La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

En savoir plus ›

Actualités

SALAIRE MINIMUM À 15$/H: « Steve, tu ne seras pas perdant. »

UNE ANIMATION DE LA CAMPAGNE 5-10-15

Pour regarder la vidéo…

DES PARENTS VEULENT METTRE FIN À LA «SÉGRÉGATION SCOLAIRE»

SARAH R. CHAMPAGNE LE DEVOIR

Photo: Annik MH de Carufel Le Devoir

Le nouveau mouvement L’école ensemble s’en prend à la sélection des élèves et au financement des écoles privées.

Des parents lancent un mouvement pour mettre fin à la «ségrégation scolaire» qui crée un «système à trois vitesses». La sélection des élèves et le financement public des écoles privées menacent selon eux l’égalité des chances des Québécois et doivent cesser.

Le Mouvement L’école ensemble récolte d’emblée un appui de taille, celui de Guy Rocher qui signe une lettre ouverte en nos pages. L’éminent sociologue y reprend le terme fort de «ségrégation » pour décrire la séparation physique des enfants plus fortunés ou plus doués des autres, une véritable « démission collective», écrit-il.

Les classes ordinaires de l’école publique se sont vidées peu à peu des meilleurs élèves. Un «écrémage scolaire», comme le nomme Stéphane Vigneault, coordonnateur de L’école ensemble, intensifié par l’essor de l’école privée. Puis avec les programmes particuliers sélectifs, eux aussi en nette augmentation pour «compétitionner l’école privée sur son propre terrain».

Ce sont aujourd’hui 41 % des enfants qui se retrouvent soit en classe privée ou sélectionnés pour des classes publiques particulières, le « programme international » par exemple.

Une proportion qui dépasse nettement le «point de rupture», avertit M. Vigneault, citant le taux de décrochage scolaire au secondaire «figé» à 25% et un taux d’analphabétisme fonctionnel alarmant de 53%.

Pour lire l’article…

Le ministre Proulx vise haut avec son «nouveau cycle»

PATRICIA CLOUTIERLE SOLEIL

Photo: LE SOLEIL, ERICK LABBÉ

(Québec) Ce n’est pas une réforme, mais «le début d’un nouveau cycle» en éducation que le ministre Sébastien Proulx a l’ambition de provoquer, avec le dévoilement le 21 juin à Québec de sa politique sur la réussite éducative.

Création d’un Institut national d’excellence en éducation, apprentissage des codes informatiques à un jeune âge, valorisation de la profession enseignante par plusieurs «gestes concrets»: la politique répondra à plusieurs enjeux. Lancées l’automne dernier, les 50 pistes de réflexion du ministre Proulx ont, selon lui, toutes passé le test de la faisabilité. «Je ne mets rien de côté», lance le ministre, qui voudra plutôt présenter des échéanciers et des étapes pour réaliser le tout dans le bon ordre.

En entrevue éditoriale au Soleil, le ministre Proulx explique qu’il souhaitait ratisser large et viser haut. D’abord, il croit qu’il «est temps» que le Québec vise plus haut qu’un objectif de 80 % de taux de diplomation. «À mon avis, c’est pas suffisant», lance celui qui précisera quelle sera sa nouvelle cible la semaine prochaine, alors que le taux de diplomation actuel est de 78,8 %,ce qui englobe toutes les qualifications menant au marché du travail.

Pour lire l’article…

VICTIMES D’ACTES CRIMINELS ET PUNIS PAR L’AIDE SOCIALE

AMÉLI PINEDALE DEVOIR

Photo: Renaud Philippe Le Devoir

Des bénéficiaires de l’aide sociale réclament leur pleine prestation même s’ils reçoivent une indemnité de l’IVAC.

Des victimes d’actes criminels accusent l’aide sociale de faire des économies sur leur dos tandis que leur chèque est amputé parce qu’ils reçoivent une indemnité mensuelle de l’Indemnisation des victimes d’actes criminels (IVAC).

Jeudi, le Tribunal administratif du Québec (TAQ) a entendu la cause de trois personnes qui demandent à l’aide sociale d’exclure l’indemnité que leur verse l’IVAC du calcul servant à établir le montant des prestations auxquelles ils ont droit.

Volodimir Sapojnikov fait partie du groupe. L’homme de 58 ans souffre de stress post-traumatique, d’anxiété et de dépression sévère depuis qu’il a été victime à deux reprises d’actes criminels, en 2011 et en 2012. Il s’explique mal les raisons pour lesquelles l’aide sociale le « pénalise ».

M. Sapojnikov avait droit à 623 $ par mois de l’aide sociale avant de commencer à recevoir une rente mensuelle de 125 $ de l’IVAC en 2015.

Pour lire la suite…

Quand le Québec joindra-t-il le mouvement du 15$?

MÉLANIE GAUVIN, VIRGINIE LARIVIÈRE (co-porte-parole de la campagne 5-10-15*) – LE SOLEIL

Photo: LA PRESSE

C’est officiel: le gouvernement de l’Ontario va déposer un projet de loi pour améliorer le sort des travailleuses et des travailleurs de la province. Il fera notamment passer le salaire minimum de 11,40 $ actuellement à 14 $ en janvier 2018, puis à 15 $ en janvier 2019, soit trois mois après que l’Alberta aura atteint ce taux.

Pendant ce temps, au Québec, souvenons-nous que le gouvernement a tout fait dans les derniers mois pour rassurer les employeurs qu’une faible hausse de 0,50 $ du salaire minimum ne causerait pas de catastrophe économique. Et il a mis toute la gomme pour convaincre la population qu’il était allé aussi loin qu’il le pouvait en cette matière.

