La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

La disparité entre les revenus des hommes et des femmes demeure stable

LA PRESSE CANADIENNELE DEVOIR


Photo: Getty Images

Ottawa — La disparité de revenu entre les femmes et les hommes a diminué de moitié de 1976 à 2015, selon Statistique Canada, mais cet écart s’est surtout réduit au cours des 20 premières années, pour se stabiliser par la suite depuis 20 ans.

En dollars constants de 2015, la différence entre le revenu personnel moyen des femmes et celui des hommes est passée de 32 300 $ en 1976 à 16 100 $ en 2015, révèle Statistique Canada dans une nouvelle étude sur «le bien-être économique des femmes au Canada».

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Monsieur Blais, les pensions alimentaires sont POUR les enfants!

Montréal, le 15 mai 2018 – La Coalition contre le détournement des pensions alimentaires pour enfants, regroupant des groupes sociaux et des associations étudiantes, et le Collectif pour un Québec sans pauvreté sont déçus du résultat du vote tenu aujourd’hui à l’Assemblée nationale sur un amendement visant à exclure les pensions alimentaires pour enfants du calcul des revenus à l’aide sociale! Il s’en est fallu de peu pour que les enfants qui vivent avec un parent prestataire de l’aide sociale puissent enfin profiter de la totalité de la pension alimentaire versée en leur nom!

Le ministre Blais a raté une belle occasion, lors des récentes modifications qu’il a faites à l’aide sociale (pour instaurer le Programme objectif emploi et le revenu de base), de mettre fin à une injustice qui dure depuis trop longtemps. Depuis plusieurs années, les groupes sociaux réclament que les pensions alimentaires pour enfants cessent d’être considérées comme un revenu dans quatre programmes.

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Aide sociale chez les familles monoparentales: le ministre Blais recule

JEAN-MARC SALVETLE SOLEIL


Archives La Presse canadienne: Jacques Boissinot

Le ministre François Blais n’est plus aussi certain que la semaine dernière de corriger l’«injustice» concernant les familles monoparentales bénéficiant du programme d’aide sociale. Ni d’ici les «prochaines semaines» ni à aucun autre moment.

Lui et son gouvernement ont rejeté, mardi, une résolution présentée par le député péquiste Harold Lebel demandant que «le Québec agisse avec diligence et équité afin que les pensions alimentaires pour enfants cessent d’être traitées comme un revenu pour le parent créancier dans le calcul des prestations d’aide sociale, ainsi que d’admissibilité à l’aide juridique, à l’aide financière aux études et au soutien au logement».

Outre le Parti québécois, la motion a été appuyée par la Coalition avenir Québec et Québec solidaire.

OUBLIS ET INCOHÉRENCES DU MINISTRE FRANÇOIS BLAIS

VIRGINIE LARIVIÈRE (COLLECTIF POUR UN QUÉBEC SANS PAUVRETÉ) – LA PRESSE+

Vendredi dernier dans La Presse+, le ministre François Blais dressait un bilan positif de l’action de son gouvernement en matière de lutte contre la pauvreté. Quelques rappels et mises au point s’imposent.

Rappelons par exemple les mesures d’austérité appliquées par son gouvernement, qui ont fragilisé le filet de sécurité sociale du Québec. Cela a eu des impacts sur la qualité de vie de la population, en particulier celle des plus pauvres, comme l’a souligné la Protectrice du citoyen.

Rappelons également que le ministre Blais est le principal artisan de la réforme la plus disciplinaire jamais adoptée dans l’histoire de l’aide sociale au Québec, une réforme qui revoit à la baisse le «barème plancher» à l’aide sociale.

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Calcul des pensions alimentaires à l’aide sociale: le député Schneeberger veut corriger cette injustice

LA NOUVELLE UNION


Le député de Drummond-Bois-Francs, Sébastien Schneeberger, a demandé au ministre de mettre fin à la prise en compte des pensions alimentaires dans le calcul de l’aide sociale. «Le ministre refuse toutefois de faire le changement avant la fin de la présente session parlementaire. Moi, je veux corriger cette injustice une fois pour toutes», tranche le porte-parole caquiste en emploi et solidarité sociale.

La CAQ réclame d’exclure complètement les pensions alimentaires pour enfants du calcul des prestations d’aide sociale, dans le cadre de l’étude du projet de loi 173 visant principalement à instaurer un revenu de base pour des personnes qui présentent des contraintes sévères à l’emploi. Cette mesure touche plus de 8000 ménages prestataires, en majorité des femmes monoparentales, et ce sont les besoins essentiels des jeunes qui en souffrent.

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Les enfants coûtent plus cher aux mères

ISABELLE PORTERLE DEVOIR


Photo: Michael Zamor Associated Press

À la naissance d’un enfant, les femmes subissent en moyenne des pertes de revenus de 40%, alors que celle-ci n’a pas d’impact financier chez les pères, révèle une étude présentée mardi à l’Acfas.

«Cela peut s’expliquer par les interruptions de carrière qui font en sorte que les femmes accumulent aussi moins d’expérience professionnelle», a expliqué Marie Mélanie Fontaine, étudiante au doctorat au Département d’économie de l’UQAM lors d’une présentation au Congrès de l’Acfas.

