La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

Une école de Montréal boycotte le Grand défi Pierre Lavoie

RADIO-CANADA.CA

Photo: Le Grand défi Pierre Lavoie

L’équipe enseignante de l’école Élan située sur l’avenue de Lorimier, sur le Plateau-Mont-Royal, a décidé de boycotter le Grand défi Pierre Lavoie cette année, pour protester contre le projet Lab-école.

Le projet annoncé par le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, en mars dernier, a suscité la grogne de plusieurs acteurs du milieu de l’éducation. Lab-école se veut une réflexion sur l’école du futur et est porté par trois personnalités publiques : Pierre Lavoie, Ricardo Larrivée et Pierre Thibault. Ils ont obtenu un financement de 1,5 million de dollars pour mettre sur pied le projet.

Pour écouter l’entrevue…

QUÉBEC INC., LA PLAIE

FRANCINE PELLETIERLE DEVOIR

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S’il y a une vache sacrée au Québec, elle se promène en veston cravate et s’appelle Québec inc. Depuis 50 ans que nous sommes maîtres chez nous, nous avons toujours salué bien bas les entrepreneurs qui ont contribué à rapatrier notre économie et à rehausser notre estime de soi. Jusqu’à dimanche dernier, du moins, alors que 200 manifestants ont craché sur le fleuron de la Couronne, l’intouchable Bombardier. À la suite des augmentations obscènes chez ses dirigeants, la mèche est désormais plus courte face aux bonzes qui se croient tout permis.

Je laisse à d’autres le soin de ramener le roi de l’aérospatiale québécoise dans le droit chemin. Ce qui m’intéresse davantage, c’est plutôt la source de cette avarice éhontée : notre penchant à automatiquement récompenser ceux qui font « rouler l’économie ». Cette façon que nous avons d’en donner toujours davantage aux gens qui en ont déjà bien assez. Nous sommes gagas au Québec pour ceux qui savent ériger leur propre temple de la renommée, ceux-là mêmes qui se retrouveront à la grand-messe du dimanche soir, à l’heure de grande écoute, pour nous en mettre (encore) plein la vue.

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DES PPP POUR FAIRE BOUGER NOS ENFANTS

VIOLAINE COUSINEAU (Commissaire indépendante à la CSDM) – LE HUFFINGTON POST

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Nous avons été nombreux à avoir émis d’importants bémols quant à l’idée qu’un trio de vedettes-hommes d’affaires soit embauché pour réinventer l’école de demain. Le trio s’est expliqué. Le ministre a patiné. Il a été question d’une sortie médiatique ratée, de l’importance de travailler main dans la main avec les gens sur le terrain, du fait que le trio ne sera pas payé pour les services rendus, etc. On a failli y croire.

Or quatre jours ouvrables plus tard, le ministre de l’Éducation vient de nous retirer nos dernières illusions: l’entreprise de M. Lavoie (le Grand défi Pierre Lavoie) se voit confier le mandat étatique de faire bouger nos enfants une heure par jour. Un contrat de 2 millions de dollars pour préparer du matériel sportif, une webtélé, un concours et pour fournir du soutien aux enseignants qui se lanceront dans l’aventure.
Deux millions.

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CROISSANCE DIFFICILE POUR LES MATERNELLES 4 ANS

PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARDLA PRESSE

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Qualité éducative «généralement très basse», enseignants parfois mal formés et manque de ressources: les classes de maternelle 4 ans – implantées depuis 2013 à la vitesse grand V – n’ont pas l’impact voulu sur les enfants de milieux défavorisés, selon la première étude indépendante portant sur leur qualité. Le rapport recommande au gouvernement de ralentir le rythme des ouvertures et de plutôt augmenter la qualité de celles qui existent déjà.

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UN SUCCÈS INCERTAIN POUR LA MATERNELLE 4 ANS

JESSICA NADEAULE DEVOIR

Maternelle Photo: Fatih Hoca Getty Images

La qualité n’étant pas au rendez-vous, le programme de maternelle 4 ans en milieu défavorisé «ne remplit pas sa mission», tranche la chercheuse Christa Japel, qui vient de terminer la toute première étude québécoise sur l’impact de sa fréquentation sur les enfants vulnérables. «Il n’y a pas de grande différence entre les enfants qui ont fréquenté la maternelle 4 ans et ceux qui avaient un autre parcours. Les lacunes sont toujours là.»

Lorsque le gouvernement a décidé d’implanter les maternelles 4 ans en milieu défavorisé en 2013, l’objectif était de réduire l’écart entre les enfants vulnérables — moins susceptible de fréquenter un service de garde de qualité — et les autres, issus d’un milieu socio-économique plus favorisé.

L’idée était de donner à tous une chance égale de réussir ses études, dans la mesure où l’on sait qu’un grand nombre d’enfants en milieu défavorisé commencent l’école avec des lacunes et que l’écart risque de s’intensifier au fur et à mesure du cheminement scolaire des enfants.

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BUDGET LEITAO: Le mirage des services de qualité pour la petite enfance

ALEC CASTONGUAY L’ACTUALITÉ

MinistreProulxPhoto: La Presse canadienne/Mario Beauregard

Le gouvernement annonce 12 millions de dollars par année pour «soutenir la qualité de l’intervention éducative». C’est donc… 52$ par enfant.

