La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

CRAINTE D’UNE NOUVELLE CRISE DU LOGEMENT: «DES LOCATAIRES EN PLEURS NOUS APPELLENT»

JANIE GOSSELINLA PRESSE

À moins de trois mois du 1er juillet, des locataires s’inquiètent: trouveront-ils un appartement disponible ? Plusieurs organismes sonnent l’alarme et redoutent une crise du logement semblable à celle qui a frappé Montréal au début des années 2000. La Ville de Montréal dit suivre la situation «de près».

«J’ai senti le gouffre. Ç’a été vraiment très difficile.» Raphaëlle Thermier a appris en décembre dernier que le grand quatre et demie de La Petite-Patrie qu’elle habite avec son conjoint et ses deux enfants de 8 ans et bientôt 4 ans faisait l’objet d’une reprise. Elle dit avoir frôlé la dépression pendant les mois qu’ont duré les recherches.

«J’ai vu un petit quatre et demie à 1800$ à côté de chez moi. Ça n’a pas de bon sens», dit la mère de 42 ans. Elle a passé 15 ans dans son appartement, où elle payait 887$ par mois. La férocité du marché l’a prise par surprise.

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Rassemblement pour garder les dîners à 1$ dans les écoles

JANIE GOSSELINLA PRESSE


PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE

«Faites votre part, nos assiettes sont vides», ont scandé les parents, habitants du quartier de Pointe-Saint-Charles et travailleurs communautaires devant l’école primaire Charles-Lemoyne.

Des dizaines de personnes se sont rassemblées à la sortie des classes pour demander de maintenir les dîners à 1$ pour les familles défavorisées à l’automne prochain.

Comme 13 autres écoles à Montréal, Charles-Lemoyne a grimpé dans le classement de défavorisation des établissements scolaires. Résultat : elle ne se qualifiera plus, à compter de l’automne, pour les repas du midi subventionnés à 1$.

«Ça veut dire que des enfants qui paient 1$ pour dîner à l’école devront payer 5 $ pour le repas plus 3$ en frais de garde du midi», a expliqué Camille Trudelle, porte-parole d’Action-Gardien, un organisme communautaire. Une somme importante pour plusieurs familles.

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Les plus pauvres privés de l’allocation canadienne pour enfant

HÉLÈNE BUZZETTILE DEVOIR


Photo: Jeff Pachoud Agence France-Presse

L’Allocation canadienne pour enfant (ACE) du gouvernement fédéral a été instaurée par les libéraux de Justin Trudeau pour venir en aide aux familles. Et plus celles-ci sont pauvres, plus la somme qu’elles touchent est importante. Pourtant, des familles prestataires de l’aide sociale se la voient refuser parce que leurs enfants passent quelques jours par mois dans un centre jeunesse.

C’est le cas de la famille de Julie Tremblay*. Cette mère de deux adolescents vit de l’aide sociale. À ce titre, elle a droit à une ACE de 975$ par mois. Or ses deux enfants ont été placés en centre jeunesse en 2016. Elle en a depuis retrouvé la garde presque complète — les enfants passent 80% de leur temps avec elle —, mais elle n’a pas pour autant récupéré son chèque fédéral.

En effet, la politique fédérale est claire: si un enfant est placé à la charge d’un organisme public, c’est cet organisme qui touche l’argent fédéral et pas les parents, quel que soit le nombre de jours par mois où l’enfant est placé.

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LA PHILANTHROPIE EST-ELLE VRAIMENT AU SERVICE DES COMMUNAUTÉS?

CAROLINE TOUPIN (RQACA) – LE DEVOIR


Photo: Getty Images

La semaine dernière, le grand public apprenait que le docteur Julien et sa conjointe faisaient face à des dénonciations de harcèlement au sein de leurs équipes et à des démissions massives.

Ces informations ont permis à la population en général de découvrir une facette sombre des centres de pédiatrie sociale, en contraste avec l’image idéalisée qui circule. Il ne faudrait cependant pas croire qu’il s’agit uniquement d’un problème de style de gestion.

