La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

33 324 PARTICIPANTS, ET PUIS APRÈS?

BRIGITTE BRETON LE SOLEIL


PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL

CHRONIQUE / Exactement 33 324. C’est le nombre de participants, ou le nombre de fois, que des individus ont répondu au questionnaire en ligne du ministère de l’Éducation portant sur les frais scolaires. Bien hâte de voir ce que le ministre Jean-François Roberge en retiendra et quelles limites il imposera pour réduire la facture des parents à la prochaine rentrée.

C’est très tendance les consultations. À Ottawa, le gouvernement de Justin Trudeau a lancé plus de 380 consultations publiques depuis 2015.

Mais jusqu’à quel point ce type d’exercice est-il utile pour un gouvernement et sert-il l’intérêt de la population?

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PENSIONS ALIMENTAIRES POUR ENFANTS: LE PROCHAIN BUDGET DOIT IMPÉRATIVEMENT METTRE FIN AU DÉTOURNEMENT !

COMMUNIQUÉ
Publication immédiate

Montréal, le 31 janvier 2019 – La Coalition contre le détournement des pensions alimentaires pour enfants* et le Collectif pour un Québec sans pauvreté ont fait parvenir, aujourd’hui, un mémoire conjoint au ministre des Finances du Québec dans le cadre de ses consultations prébudgétaires. Les auteurs du mémoire invitent le gouvernement de la CAQ à profiter du dépôt du tout premier budget de son histoire pour mettre fin au détournement des pensions alimentaires pour enfants, une injustice qui touche des milliers de familles au Québec, pourtant parmi les plus pauvres.

Rappelons que les pensions alimentaires pour enfants ne sont plus considérées comme un revenu imposable depuis 1997. Pourtant, ces montants continuent d’être pris en compte dans quatre programmes gouvernementaux: à l’aide sociale, à l’aide financière aux études, dans les programmes d’aide au logement et à l’aide juridique. Bien que des exemptions partielles aient été accordées au fil des ans (100 $ par mois par enfant à l’aide sociale et 1200 $ par année par enfant à l’aide financière aux études), des milliers d’enfants sont encore privés d’une partie de la pension alimentaire versée en leur nom par l’un de leurs parents.

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HAUSSE DU SALAIRE MINIMUM MAL ACCUEILLIE PAR LES PATRONS: ENTREVUE AVEC JULIA POSCA

Actualité, Lutte à la pauvreté |

30 janvier 2019

TVANOUVELLES.CA

À l’occasion de l’annonce de la hausse du salaire minimum, Julia Posca, de l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques, était en entrevue à l’émission de Mario Dumont au sujet de la hausse de 50 cents du salaire minimum.

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LE SALAIRE MINIMUM PASSERA À 12,50$ L’HEURE EN MAI

Actualité, Lutte à la pauvreté |

30 janvier 2019

LA PRESSE CANADIENNELE DEVOIR


Photo: Christopher Katsarov Archives La Presse canadienne

Le taux général du salaire horaire minimum augmentera de 0,50$ le 1er mai prochain au Québec; il passera à 12,50$.

Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, affirme que cette hausse de 4,17% profitera à 288 200 salariés québécois. Il précise qu’il s’agira d’une augmentation annuelle du revenu disponible variant entre 400$ et 650$, selon le nombre d’heures travaillées et la situation familiale des salariés.

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HAUSSE DE 0,50 $ DU SALAIRE MINIMUM – LES TRAVAILLEURS ET TRAVAILLEUSES AU BAS DE L’ÉCHELLE CONDAMNÉES À LA PAUVRETÉ

Actualité, Lutte à la pauvreté |

30 janvier 2019

COMMUNIQUÉ

MONTRÉAL, le 30 janvier 2019 – Les membres de la campagne 5-10-15 déplorent que le ministre Boulet n’ait pas eu le courage d’augmenter davantage le salaire minimum pour 2019. Prétextant vouloir éviter les pertes d’emploi, le nouveau ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale va même à l’encontre de ce qui se dessine comme tendance au sein des entreprises, à savoir l’augmentation des salaires pour retenir ou attirer la main-d’œuvre dont elles ont désespérément besoin.

«Alors que le ministre Boulet lançait le 17 janvier dernier sa Grande corvée, une opération visant à répondre aux besoins des entreprises dans un contexte de rareté de main-d’œuvre, le même ministre décide aujourd’hui de laisser un autre type de corvée aux travailleurs et aux travailleuses au bas de l’échelle : vivre avec un salaire qui ne permet pas de sortir de la pauvreté», s’indigne Virginie Larivière, co-porte-parole de la campagne 5-10-15.

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SALAIRE MINIMUM: RIEN N’EMPÊCHE UNE HAUSSE

Actualité, Lutte à la pauvreté |

29 janvier 2019

PHILIPPE HURTEAUINSTITUT DE RECHERCHE ET D’INFORMATION SOCIOÉCONOMIQUES (IRIS)

Le gouvernement du Québec annoncera sous peu la prochaine hausse du salaire minimum. Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité, Jean Boulet, a déjà indiqué qu’il ne jugeait pas opportun d’aller de l’avant avec une augmentation substantielle. Principalement, le ministre évoque l’expérience ontarienne pour justifier sa position : la hausse à 14 $ de l’heure l’an dernier aurait été si néfaste pour l’économie de nos voisins qu’il serait plus que téméraire d’aller dans la même direction.

