La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

En savoir plus ›

Actualités

PROJET DE LOI 173 SUR LE REVENU DE BASE: LE MINISTRE BLAIS DOIT ABOLIR LE PURGATOIRE

COMMUNIQUÉ du Collectif pour un Québec sans pauvreté


Alors que débute l’étude détaillée du projet de loi 173, le Collectif pour un Québec sans pauvreté et sept organisations syndicales pressent le ministre François Blais de bonifier son projet de revenu de base, notamment en s’engageant à abolir le délai de carence de 66 mois qui est tout simplement arbitraire et inutile.

«Nous continuons de croire que le projet de loi 173 peut représenter une avancée pour les quelque 84 000 personnes avec des contraintes sévères à l’emploi qui disposeront enfin, dans plusieurs années, d’assez d’argent pour couvrir leurs besoins de base, rappelle Serge Petitclerc, porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté. Toutefois, le ministre devrait commencer à corriger tout de suite ses nombreuses lacunes, et nous lui avons soumis six recommandations pour ce faire.»

«Un consensus fort s’est dégagé des trois jours de consultation sur le projet de loi 173, et il concerne la remise en question du purgatoire de 66 mois imposé aux personnes pour confirmer leur admissibilité au revenu de base, affirme Serge Petitclerc. Aujourd’hui, nous sommes heureux de constater que sept organisations syndicales se prononcent en faveur de nos six recommandations, et notamment celle sur l’abolition du purgatoire. Il s’agit de l’APTS, de la CSD, de la CSN, de la CSQ, de la FIQ, de la FTQ et du SFPQ, qui sont tous membres du Collectif.»

Pour lire la suite…

15 $/H MINIMUM: la solution pour retenir le personnel d’une entreprise de Drummondville

ICI RADIO-CANADA ESTRIE

Une entreprise de Drummondville a décidé de prendre les grands moyens pour contrer le manque de main d’oeuvre. Tous les employés des Magasins Nadeau, une chaîne de petites épiceries, ont vu leur salaire être augmenté à au moins 15$ de l’heure.

La direction en a fait l’annonce alors que le salaire minimum des Québécois est passé à 12$ de l’heure le 1er mai. La nouvelle a fait grand bruit sur les réseaux sociaux. Près de 1000 personnes ont aimé la publication des Magasins Nadeau sur Facebook.

Au total, Luc et Gabriel Nadeau gèrent quatre établissements et embauchent une quarantaine d’employés. Depuis quelques années, la pénurie de main d’oeuvre leur complique la tâche.

Pour lire la suite et regarder le reportage…

Prolétaires de tous les pays, unissez-vous!

PHILIPPE HURTEAU (IRIS) – JOURNAL DE MONTRÉAL


Photo d’archives: Agence QMI

Chaque année, on souligne le 1er mai avec une augmentation du salaire minimum, parfois d’un maigre 0,10$ de l’heure, parfois de plus. Cette année ne fait donc pas exception à la règle. Si elle est aussi importante pour maintenir vivante la mémoire des luttes ouvrières (le 1er mai, si vous ne le saviez pas, on se remémore le massacre de Haymarket Square, ainsi que la répression d’un mouvement de grève ayant réuni quelque 340 000 travailleurs états-uniens en 1886), cette journée marque d’abord un moment charnière pour les différentes luttes visant l’amélioration des conditions de vie de ce que l’on nommait, dans un passé pas si lointain, la classe ouvrière.

Depuis 2 ans, c’est le salaire minimum qui retient l’attention. Plusieurs groupes se mobilisent et revendiquent l’atteinte d’un salaire minimum de 15$ de l’heure, tandis que le gouvernement tergiverse : il dit d’un côté être contre cette idée en raison des effets négatifs qu’il craint sur l’activité économique, mais de l’autre, il augmente ses propres cibles en permettant une hausse à 12$ de l’heure. Bien entendu, jamais le premier ministre ne reconnaîtra que la pression sociale ait pu jouer un quelconque rôle dans cette dernière décision, ou encore qu’il ne s’agit que d’une manière peu subtile de tenter de faire oublier les politiques d’austérité.

Pour lire la suite…

Le lancement du programme Objectif emploi connaît des ratés

MARCO BÉLAIR-CIRINO LE DEVOIR


Photo: Jacques Boissinot La Presse Canadienne

Le lancement du programme Objectif emploi connaît des ratés, admet le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, François Blais.

En effet, le «démarrage» du programme obligeant les primo-demandeurs d’aide sociale à participer à un «plan d’intégration en emploi» sous peine de sanctions pose de «gros enjeux» pour Emploi-Québec et les centres locaux d’emploi (CLE).

«Des modifications importantes […] ne sont pas terminées encore. Il y a encore du travail à faire au niveau des systèmes informatiques», a expliqué l’élu en commission parlementaire lundi.

La confusion s’est installée dans certains CLE, si bien que des organismes de défense des droits des assistés sociaux sont appelés en renfort. «Plusieurs sont obligés de consulter parce qu’il manque encore beaucoup d’information et d’accompagnement», a souligné le coordonnateur du Front commun des personnes assistées sociales du Québec, Yann Tremblay-Marcotte, lundi au Devoir.

Pour lire la suite…

LA MOBILISATION POUR UN SALAIRE MINIMUM À 15 $ L’HEURE SE POURSUIT


Montréal, le 1er mai 2018 – À l’occasion de l’entrée en vigueur du nouveau taux de salaire minimum à 12 $ l’heure, aujourd’hui, et de la Journée internationale des travailleuses et travailleurs, les porte-paroles des sept organisations membres de la campagne 5-10-15 ont tenu à rappeler leurs revendications. Qu’il s’agisse de connaître son horaire de travail au moins 5 jours à l’avance, d’obtenir 10 journées rémunérées de congé pour maladie ou responsabilités familiales ou encore d’obtenir minimalement un salaire de 15 $ l’heure, les sept porte-paroles ont tous réitéré l’importance de ces revendications pour faire une différence dans la vie des travailleuses et des travailleurs.

