La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

MATERNELLE 4 ANS LE MINISTÈRE DE L’IMPROVISATION

ALEXANDRE SIROISLA PRESSE

J

Jean-François Roberge a été jusqu’ici, globalement, un ministre de l’Éducation inspirant et dynamique. La réussite des jeunes Québécois est au cœur de ses priorités, et ça paraît.

Ce constat rend d’autant plus désolante la façon dont il avance à tâtons dans le dossier de la maternelle 4 ans.

La semaine dernière, en marge de l’étude détaillée du projet de loi à ce sujet, la péquiste Véronique Hivon a trouvé le mot juste pour qualifier l’approche de Québec: improvisation.

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AVERTISSEMENT: CE PRÊT VOUS METTRA DANS LE PÉTRIN

STÉPHANIE GRAMMONDLA PRESSE

Ah, ces vautours de la détresse financière ! Ils s’annoncent encore sans gêne dans les médias. Ils offrent toujours des prêts à des taux délirants. Et dire que Québec vient juste d’imposer de nouvelles règles pour mater l’industrie du prêt à taux abusif. C’est décourageant.

Lucie Parent n’en revient pas d’entendre les publicités de Créditmatik qui tournent en boucle à la radio, visant particulièrement les jeunes. « Je suis comptable agréée. Je vois bien que ça n’a pas d’allure », s’indigne-t-elle.

La dame craint que les jeunes ne se laissent séduire par cet argent facile. Et elle a malheureusement raison. Voici de quoi il retourne…

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Québec bonifie l’aide alimentaire pour 134 écoles primaires et secondaires

La Presse CanadienneHuffingtonPost

LIGHTFIELDSTUDIOS VIA GETTY IMAGES

Des enfants défavorisés qui allaient être privés de cette aide alimentaire, en raison entre autres de l’embourgeoisement de leur quartier, pourront finalement y avoir droit.

Une somme supplémentaire de plus de 1,27 million $ est accordée à 81 écoles secondaires et à 53 écoles primaires du Québec afin que l’aide alimentaire qui a été donnée à leurs élèves lors de la dernière année scolaire soit distribuée de nouveau lors de la prochaine année.

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3 QUESTIONS À JEAN BOULET

L’ITINÉRAIRE

 3. Le tiers des prestataires de l’aide sociale ne présentent aucune contrainte à l’emploi. Ces 105 000 personnes, qui sont des travailleurs potentiels, n’ont pas le droit de gagner plus de 200$ par mois sans voir leur chèque (669$) coupé. Et si on leur permettait d’en gagner le double, par exemple, et cela sans coût pour l’État ?  

Ma prochaine priorité, ce sera celle-là. Est-ce que ça passera de 200 à 400 $ ? On va voir, mais je vous assure que je vais faire une analyse et que cela fera partie de mes priorités pour le prochain budget. Cette année, il y avait l’exemption pour les pensions alimentaires pour les enfants. Ça, c’était une revendication unanime au Québec. C’était l’une de mes trois priorités. On a monté l’exemption de 100 $ à 350 $. Au final, 87 % des familles monoparentales en ont bénéficié. Je suis fier de cela.

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Sept mythes et vérités sur l’aide sociale

Actualité, Lutte à la pauvreté |

26 juillet 2019

FRANCIS VAILLESLA PRESSE

La question mérite qu’on s’y attarde. Le Québec a versé 2,8 milliards de dollars aux prestataires au cours de la dernière année, pour une prestation mensuelle moyenne de 865 $ par ménage en mai 2019. Voici donc sept mythes et vérités sur l’assistance sociale au Québec.

1er mythe:  ils sont très nombreux

Le nombre de prestataires de l’aide ou de la solidarité sociale n’a jamais été aussi bas au Québec. Nous sommes très loin des sommets des années 80 ou 90. La vigueur économique, les programmes gouvernementaux et l’éducation ont eu un effet marquant. 

En 1996, 813 000 personnes vivaient de l’aide sociale, enfants compris. En 2019, c’est moitié moins, à 377 000, selon les chiffres du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale. 

