La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

FAMILLE RECOMPOSÉE, SUCCESSION COMPLIQUÉE

Actualité, Familles recomposées |

27 novembre 2017

ISABELLE DUCASLA PRESSE


Photo: ARCHIVES LA PRESSE

Envisager le jour où l’on passera l’arme à gauche n’est jamais agréable. Quand on vit en famille recomposée, cette perspective peut carrément donner des sueurs froides. Marmots en garde partagée, «ex» à protéger financièrement, nouveau conjoint à inclure dans le portrait… Entre les changements à faire au testament et l’assurance-vie à prévoir, pas facile de s’y retrouver!

LE PROBLÈME:
La vie de Julia et Roberto est un tourbillon depuis quatre ans : séparés de leurs conjoints précédents, ils ont commencé à se fréquenter, puis se sont installés ensemble, avec leurs quatre enfants qui vivent sous leur toit une semaine sur deux.

À travers ces bouleversements, le couple a négligé une question importante: que se passera-t-il après leur mort? Ils n’ont toujours rien changé à leurs assurances-vie et leurs testaments pour tenir compte de leur nouvelle situation familiale.

«Nos ex-conjoints sont toujours nos héritiers et les bénéficiaires de nos assurances-vie, indique Julia. Nous savons qu’il faut prévoir une certaine protection pour eux tant que les enfants sont à leur charge. Mais comment?»

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LES FEMMES ET LES FAMILLES RECOMPOSÉES DANS L’ANGLE MORT DE LA FISCALITÉ? Bulletin, Vol. 42, No. 2 – OCTOBRE 2017

BULLETIN DE LIAISON D’OCTOBRE 2017 – VOLUME 42, NO. 2

À LIRE DANS CE NUMÉRO…

UNE ACTION PROFONDÉMENT ANCRÉE DANS LA RÉALITÉ DES FAMILLES
Par Michelle Pelletier, Présidente

LES FAMILLES RECOMPOSÉES, COMME LES AUTRES SUR LE PLAN ÉCONOMIQUE?
par Ysendre Cozic-Fournier

LA FISCALITÉ EST-ELLE NEUTRE PAR RAPPORT AU SEXE?
par Carole Vincent, Suzie St-Cerny et Luc Godbout

LE DROIT D’ASSOCIATION: UN DROIT COLLECTIF À DÉFENDRE
par Mercédez Roberge

À LA RECHERCHE DU POINT DE VUE DES FAMILLES
par Vicky Lafantaisie, Tristan Milot et Carl Lacharité

UN ACHARNEMENT GÉNÉRATEUR DE CATASTROPHES
par Lorraine Desjardins

BONNE LECTURE!

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Garderies subventionnées: 130 M$ puisés dans les poches des familles

OLIVIER LEMIEUXICI.RADIO-CANADA.CA

Photo : Istock

EXCLUSIF – La modulation des tarifs dans les garderies subventionnées coûte de plus en plus cher aux parents québécois. Le gouvernement du Québec, qui avait prévu récupérer des sommes avec la modulation des tarifs de garderie, aura finalement puisé 130 millions dans les poches des familles en 2016, selon un document obtenu par Radio-Canada.

Le gouvernement Couillard donne d’une main et reprend de l’autre. Lundi, le ministre de la Famille, Sébastien Proulx, confirmait un investissement de 40 millions de dollars pour améliorer les services de garde à l’enfance. La moitié de ce montant était de l’argent frais, l’autre moitié avait déjà été promise lors du dépôt du budget 2017-2018.

Or, selon les plus récents chiffres compilés par Revenu Québec, les parents québécois ont redonné beaucoup au gouvernement l’an dernier en raison de la modulation des tarifs de garde selon les revenus.

Au total, 126 000 familles ont dû débourser 129,9 millions de dollars en 2016, une somme qui s’ajoute à la contribution de base de 7,75$ par jour, par enfant, dans le réseau de services de garde subventionnés québécois.

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Fais-moi un destin

FABIEN MAJOR LE JOURNAL DE MONTRÉAL

Illustration: FOTOLIA

On a beau faire de plus en plus d’efforts pour vulgariser la finance et l’économie, certains sont plus visuels que d’autres. Partant de cette prémisse, le planificateur financier de Cap-Rouge Charles Hunter-Villeneuve a eu la bonne idée de créer une bande dessinée qui rend la compréhension de la planification successorale plus accessible: «[…] je me suis dit que si on peut écrire des histoires pour endormir les enfants, on peut en écrire pour éveiller les plus grands!».

Lire et Tirelire est le nom de cette première BD de Hunter-Villeneuve. Avec humour et originalité, il met en scène des situations courantes où des familles se rendent vulnérables.

Si vous êtes de ceux qui n’ont pas de testament ou de mandat de protection et croyez que votre conjointe et vos enfants hériteront automatiquement de vos économies et de vos biens les plus précieux, cette BD vous donnera froid dans le dos.

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FÊTE DES MÈRES: MAMAN, MARÂTRE ET BELLE-MÈRE

ALEXANDRE VIGNEAULT – LA PRESSE

Environ 15% des familles québécoises sont des familles recomposées. Ce qui donne une idée du nombre de belles-mères, titre qui fait frémir les personnages de contes de fées… et bien des femmes qui ne sont pas la maman de tous les enfants sous leur toit. En ce jour de la fête des Mères, coup d’œil sur la figure de la belle-maman.

