La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

REVENU MINIMUM GARANTI: DES EXPERTS QUI VEULENT GARANTIR LA PAUVRETÉ DES PERSONNES

Actualité, Lutte à la pauvreté |

10 novembre 2017

COMMUNIQUÉ

Montréal, le 10 novembre 2017. Le Front commun des personnes assistées sociales du Québec et le Groupe de recherche et de formation sur la pauvreté au Québec sont outrés de voir des experts suggérés de plafonner l’aide sociale en dessous des besoins qui sont jugés essentiels.

Selon des informations obtenues par Radio Canada, les experts proposeraient de plafonner l’aide sociale à 55 % de la Mesure du panier à la consommation (MPC). « C’est aberrant de penser des politiques pour appauvrir les gens! Il faut rappeler que la MPC est une mesure pour indiquer les besoins nécessaires. Avec cette suggestion, les experts proposent que les gens ne puissent que couvrir la moitié de leurs besoins essentiels et donc qu’ils continuent à s’appauvrir et à devenir malade, s’indigne Yann Tremblay-Marcotte du Front commun des personnes assistées sociales du Québec.

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REJET DU PROJET DE REVENU MINIMUM GARANTI: UN MANQUE D’AMBITION INDÉCENT

Actualité, Lutte à la pauvreté |

10 novembre 2017

COMMUNIQUÉ

D’après Radio-Canada, le comité d’experts sur le revenu minimum garanti (RMG) mandaté par le gouvernement québécois s’apprêterait à rejeter l’idée d’un RMG et, bien pire que cela, à suggérer de plafonner l’aide sociale à un maximum de 55% de la mesure du panier de consommation.

«Nous pourrons nous prononcer sur l’ensemble des mesures lundi prochain, lorsque le rapport des expertEs sera rendu public, lance le porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté, Serge Petitclerc. Pour le moment, nous pouvons juste affirmer haut et fort que la proposition de plafonner l’aide sociale à 55% de la mesure du panier de consommation (MPC) nous apparaît complètement indécente et augure mal pour le reste des recommandations.»

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UN COMITÉ D’EXPERTS REJETTE LE REVENU MINIMUM GARANTI AU QUÉBEC

Actualité, Lutte à la pauvreté |

10 novembre 2017

MATHIEU DIONRADIO-CANADA

La Presse canadienne/Jacques Boissinot

L’instauration d’un revenu minimum garanti ne fait pas partie des recommandations très attendues d’un comité d’experts, selon ce qu’a appris Radio-Canada. Le premier ministre Philippe Couillard avait mandaté ce comité en septembre 2016 afin de se pencher sur le sujet.

Le rapport des trois experts sera rendu public lundi prochain. D’après nos informations, il conclut qu’une forme de revenu minimum garanti (RMG) existe déjà au Québec, compte tenu de l’ensemble des allocations disponibles. L’idée d’un RMG est de regrouper en une seule prestation plusieurs programmes, qui vont de l’aide sociale à de nombreux crédits d’impôt.

Les experts proposent plutôt une nouvelle façon de calculer l’aide sociale, tout en s’assurant d’inciter les gens à travailler. Il s’agit d’instaurer un seuil de référence établi en fonction de la mesure du panier de consommation (MPC), qui représente le coût des besoins de base (nourriture, logement, transport, etc.).

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CENTRE JEUNESSE DE MONTRÉAL: le seul foyer mère-enfant ferme

Actualité, Lutte à la pauvreté |

09 novembre 2017

CAROLINE TOUZINLA PRESSE


PHOTO OLIVIER JEAN, ARCHIVES LA PRESSE

La fermeture pour une raison d’« optimisation financière » de l’établissement où une trentaine de jeunes mères étaient hébergées est dénoncée par le syndicat, qui montre du doigt la «réforme Barrette».

L’unique foyer mère-enfant du centre jeunesse de Montréal fermera ses portes, a appris La Presse.

Le CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal a choisi de fermer la ressource d’hébergement destinée aux jeunes mères vulnérables et à leurs bébés pour une raison d’«optimisation financière», confirme la directrice adjointe du programme jeunesse de ce CIUSSS, Nathalie Bibeau.

De son côté, l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) – le syndicat qui représente les employés du centre jeunesse de Montréal – accuse le CIUSSS de sacrifier une «expertise unique» au nom de la «performance» exigée dans le cadre de la réforme du réseau de la santé connue sous le nom de «réforme Barrette».

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LOGEMENT SOCIAL: OTTAWA DOIT RÉPARER SES ERREURS

Actualité, Lutte à la pauvreté |

09 novembre 2017

VÉRONIQUE LAFLAMME (FRAPRU) – LE SOLEIL


Photothèque LE SOLEIL

Selon les données du recensement de 2016 sur le logement, 1775 570 ménages locataires consacrent plus que la norme de 30% de leur revenu pour se loger à travers le Canada, dont 43 205 dans la région métropolitaine de Québec.

De ce nombre, Statistique Canada calcule que 262 256, dont 4490 à Québec, sont dans une situation extrême; ils paient plus de 100 % de leur revenu pour se loger. Quelque 300 000 autres, vivant dans un des logements sociaux construits avant 1994, pourraient venir grossir leurs rangs lorsqu’ils perdront leurs subventions fédérales, alors même que leurs logements ont besoin de rénovations majeures et doivent être réhypothéqués. Nous ne pouvons plus ignorer les drames quotidiens vécus par toutes ces personnes.

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DANS L’ATTENTE DU 3e PLAN D’ACTION GOUVERNEMENTAL

Actualité, Lutte à la pauvreté |

09 novembre 2017

DES RECOMMANDATIONS POUR CHEMINER VERS UN QUÉBEC SANS PAUVRETÉ

Après quelques reports, le troisième Plan d’action gouvernemental en matière de lutte à la pauvreté et à l’exclusion sociale est attendu cet automne (2017). En février 2016, le Collectif pour un Québec sans pauvreté a présenté un mémoire dans le cadre des consultations publiques pour faire connaître ses recommandations au gouvernement québécois.

