La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

MISE À JOUR ÉCONOMIQUE: LES ARCS-EN-CIEL NE SUFFISENT PAS!

FAFMRQLE SOLEIL

Photothèque Le Soleil

POINT DE VUE / Les arcs-en-ciel qui décorent les fenêtres un peu partout au Québec ne suffiront pas à garantir que «ça va bien aller» pour des milliers de familles en difficulté. 

Si la plupart des familles ont eu leur lot de défis à relever depuis le début de la crise sanitaire, celles qui venaient de vivre une séparation, qui étaient le théâtre de violence familiale ou conjugale ou qui vivaient déjà une grande insécurité financière ont vu leurs problèmes augmenter de façon importante. 

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27 ORGANISATIONS SOCIALES DEMANDENT À QUÉBEC UN GRANDE CHANTIER DE LOGEMENTS SOCIAUX

MONTRÉAL, le 20 mai 2020 /CNW Telbec/ – Au moment où la pandémie affecte cruellement les ménages mal-logés, 27 organisations sociales, syndicales, féministes, communautaires et autochtones joignent leur voix au Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) et demandent que le développement massif de logements sociaux et communautaires soit inscrit dans l’énoncé économique du gouvernement caquiste de François Legault, prévu autour du 24 juin. Selon ces organisations, la crise sanitaire et la crise économique prévisible viennent dangereusement aggraver la crise du logement présente dans plusieurs villes.

Selon les regroupements, le logement étant un déterminant de la santé, la pandémie a mis en évidence les limites du marché locatif privé pour répondre au besoin fondamental de se loger : « Quand on perd la moitié de son revenu ou que nos dépenses d’épicerie augmentent drastiquement, le prix élevé du loyer devient un problème encore plus criant. La maladie a aussi tendance à se répandre plus facilement dans des milieux surpeuplés où l’équilibre sanitaire est déjà fragile ».

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PENSER L’APRÈS PANDÉMIE POUR LES FAMILLES MONOPARENTALES ET RECOMPOSÉES

Marie-Suzie Weche, présidente de la FAFMRQLe Soleil

123RF

POINT DE VUE / Bien avant que le monde ne bascule dans la pandémie et l’urgence sanitaire, les organismes qui accueillent des familles monoparentales et recomposées connaissaient déjà une grande précarité. Or, depuis que le Québec s’est mis sur «pause», la situation, on s’en doute, ne s’est pas améliorée, ni pour les familles qui vivent des transitions familiales ni pour les organismes qui les accompagnent.

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POUR LE DROIT DES ENFANTS DE VIVRE SANS PAUVRETÉ, SANS PRÉJUGÉ ET SANS VIOLENCE, Bulletin Vol. 44, No. 3

BULLETIN DE LIAISON DE MARS 2020 – VOLUME 44, NO. 3

À lire dans ce numéro…

Être une famille monoparentale issue de l’immigration
Par Marie-Suzie Weche

Le droit des enfants de vivre sans pauvreté, sans préjugé et sans violence
Par Lorraine Desjardins

Sur la réforme des mères déviantes: Les représentations de la maternité dans la jurisprudence de la Chambre de la jeunesse, entre différenciation et responsabilité
Par Emmanuelle Bernheim et Delphine Gauthier-Boiteau

Analyse des décisions en matière de violence conjugale devant la Cour supérieur du Québec: Un rapport de recherche qui soulève d’importantes questions
Par Dominique Bernier et Manon Monastesse

Les femmes monoparentales et les premières années de l’aide sociale
Par Olivier Ducharme

NOTE: Le Bulletin de liaison est publié 3 fois par année. Seuls certains articles du numéro le plus récent sont accessibles sur le site Web. Pour faire partie de notre liste d’envoi du Bulletin, il suffit de remplir le FORMULAIRE D’ABONNEMENT. Il n’en coûte que 20$ par année.

LE NOMBRE D’ENFANTS VIVANT DANS LA PAUVRETÉ AU CANADA SERAIT « ENCORE BIEN TROP ÉLEVÉ »

Actualité, Lutte à la pauvreté |

14 janvier 2020

RADIO CANADA

Photo : Social Planning Toronto

Trente ans après la résolution de la Chambre des communes de sortir tous les enfants canadiens de la pauvreté pour l’année 2000, le Canada est loin du compte avec encore 1,35 million d’enfants vivant dans la précarité, selon une étude de l’organisme Campagne 2000.

