La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

T’es pas ma mère! : le beau défi de la famille recomposée

DRE CHRISTINE GROUJOURNAL DE MONTRÉAL

Photo ADOBE STOCK

À la suite d’une séparation, il est normal qu’éventuellement le parent souhaite retrouver l’amour et faire vie commune avec l’heureux élu. Pour les enfants toutefois, cette situation n’est souvent pas choisie ni encore désirée.

Dépendamment de leur âge, les enfants peuvent se sentir bousculés par l’arrivée d’un nouvel adulte, qui peut être perçu comme un intrus dans leur nid familial et leur quotidien. Cela dit, il est possible de favoriser l’arrivée d’un beau-parent, et dans certains cas, sa venue peut même s’avérer positive au sein de la famille recomposée.

L’écoute et le respect avant tout
Avant de considérer d’intégrer le nouveau conjoint au sein de la cellule familiale, l’enfant devrait avoir son mot à dire, se sentir écouté et respecté tout au long du processus. Si l’enfant refuse ou ne se sent pas prêt à accueillir un beau-parent, il vaut peut-être mieux attendre et reconsidérer, du moins pour le moment, ce projet familial qui est tout sauf banal.

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FAMILLES RECOMPOSÉES : LE CASSE-TÊTE DU BUDGET

Familles recomposées |

15 janvier 2019

MARTINE ROUX LES AFFAIRES

Vos deux ados, son petit ange, un frigo… et un seul revenu familial aux yeux de l’État. Lorsqu’il est question de budget, le mot «équitable» peut-il faire partie du vocabulaire des familles recomposées ? Petit guide du partage des dépenses.

Chacun pour soi : en matière de partage des dépenses, c’est la règle qui prévaut dans la majorité des familles recomposées du Québec. Telle est la conclusion d’Hélène Belleau, chercheuse à l’INRS et spécialiste de la gestion familiale de l’argent, qui remarque que 75% à 80% des parents ne partagent pas les dépenses liées aux enfants de l’autre, soit les frais de garde, les médicaments et les vêtements. L’étude paraîtra en juin.

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UNE ENQUÊTE SANS PRÉCÉDENT SUR LES PARENTS SÉPARÉS

MÉDIUM LARGE – ICI RADIO-CANADA PREMIÈRE


Photo: iStock

Environ 2000 parents ayant vécu une séparation au cours des dernières années seront invités à témoigner de leur expérience sur le plan social, économique et juridique par une chercheuse québécoise et son équipe. Marie-Christine Saint-Jacques entend mener la plus grande enquête de ce genre au Canada. La professeure titulaire à l’École de travail social et de criminologie de l’Université Laval explique à Catherine Perrin qu’elle veut savoir ce qui se passe dans les premiers mois suivant une séparation.

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Une enquête d’envergure sur les séparations

DOMINIQUE LELIÈVRE (AGENCE QMI) – TVA NOUVELLES


kerkezz – stock.adobe.com

Une enseignante de l’Université Laval dirigera à Québec la plus grande enquête jamais réalisée au pays à propos de la séparation parentale et de la recomposition familiale.

L’étude, menée par une trentaine de chercheurs du Québec, mais également d’autres provinces, permettra à pas moins de 2000 parents québécois de s’exprimer sur leur séparation, du jamais-vu au Canada.

Les répondants seront appelés à témoigner de leur expérience sur une multitude d’aspects sociaux, économiques et juridiques.

Réalité importante
Pour Marie-Christine Saint-Jacques, directrice scientifique de l’enquête, une telle étude s’impose puisque le portrait de la famille québécoise a fortement évolué depuis une quarantaine d’années.

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ENQUÊTE SUR LES FAMILLES SÉPARÉES ET RECOMPOSÉES

DRAINVILLE PM 98,5 FM

Pexels.com

La séparation n’est pas un phénomène nouveau, mais au-delà des statistiques indiquant le nombre de familles affectées, il existe très peu d’informations sur la façon dont ces séparations sont vécues, autant pour les enfants impliqués que pour les parents qui décident de se séparer.
Selon les plus récentes statistiques, 40% des enfants québécois ont vécu la séparation de leurs parents et 80% des parents qui se séparent réussissent à le faire à l’amiable.