Pourtant, comme l’indique la dernière étude de l’IRIS sur ce sujet, l’analyse des dynamiques du marché du travail ontarien ne laisse pas entrevoir une telle catastrophe. Voyons ce qu’il en est.

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POURQUOI L’AIDE SOCIALE ATTIRE AUTANT DE MÉPRIS?

Actualité, Lutte à la pauvreté |

29 janvier 2019

UGO GIGUÈREJOURNAL MÉTRO


Photo: La Presse canadienne

Au Québec, les bénéficiaires d’aide sociale sont victimes d’un mépris tenace et insidieux qui se répand jusque dans le vocabulaire courant.

Tellement que, selon un sondage réalisé en 2016 pour le compte de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, ils forment l’un des groupes marginalisés qui font l’objet des pires préjugés et qui suscitent la plus grande méfiance.

Dans l’espoir de déconstruire cette perception et de mieux sensibiliser la population et les médias à la réalité de ces personnes en situation de pauvreté, deux professeurs de l’Université TÉLUQ veulent étudier la représentation des bénéficiaires d’aide sociale dans les médias québécois.

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NOUVEAU PROJET SUR LES REPRÉSENTATIONS DE L’ASSISTANCE SOCIALE AU QUÉBEC

Actualité, Lutte à la pauvreté |

28 janvier 2019

UNIVERSITÉ TÉLUQ

La Chaire de recherche du Canada en éducation aux médias et droits humains, le Collectif pour un Québec sans pauvreté et l’Université TÉLUQ sont heureux d’annoncer le lancement du projet intitulé Sortir du cadre : représentations médiatiques et militantes de l’assistance sociale au Québec. Ce projet est financé par le programme Engagement partenarial du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada.

Au Québec, la condition sociale est « le motif le plus susceptible de fonder une forme ou une autre de discrimination », une personne sur deux (49,1 %) entretenant des perceptions négatives à l’égard des personnes assistées sociales (Noreau et al., 2016, p.70). Ces dernières sont l’objet d’une stigmatisation sociale persistante et sont associées à des controverses publiques récurrentes sur les prestations d’aide de dernier recours apportées par l’État. Des études étrangères ont démontré l’existence de liens entre la couverture médiatique de la pauvreté et les attitudes du public à l’égard des personnes en situation de pauvreté (Chong et Druckman, 2007 ; Kensicki, 2004). Pourtant, l’analyse du traitement médiatique de la pauvreté, et plus spécifiquement, des programmes et des prestataires des aides de dernier recours, demeure négligée au Canada.

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NE PAS OUBLIER L’ESSENTIEL

Actualité, Lutte à la pauvreté |

24 janvier 2019

JOSÉE LEGAULTJOURNAL DE MONTRÉAL

La dernière mouture du guide alimentaire canadien, c’est la vie idéale couchée sur papier. Il faut donc cuisiner plus souvent. Savourer nos aliments. Prendre nos repas en bonne compagnie. Prendre conscience de nos habitudes alimentaires.

Des fruits et des légumes en abondance. Moins de viande. Plus de légumineuses. De l’eau au lieu du jus. Plus de grains entiers. Bref, c’est comme si Ricardo s’installait chez Rachelle Béry, la fameuse épicerie nature. Ne manque plus que les séances de méditation entre un plat de tofu fumé et une soupe aux légumes-racines.

Bémols
Blague à part, le nouveau guide est applaudi par la plupart des nutritionnistes. Les quelques bémols sont néanmoins réels. Comment prendre suffisamment de protéines? Dans nos vies de fou, où trouver le temps pour faire tout ça? Manger «en bonne compagnie», ça s’achète où quand ce n’est pas possible?

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LA CONSULTATION SUR LES FRAIS SCOLAIRES: PREMIER PAS VERS LA LÉGALISATION DES FRAIS ILLÉGAUX?

ANNE PLOURDEINSTITUT DE RECHERCHE ET D’INFORMATIONS SOCIOÉCONOMIQUES (IRIS)

Depuis le 7 janvier dernier, le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur tient en ligne une Consultation sur les frais scolaires qui se terminera cette semaine. Visant à «dégager un consensus social» et à établir des «balises claires concernant les frais assumés par les parents d’élèves du préscolaire, du primaire et du secondaire», cette consultation interroge le public sur les principes devant guider l’encadrement des frais scolaires. Force est de constater qu’un principe important a toutefois été «oublié» par le nouveau ministre Jean-François Roberge : celui de la gratuité, pourtant au fondement de la Loi sur l’instruction publique.

Ainsi, pour chacun des énoncés du questionnaire — portant sur les frais pour l’inscription et l’admission, les sorties scolaires ou parascolaires, le matériel de base ou spécialisé, les cours d’été, le transport, la surveillance des élèves, etc. —, sept principes sont offerts en choix de réponse. Or, entre «Le coût doit être le moins élevé possible et correspondre aux frais réels» et «Ce service ou ce bien pourrait occasionner certains frais», il n’est possible nulle part de se prononcer en faveur de la gratuité, sauf en ce qui concerne les frais administratifs.

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