La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

La disparité entre les revenus des hommes et des femmes demeure stable

LA PRESSE CANADIENNELE DEVOIR


Photo: Getty Images

Ottawa — La disparité de revenu entre les femmes et les hommes a diminué de moitié de 1976 à 2015, selon Statistique Canada, mais cet écart s’est surtout réduit au cours des 20 premières années, pour se stabiliser par la suite depuis 20 ans.

En dollars constants de 2015, la différence entre le revenu personnel moyen des femmes et celui des hommes est passée de 32 300 $ en 1976 à 16 100 $ en 2015, révèle Statistique Canada dans une nouvelle étude sur «le bien-être économique des femmes au Canada».

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LE DROIT FAMILIAL: UN ENJEU D’ÉGALITÉ!

Mémoire présenté
à la Commission citoyenne sur le droit de la famille
par la
Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec

Selon nous, il faut repenser l’ensemble du droit relatif aux unions d’interdépendance. Le législateur interviendra-t-il pour codifier les droits des enfants de conjoints de fait, les droits alimentaires et patrimoniaux des conjoints de fait au Québec?

Il ne s’agit pas de dire que, hors mariage, point de salut. Mais nous devons reconnaître que le législateur n’a jamais pris le temps débattre de cette question de l’équilibre entre les protections matrimoniales et les nouvelles réalités familiales de notre société. Il ne peut plus se baser sur les réalités des années 1980 où le taux d’union libre était de 7% et prétendre que ce débat était clos au nom du libre choix.

Il est clair que les mesures de protection du conjoint, soit l’obligation alimentaire et la protection de la résidence familiale, ont un impact direct et lourd sur les enfants,
particulièrement (mais pas uniquement) lorsque le conjoint protégé assume le droit de garde. Dans ce cas, l’enfant pourra éventuellement continuer à vivre dans sa maison plutôt que d’en être expulsé et il pourra, le cas échéant, jouir d’un meilleur niveau de vie grâce au soutien alimentaire dont bénéficie le conjoint, plutôt que de vivre avec un parent qui ne peut subvenir à ses propres besoins les plus fondamentaux.

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La famille change, mais pas le droit

BRIGITTE BRETONLE SOLEIL


PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL

ÉDITORIAL / Mesures pour mieux concilier travail et famille, plus d’argent, plus de services de garde, plus de congés. Les familles seront encore courtisées lors de la prochaine campagne électorale. Tant mieux. Mais il faudrait également leur proposer une réforme du droit de la famille. En cette matière aussi, le Québec doit se brancher sur la réalité des familles de 2018.

Les formations politiques ne peuvent pas passer à côté des enjeux légaux qui concernent les couples, les parents et les enfants.

L’ajout de places en garderie ou de congés familiaux, la distribution de chèques à la rentrée sont certes plus simples et plus faciles «à vendre» aux familles et aux électeurs que d’annoncer qu’on est prêt à revoir le statut des conjoints de fait ou le partage du patrimoine familial, à reconnaître un troisième parent ou un contrat avec une mère porteuse.

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Les enfants coûtent plus cher aux mères

ISABELLE PORTERLE DEVOIR


Photo: Michael Zamor Associated Press

À la naissance d’un enfant, les femmes subissent en moyenne des pertes de revenus de 40%, alors que celle-ci n’a pas d’impact financier chez les pères, révèle une étude présentée mardi à l’Acfas.

«Cela peut s’expliquer par les interruptions de carrière qui font en sorte que les femmes accumulent aussi moins d’expérience professionnelle», a expliqué Marie Mélanie Fontaine, étudiante au doctorat au Département d’économie de l’UQAM lors d’une présentation au Congrès de l’Acfas.

«Mais aussi par les choix de carrière des futures mères qui vont se diriger après la naissance d’un enfant vers des emplois plus flexibles et qui tiennent compte des besoins familiaux, mais qui sont moins bien rémunérés.»

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Quand tu n’as pas d’argent, tu n’as pas de dignité

MARIE-FRANCE BEAUDRYHUFFINGTON POST

GETTY IMAGES/STOCKPHOTO

Quand on a le malheur de sombrer dans le gouffre de la pauvreté, la société nous catalogue comme citoyens inférieurs.

Il y a de ces expériences qui nous marquent au fer chaud, qui nous choquent et se digèrent aussi bien qu’un sandwich aux pitons verts. Je vous raconte une tranche de vie qui pousse à la réflexion sur un phénomène malheureusement très répandu : la discrimination basée sur la pauvreté.