Depuis des années, nous dénonçons les sommes récurrentes que les centres de pédiatrie sociale du docteur Julien raflent par millions versés à même nos deniers publics. Alors que nos organismes communautaires, créés par et pour la communauté, sont affamés, la Fondation du docteur Julien a reçu pas moins de 45 millions depuis 2016 pour financer une trentaine de centres. Même si les centres de pédiatrie se prévalent d’une mission sociale, rappelons-nous qu’ils sont gérés comme une entreprise familiale qui appartient à ses fondateurs et non à la communauté. C’est là toute la différence avec les organismes communautaires.

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QUARTIERS MOINS PAUVRES, REPAS PLUS CHERS POUR LES ÉLÈVES

MARCO FORTIERLE DEVOIR


Photo: Annik MH de Carufel/ Le Devoir

L’embourgeoisement de quartiers populaires comme Hochelaga, Saint-Henri et Pointe-Saint-Charles privera des centaines d’élèves du primaire de dîners à 1 $ offerts aux enfants des secteurs défavorisés.

La nouvelle carte de la défavorisation dans l’île de Montréal, établie d’après le recensement de 2016, confirme que certains quartiers se sont enrichis avec l’arrivée de familles mieux nanties. Résultat : les élèves de quatorze écoles primaires n’auront plus droit à des repas à petit prix réservés aux enfants de milieux démunis.

Trois de ces écoles sont situées dans le Sud-Ouest (Pointe-Saint-Charles et Saint-Henri), quatre dans Hochelaga-Maisonneuve, et deux dans Saint-Michel. Les autres se trouvent dans Ahuntsic, Villeray, Rosemont, Verdun et LaSalle.

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BUDGET DU QUÉBEC: SIX MESURES QUI SORTENT DU LOT

MARIE-EVE FOURNIER LA PRESSE

BAISSE DE LA TAXE SCOLAIRE
Bonne nouvelle pour les propriétaires. La taxe scolaire diminuera dès le 1er juillet prochain dans toutes les régions du Québec, à l’exception des Laurentides où elle demeure stable. Québec va de l’avant avec sa promesse d’instaurer un taux unique basé sur le taux actuel le plus bas de la province, soit celui des Laurentides (0,1054$ par tranche de 100$ d’évaluation foncière). La baisse des factures sera graduelle d’ici 2024. Pour une maison de 270 000$ (valeur moyenne au Québec), les propriétaires auront, à terme, entre 69$ et 500$ de plus dans leurs poches chaque année.

GARDE D’UN ENFANT: 182$ DE MOINS
Comme prévu, le gouvernement caquiste réduit le coût des services de garde subventionnés en abolissant progressivement la contribution additionnelle, celle qui est versée lors de la production de sa déclaration de revenus. Dès cette année, 40 000 familles ayant un revenu inférieur à 78 320$ n’auront plus à la payer. Leur facture se limitera donc à 8,25$ par jour, ce qui équivaut à un rabais de 182$. Toutes les autres familles aux revenus plus élevés bénéficieront aussi d’un rabais de 70 cents par jour, ou 182$ par an. En 2022, la contribution additionnelle n’existera plus, ce qui représente une économie moyenne de 1200 $ par famille.

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PROGRAMMES PARTICULIERS À L’ÉCOLE PUBLIQUE: TIRS GROUPÉS DE L’OPPOSITION POUR RÉCLAMER LA GRATUITÉ

TOMMY CHOUINARDLA PRESSE

QUÉBEC — Le gouvernement Legault se retrouve maintenant seul à l’Assemblée nationale à vouloir continuer d’imposer des frais aux parents pour que leur enfant puisse suivre un programme particulier à l’école publique. Les trois partis de l’opposition réclament la gratuité de ces programmes de type sports-études, arts-études, sciences et éducation internationale.

Environ un élève sur cinq est inscrit à un tel programme au secondaire, une offre qui s’est accrue au fil des ans afin de concurrencer l’école privée, entre autres.

