La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

En savoir plus ›

Actualités

MISE À JOUR ÉCONOMIQUE: LE GOUVERNEMENT CONTINUE D’IGNORER LES PERSONNES EN SITUATION DE PAUVRETÉ

COMMUNIQUÉ
Le gouvernement du Québec maintient le cap. Sa mise à jour économique vient confirmer que la lutte contre la pauvreté n’est qu’une lointaine préoccupation pour lui. Les mesures visant les familles et les aînéEs ne réussissent pas à masquer le manque de volonté chronique du gouvernement pour éliminer la pauvreté au Québec.

«Nous pouvons nous réjouir pour les familles qui pourront toucher 500$ de plus pour les deuxième et troisième enfants, admet d’emblée le porte-parole du Collectif, Serge Petitclerc. Même chose pour les aînéEs qui disposeront de 55 cents de plus par jour – ou 200$ par année. Pour des personnes qui vivent dans la pauvreté, tout montant supplémentaire peut faire une différence. Ce que nous déplorons aujourd’hui, c’est que le gouvernement continue d’ignorer des dossiers qui auraient un impact significatif sur le sort de ces personnes. Surtout que plusieurs de ces dossiers mériteraient une attention urgente.»

«Par exemple, dans la mise à jour économique, pas un mot sur le détournement des pensions alimentaires pour enfants, poursuit Serge Petitclerc. Il s’agissait pourtant du seul engagement électoral ferme de la Coalition avenir Québec en matière de lutte contre la pauvreté. Pas plus tard que vendredi dernier, le gouvernement a même voté en faveur d’une motion exigeant « que les pensions alimentaires pour enfants cessent d’être traitées comme un revenu pour le parent créancier, dans le calcul des prestations d’aide sociale, ainsi que l’admissibilité à l’aide juridique, à l’aide financière aux études et au soutien au logement ». Pourquoi ne pas avoir agi dès maintenant?»

Pour lire la suite…

Front commun pour un salaire minimum à 15 $ l’heure

SIMON-OLIVIER LORANGELA PRESSE

Photo Robert Skinner, La Presse

Alors que le gouvernement de François Legault fera une première mise à jour économique ce lundi, un groupe de 117 groupes syndicaux, communautaires et étudiants l’implorent de hausser le salaire minimum à 15$ l’heure.

«M. Legault a répété en campagne électorale que le Québec n’avait pas assez d’emplois à 30 ou 40$ l’heure ; nous lui rappelons que le Québec compte aussi trop d’emplois à moins de 15$ », a déclaré Sonia Éthier, présidente de la Centrale des syndicats du Québec, ce dimanche matin en point de presse.

Insistant sur les engagements électoraux du nouveau gouvernement, Mme Éthier a rappelé que la Coalition Avenir Québec s’était positionnée comme «le parti du changement, des familles, des travailleurs».

Pour lire la suite…

LA DÉCLARATION COMMUNE POUR LE SALAIRE MINIMUM À 15 $ L’HEURE EST LANCÉE!

Actions, Lutte à la pauvreté |

02 décembre 2018

LA FAFMRQ EST CO-SIGNATAIRE DE CETTE DÉCLARATION.

Depuis 2012, la hausse du salaire minimum à 15 $ l’heure est devenue un enjeu majeur à travers l’Amérique du Nord. Au Canada, l’Alberta, l’Ontario et la Colombie-Britannique ont déjà annoncé une hausse du salaire minimum à 15 $ l’heure. Au Québec, malgré un fort mouvement porté par les organisations syndicales, communautaires, étudiantes et politiques, le salaire minimum n’est que de 12 $ l’heure depuis le 1er mai 2018. Pourtant, des recherches comme celles de l’IRIS confirment qu’un salaire de 15 $/h est le minimum pour sortir de la pauvreté et permettre à une personne de vivre une vie décente au Québec. Les conditions de travail des travailleurs et des travailleuses les plus précaires doivent être améliorées dans leur ensemble. L’augmentation du salaire minimum à 15$ l’heure est un premier pas essentiel pour avancer sur cette voie.

