La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

Il faut 22$/h pour s’offrir un logement décent de deux chambres au Canada

Actualité, Lutte à la pauvreté |

18 juillet 2019

AGENCE QMIJOURNAL DE MONTRÉAL

Pour s’offrir un logement de deux chambres au Canada, un travailleur doit gagner un salaire d’au moins 22 $/h, ou de 20,20 $/ h pour un appartement d’une chambre, selon une étude du Centre canadien de politiques alternatives (CCPA) publiée jeudi. 

L’auteur de l’étude, David Macdonald, a cartographié l’accessibilité des logements dans 795 quartiers de 36 villes à travers le pays en calculant le salaire horaire nécessaire pour avoir un appartement, sans dépenser plus de 30 % de ses revenus. Il a également calculé le nombre d’heures qu’un employé payé au salaire minimum devrait travailler pour s’offrir un logement. 

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POLITIQUES FAVORABLES À LA FAMILLE: LE CANADA AU MILIEU DU CLASSEMENT

UNICEF.CA

NEW YORK et TORONTO, le 13 juin 2019 – Le Canada se classe au 19e rang en ce qui concerne les congés rémunérés offerts aux mères et parmi les derniers du classement en ce qui a trait aux congés rémunérés à l’usage exclusif des pères et des deuxièmes parents, révèle un nouveau rapport de l’UNICEF qui classe 41 pays riches selon leurs politiques favorables à la famille.

Le rapport de l’UNICEF intitulé Are the world’s richest countries family-friendly? Policy in the OECD and EU, classe les pays en fonction de leurs politiques nationales, notamment selon la durée et la rémunération des congés parentaux et les services de garde d’enfants de la naissance à six ans.

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DES SOLUTIONS DRASTIQUES S’IMPOSENT

Actualité, Lutte à la pauvreté |

01 juillet 2019

MAXIME ROY-ALLARD ET VÉRONIQUE LAFLAMMELA PRESSE+ (Opinion)

Une crise sévère du logement sévit actuellement dans plusieurs régions du Québec. Alors que nous alertons depuis plusieurs mois les autorités politiques sur les difficultés importantes que vivent de nombreux ménages locataires à se loger adéquatement, la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Andrée Laforest, nie encore qu’une crise du logement est à nos portes.

Bien que nous accueillions favorablement les récentes mesures annoncées par la ministre pour aider les ménages à risque de se retrouver sans logement, nous estimons qu’il faut faire beaucoup plus pour mieux loger les locataires et garantir le droit au logement.

Tout d’abord, il est primordial de favoriser l’accès au logement de manière pérenne. Annoncer des mesures d’urgence à quelques jours du 1er juillet n’est pas une solution à long terme.

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Les maisons de papier

AURÉLIE LANCTÔTLE DEVOIR

Alors que bien des gens s’affairent à mettre leur vie en boîtes et à trimballer tout ce bazar d’un appartement à un autre, l’actualité plonge, comme à chaque année, dans son rythme estival, laissant toute la place aux reportages d’usage sur l’état du marché locatif au Québec. On nous rappelle que la situation est de plus en plus critique ; ce qu’on savait déjà, puisqu’il se trouvent des groupes qui s’inquiètent pour les locataires et défendent leurs droits à longueur d’année. L’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) l’a néanmoins rappelé dans une note publiée hier: nous nous dirigeons vers une « crise permanente du logement », à Montréal comme ailleurs.

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Des victimes d’actes criminels s’adressent à la Cour suprême

JANIE GOSSELINLA PRESSE

PHOTO ÉTIENNE RANGER, ARCHIVES LE DROIT

Le gouvernement donne d’une main et reprend de l’autre, dénoncent des victimes d’actes criminels. Prestataires de l’aide sociale, elles ont vu leur chèque diminuer en recevant des indemnités pour leurs séquelles. Elles demandent maintenant à la Cour suprême d’entendre leur cause.

La vie de Vlad a basculé par une banale journée de janvier 2011. L’expert en sinistre parlait à une employée dans une banque de Montréal quand deux hommes cagoulés sont arrivés en courant. L’un d’eux l’a frappé à la tête avec son revolver. L’homme alors âgé de 52 ans est tombé par terre.

« Il y a eu un avant et un après », poursuit Vlad, qui n’a pas voulu être identifié plus spécifiquement.

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Le Québec se dirige vers «une crise permanente du logement», selon l’IRIS

ROMAIN SCHUÉRADIO-CANADA

PHOTO : RADIO-CANADA / IVANOH DEMERS

Trouver un logement actuellement, pour les familles n’appartenant pas à une classe moyenne élevée, s’avère une mission «quasi impossible», affirme l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS). Ce dernier s’inquiète de l’évolution à la hausse des loyers moyens et du faible taux d’inoccupation dans l’ensemble de la province. 

