq ans de vie commune, Fanny et Pierre-Samuel se sont mariés. Leur vie vient de changer: ils ont maintenant une maison et un bébé. Leur rapport à l’argent a aussi changé.

Dans le couple, parler d’argent est souvent tabou.

Pour lire la suite…

Congés de paternité: populaires, mais le retour au travail parfois ardu

STÉPHANIE MARIN (La Presse Canadienne Montréal) – LE SOLEIL

 PHOTO: 123RF/KATARZYNA BIAŁASIEWICZ

Les Québécois sont nombreux à prendre leur congé de paternité à la naissance du bébé. Mais certains le paient plus cher que d’autres lors du retour au travail, rapporte une chercheure qui a étudié la situation.

Stress, épuisement, crainte d’être mal vus des collègues, d’être tablettés et de perdre bonus et promotions, voilà le lot de ces papas qui ont voulu profiter des premiers moments de la vie de leur enfant.

En 2014, Valérie Harvey a rencontré 31 Québécois qui ont pris des congés de paternité, tous dans le milieu exigeant – et aux longues heures – de l’informatique et des jeux vidéo. Un milieu aussi presque exclusivement masculin, souligne la chercheure au Département de sociologie de l’Université Laval.

Pour lire la suite…

Les mères portent encore le fardeau de la conciliation travail-famille

MYLÈNE TREMBLAYCHÂTELAINE

Photo: Ghyslain&Marie David De Lossy/Cultura/Corbis

Finie, l’époque où l’homme et sa fiancée convolaient avant d’endosser les rôles de pourvoyeur et de ménagère. «On est loin de ce modèle, affirme Hélène Belleau, chercheuse sur le couple et la famille à l’Institut national de la recherche scientifique (INRS). Mais on n’a pas atteint l’égalité non plus.»

Au boulot!
Aujourd’hui, trois mères de jeunes enfants sur quatre a un emploi. Autonomes sur le plan financier, souvent copropriétaires, elles peuvent se permettre de quitter un ménage qui bat de l’aile et de subvenir aux besoins de leur famille.

Pour lire la suite…

Les femmes locataires montent au front

MÉLANIE NOËLLA TRIBUNE

SPECTRE MÉDIA, JESSICA GARNEAU

(Sherbrooke) Avant, Maureen Marchand était une mère monoparentale sur l’aide sociale qui parlait avec un accent. Trois facteurs pour lesquels les propriétaires de logements ne souhaitaient pas l’avoir pour locataire.

«Le monde ne veut pas louer aux gens sur l’aide sociale, même si notre crédit est bon et que nous ne causons pas de problème. En plus, certains ne se gênent pas pour dire qu’ils ne veulent pas d’enfants, car c’est bruyant. C’était difficile de trouver un logement bien. La seule chose que j’ai trouvée était un logement insalubre», explique la Sherbrookoise, ajoutant que le plafond du taudis où elle habitait était en train de lui tomber sur la tête, des coulisses brunâtres décoraient les murs, la porte d’entrée ouvrait toute seule quand il y avait de grands vents, les fenêtres s’ouvraient de l’extérieur et des insectes cohabitaient avec elle et sa fille.

Pour lire la suite…

© FAFMRQ 2017