Pour lire la suite…

Salaire minimum à 15$: des groupes se mobilisent en Estrie

SIMON ROBERGE LA TRIBUNE


SPECTRE MÉDIA, RENÉ MARQUIS

Plusieurs groupes et organisations de l’Estrie ont apporté jeudi leur signature à la Déclaration commune pour le salaire minimum à 15$ de l’heure. Ils souhaitent ainsi avoir plus de poids politique dans leur demande.

«Souvent on se fait dire qu’on est des pelleteux de nuages, des go-gauchistes, que nous n’avons pas d’assises et que personne ne croit à se qu’on porte, souligne Manon Brunelle, du comité régional de la campagne 5-10-15. Le fait d’aller chercher des appuis vient cautionner et donner de la crédibilité à nos revendications. Le but de cette déclaration, c’est qu’elle nous serve politiquement. On a pas encore établi clairement notre stratégie, mais les gens vont être appelés à d’autres actions dans les mois à venir.»

La Fédération étudiante de l’Université de Sherbrooke, Moisson Estrie, le Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel et l’Association des consommateurs de l’Estrie font partie des 27 signataires de la déclaration. D’autres pourraient s’ajouter dans les prochaines semaines.

Pour lire la suite…

UN SILENCE DE PLUS EN PLUS INQUIÉTANT

Actualité, Lutte à la pauvreté |

30 novembre 2018

VIRGINIE LARIVIÈRE ET SERGE PETITCLERC – PORTE-PAROLES DU COLLECTIF POUR UN QUÉBEC SANS PAUVRETÉ – LA PRESSE +

Lettre au ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale

Le moins qu’on puisse dire, c’est que le nouveau gouvernement québécois a su réduire les attentes en ce qui concerne la lutte contre la pauvreté. La Coalition avenir Québec (CAQ) a ignoré l’enjeu en campagne électorale et son programme était pratiquement muet sur la question. Même silence lors du discours inaugural du premier ministre. Le peu que nous savons sur les intentions du gouvernement, nous le devons à un questionnaire que le Collectif pour un Québec sans pauvreté a soumis aux différents partis en campagne électorale.

Ainsi, tout porte à croire que la lutte contre la pauvreté restera loin des priorités du gouvernement, et Jean Boulet, le nouveau ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, n’a rien fait pour dissiper cette impression depuis qu’il est en poste. Pourtant, plusieurs dossiers méritent son attention.

Pour lire l’article…

L’ARNAQUE DES OBLIGATIONS À IMPACT SOCIAL

JULIA POSCA (IRIS) – LE JOURNAL DE MONTRÉAL


PHOTO FOTOLIA

La semaine dernière était projeté à l’université Concordia le documentaire The Invisible Heart, de la réalisatrice canadienne Nadine Pequeneza. Paru en mai, le film s’intéresse aux obligations à impact social et s’interroge sur la capacité de l’investissement d’impact à résoudre les problèmes sociaux les plus variés, de l’itinérance au décrochage scolaire, en passant par les maladies cardiovasculaires.

Les obligations à impact social (OIS) sont conçues pour financer des programmes sociaux. Un gouvernement s’engage à verser des intérêts aux investisseurs privés qui se les procurent si le programme financé donne des résultats (par exemple, une baisse du taux d’incarcération ou encore une diminution de l’itinérance). Pour reprendre les termes utilisés par l’équipe du film, il s’agit d’introduire un incitatif monétaire (« a profit motive ») dans la prestation de services sociaux. L’intérêt du gouvernement est de voir ses dépenses sociales diminuer sous l’effet de l’atteinte de ces résultats, tandis que l’intérêt de l’investisseur est de dégager un rendement – un modèle « gagnant-gagnant », selon les défenseurs des OIS.

Pour lire la suite…

45 000 prestataires d’aide sociale ne touchent pas le crédit d’impôt solidarité

Actualité, Lutte à la pauvreté |

29 novembre 2018

CHARLES LECAVALIERLE JOURNAL DE QUÉBEC


SIMON CLARK/AGENCE QMI

Des dizaines de milliers de prestataires d’aide sociale n’ont pas accès au crédit d’impôt pour solidarité en raison de technicités bureaucratiques, déplore la protectrice du citoyen dans son rapport annuel, qui dénonce également la surfacturation pour des chambres individuelles dans les hôpitaux.

