La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

Le FRAPRU s’indigne face à la situation des femmes locataires au Québec

VANESSA HÉBERTJOURNAL MÉTRO


Manon Monastesse, directrice de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, et Céline Magontier, responsable des dossiers Femmes au Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU).

À l’aube de la Journée internationale des droits des femmes, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) lance son cinquième dossier noir «Femmes, logements et pauvreté», dénonçant les problèmes de logements touchant les femmes locataires.

«La situation des femmes n’est pas belle à voir, s’est désolée dimanche matin la responsable des dossiers Femmes au FRAPRU, Céline Magontier. Elles sont dans un état de grande pauvreté, trop nombreuses à payer des parts démesurées de leur revenu pour se loger, vivant de la discrimination, vivant dans des logements de taille insuffisante.»

Se basant sur les données du recensement de 2016, le FRAPRU fait état des injustices vécues par les femmes quand vient le temps de trouver un logement.

Selon les chiffres, les femmes ont un revenu annuel de 6078$ de moins qu’un ménage sous la responsabilité d’un homme. D’ailleurs, ces dernières sont responsables de plus de la moitié des ménages locataires.

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Logement et pauvreté des femmes: les inégalités persistent!

FRONT D’ACTION POPULAIRE EN RÉAMÉNAGEMENT URBAIN

Sur la photo: Lucie Uwineza, intervenante à la Maison du réconfort; Manon Monastesse de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes; Céline Magontier du FRAPRU et Louise Riendeau du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

Montréal, le 3 mars 2019 — À cinq jours de la Journée internationale des droits des femmes, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale (RMFVVC) et la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes (FMHF) unissent leurs voix pour dénoncer les problèmes de logement qui affligent les femmes locataires. Même si leur situation continue de s’améliorer, ce que démontre le 5ème dossier noir Femmes, logement et pauvreté publié par le FRAPRU, les inégalités restent tenaces.

À partir de chiffres souvent inédits du recensement mené en 2016 par Statistique Canada, le FRAPRU révèle que les femmes, alors qu’elles sont responsables de plus de la moitié des ménages locataires, ont un revenu annuel de 6078 $ de moins que celui des ménages sous la responsabilité d’un homme. Un écart qui atteint 8 443 $ au Saguenay-Lac-Saint-Jean, 8 628 $ en Abitibi-Témiscamingue et jusqu’à 11 338$ dans le cas de la région administrative de la Côte-Nord. Les femmes sont donc plus à risque de vivre des dénis du droit au logement. Par exemple, elles sont plus nombreuses (248 485) que les hommes (208 855) à devoir débourser plus de 30% de leur revenu pour le loyer. «C’est important de noter que le revenu médian de ces ménages est d’à peine 19 624 $ par an et qu’il descend à seulement 13 375 $ pour ceux qui engloutissent plus de la moitié de leur revenu pour se loger. On parle de 100 145 femmes là, c’est énorme!», s’insurge Céline Magontier, responsable des dossiers Femmes, au FRAPRU.

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La pénurie de main d’oeuvre, nouvelle réalité du XXIe siècle

IAN BUSSIÈRESLE SOLEIL

Photothèque Le Soleil: Jean-Marie Villeneuve

La pénurie de main-d’oeuvre que vivent présentement les entreprises de Québec et Chaudière-Appalaches est loin de se résorber. Elle restera même présente de façon permanente selon l’économiste Pierre Fortin, professeur émérite à l’Université du Québec à Montréal.

C’est l’un des constats réalisés jeudi lors du Rendez-vous annuel des gens d’affaires lors duquel 300 personnes du monde des affaires se sont penchées sur les enjeux de main-d’œuvre et d’immigration. «La pénurie de main-d’œuvre restera avec nous tout le XXIe siècle», a déclaré M. Fortin, pour qui l’immigration est une solution. «Mais pas une hausse générale sans porter attention aux besoins spécifiques des entrepreneurs, qui pourrait causer du chômage chez les immigrants et amener une résistance sociale très forte», a-t-il toutefois mis en garde.