Le gouvernement ontarien nous démontre toutefois qu’avec de la volonté politique, il est possible d’aller beaucoup plus loin. Il s’apprête à faire voler en éclats tous les justificatifs utilisés de ce côté-ci de la frontière pour refuser la hausse du salaire minimum à 15 $ l’heure.

Pour lire la suite…

Proulx étend l’aide alimentaire à plusieurs autres écoles

CAROLINE PLANTELE DEVOIR

Photo: Jacques Nadeau Archives Le Devoir

Le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, effectue un virage et annonce qu’il bonifie l’enveloppe budgétaire dédiée à l’aide alimentaire dans les écoles secondaires.

La semaine dernière, M. Proulx avait pourtant défendu la décision de son gouvernement d’ajuster le financement en raison des changements dans l’indice qui permet d’octroyer du soutien alimentaire aux écoles.

Pour lire l’article…

EXPLOITATION DES SANS-PAPIERS: QUÉBEC SERRERA LA VIS AUX AGENCES DE PLACEMENT

ISABELLE HACHEY LA PRESSE

«Très préoccupée» par l’exploitation de travailleurs migrants par des réseaux plus ou moins clandestins de la région de Montréal, la ministre responsable du Travail, Dominique Vien, entend faire le ménage au sein des agences de placement. Elle veut trouver le moyen d’encadrer ce secteur «problématique» d’ici la fin de l’année, possiblement par une législation.

«Ce n’est pas la première fois qu’on entend des choses horribles sur les agences de placement», dit l’attaché de presse de la ministre, Florent Tanlet, en faisant référence à une enquête de La Presse sur la dure expérience des sans-papiers de Montréal. «Le premier ministre lui-même a reconnu qu’il y avait urgence d’agir.»

En décembre, Dominique Vien a demandé au Comité consultatif sur les normes du travail de se pencher sur la question. En mars, elle a donné au comité jusqu’à cet été pour lui remettre ses recommandations. «On veut arriver avec une solution d’ici la fin de l’année 2017, dit M. Tanlet. La volonté d’encadrer est là.»

Pour lire la suite…

DES MILLIARDS D’OTTAWA POUR LES GARDERIES

JOËL-DENIS BELLAVANCE – LA PRESSE+

OTTAWA — Le gouvernement Trudeau et l’ensemble des provinces, sauf le Québec, sont parvenus à un accord historique qui jettera les premières fondations d’un réseau national de garderies.

En vertu de cet accord, qui sera confirmé aujourd’hui à Ottawa par le ministre fédéral de la Famille, des Enfants et du Développement social, Jean-Yves Duclos, le gouvernement Trudeau injectera quelque 7,5 milliards au cours des 11 prochaines années dans « le développement de services éducatifs de garde abordables, de qualité, souples et inclusifs ».

M. Duclos confirmera cet accord multilatéral au terme d’une rencontre avec ses homologues provinciaux, selon des informations obtenues par La Presse. Le Québec, qui compte un réseau de garderies depuis 20 ans, sera représenté par un haut fonctionnaire et ne signera pas l’entente. Mais le gouvernement Trudeau, conscient que le réseau québécois est un modèle à suivre dans le reste du pays, compte verser au Québec la juste part qui lui revient des investissements fédéraux. Les montants transférés seront d’au moins 88 millions par année durant les trois prochaines années.

Pour lire la suite…

Un front commun antipauvreté réclame une prestation pour enfants bonifiée

Jordan Press – La Presse canadienne à Ottawa – LE DEVOIR

Photo: iStock

Une coalition nationale de lutte contre la pauvreté exhorte le gouvernement de Justin Trudeau à bonifier ses prestations pour enfants dans l’espoir de réduire de moitié le taux de pauvreté chez les jeunes Canadiens d’ici 2020.

Ce front commun souhaite qu’Ottawa révise les conditions d’admissibilité à l’Allocation canadienne pour enfants (ACE) de sorte que les ménages à faible revenu puissent empocher des versements plus importants et que la prestation soit indexée au coût de la vie, rétroactivement à sa mise en place en juillet dernier.

Le groupe Campaign 2000 a pour objectif de couper de moitié le taux de pauvreté chez les enfants canadiens d’ici trois ans, selon le document déposé par la coalition dans le cadre des consultations sur la stratégie fédérale de réduction de la pauvreté.

Sa coordonnatrice nationale, Anita Khanna, souhaite également que le gouvernement envisage de bonifier ses prestations d’assurance-emploi, notamment pour les nouveaux parents, et d’élargir ses programmes de formation à l’emploi.

Pour lire la suite…

HLM: les millions allongés n’ont pas raccourci les listes d’attente

BAPTISTE RICARD-CHÂTELAINLE SOLEIL

PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL

(Québec) Les millions de dollars dépensés pour faire fondre la liste d’attente pour un logement en HLM n’ont pas porté fruit. Les Québécois les moins nantis sont toujours plus nombreux à cogner à la porte des offices d’habitation. Si bien qu’au dernier décompte, ils étaient plus de 44,000 en file.

Selon les données transmises au Soleil par la Société d’habitation du Québec (SHQ), les 17 régions administratives ont des listes d’attente : quelque 1825 personnes espèrent un logis à loyer modique dans la Capitale-Nationale; 709 dans le Bas-Saint-Laurent; 607 en Chaudière-Appalaches; 454 en Gaspésie… 25 351 dans la métropole.

Des listes d’attente qui se maintiennent depuis nombre d’années malgré les investissements répétitifs. «Effectivement, ça stagne partout, ça ne bouge pas», déplore la porte-parole du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), Véronique Laflamme. «Il y a des personnes qui sont sur la liste et qui attendent des années.» Parfois plus de cinq ans.

Il a peu ou pas de construction de nouvelles habitations à loyer modique, fait-elle valoir. Mais la demande croît.

Pour lire la suite…

© FAFMRQ 2017