Vendredi soir. Pharmacie du quartier. La semaine a été chargée et je magasine les prix de l’ibuprofène avec ma face du soir, des traits tirés, un maquillage surmené et des cheveux un peu rebelles.

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Seul avec bébé: le congé parental au masculin

PASQUALE HARRISON-JULIENRAD.CA


Photo: Sarah Babineau

Le Québec a un programme de congé parental unique qui permet aux hommes de passer plusieurs mois avec leur nouveau-né. Et pourtant, seulement un père sur quatre s’en est prévalu en 2016.

La grande majorité des hommes (70%) prennent le congé de 5 semaines réservé aux pères, mais s’abstiennent de toucher aux 32 semaines de congé parental partageables avec leur conjointe.

Or, une étude menée en Suède révèle un lien direct entre le partage du congé parental et plus d’équité dans le couple.

Nous avons rencontré cinq pères qui ont pris en charge le nid familial pendant quelques mois pour connaître leurs motivations… et leurs impressions.

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RETOMBÉES ÉCONOMIQUES RÉGIONALES D’UN SALAIRE MINIMUM À 15 $ DE L’HEURE

PIERRE-ANTOINE HARVEY, PHILIPPE HURTEAU, JULIEN LAFLAMMEIRIS

Le débat autour de la hausse du salaire minimum à 15$ de l’heure fait couler beaucoup d’encre. Si l’économiste Pierre Fortin a avancé qu’une telle augmentation détruirait jusqu’à 100 000 emplois, plusieurs études récentes sont venues démentir ce scénario catastrophe. Chaque fois, l’attention des grands médias porte sur une évaluation des retombées négatives liées à l’atteinte du 15$ de l’heure, sans estimation des retombées globales, positives comme négatives. La présente fiche répond à cette lacune, en présentant, pour le Québec et ses régions, des données liées à l’augmentation des revenus d’emplois à la suite d’une hausse du salaire minimum à 15$.

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Le salaire minimum à 15$ de l’heure pourrait être bénéfique pour le Québec

La hausse du salaire minimum à 15 $ de l’heure pourrait avoir des retombées économiques significatives pour le Québec, soutient l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) dans une nouvelle étude publiée mercredi.

Réfutant le scénario catastrophe qui prédit des pertes d’emplois en cas de hausse, l’IRIS soutient au contraire que la mesure pourrait avoir des retombées économiques allant jusqu’à 3,4 milliards $ dans l’ensemble des régions du Québec.

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VASTE CONSULTATION SUR LE DROIT DE LA FAMILLE

PATRICK BELLEROSE – JOURNAL DE MONTRÉAL

LA CHAMBRE DES NOTAIRES VEUT FORCER QUÉBEC À BOUGER

Devant l’inaction du gouvernement Couillard à la suite de l’affaire Éric c. Lola, la Chambre des notaires du Québec annoncera lundi une consultation panquébécoise sur la réforme du droit de la famille, a appris Le Journal.

L’initiative de la Chambre risque de relancer le débat public sur le partage du patrimoine entre conjoints de fait et la question des mères porteuses, à quelques mois des élections provinciales.

La consultation citoyenne itinérante sera coprésidée par le juriste Alain Roy, qui a piloté le Comité consultatif sur le droit de la famille entre 2013 et 2015. Le groupe d’experts avait remis au gouvernement un rapport contenant 82 recommandations pour réformer la législation.

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LA FAMILLE, FAUSSE PRIORITÉ DE COUILLARD?

ANTOINE ROBITAILLE LE JOURNAL DE MONTRÉAL

Dans les discours, il n’y a rien qui semble plus important que les familles pour le gouvernement Couillard.

Depuis le remaniement d’octobre 2017, M. Couillard, inquiet du succès de la CAQ auprès des familles, martèle le sujet: «Comme la société évolue, les politiques doivent également évoluer pour refléter la réalité vécue par les familles québécoises.»

Jeudi, le premier ministre, sérieux et solennel, nous a dit qu’il fallait ouvrir un débat non partisan autour des nombreuses questions soulevées par la notion de mères porteuses (pardon, la gestation pour autrui), déclenché à Ottawa.

Quand j’ai entendu le premier ministre, les bras m’en sont tombés.
Car M. Couillard affirme aujourd’hui souhaiter un débat sur la question… alors que lui-même et son entourage ont empêché, depuis trois ans, ce même débat; pourtant souhaité par sa ministre de la Justice Stéphanie Vallée.

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