«Mais aussi par les choix de carrière des futures mères qui vont se diriger après la naissance d’un enfant vers des emplois plus flexibles et qui tiennent compte des besoins familiaux, mais qui sont moins bien rémunérés.»

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Pensions alimentaires: Blais d’accord pour corriger une injustice

JEAN-MARC SALVETLE SOLEIL


Photothèque Le Soleil

Le ministre François Blais s’engage à corriger d’ici la fin de la législature une «injustice» sociale dénoncée à l’unanimité par l’Assemblée nationale en 2012. À la corriger en partie, du moins. Elle concerne les mères de famille monoparentale.

À l’Assemblée nationale, mardi, le caquiste Sébastien Schneeberger a exposé une situation qu’il juge inique. Il a rappelé que les pensions alimentaires en général ne sont plus considérées comme un revenu imposable depuis 1987, mais qu’elles continuent d’être prises en compte dans le calcul de l’aide sociale.

Le député de Drummond–Bois-Francs a indiqué que «plus de 8000 ménages prestataires de l’aide sociale ont subi une réduction de leurs prestations parce qu’ils touchent une pension alimentaire pour enfant» et que «ces réductions touchent majoritairement des femmes monoparentales voulant simplement subvenir aux besoins de leurs enfants».

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Objectif-Emploi m’aurait empêchée de prendre soin de ma famille

JULIE MONTREUIL (CARREFOUR DE SAVOUR SUR LA LUTTE AUX PRÉJUGÉS) – LE SOLEIL


123 RF/PIOTR MARCINSKI

L’aide sociale n’est pas un choix. Il y a 20 ans, j’aurais été l’une de ces personnes, à l’aide sociale et incapable de m’engager dans une démarche d’employabilité. Si le programme Objectif emploi avait été en vigueur à l’époque, j’aurais été pénalisée et ma prestation de base aurait été coupée.

Ce n’est pas que j’étais paresseuse, ni que je voulais «profiter» de la pauvreté engendrée par l’aide sociale, ni que j’avais le goût d’être ostracisée. Car on ne doit pas se mentir, l’aide sociale apporte avec elle son lot de honte et de discrimination. Non, c’est simplement que mon conjoint de l’époque et moi avons été malchanceux, tous les deux atteints par la maladie en même temps.

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L’impact positif de la hausse du salaire minimum

JULIEN LAFLAMME ET PIERRE-ANTOINE HARVEY (INSTITUT DE RECHERCHE ET D’INFORMATIONS SOCIOÉCONOMIQUES) – LE DEVOIR


Photo: Jacques Nadeau, Le Devoir

Dans une lettre d’opinion parue mardi, Norma Kozhaya, vice-présidente du Conseil du patronat du Québec (CPQ), écarte du revers de la main les conclusions de notre étude sur l’impact pour l’économie des régions d’une hausse du salaire minimum à 15$ l’heure. Reprenant le mantra défaitiste patronal, elle affirme que «ce sont ceux qu’on tente d’aider qui seront les premières victimes, c’est-à-dire les personnes à faible revenu».

Notre étude montre qu’une hausse du salaire minimum à 15 $ l’heure entraînerait une augmentation globale de la masse salariale des personnes à bas salaire de 2,2 à 3,4 milliards de dollars. Ces calculs tiennent compte à la fois des pertes d’emploi appréhendées et de l’augmentation de la masse salariale des travailleurs et travailleuses à bas salaire qui conserveront leur emploi. Nous constatons que les effets positifs d’une telle hausse (gains salariaux) seraient de 9 à 11 fois plus importants que ses effets négatifs (pertes d’emplois).

Mme Kozhaya semble suggérer que nous avons volontairement sous-estimé l’ampleur des pertes d’emplois potentielles. Pourtant, l’hypothèse de 2 % de pertes d’emplois représente l’estimation la plus négative issue des recherches récentes au Québec. Le CPQ avait lui-même commandé une recherche à la firme Dameco qui arrivait à des résultats plus optimistes que les nôtres. Réalisée en 2016 à l’aide d’un modèle d’équilibre général, cette recherche prévoyait des pertes d’emplois oscillant entre 0,2 % et 1,3 % des emplois visés. C’est donc dire que, si nous nous étions basés sur les résultats de l’étude du CPQ, nous serions arrivés à des retombées encore plus positives.

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Quand tu n’as pas d’argent, tu n’as pas de dignité

MARIE-FRANCE BEAUDRYHUFFINGTON POST

GETTY IMAGES/STOCKPHOTO

Quand on a le malheur de sombrer dans le gouffre de la pauvreté, la société nous catalogue comme citoyens inférieurs.

Il y a de ces expériences qui nous marquent au fer chaud, qui nous choquent et se digèrent aussi bien qu’un sandwich aux pitons verts. Je vous raconte une tranche de vie qui pousse à la réflexion sur un phénomène malheureusement très répandu : la discrimination basée sur la pauvreté.

Vendredi soir. Pharmacie du quartier. La semaine a été chargée et je magasine les prix de l’ibuprofène avec ma face du soir, des traits tirés, un maquillage surmené et des cheveux un peu rebelles.

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