LE COLLECTIF PROPOSE DE METTRE CINQ CIBLES PRIORITAIRES AU COEUR DU PROCHAIN PLAN DE LUTTE À LA PAUVRETÉ:
1. Rehausser les protections publiques pour assurer à tous et toutes un revenu au moins égal à la mesure du panier de consommation (MPC), soit 17 716 $ par année (2016) pour une personne seule;
2. Augmenter le salaire minimum à 15 $ l’heure (2016) afin qu’une personne seule travaillant 35 heures par semaine sorte de la pauvreté;
3. Améliorer de façon continue l’accès, sans discrimination, à des services publics universels et de qualité;
4. Réduire les inégalités socioéconomiques entre les plus pauvres et les plus riches;
5. Mettre en place une campagne sociétale visant à changer les mentalités et à contrer les mythes sur la pauvreté et les préjugés envers les personnes qui la vivent.

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LE REVENU MINIMUM GARANTI A SES «PIÈGES»

Actualité, Lutte à la pauvreté |

08 novembre 2017

AGENCE QMITVA NOUVELLES


mario beauregard – stock.adobe.com

Le Revenu minimum garanti «cache de nombreux pièges» qui pourraient détériorer la qualité de vie des citoyens plus vulnérables, estime le Collectif pour un Québec sans pauvreté.

Le Collectif a affiché cette réserve mercredi notamment parce qu’il ne fait pas confiance au gouvernement Couillard, lequel est «guidé par une conception néolibérale du rôle de l’État».

«Pour nous, l’important est que le prochain plan de lutte à la pauvreté du gouvernement [prévu cet automne] comporte des mesures audacieuses de redistribution de la richesse, peu importe que ce soit sous la forme d’un revenu minimum garanti ou non», peut-on lire dans un communiqué.

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LUTTE À LA PAUVRETÉ ET REVENU MINIMUM GARANTI: UNE MISE EN GARDE AU GOUVERNEMENT QUÉBÉCOIS

Actualité, Lutte à la pauvreté |

08 novembre 2017


COMMUNIQUÉ

Québec, le 8 novembre 2017. – Le troisième Plan d’action gouvernemental en matière de lutte à la pauvreté et à l’exclusion sociale est attendu cet automne et le gouvernement a laissé entendre qu’un projet de revenu minimum garanti pourrait en faire partie. Aujourd’hui, le Collectif pour un Québec sans pauvreté, accompagné des représentantes et représentants de cinq organisations, a dévoilé une déclaration de principes sur le revenu minimum garanti (RMG) qui se veut une mise en garde au gouvernement. Car malheureusement, rien ne garantit que son éventuel projet de RMG sera un outil de progrès social.

Pour télécharger le communiqué…

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Un enseignant relève le défi de s’alimenter avec 19 $ par semaine: «J’avais continuellement faim»

Actualité, Lutte à la pauvreté |

07 novembre 2017

JACQUELINE LANDRYRADIO-CANADA


Photo: Radio-Canada/Jacqueline Landry

Peut-on survivre avec un panier d’épicerie de seulement 19$ par semaine? Des membres de la coalition Raise the Rates, un organisme qui sonne l’alarme sur l’appauvrissement des Britanno-Colombiens, ont participé à ce défi. Leur constat est unanime : s’il est possible de survivre ainsi pendant sept jours, il est impossible de se nourrir sainement avec si peu d’argent.

Les organisateurs du défi, qui en est à sa 6e année, souhaitent provoquer des changements dans la province, pour que les personnes qui vivent de l’aide sociale puissent demeurer en bonne santé.

Le groupe a voulu illustrer qu’avec le chèque mensuel de 710$, que reçoivent les plus démunis à travers l’aide sociale, il ne reste que 19$ pour se nourrir chaque semaine, une fois le logement et les autres frais de première nécessité payés.

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QUAND L’ARGENT LIBÈRE L’ESPRIT

Actualité, Lutte à la pauvreté |

01 novembre 2017

HUGO MORIN INSTITUT DE RECHERCHE ET D’INFORMATIONS SOCIOÉCONOMIQUES

On présuppose parfois dans le discours populaire et politique que les riches ont une vie plus stressante que celle des pauvres. Mais qu’en est-il vraiment? Est-ce que les gens à faible revenu peuvent réellement se la couler douce et vivre paisiblement alors qu’un haut revenu serait nécessairement accompagné de plus de responsabilités et donc d’une vie plus stressante?

Bien que nous connaissions désormais les effets pervers du stress, notamment sur la santé, cette relation entre revenu et stress est très peu documentée en science économique. Dans ce billet, à l’aide des données de Statistique Canada, nous verrons que ce sont en fait les gens à faible revenu qui semblent être le plus susceptibles de mener une vie particulièrement stressante.

LES DONNÉES
Pour explorer la question, nous avons utilisé les données de Statistique Canada, récoltées dans le cadre du cycle 24 de l’Enquête sociale générale (ESG) de 2010. Les agences de statistiques qui récoltent et rendent publiques des données sur le Québec et le Canada ciblent rarement le type de données qui se prêtent à l’exercice, c’est donc une chance de les avoir en mains. Plus de 15 000 personnes de 15 ans et plus ont été questionnées dans cette enquête, tant sur des sujets sociodémographiques que sur leur état psychologique. Plus particulièrement, des questions très précises sur leur utilisation du temps et sur leur perception à l’égard de cette utilisation ont été posées.

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© FAFMRQ 2017