Pour lire le communiqué…

Revenu de base: un projet de loi à bonifier

SERGE PETITCLERC (COLLECTIF POUR UN QUÉBEC SANS PAUVRETÉ) – LE SOLEIL


Photothèque Le Soleil

Dans les prochains jours, la Commission de l’économie et du travail doit amorcer l’étude détaillée du projet de loi 173, «visant principalement à instaurer un revenu de base pour des personnes qui présentent des contraintes sévères à l’emploi».

Dans la version proposée par le ministre François Blais, le «revenu de base» est destiné aux personnes avec des contraintes sévères à l’emploi et qui reçoivent des prestations de solidarité sociale depuis plusieurs années. L’objectif est que le revenu disponible de ces personnes atteigne, à terme, le seuil de la Mesure du panier de consommation (environ 18 000 $ pour une personne seule en 2018) et leur permette ainsi de couvrir les besoins de base reconnus.

Il est indéniable que le projet de loi 173 représente une avancée pour les personnes admissibles. Ce qui le rend intéressant à nos yeux, c’est aussi qu’il pourrait représenter un premier pas vers l’instauration d’un véritable revenu de base, qui serait accessible à toutes et à tous.

Pour lire la suite…

Marche du 28 avril: les forces vives partent en campagne

HÉLÈNE ROULOT-GANZMANN LE DEVOIR


Photo: Annik MH de Carufel Le Devoir

À la veille de la Fête des travailleuses et des travailleurs, syndicalistes et groupes communautaires tiendront une grande marche le 28 avril. L’occasion de dévoiler les cinq grands thèmes sur lesquels ils ne cesseront d’interpeller les différents partis politiques tout au long de la campagne pour les élections générales du 1er octobre prochain.

Salaire minimum à 15 $ l’heure, réinvestissement dans les services publics et les programmes sociaux et mise en place de mesures concrètes pour mettre fin aux surcharges de travail, conciliation travail-famille-études, lutte contre les paradis fiscaux et transition énergétique juste : nul doute que ces cinq grands thèmes feront partie de la prochaine campagne électorale qui s’annonce. Et si ce n’est pas le cas, les syndicats et autres groupes communautaires se chargeront d’interpeller les partis politiques sur ces différents sujets.

Pour lire la suite…

Manifestation du 1er mai – Les travailleuses et travailleurs envoient un message clair aux politiciens en vue des prochaines élections

MONTRÉAL, le 28 avril 2018 /CNW Telbec/ – Dans le cadre de la Fête internationale des travailleuses et des travailleurs, sous le thème Prendre le parti des travailleurs et travailleuses, des milliers de personnes ont manifesté dans les rues de Montréal aujourd’hui pour porter la parole des travailleuses et des travailleurs et faire entendre leurs revendications. Celles-ci portent sur le réinvestissement dans les services publics et les programmes sociaux et la mise en place de mesures concrètes pour mettre fin aux surcharges de travail, la conciliation travail-famille-études, l’augmentation du salaire minimum à 15$ l’heure, la lutte contre les paradis fiscaux, ainsi que la transition juste.

Pour lire le communiqué…

La fiscalité au Québec, une réussite sociale menacée

GÉRARD BOISMENULE DEVOIR


Photo: Jacques Nadeau Le Devoir

Au cours d’une campagne électorale, tout se dit. Le raisonnable n’est pas toujours au rendez-vous, car la propagande puise dans un stock limité d’idées, souvent racoleuses et exploitant les perceptions les plus sommaires. Il faut se prémunir contre…

On doit porter une grande attention aux populations laissées-pour-compte. Les grands organismes internationaux pointent l’accroissement des inégalités et de la pauvreté comme des menaces pour la croissance économique et l’avenir des sociétés démocratiques.

Ce n’est pourtant pas une fatalité que l’on doit subir au nom de « lois intangibles ». La comparaison des sociétés occidentales montre que les taux de pauvreté diminuent avec la hausse des dépenses sociales, que les services publics contribuent à la réduction des inégalités et de la pauvreté et que les mesures fiscales jouent un rôle comparable lorsqu’elles sont utilisées à cet effet.

Pour lire la suite…

LES BONS PAUVRES ET LES AUTRES

FRANÇOISE DAVIDLA PRESSE

Je vous vois d’ici: elle va encore nous parler de la misère humaine! Eh oui, car le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, François Blais, a eu un sursaut de compassion après des années de disette: il a décidé, avec son programme de revenu de base, le projet de loi 173, de soutenir plus adéquatement les bons pauvres.

Les personnes qui auront passé six ans à l’aide sociale et qui auront pu démontrer qu’elles sont incapables de retourner sur le marché du travail en raison d’un grave handicap ou de problèmes aigus de santé mentale, ces personnes-là et seulement elles, verront leur prestation augmenter substantiellement en 2023.

Deux problèmes: pourquoi attendre six ans et laisser des personnes vivoter avec une maigre prestation qui ne couvre même pas 75% d’un panier minimal de survie (logement, nourriture, vêtements, déplacements)? Au bout d’un an, on devrait savoir si la personne a des contraintes permanentes à l’emploi, selon le jargon ministériel. Et pourquoi attendre à 2023 pour atteindre une prestation annuelle de 18 000 $, ce qui permet à peine de sortir la tête hors de l’eau?

Pour lire la suite…

© FAFMRQ 2018