MÉCHANTE BELLE-MÈRE!
Les contes de fées ne sont pas tendres avec les enfants sans mère : Cendrillon est maltraitée, Hansel et Gretel sont abandonnés en forêt, alors que Blanche-Neige subit des tentatives d’assassinat à répétition. La faute à leur méchante belle-mère. «Pour se développer, l’enfant doit trouver la mère méchante, pas fine, pas bonne, expose la psychologue et auteure Nathalie Parent. Projeter ça sur la belle-mère, c’est moins menaçant. » Ces contes sont le lieu de naissance du personnage de la belle-mère diabolique, constate Martine Delvaux, professeure au département d’études littéraires de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). « Les contes [de Grimm] ont été modifiés quand ils ont été publiés en versions finales, en 1859, signale-t-elle, et les caractéristiques imputées à la mère ont été imputées à la belle-mère.»

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FINANCES ET FAMILLES RECOMPOSÉES: SIX CHOSES À VÉRIFIER

Actualité, Familles recomposées |

11 janvier 2017

NATHALIE CÔTÉÉCONOMIES ET CIE

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Gérer les finances d’une famille est complexe, encore plus lorsqu’il s’agit d’une famille recomposée. Voici quelques éléments auxquels penser pour s’assurer que tout soit équitable pour tout le monde.

Partager les dépenses
Différents modèles existent pour le partage des dépenses au sein d’une famille. La contribution de chaque membre du couple, tant pour les dépenses courantes que les meubles ou la voiture, devrait être analysée. Il n’existe pas de modèle idéal, c’est du cas par cas. L’important, c’est d’en discuter ouvertement pour en arriver à une solution équitable pour tous.

Habituellement, c’est l’autre parent et non le nouveau conjoint qui contribue au paiement des dépenses des enfants. Par contre, il faut une bonne dose de générosité, de flexibilité et de gros bon sens. Compter le nombre de carottes que mange chaque enfant pour séparer la facture, par exemple, deviendrait vite infernal!

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GESTION DE PATRIMOINE: PLANIFIER LE PIRE DANS UNE FAMILLE RECOMPOSÉE

Actualité, Familles recomposées |

27 novembre 2016

NATHALIE CÔTÉ (COLLABORATION SPÉCIALE) – LA PRESSE+

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Le quotidien dans une famille recomposée est parsemé de défis. La gestion du patrimoine peut facilement être oubliée dans le brouhaha. Cette négligence pourrait toutefois amener son lot de problèmes en cas de malheur.

Julie Vézina et son nouveau conjoint sont en couple depuis deux ans. Elle a trois enfants de 12, 15 et 17 ans et lui en a deux de 8 et 12 ans. Ils sont tous en garde partagée. Les conjoints se sont entendus pour partager les dépenses courantes.

Pour loger tous les membres de cette grande famille, le couple a récemment agrandi la maison, propriété de Mme Vézina. « Pour lui, l’argent investi dans les travaux l’est au même titre que dans un loyer, souligne-t-elle. Il n’attend rien en retour. »

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FAMILLES RECOMPOSÉES: QUI SONT-ELLES?

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Les familles recomposées sont de plus en plus nombreuses, au Québec comme ailleurs. En 2011, elles comptaient pour 15 % des familles biparentales québécoises (10% dans le reste du Canada). Portrait de ces familles.

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Finances: l’équilibre fragile des familles recomposées

Rémi LerouxProtégez-Vous
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© Shutterstock

Aussi belles et fécondes soient-elles, bien des histoires d’amour se terminent malheureusement par une rupture. De nombreux parents doivent dès lors élever leurs enfants en partie avec leur « ex », et peut-être, tôt ou tard, avec un nouveau conjoint.

Au Québec, de nos jours, une famille sur six (16 %) est recomposée, comparativement à une sur 10 il y a 20 ans. Au Canada, la moyenne s’établit aujourd’hui à 12 %. Or, « les familles recomposées doivent relever les mêmes défis financiers que les familles traditionnelles, mais les difficultés sont plus nombreuses », affirme Sylvie Lévesque, directrice générale de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec, un organisme qui lutte pour l’amélioration des conditions de vie de ces ménages.

Partage de la garde, gestion des pensions alimentaires et répartition des dépenses liées aux enfants ne forment que le contour du casse-tête. Ajoutez à cela un système fiscal souvent mal adapté aux récents modèles familiaux et des nouveaux conjoints qui n’ont pas toujours le même salaire ni les mêmes valeurs face à l’argent… Le risque de complexité monte vite à la puissance dix ! Alors, comment s’y prendre pour y arriver?

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ACE, AIDE SOCIALE ET DIVORCE

STÉPHANIE GRAMMOND / LA PRESSE

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Ça y est ! Les familles ont reçu la semaine dernière le premier versement de la nouvelle Allocation canadienne pour enfants (ACE) promise par les libéraux en campagne électorale.

L’ACE, qui remplace trois anciennes mesures fiscales, sera un gros plus pour la vaste majorité des familles, comme je vous le disais dans un récent dossier. Les nouvelles prestations non imposables peuvent s’élever jusqu’à 6400 $ par année par enfant de moins de 6 ans et jusqu’à 5400 $ par enfant de 6 à 17 ans.

Les prestataires de l’aide sociale n’ont pas à s’en faire. Aucun gouvernement provincial ou territorial n’a indiqué qu’il prévoyait déduire le montant de l’ACE de l’aide sociale. Les familles dont le revenu familial net est inférieur à 30 000 $ recevront la prestation maximale, m’a confirmé Ottawa.

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