Pour le Parti libéral du Québec (PLQ), la prise de position est nouvelle. Il n’avait pas profité de ses années au pouvoir pour décréter la gratuité des programmes particuliers.

L’an dernier, le ministre de l’Éducation Sébastien Proulx «avait commencé à faire un peu de ménage dans les frais scolaires, il y a eu les élections après, on n’a pas été élus, et maintenant, on continue le bon ménage», affirme la députée Marwah Rizqy, élue pour la première fois le 1er octobre, pour expliquer le cheminement de son parti.

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1 401 noms pour l’exclusion des pensions alimentaires dans le calcul de prestations

ADELINE MANTYK L’AVANTAGE DE RISMOUSKI


Photo: Adeline Mantyk – l’Avantage Rimouski

Le député de Rimouski, Harold Lebel, a déposé ce mardi une pétition de 1 401 noms pour l’exclusion des pensions alimentaires des revenus dans le calcul de prestations diverses.

Le député a précisé qu’il s’agissait d’une demande qui ne datait pas d’hier, mais qu’aujourd’hui, quatre partis de l’assemblée étaient en accord: «L’an passé sous le gouvernement libéral, il y avait un consensus avec Québec solidaire, la Coalition avenir Québec et nous pour demander au gouvernement libéral de retirer les pensions alimentaires du calcul de l’aide social, dans le cadre de sa modification à la Loi sur l’aide sociale. Aujourd’hui, les Libéraux, depuis qu’ils sont dans l’opposition, ont décidé de l’appuyer aussi. On a quatre partis qui sont d’accord, il y a de l’espoir pour que le gouvernement de la CAQ agisse.»

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Manifestation de LASTUSE: Andrée Laforest offre son aide

LOUIS TREMBLAYLE QUOTIDIEN


Photo: Le Quotidien, Jeannot Lévesque

Une vingtaine de militants et militantes de LASTUSE du Saguenay (Lieux d’actions et de services travaillant dans l’unité avec les sans-emploi) ont manifesté devant le bureau de la ministre des Affaires municipales et députée de Chicoutimi, Andrée Laforest, pour obtenir des modifications à la Loi sur l’aide sociale et qui pénalise les femmes monoparentales dont les enfants reçoivent une pension alimentaire.

Le coordonnateur de l’organisme qui assure la défense des sans-emploi, Sylvain Bergeron, déplore que cette mesure spécifique appliquée pour les femmes monoparentales soit toujours en vigueur. D’une certaine façon, explique Sylvain Bergeron, ce sont les enfants qui deviennent des soutiens de famille avec cette politique.

LASTUSE a remis aux représentants des médias la situation de deux femmes monoparentales dont une travaille et l’autre reçoit des prestations d’aide sociale. L’exemple concerne une femme qui a deux enfants. Celle qui bénéficie de l’aide sociale va voir son chèque amputé puisque la pension alimentaire qu’elle reçoit est considérée comme un revenu. Ce qui n’est pas le cas pour celle qui travaille.

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Journée internationale des femmes: le Collectif 8 mars rencontre Isabelle Charest

LIA LÉVESQUE (Presse canadienne) – LA PRESSE


PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le Collectif 8 mars revient à la charge avec ses revendications, cette fois auprès du gouvernement Legault, parce qu’il estime que les gouvernements n’ont pas encore compris les répercussions de plusieurs mesures, ou de l’absence de mesures, sur les femmes.

Le Collectif 8 mars doit d’ailleurs rencontrer la ministre responsable de la Condition féminine, Isabelle Charest, vendredi après-midi.

Au cours d’une entrevue avec La Presse canadienne, jeudi, la porte-parole du Collectif 8 mars, Gabrielle Bouchard, a exposé les revendications qui seront présentées à la ministre, notamment une loi-cadre sur la conciliation travail-famille, un réinvestissement dans les services publics et l’augmentation du salaire minimum à 15$.

Elle demande aussi que l’on cesse de comptabiliser le montant des pensions alimentaires pour enfant dans le calcul des prestations d’aide sociale, des prêts et bourses, de l’aide juridique et de l’aide au logement.

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