Mais les impacts économiques, psychologiques et juridiques de ces séparations sur les enfants et leurs parents n’ont jamais été étudiés de façon très précise.

Une première au Québec
Afin de mieux qualifier le phénomène au Québec, une enseignante de l’Université Laval dirigera une importante enquête longitudinale sur l’impact des ruptures chez les enfants et les parents.

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LES « LOLA » DEVRAIENT ÊTRE MIEUX PROTÉGÉES, SELON UN RAPPORT

PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARDLA PRESSE


PHOTO SARAH MONGEAU-BIRKETT, ARCHIVES LA PRESSE

Les Québécois veulent une meilleure protection financière pour les conjoints non mariés qui ont des enfants, selon une tournée de consultation sur la réforme du droit de la famille commanditée par la Chambre des notaires.

La Presse a obtenu le rapport final rédigé par le professeur de droit Alain Roy et son coprésident Jean-Paul Dutrisac. Le document devrait être rendu public aujourd’hui et ses auteurs espèrent qu’il deviendra un enjeu électoral.

«Il y a un consensus sur l’idée de reconnaître les familles sur la base du critère de l’enfant, a expliqué Me Roy. S’il y a un consensus à retenir, ce serait celui-là.»

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LE QUÉBEC VOTE POUR LES ENFANTS

STÉPHANIE GRAMMONDLA PRESSE

Même si les enfants ne votent pas, il est fascinant de voir à quel point les partis misent sur eux pour remporter les prochaines élections. Depuis le lancement officiel de la campagne, les politiciens se sont tous empressés de brandir une série de promesses destinées aux jeunes familles.

Ces cadeaux sont politiquement rentables. «Ce sont des mesures qui ratissent plus large que les gens auxquels elles sont destinées», explique Luc Godbout, professeur de fiscalité à l’Université de Sherbrooke.

Ça fait le bonheur des jeunes qui pensent avoir des enfants un jour comme des grands-parents qui voient leurs enfants courir avec de la broue dans le toupet. Et de manière générale, qui ne souhaite pas favoriser la natalité et s’assurer qu’aucun enfant ne vit dans la pauvreté?

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LA FAMILLE RECOMPOSÉE: UNE ÉQUIPE À BÂTIR

UN NOUVEAU SITE WEB SUR LES FAMILLES RECOMPOSÉES!

La FAFMRQ,  aux côtés de l’Université Laval, du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada et du Partenariat de recherche Séparation parentale, recomposition familiale, est fière de compter parmi les collaborateurs à l’origine de ce tout nouveau site Web sur les familles recomposées.

Ce programme s’adresse aux adultes vivant en famille recomposée, ainsi qu’aux intervenants qui les accompagnent. Il s’adresse à tous les couples hétérosexuels ou homosexuels qui recomposent une famille. Même si ces derniers vivent des situations particulières, comme celle de devoir constamment préciser aux institutions publiques que l’enfant a deux mères ou deux pères, les couples homosexuels et hétérosexuels relèvent des défis similaires lorsqu’ils recomposent une famille.

Allez vite y faire un tour!

SÉPARATION: MYTHES ET RÉALITÉS

ÉDUCALOI

Lorsqu’un couple est au bord de la rupture, de nombreuses questions se posent: garde d’enfants, pensions alimentaires, procédures de divorce… Autant de sujets que l’on croit souvent bien connaitre. Mais qu’en est-il réellement?

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DES LOIS DÉSUÈTES SUR LE DROIT DE LA FAMILLE

LOUIS-DENIS EBACHER LE DROIT

Le droit familial québécois est dépassé, estiment des notaires et des avocats, qui militent pour une réforme en profondeur d’un système digne des années 1980.

Les dossiers de séparation comptent pour la moitié des dossiers de la Cour supérieure, en Outaouais, comme presque partout au Québec.

Chaque année, en Outaouais, 1500 nouveaux dossiers matrimoniaux sont déposés à la Cour supérieure. Une poignée de juges tentent de démêler les cartes de couples en conflit.

Le droit familial, qui n’a pas été réformé depuis 1980 au Québec, est à des années-lumière des réalités familiales de 2018.

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