«Environ 45 000 prestataires de l’aide financière de dernier recours ne bénéficient pas de ce remboursement parce qu’ils ne produisent pas de déclaration de revenus. Conséquemment, ce crédit n’atteint pas pleinement son objectif de venir en aide aux personnes les plus démunies», déplore Marie Rinfret dans un rapport dévoilé mercredi.

Depuis 2011, le crédit d’impôt remboursable pour la taxe de vente du Québec est inclus dans le crédit d’impôt pour solidarité. Une déclaration d’impôt est toutefois nécessaire pour l’obtenir, déplore la protectrice, qui s’inquiète pour les personnes itinérantes ou souffrant de maladies mentales, par exemple. Elle suggère que ce montant soit directement inclus dans les versements d’aide sociale.

Pour lire la suite…

Rentrée parlementaire: la défense des plus vulnérables est la priorité

Actualité, Lutte à la pauvreté |

28 novembre 2018

DENYSE BYRNESLE SOLEIL (POINT DE VUE)

Archives La Presse canadienne, Jacques Boissinot

À l’aube de la reprise des travaux parlementaires à l’Assemblée nationale du Québec, je tiens à féliciter ces femmes et ces hommes qui seront à Québec et qui y investiront temps et énergie pendant les quatre prochaines années pour faire vivre notre démocratie. Par le fait même, Oxfam-Québec demande aux chefs de partis, et notamment au premier ministre du Québec, François Legault, d’incarner cette démocratie en défendant les plus vulnérables de notre société.

Le silence des plus démunis peut porter à les oublier, mais les inégalités augmentent sans cesse au Québec, et nous savons qu’elles affectent davantage les femmes et les enfants, qui sont les premiers à subir les conséquences des coupes budgétaires répétées des dernières années en matière de santé et d’éducation notamment. C’est entre autres une des raisons qui nous motivent à promouvoir et demander des politiques publiques qui assurent l’égalité des chances, notamment par des mesures fiscales qui ne pénalisent pas systématiquement les femmes et les enfants et qui assurent une meilleure redistribution de la richesse.

Pour lire la suite…

IMPACT DE LA HAUSSE DU SALAIRE MINIMUM EN ONTARIO: RÉPONSE À L’IEDM

Actualité, Lutte à la pauvreté |

23 novembre 2018

MARIO JODOIN INSTITUT DE RECHERCHE ET D’INFORMATIONS SOCIOÉCONOMIQUES (IRIS)

L’Institut économique de Montréal (IEDM) a publié cette semaine un document de deux pages concluant que «56 100 travailleurs âgés de 15 à 24 ans ont perdu leur emploi entre l’adoption de la loi et octobre 2018» en raison de la hausse de 21% (de 11,60$ à 14,00$) du salaire minimum en Ontario en janvier 2018.

Taux d’emploi des jeunes en Ontario
L’argumentaire de l’IEDM repose essentiellement sur la ligne bleu pâle du graphique ci-dessous, tiré du document que l’institut a rendu public mardi. L’auteur note que le nombre d’emplois chez les jeunes a diminué de 56 100 entre le sommet de leur taux d’emploi en novembre 2017 et son niveau d’octobre 2018, qui est égal à celui du début de la période en septembre 2015.

Pour lire la suite…

LA PAUVRETÉ N’EST PAS UN CHOIX

Actualité, Lutte à la pauvreté |

16 novembre 2018

LE SOLEIL

En tant que personnes impliquées dans un groupe de défense collective des droits des personnes assistées sociales, il est de notre devoir de rétablir les faits et de rectifier certains propos tenus par François Lambert. Lors de son passage à l’émission «Tout le monde en parle» du 4 novembre dernier, il a démontré une méconnaissance de la réalité des personnes à l’aide sociale en présentant une vision teintée de préjugés.

Il a laissé sous-entendre que c’est la faute des personnes elles-mêmes si elles n’arrivent pas à boucler leur budget et à se sortir de la pauvreté. Qui peut encore croire que c’est possible de faire une épicerie pour un adulte et deux enfants (en espérant que ce ne sont pas des ados) à 75 $ par semaine? On rappelle que le barème de base à l’aide sociale est de 648 $ par mois pour combler tous les besoins de base, dont la plus grande part sert au logement.

Pour lire la suite…

© FAFMRQ 2019