La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

DISCRIMINATION DANS LE DROIT À L’ASSURANCE-EMPLOI. DISTORSIONS DANS L’ÉGALITÉ.

PASCALE NAVARROLa Presse


Connaissez-vous la différence entre l’égalité «de droit» et l’égalité «de fait»? C’est la distorsion qui existe entre l’égalité inscrite dans les lois et dans la vie concrète. Par exemple, selon la loi, femmes et hommes sont payés à salaire égal, à la suite de l’adoption de la Loi sur l’équité salariale. Mais dans la réalité, les mentalités tardent à changer, et dans plusieurs secteurs, les femmes sont encore moins payées.

Autre exemple: les Canadiennes ont le droit de procéder à des interruptions volontaires de grossesse, mais dans les faits, elles ne trouvent pas toujours le service près de chez elles. Actuellement, ce droit inscrit dans notre histoire grâce à l’arrêt Morgentaler de 1988 est remis en question, pendant que nos voisines états-uniennes sont en train de vivre un recul inimaginable. Quand des politiciens en quête de votes osent dire tout haut qu’ils sont prêts à réfléchir au bien-fondé de ce droit, c’est la preuve que rien n’est acquis pour les femmes.

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Éloge du bien-être social

Mylène MoisanLe Soleil

123RF/Roman Bodnarchuk

CHRONIQUE / Au Québec, le bien-être social est un bout de papier avec une fleur de lys dessus, un chèque, l’aide de dernier recours. On en a même fait un diminutif : le BS.

On dit de quelqu’un qu’il est «sur le bien-être» même si, ironiquement, il en est très loin. Le Larousse en propose deux définitions : «état agréable résultant de la satisfaction des besoins du corps et du calme de l’esprit» ou encore «aisance matérielle qui permet une existence agréable.»

Sur le BS, c’est ni une ni l’autre.

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ÉDITORIAL : PÉNURIE DE LOGEMENTS. QUAND L’ÉTÉ ARRIVE TROP VITE

Paul JournetLa Presse

Ce n’est pas tout le monde qui a hâte à l’été. Pour les Montréalais encore à la recherche d’un logement, le 1er juillet arrivera beaucoup trop vite cette année.

La métropole ne vit pas une crise du logement comme en 2002, mais elle s’en approche dans certains quartiers en demande. Cela ne semble toutefois pas trop préoccuper le gouvernement caquiste. Québec solidaire a donc raison de lui mettre de la pression, comme le parti le fait depuis quelques semaines. Reste que même si les objectifs des solidaires sont nobles, cela ne signifie que leurs moyens sont adéquats.

Selon les plus récentes données disponibles, en octobre dernier, le taux d’inoccupation à Montréal était de 1,9%. C’est mieux que le taux de 0,7% en 2002, au cœur de la crise. Reste que trouver un logement devient très difficile pour les familles (taux d’inoccupation de 0,8%). Et même quand un logement est disponible, certains n’ont pas les moyens de le payer – 38% des familles monoparentales et 32% des personnes seules ont des «besoins impérieux» en matière de logement (par exemple quand elles consacrent plus de 30% de leur revenu à se loger)*.

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DES REPAS GRATUITS POUR TOUS LES ÉLÈVES, UNE UTOPIE?

Anne PlourdeIRIS

On apprenait récemment qu’à Montréal des milliers d’élèves provenant de milieux défavorisés étaient menacés d’être privés de collations gratuites ou de repas à prix modique en raison de l’embourgeoisement de leur quartier. Or, de nombreuses voix s’élèvent depuis quelque temps pour dénoncer les limites de ces « mesures alimentaires » destinées aux enfants les plus démunis et pour réclamer un véritable programme de repas universels gratuits dans l’ensemble des écoles publiques du Québec. Utopie? De nombreux pays ont pourtant implanté de tels programmes.

La perte soudaine de cette aide alimentaire précieuse est évidemment dramatique pour tous ces enfants qui ne sont pas certains de pouvoir continuer à apprendre le ventre plein à partir de la prochaine année scolaire. Le choc tarifaire brutal (environ 1 300 $ par enfant par année, selon certains organismes) imposé aux parents touchés a toutefois le mérite de mettre en lumière l’absurdité des règles administratives régissant les mesures de soutien alimentaire et de relancer le débat sur les solutions alternatives.

Actuellement, seules les écoles situées dans les quartiers les plus défavorisés obtiennent du financement pour offrir un soutien alimentaire à leurs élèves les plus démunis. Autrement dit, les enfants qui vivent dans une situation de pauvreté mais qui fréquentent une école située dans un quartier relativement aisé ne peuvent pas bénéficier de cette aide. C’est pourquoi la gentrification de certains quartiers montréalais a pour conséquence de priver d’aide alimentaire des enfants qui en ont pourtant cruellement besoin.

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Québec augmente l’exemption relative à la pension alimentaire pour les familles monoparentales

Journal Métro

Photo: iStock/Getty Images

L’exemption relative à la pension alimentaire accordée aux ménages bénéficiant des programmes d’assistance sociale passera bientôt de 100$ à 350$ par mois par enfant à charge.

«Pour que l’argent reçu en pension alimentaire puisse réellement servir aux besoins des enfants, nous croyons que cette exemption doit être augmentée», a indiqué jeudi matin le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet.

Le ministre a annoncé l’injection de 146M$ sur cinq ans pour «bonifier cette exemption relative à la pension alimentaire accordée aux ménages bénéficiant des programmes d’assistance sociale».