D’après ce réseau pancanadien, qui compte plus de 120 organismes, les outils gouvernementaux d’évaluation de la pauvreté sous-estiment de façon significative le taux de pauvreté.

Ainsi, selon l’outil utilisé par le gouvernement dans le cadre de la récente Loi sur la réduction de la pauvreté, il y avait, en 2017, environ 622 000 enfants vivant sous le seuil de la pauvreté, soit 278 000 de moins qu’en 2015.

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POUR LE DROIT DES ENFANTS DE VIVRE SANS PAUVRETÉ, SANS PRÉJUGÉS ET SANS VIOLENCE.

En décembre 2019, la FAFMRQ a déposé un mémoire dans le cadre de la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse.

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Commission Laurent: les enfants ne peuvent plus attendre

Jean-François NadeauLe Devoir

Photo: Jean-François Nadeau Le Devoir

«On parle d’agir maintenant», dit Régine Laurent en entrevue au Devoir, tout en rythmant son propos par de petits coups secs portés sur une table blanche. À mi-chemin de ses travaux, la présidente de la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse avance déjà cinq recommandations. «On a entendu des histoires qui font mal au coeur, dit-elle. On ne peut pas rester les bras croisés».

L’aide aux familles, aux enfants et aux organismes communautaires voués à les aider est tout à fait insuffisante au Québec, dit Mme Laurent. «Il manque cruellement de services en première ligne.»

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50 ANS D’ENTRAVES AU DROIT À L’AIDE SOCIALE

Actualité, Lutte à la pauvreté |

02 décembre 2019

SERGE PETITCLERCLE DEVOIR

Photo: Marie-France Coallier Le Devoir

Le 2 décembre 2019 marque le cinquantième anniversaire de l’adoption de la Loi de l’aide sociale, dont le but est de « combler les besoins ordinaires et spéciaux d’une famille ou personne seule qui est privée de moyens de subsistance ». L’avancée la plus importante de cette loi réside dans l’instauration d’un droit universel à l’aide sociale.

De toutes les réformes accomplies lors de la Révolution tranquille, l’aide sociale demeure assurément la plus dépréciée. Depuis cinquante ans, nombreux sont ceux qui prétendent qu’on donne trop d’argent aux personnes assistées sociales et qu’on devrait les contraindre davantage à retourner sur le marché du travail.

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CRÉDIT D’IMPÔT POUR SOLIDARITÉ: LE COLLECTIF POUR UN QUÉBEC SANS PAUVRETÉ DÉPLORE UNE «DEMI-SOLUTION»

Actualité, Lutte à la pauvreté |

17 novembre 2019

LE JOURNAL DE MONTRÉALAGENCE QMI

Le versement par Québec du crédit d’impôt pour solidarité directement aux assistés sociaux, sans production d’une déclaration de revenus, est un pas dans la bonne direction, mais demeure insuffisant, juge le Collectif pour un Québec sans pauvreté. 

Le programme, annoncé officiellement dimanche par le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, permettra à environ 40 000 bénéficiaires de l’aide sociale de recevoir 292 $ d’ici juin 2020, soit le montant de base associé à la taxe de vente du Québec (TVQ). 

Auparavant, il était nécessaire de remplir une déclaration de revenus pour pouvoir obtenir ce montant. Or, de nombreux assistés sociaux ne remplissent pas une telle déclaration. 

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LA CAMPAGNE POUR LE SALAIRE MINIMUM À 15 $ PRÉSENTE DES CAS CONCRETS

Actualité, Lutte à la pauvreté |

15 novembre 2019

LEDROIT – LIA LÉVESQUE

MONTRÉAL – Les 211 groupes qui réclament un salaire minimum à 15 $ l’heure le plus tôt possible au Québec sont revenus à la charge, vendredi, un an après avoir lancé leur déclaration commune à ce propos.

À l’aide de cas concrets, ils ont voulu démontrer comment ces travailleurs qui gagnent moins que 15 $ l’heure ont peine à joindre les deux bouts, même s’ils travaillent à temps plein à ce salaire.

Certains doivent occuper un deuxième emploi pour y arriver, surtout s’ils ont des enfants. Ils doivent parfois recourir aux banques alimentaires. Il faut dire non aux enfants, ne pas aller bien loin en vacances, acheter des articles de seconde main, se vêtir dans les friperies.

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