Au cours des deux dernières années, le taux d’inoccupation moyen, soit le nombre de logements locatifs disponibles sur le marché québécois, est passé de 4,2% à 2,3%. Un seuil de 3% est favorable à une « situation d’équilibre », précise l’IRISInstitut de recherche et d’informations socioéconomiques dans son rapport intitulé Vers une crise permanente du logement.

Les situations les plus criantes se trouvent à Montréal, Gatineau et Rouyn-Noranda, détaille cet institut de recherche sans but lucratif, qui se définit comme indépendant et progressiste.

Dans ces trois villes, le taux d’inoccupation [en 2018] était respectivement de 1,9%, 1,2% et 1,2%. Par ailleurs, dans l’ensemble de la province, depuis 2000, le prix moyen des loyers a augmenté de 9%, une fois annulé l’effet de l’inflation.

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Des dizaines de familles n’ont toujours pas d’appartement pour le 1er juillet

AGENCE QMIJOURNAL DE MONTRÉAL

Photo d’archives

À quelques jours du 1er juillet, une centaine de familles à Montréal n’ont toujours pas trouvé un logement, en partie à cause de l’importante pénurie de loyers cette année.

Pour s’assurer que ces ménages auront encore un toit sur la tête la semaine prochaine, le FRAPRU, un organisme qui défend les droits des locataires, presse le gouvernement Legault d’adopter un plan d’urgence lors de son conseil des ministres de mercredi.

«Vu le manque criant de grands logements à prix abordable, plusieurs auront besoin d’un hébergement temporaire et d’un supplément au loyer d’urgence», a plaidé Véronique Laflamme, porte-parole du FRAPRU, par voie de communiqué.

Le taux d’inoccupation des logements est tombé sous la barre des 2 % cette année à Montréal, soit bien en deçà de 3%, qui est considéré comme le seuil d’équilibre par la Société canadienne d’hypothèques et de logement.

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La maison Virevolte tire la sonnette d’alarme sur la crise du logement à Longueuil

MÉLISSA AUBERTFM – 103,3

La maison Virevolte interpelle la ville de Longueuil sur la crise du logement, qui touche de nombreuses familles.

À l’arrivée du 1er juillet, « fête nationale du déménagement », beaucoup de familles risquent de se retrouver sans logement, avec la crainte de finir dans la rue.

Guy Lévesque acteur de l’organisme la Maison Virevolte alerte sur la situation.

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Pénurie de logements: des proprios discriminent sans gêne

PIERRE SAINT-ARNAUDLA PRESSE.CA

Certains propriétaires ne se gênent même plus pour faire de la discrimination au grand jour lorsqu’ils offrent leurs logements à louer.

Profitant de la pénurie de logements et de la très faible possibilité d’être sanctionnés, ces propriétaires publient des annonces dans lesquelles ils avertissent qu’ils n’acceptent que certains groupes ethniques, découragent des familles, exigent des preuves de revenu stable et refusent des étudiants, prestataires d’aide sociale ou chômeurs et ainsi de suite. 

Toutes ces pratiques sont illégales, mais le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ) a présenté jeudi un répertoire d’annonces où les éléments de discrimination sont nombreux et variés, touchant l’état civil, l’âge ou même la seule présence d’enfants, la condition sociale et l’âge de l’aspirant locataire, le sexe ou l’origine ethnique.

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POURQUOI JE NE DONNERAI PAS À CENTRAIDE CETTE ANNÉE

AMÉLIE HÉBERT LA PRESSE+ (OPINION)

C’est peu avant les Fêtes l’an dernier, à ce moment de l’année où l’on se sent le cœur à la fête et au partage, que Centraide, grand distributeur de nos élans de générosité, a annoncé la fin de 37 années de soutien financier accordé à l’Organisation populaire des droits sociaux de la région de Montréal (OPDS-RM). L’aide financière a pris fin le 31 mars dernier après une coupe de 20% de cette dernière en avril 2018.

L’OPDS-RM est un organisme à but non lucratif qui a su, depuis sa création en 1980, développer une expertise reconnue de la loi sur l’aide sociale. L’organisation lutte pour la défense des droits des familles et des personnes vivant en situation de pauvreté et d’exclusion, tant sur un plan individuel que collectif.

Dans la lettre annonçant cette décision, on reproche entre autres à l’organisation de ne pas répondre «de façon satisfaisante aux critères de performance de Centraide » ainsi que de présenter des « lacunes majeures en gouvernance (avec une faiblesse en regard de la vision et du plan d’action qui en découle)». 

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