Les silences du document budgétaire sont parfois plus révélateurs que les mots du ministre des Finances. C’est particulièrement vrai cette année pour les services éducatifs destinés aux tout-petits qui fréquentent par milliers les garderies du Québec. Les bottines ne suivent pas les babines. Même s’il prétend le contraire, le gouvernement continue de pousser les enfants de 0 à 5 ans vers des services de moindre qualité.

Malgré le plantureux surplus qui se dessine cette année — potentiellement le plus imposant de l’histoire du Québec — le budget ne contient qu’une seule bonne nouvelle pour les parents qui se préoccupent de la qualité des services de garde de leur progéniture: la reconnaissance qu’un élève en difficulté, un futur décrocheur à l’école, se forme dès la petite enfance. Le principe, largement reconnu par les experts, est inscrit noir sur blanc.

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CPE OU MATERNELLE: L’AVIS DES EXPERTS

SILVIA GALIPEAU – LA PRESSE

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Le ministre de l’Éducation Sébastien Proulx jongle avec l’idée d’implanter progressivement la maternelle dès 4 ans à l’échelle du Québec. Pour plusieurs familles de Rosemont, Côte-des-Neiges, Hochelaga-Maisonneuve ou autres quartiers plus défavorisés, en cette saison des inscriptions, la question se pose déjà : garderie ou maternelle 4 ans? Statu quo ou entrée précoce à l’école? Comment faire le meilleur choix pour son enfant? Voici ce qu’il faut savoir.

PLUS-VALUE ÉDUCATIVE
Pour le psychologue Égide Royer, la réponse ne fait aucun doute: «Il y a une plus-value éducative», dit-il, «très réelle» à envoyer son enfant en maternelle 4 ans «de qualité». La découverte des sons, des lettres, des formes par le jeu, par du personnel formé à l’université «pour les jeunes en difficulté», entre autres, dit-il, «c’est très pertinent».

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NÉGLIGENCE PARENTALE: quand les chercheurs négligent le point de vue du parent

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La recherche scientifique bénéficie d’une légitimité sociale très importante. En sciences sociales, la parole des experts est parfois plus écoutée que celle des personnes qui sont au centre de ces expériences de vie. Dans cette étude, les chercheurs s’intéressent à la problématique de la négligence parentale et ont voulu savoir comment la recherche sur ce sujet participe à l’exclusion du point de vue des parents, tant dans la recherche elle-même que dans l’intervention.

Les auteurs ont analysé neuf articles scientifiques publiés dans une revue internationale de référence dans le domaine de la négligence envers l’enfant.

La faute des parents?
D’après de nombreux auteurs, les données issues de la recherche conditionnent la manière dont les intervenants définissent et comprennent la négligence parentale. Actuellement, le modèle dominant fait porter la responsabilité de l’échec parental aux parents eux-mêmes. Or, ils ne sont pas l’unique cause du problème! Les écoles, les garderies, les services sociaux et les organismes communautaires ont le devoir de soutenir les parents afin que tous les enfants puissent s’épanouir.

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De la lutte à la gestion de la pauvreté. Quand la philanthropie s’en mêle !

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Dans le cadre des Grands débats de l’Institut Santé Société de l’Université du Québec à Montréal, la Coalition Non aux PPP sociaux et le professeur de l’École de travail social Michel Parazelli ont convié leurs collègues à une journée de réflexion intitulée « De la lutte à la gestion de la pauvreté. Quand la philanthropie s’en mêle! »

Plus d’une cinquantaine de personnes, principalement des représentantes d’organismes nationaux et locaux, ont répondu à l’invitation et ont participé aux échanges sur le thème de la philanthropie et l’action communautaire.

Pour lire la synthèse des débats…

ÉDUCATION À LA PETITE ENFANCE: Pas d’égalité des chances sans lutte aux inégalités sociales

capture-decran-2016-11-30-a-15-21-00 COMMUNIQUÉ

Montréal, le 6 décembre 2016 – C’est ce matin que la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ) s’exprimera devant la Commission sur l’éducation à la petite enfance, une consultation organisée à l’initiative de l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE). La Fédération fera notamment valoir que, pour permettre une véritable égalité des chances pour tous les enfants du Québec, il faut d’abord s’attaquer à la pauvreté et aux inégalités sociales. « Bien sûr, le fait d’avoir accès à des services éducatifs de qualité joue un rôle essentiel dans le développement des jeunes enfants, mais il faut faire attention aux effets stigmatisants de certaines interventions destinées aux familles dites vulnérables », souligne Sylvie Lévesque, directrice générale de la Fédération. « Plutôt que de se contenter de multiplier les interventions auprès de enfants issus des milieux défavorisés, il est également indispensable de questionner les inégalités sociales et d’agir sur les causes systémiques qui sont génératrices de pauvreté », poursuit-elle.

Pour télécharger le communiqué…

Pour télécharger le mémoire…

capture-decran-2016-12-08-a-10-26-37Pour visionner la présentation (à partir de la 36e minute)…

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