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LE MASSE S’INVITE AU PARLEMENT À OTTAWA


Dans le cadre de sa campagne De travailleuses à chômeuses, même injustice, même combat!, le Mouvement autonome et solidaire des sans-emploi (MASSE) a déposé le 26 février dernier la signature de milliers de citoyennes et citoyens qui revendiquent un régime d’assurance-chômage juste et universel qui ne discrimine pas les femmes. La pétition était parrainée par Brigitte Sansoucy, députée de Saint-Hyacinthe-Bagot. Jean-Yves Duclos, ministre en charge de l’assurance-chômage, était présent pour l’occasion. A-t-il été convaincu?

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AUTONOMIE ÉCONOMIQUE DES MÈRES: ENTRE INÉGALITÉS PRIVÉES ET DISCRIMINATIONS PUBLIQUES. Bulletin, Vol. 43, No. 3

BULLETIN DE LIAISON DE FÉVRIER 2019 – VOLUME 43, NO. 3

À LIRE DANS CE NUMÉRO…

PENSIONS ALIMENTAIRES POUR ENFANTS: UNE PROMESSE ÉLECTORALE QUI ATTEND TOUJOURS!
par Marie-Suzie Weche

QUAND LA DIVISION SEXUELLE DU TRAVAIL DONNE UN SENS À L’ARGENT DANS LES COUPLES
par Annabelle Seery

LA LOI SUR L’ASSURANCE-EMPLOI, UNE LOI SEXISTE À TRANSFORMER!
par Kim Bouchard

LE TRAITEMENT JUDICIAIRE DES LITIGES FAMILIAUX IMPLIQUANT DES ALLÉGATIONS D’ALIÉNATION PARENTALE
par Amylie Paquin-Boudreau et Karine Poitras

PROJET DE LOI C-87 SUR LA RÉDUCTION DE LA PAUVRETÉ AU CANADA: DÉNOUER LE NOEUD
par Olivier Ducharme

Bonne lecture!

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QUAND TRAVAILLER RIME AVEC PAUVRETÉ: CONDITIONS DE TRAVAIL ET DE VIE DES TRAVAILLEUSES ET TRAVAILLEURS RÉMUNÉRÉES AU SALAIRE MINIMUM

Lutte à la pauvreté |

18 février 2019

COLLECTIF POUR UN QUÉBEC SANS PAUVRETÉ

Même si plusieurs études brossent le portrait statistique des personnes travaillant au salaire minimum, on en sait encore assez peu sur leurs conditions de travail et de vie. Pour pallier cette situation, l’Observatoire de la pauvreté et des inégalités au Québec a mené une enquête auprès d’une quarantaine de salariéEs gagnant 15 $ l’heure ou moins.
Dans quelle mesure votre emploi vous permet-il de combler vos besoins de base? Quelles stratégies utilisez-vous pour boucler votre budget? Quel est l’impact d’un faible revenu sur votre santé physique et mentale? Voilà quelques-unes des questions abordées avec les participantEs lors de rencontres individuelles ou de groupe.
De ces rencontres ont été tirées cinq fiches synthèses, que vous trouverez ci-dessous.

Pour consulter les résultats de l’étude… 

«GUIDE ALIMENTAIRE CANADIEN»: L’ACCESSIBILITÉ TENUE POUR ACQUISE

Actualité, Lutte à la pauvreté |

15 février 2019

MICHEL ALEXANDRE CAUCHON, COORDONNATEUR GÉNÉRAL DU REGROUPEMENT DES CUISINES COLLECTIVES DU QUÉBEC –LE SOLEIL

Depuis plus de 35 ans, le mouvement des cuisines collectives au Québec s’inscrit dans une démarche rassembleuse visant l’atteinte de l’autonomie alimentaire pour l’ensemble des Québécois et Québécoises. Militant pour l’accessibilité universelle à une saine alimentation, le Regroupement des cuisines collectives du Québec pose un regard critique sur le nouveau «Guide alimentaire canadien».