Ces 377 000 prestataires représentent 5,5 % de la population âgée de 0 à 64 ans ; c’était 12,8 % en 1996(1)

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Il faut 22$/h pour s’offrir un logement décent de deux chambres au Canada

Actualité, Lutte à la pauvreté |

18 juillet 2019

AGENCE QMIJOURNAL DE MONTRÉAL

Pour s’offrir un logement de deux chambres au Canada, un travailleur doit gagner un salaire d’au moins 22 $/h, ou de 20,20 $/ h pour un appartement d’une chambre, selon une étude du Centre canadien de politiques alternatives (CCPA) publiée jeudi. 

L’auteur de l’étude, David Macdonald, a cartographié l’accessibilité des logements dans 795 quartiers de 36 villes à travers le pays en calculant le salaire horaire nécessaire pour avoir un appartement, sans dépenser plus de 30 % de ses revenus. Il a également calculé le nombre d’heures qu’un employé payé au salaire minimum devrait travailler pour s’offrir un logement. 

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POLITIQUES FAVORABLES À LA FAMILLE: LE CANADA AU MILIEU DU CLASSEMENT

UNICEF.CA

NEW YORK et TORONTO, le 13 juin 2019 – Le Canada se classe au 19e rang en ce qui concerne les congés rémunérés offerts aux mères et parmi les derniers du classement en ce qui a trait aux congés rémunérés à l’usage exclusif des pères et des deuxièmes parents, révèle un nouveau rapport de l’UNICEF qui classe 41 pays riches selon leurs politiques favorables à la famille.

Le rapport de l’UNICEF intitulé Are the world’s richest countries family-friendly? Policy in the OECD and EU, classe les pays en fonction de leurs politiques nationales, notamment selon la durée et la rémunération des congés parentaux et les services de garde d’enfants de la naissance à six ans.

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DES SOLUTIONS DRASTIQUES S’IMPOSENT

Actualité, Lutte à la pauvreté |

01 juillet 2019

MAXIME ROY-ALLARD ET VÉRONIQUE LAFLAMMELA PRESSE+ (Opinion)

Une crise sévère du logement sévit actuellement dans plusieurs régions du Québec. Alors que nous alertons depuis plusieurs mois les autorités politiques sur les difficultés importantes que vivent de nombreux ménages locataires à se loger adéquatement, la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Andrée Laforest, nie encore qu’une crise du logement est à nos portes.

Bien que nous accueillions favorablement les récentes mesures annoncées par la ministre pour aider les ménages à risque de se retrouver sans logement, nous estimons qu’il faut faire beaucoup plus pour mieux loger les locataires et garantir le droit au logement.

Tout d’abord, il est primordial de favoriser l’accès au logement de manière pérenne. Annoncer des mesures d’urgence à quelques jours du 1er juillet n’est pas une solution à long terme.

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Les maisons de papier

AURÉLIE LANCTÔTLE DEVOIR

Alors que bien des gens s’affairent à mettre leur vie en boîtes et à trimballer tout ce bazar d’un appartement à un autre, l’actualité plonge, comme à chaque année, dans son rythme estival, laissant toute la place aux reportages d’usage sur l’état du marché locatif au Québec. On nous rappelle que la situation est de plus en plus critique ; ce qu’on savait déjà, puisqu’il se trouvent des groupes qui s’inquiètent pour les locataires et défendent leurs droits à longueur d’année. L’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) l’a néanmoins rappelé dans une note publiée hier: nous nous dirigeons vers une « crise permanente du logement », à Montréal comme ailleurs.

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Des victimes d’actes criminels s’adressent à la Cour suprême

JANIE GOSSELINLA PRESSE

PHOTO ÉTIENNE RANGER, ARCHIVES LE DROIT

Le gouvernement donne d’une main et reprend de l’autre, dénoncent des victimes d’actes criminels. Prestataires de l’aide sociale, elles ont vu leur chèque diminuer en recevant des indemnités pour leurs séquelles. Elles demandent maintenant à la Cour suprême d’entendre leur cause.

La vie de Vlad a basculé par une banale journée de janvier 2011. L’expert en sinistre parlait à une employée dans une banque de Montréal quand deux hommes cagoulés sont arrivés en courant. L’un d’eux l’a frappé à la tête avec son revolver. L’homme alors âgé de 52 ans est tombé par terre.

« Il y a eu un avant et un après », poursuit Vlad, qui n’a pas voulu être identifié plus spécifiquement.

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