Le règlement actuel prévoit qu’il faut tenir compte des revenus de pension alimentaire pour enfant pour calculer le montant de la prestation auquel une personne a droit.

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Pension alimentaire: l’exemption fiscale pour les familles monoparentales bonifiée le 1er octobre

Lia LévesqueLa Presse Canadienne

PHOTO SARAH MONGEAU-BIRKETT, ARCHIVES LA PRESSE

C’est finalement à compter du 1er octobre que 5600 familles monoparentales à faible revenu bénéficieront d’un coup de pouce de Québec: une bonification de l’exemption fiscale pour pension alimentaire.

Le problème vient du fait qu’une pension alimentaire versée pour un enfant est comptabilisée dans le revenu du parent. Comme ce parent a alors un revenu plus élevé, sa prestation d’aide sociale s’en trouve réduite. 

Ainsi, l’exemption pour pension alimentaire pour enfant passera de 100$ à 350$ par mois, par enfant à charge. 

La mesure avait déjà été annoncée dans le dernier budget du gouvernement du Québec, en mars dernier, mais jeudi, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, a apporté quelques précisions.

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PENSIONS ALIMENTAIRES POUR ENFANTS : L’aide sociale fait connaître son échéancier, mais les autres programmes se font attendre!

Montréal, le 23 mai 2019 –La Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec se réjouit de l’annonce faite aujourd’hui par le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale concernant la bonification de l’exemption de la pension alimentaire pour enfant. En effet, à compter du 1eroctobre 2019, le montant de pension alimentaire pouvant être exempté du calcul des revenus à l’aide sociale passera de 100 $ à 350 $ par mois par enfant. « Bien qu’il ne s’agisse pas encore de l’exemption complète, on parle quand même d’une avancée importante puisque cette mesure touchera la grande majorité des familles assistées sociales qui reçoivent une pension alimentaire pour enfant », souligne Sylvie Lévesque, directrice générale de la FAFMRQ. 

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LA DÉCLARATION COMMUNE POUR LE SALAIRE MINIMUM À 15 $ L’HEURE EST LANCÉE!

LA FAFMRQ EST CO-SIGNATAIRE DE CETTE DÉCLARATION.

Depuis 2012, la hausse du salaire minimum à 15 $ l’heure est devenue un enjeu majeur à travers l’Amérique du Nord. Au Canada, l’Alberta, l’Ontario et la Colombie-Britannique ont déjà annoncé une hausse du salaire minimum à 15 $ l’heure. Au Québec, malgré un fort mouvement porté par les organisations syndicales, communautaires, étudiantes et politiques, le salaire minimum n’est que de 12 $ l’heure depuis le 1er mai 2018. Pourtant, des recherches comme celles de l’IRIS confirment qu’un salaire de 15 $/h est le minimum pour sortir de la pauvreté et permettre à une personne de vivre une vie décente au Québec. Les conditions de travail des travailleurs et des travailleuses les plus précaires doivent être améliorées dans leur ensemble. L’augmentation du salaire minimum à 15$ l’heure est un premier pas essentiel pour avancer sur cette voie.

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Programmes particuliers au public: les frais aux parents seraient illégaux

Tommy ChouinardLa Presse

PHOTO SARAH MONGEAU-BIRKETT, ARCHIVES LA PRESSE

(Québec) Révélation étonnante à Québec hier : de l’aveu même du ministère de l’Éducation, les écoles seraient dans l’illégalité depuis des années en imposant des frais aux parents dont les enfants suivent un programme particulier comme sport-études, arts-études, concentration en sciences ou éducation internationale.

Cette reconnaissance est survenue lors de l’étude détaillée du projet de loi visant à encadrer les frais demandés aux parents dans les écoles publiques.

Le texte législatif du ministre de l’Éducation Jean-François Roberge stipule notamment que « le droit à la gratuité des services éducatifs » enchâssé dans la Loi sur l’instruction publique « ne s’étend pas aux services dispensés dans le cadre de projets pédagogiques particuliers ». Il ajoute qu’un règlement peut être déposé par le ministre pour fixer des balises. M. Roberge a déjà affirmé que les frais actuels étaient « corrects » dans le cas des programmes particuliers, mais qu’ils pourraient être plafonnés un jour.

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L’Allocation canadienne pour enfants sera une fois de plus bonifiée dès le 20 juillet: quels impacts sur la pauvreté?

Alice Chantal Tchandem KamgangRCI-Radio-Canada International

Crédit: Istock

Le gouvernement fédéral a annoncé que l’Allocation canadienne pour enfants (ACE) connaîtra une nouvelle hausse le 20 juillet. Ottawa en a fait une priorité dans le but de doter les familles de ressources nécessaires à une meilleure prise en charge de leurs enfants et de leur scolarisation, a affirmé le ministre de la Famille.

Offrir aux enfants un meilleur départ dans la vie

L’Allocation canadienne pour enfants a été lancée par le gouvernement libéral, un an après son accession au pouvoir.

Elle a été bonifiée une première fois en 2018, suivant le coût de la vie, pour permettre de réduire la pauvreté infantile, un problème maintes fois documenté par les Nations unies et divers organismes canadiens.

Pour l’année 2019-2020, l’ACE passera à 6639$ par enfant de moins de 6 ans et à 5602$ par enfant de 6 à 17 ans.

Une mère qui élève seule deux enfants et qui gagne 30 000$ par an recevra 286$ de plus dans la prochaine année de prestation, soit un montant maximal de 13 278$.

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