La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

MATIÈRE PREMIÈRE

JEAN- FRANÇOIS NADEAULE DEVOIR

«Voici l’horreur des horreurs», écrit l’imprécateur Léon Bloy en 1909 dans Le sang du pauvre: «le travail des enfants, la misère des tout-petits exploités par l’industrie productrice de la richesse!» Cette exploitation sans nom se produit dans tous les pays, notait ce bien curieux religieux. Il ajoutait: «Jésus avait dit: “Laissez-les venir à moi”. Les riches disent : “Envoyez-les à l’usine, à l’atelier, dans les endroits les plus sombres et plus mortels de nos enfers. Les efforts de leurs faibles bras ajouteront quelque chose à notre opulence”.»

En Angleterre, en 1860, un magistrat note dans un rapport les conditions de travail des enfants employés par les fabriques de Nottingham. Ces enfant-ouvriers, écrit-il, sont «tirés de leur grabat à deux, trois ou quatre heures du matin et contraints à travailler pour un salaire de misère jusqu’à 10 heures, 11 heures ou minuit, membres usés, corps flétris, visages blêmes, tout leur être sombrant littéralement dans la torpeur comme pétrifié, horribles à voir.»

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LES LOIS QUI S’APPLIQUENT AU TRAVAIL

ÉDUCALOI.CA


Shutterstock / LightField Studios

Au travail, des droits et des obligations sont prévus par la loi, pour l’employeur comme pour l’employé. Mais d’une situation à l’autre, différentes lois peuvent s’appliquer.

Les normes du travail

Loi sur les normes du travail

Cette loi prévoit les conditions minimales que l’employeur doit respecter à l’égard de ses employés. Elle porte sur différents aspects, comme:
– les congés
– le salaire minimum
– le temps de travail
– la fin d’emploi
– le harcèlement psychologique
– le travail des enfants
Un employeur peut décider d’offrir des conditions encore plus avantageuses que le minimum prévu par la loi.

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VIVRE DANS LA DIGNITÉ!

BENOIT GUERTINJOURNAL DE QUÉBEC


PHOTO CHANTAL POIRIER

L’avenir du programme Objectif emploi implanté récemment par le gouvernement du Parti libéral sera-t-il un enjeu majeur de la prochaine élection ? Il est fort à parier que non. Pourtant, il s’agit sûrement d’un enjeu majeur pour plusieurs de nos concitoyens. En fait, je dirais même qu’il s’agit d’un enjeu fondamental pour nous tous.

Évidemment, pour les gens dont le seul revenu peut maintenant être amputé de 224 $ par mois sur un chèque de 648 $, c’est un enjeu capital. Comment vivre décemment avec un revenu mensuel de 424 $ ? Est-il besoin de rappeler ici le prix des loyers ou celui de la nourriture?

Vivre avec 648 $ par mois se résume souvent à la survie. En abaissant ce revenu, certains risquent sûrement d’avoir, pour survivre, à prendre des mesures illégales comme le vol ou avilissantes comme… vivre dans la rue!

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Marcher 500 km pour le droit au logement

MARC-OLIVIER THIBAULTICI.RADIO-CANADA.CA ABITIBI


Photo: Radio-Canada/Marc-Olivier Thibault

L’Association des locataires de l’Abitibi-Témiscamingue (ALOCAT) a annoncé vendredi qu’elle prendra part à une grande marche de mobilisation entre Ottawa et Québec en septembre prochain sur le droit au logement.

La marche longue de 500 kilomètres est organisée par le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) et se déroulera tout le mois de septembre.

En Abitibi-Témiscamingue, l’ALOCAT estime que 2 090 ménages consacrent plus de 50% de leur revenu pour se loger.

Selon le coordonnateur de l’Association, Bruce Gervais, cette mobilisation est une opportunité de rappeler le manque de logement dans la région.

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Quand une pension alimentaire empêche l’obtention de prêts et bourses

98,5 FM Montréal

Une mère monoparentale de trois enfants qui a dû retourner aux études cette année est privée de milliers de dollars en prêts et bourses en raison de la pension alimentaire qu’elle reçoit.