Au-delà de l’assiette colorée dont le mouvement faisait déjà la promotion, la place de choix accordée au contexte social de l’alimentation va de pair avec la mission d’éducation populaire que se donnent les cuisines collectives depuis leur implantation. Manger sainement passe d’abord par l’appropriation des aliments que l’on cuisine, partage et savoure ensemble, des valeurs qu’on peut maintenant rattacher au Guide alimentaire. Le progrès est salué, tout comme le portrait plus flexible de l’alimentation quotidienne qu’on y retrouve.

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BANQUES ALIMENTAIRES: PLUS DU TIERS DES BÉNÉFICIAIRES SONT DES ENFANTS

Actualité, Lutte à la pauvreté |

05 février 2019

LA PRESSE CANADIENNE LA PRESSE

PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE

Les enfants totalisent 35,2% des personnes ayant recours aux banques alimentaires au Canada alors qu’ils ne représentent que 20 % de la population selon le recensement de 2016 publié par Statistique Canada.

Ce constat troublant figure en manchette du bilan 2018 que dresse l’organisme Banques alimentaires Canada.

Ce pourcentage est presque identique au Québec, mais il est particulièrement élevé en Saskatchewan (43,5%), dans les trois territoires (43,3%), au Manitoba (42,6%) et en Alberta (38,5%).

En mars 2018, les banques alimentaires canadiennes ont enregistré 1,1 million de visites. Près de 357 000 d’entre elles ont été faites par des résidants du Québec.

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33 324 PARTICIPANTS, ET PUIS APRÈS?

BRIGITTE BRETON LE SOLEIL


PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL

CHRONIQUE / Exactement 33 324. C’est le nombre de participants, ou le nombre de fois, que des individus ont répondu au questionnaire en ligne du ministère de l’Éducation portant sur les frais scolaires. Bien hâte de voir ce que le ministre Jean-François Roberge en retiendra et quelles limites il imposera pour réduire la facture des parents à la prochaine rentrée.

C’est très tendance les consultations. À Ottawa, le gouvernement de Justin Trudeau a lancé plus de 380 consultations publiques depuis 2015.

Mais jusqu’à quel point ce type d’exercice est-il utile pour un gouvernement et sert-il l’intérêt de la population?

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PENSIONS ALIMENTAIRES POUR ENFANTS: LE PROCHAIN BUDGET DOIT IMPÉRATIVEMENT METTRE FIN AU DÉTOURNEMENT !

COMMUNIQUÉ
Publication immédiate

Montréal, le 31 janvier 2019 – La Coalition contre le détournement des pensions alimentaires pour enfants* et le Collectif pour un Québec sans pauvreté ont fait parvenir, aujourd’hui, un mémoire conjoint au ministre des Finances du Québec dans le cadre de ses consultations prébudgétaires. Les auteurs du mémoire invitent le gouvernement de la CAQ à profiter du dépôt du tout premier budget de son histoire pour mettre fin au détournement des pensions alimentaires pour enfants, une injustice qui touche des milliers de familles au Québec, pourtant parmi les plus pauvres.

Rappelons que les pensions alimentaires pour enfants ne sont plus considérées comme un revenu imposable depuis 1997. Pourtant, ces montants continuent d’être pris en compte dans quatre programmes gouvernementaux: à l’aide sociale, à l’aide financière aux études, dans les programmes d’aide au logement et à l’aide juridique. Bien que des exemptions partielles aient été accordées au fil des ans (100 $ par mois par enfant à l’aide sociale et 1200 $ par année par enfant à l’aide financière aux études), des milliers d’enfants sont encore privés d’une partie de la pension alimentaire versée en leur nom par l’un de leurs parents.

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