Lyne Marcille se retrouve présentement dans une situation financière si précaire qu’elle devra abandonner ses études.

Le 98,5 FM l’a interrogée tout comme Lorraine Desjardins, agente de recherche et de communication à la Fédération des Associations de familles monoparentales et recomposées du Québec.

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«Le ministre abandonne 8000 familles»

L’EXPRESS

DRUMMONDVILLE. Selon le député de Drummond-Bois Francs, Sébastien Schneeberger, le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale a décliné la demande de la CAQ d’exclure les pensions alimentaires pour enfants du calcul des prestations d’aide sociale.

«En abandonnant 8000 familles prestataires, en majorité des mères monoparentales, le gouvernement libéral a fait preuve d’insensibilité envers les plus démunis une fois de plus», affirme M. Schneeberger.

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Les femmes locataires victimes de violence sont mal protégées par la loi

LISA-MARIE GERVAISLE DEVOIR

Photo: Getty Images

Les femmes locataires victimes de violence qui souhaitent résilier un bail ne sont pas bien protégées par la loi. C’est ce qu’ont constaté deux professeures de droit de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) qui ont étudié l’impact de l’article 1974.1, introduit au Code civil en 2006.

Cet article de la loi visait pourtant à permettre à une femme locataire agressée ou violentée par son conjoint ou ex-conjoint de rompre son bail si elle décidait de quitter son logement.

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La disparité entre les revenus des hommes et des femmes demeure stable

LA PRESSE CANADIENNELE DEVOIR


Photo: Getty Images

Ottawa — La disparité de revenu entre les femmes et les hommes a diminué de moitié de 1976 à 2015, selon Statistique Canada, mais cet écart s’est surtout réduit au cours des 20 premières années, pour se stabiliser par la suite depuis 20 ans.

En dollars constants de 2015, la différence entre le revenu personnel moyen des femmes et celui des hommes est passée de 32 300 $ en 1976 à 16 100 $ en 2015, révèle Statistique Canada dans une nouvelle étude sur «le bien-être économique des femmes au Canada».

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Monsieur Blais, les pensions alimentaires sont POUR les enfants!

Montréal, le 15 mai 2018 – La Coalition contre le détournement des pensions alimentaires pour enfants, regroupant des groupes sociaux et des associations étudiantes, et le Collectif pour un Québec sans pauvreté sont déçus du résultat du vote tenu aujourd’hui à l’Assemblée nationale sur un amendement visant à exclure les pensions alimentaires pour enfants du calcul des revenus à l’aide sociale! Il s’en est fallu de peu pour que les enfants qui vivent avec un parent prestataire de l’aide sociale puissent enfin profiter de la totalité de la pension alimentaire versée en leur nom!

Le ministre Blais a raté une belle occasion, lors des récentes modifications qu’il a faites à l’aide sociale (pour instaurer le Programme objectif emploi et le revenu de base), de mettre fin à une injustice qui dure depuis trop longtemps. Depuis plusieurs années, les groupes sociaux réclament que les pensions alimentaires pour enfants cessent d’être considérées comme un revenu dans quatre programmes.

Pour télécharger le communiqué…

Aide sociale chez les familles monoparentales: le ministre Blais recule

JEAN-MARC SALVETLE SOLEIL


Archives La Presse canadienne: Jacques Boissinot

Le ministre François Blais n’est plus aussi certain que la semaine dernière de corriger l’«injustice» concernant les familles monoparentales bénéficiant du programme d’aide sociale. Ni d’ici les «prochaines semaines» ni à aucun autre moment.

Lui et son gouvernement ont rejeté, mardi, une résolution présentée par le député péquiste Harold Lebel demandant que «le Québec agisse avec diligence et équité afin que les pensions alimentaires pour enfants cessent d’être traitées comme un revenu pour le parent créancier dans le calcul des prestations d’aide sociale, ainsi que d’admissibilité à l’aide juridique, à l’aide financière aux études et au soutien au logement».

Outre le Parti québécois, la motion a été appuyée par la Coalition avenir Québec et Québec solidaire.

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