La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

Six mois d’attente pour une pension alimentaire

TVA NOUVELLES

Une mère monoparentale de Laval dénonce les délais de la justice dans sa cause pour obtenir une pension alimentaire de son ex-conjoint.

Pourtant tous les documents pertinents à sa demande sont prêts, son avocat de l’aide juridique est prêt. Ne manque qu’un juge.

Ça fait six mois que les procédures ont été entamées et toujours rien.

Entretemps, elle peine à joindre les deux bouts avec son adolescent de 15 ans.

Pour regarder le reportage…

OBJECTIF EMPLOI: un acharnement générateur de catastrophes!

Montréal, le 5 septembre 2017 – La Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ) a déposé aujourd’hui son Avis au ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale dans le cadre des consultation sur le Projet de règlement modifiant le Règlement sur l’aide aux personnes et aux familles. Selon la Fédération, le caractère obligatoire et les sanctions financières prévues au Programme objectif emploi aura des effets dévastateurs sur un grand nombre de personnes, dont les familles monoparentales ou recomposées. « L’acharnement dont fait preuve le Ministre envers les personnes les plus pauvres et les plus vulnérables de notre société pourrait générer un bon nombre de catastrophes! Par exemple, une femme monoparentale qui vient de vivre une rupture particulièrement difficile pourrait très bien se retrouver momentanément à l’aide sociale. Selon les nouvelles dispositions règlementaires, cette femme pourrait être tenue de participer au Programme objectif emploi, peu importe l’état de vulnérabilité matérielle ou psychologique dans lequel elle se trouve », dénonce Sylvie Lévesque, directrice générale de la FAFMRQ.

Pour télécharger le communiqué…

Pour télécharger l’Avis…

CAMPAGNE DE PHOTOS – M. Blais, #CessezDeVousAcharner

Campagne de photos jusqu’au 10 septembre 2017
DEMANDONS AU MINISTRE BLAIS DE CESSER DE S’ACHARNER SUR LES PERSONNES ASSISTÉES SOCIALES

Le 12 juillet s’amorçait une consultation de 60 jours sur le projet de règlement du gouvernement québécois visant à mettre en place le programme Objectif emploi, qui ouvre la porte à des sanctions sévères contre les personnes assistées sociales.

Le Collectif pour un Québec sans pauvreté vous propose un moyen tout simple de faire connaître votre opposition au virage coercitif que représente cette réforme de l’aide sociale au ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, François Blais.

Plusieurs personnes ont déjà participé à cette campagne, dont des membres de la FAFMRQ, comme en témoigne la photo des membres du conseil d’administration du SEP ci-contre.

Pour tout savoir sur la campagne et y participer…

ACTION COMMUNAUTAIRE ET ÉDUCATION POPULAIRE: Deux incontournables de la vie démocratique. Bulletin, Vol. 42, No. 1

BULLETIN DE LIAISON DE JUIN 2017 – VOLUME 42, No. 1

À LIRE DANS CE NUMÉRO…

PORTER LA PAROLE DES FAMILLES: UN RÉEL PRIVILÈGE
Par Andrée Normandeau, présidente

L’ÉDUCATION POPULAIRE COMME MOYEN DE SOUTENIR LE DÉVELOPPEMENT DU POUVOIR D’AGIR DES ADULTES
Par Jean Rousseau et Maxime Steve Bégin, Conseil supérieur de l’éducation

QUAND LA SÉPARATION NE GARANTIT PAS L’ARRÊT DE LA VIOLENCE
Par Simon Lapierre, Université d’Ottawa

NUMÉRO DE BIENFAISANCE: DES RÈGLES DÉMODÉES
Par Céline Métivier, Réseau québécois de l’action communautaire autonome

UNE POLITIQUE FAMILIALE POUR LES PARENTS-ÉTUDIANTS DE L’UNIVERSITÉ LAVAL
Par Isabelle Caouette, Association des parents-étudiants de l’Université Laval

PENSIONS ALIMENTAIRES POUR ENFANTS: QUÉBEC À LA TRÂINE DERRIÈRE L’ONTARIO ET LA COLOMBIE-BRITANNIQUE
Par Lorraine Desjardins, FAFMRQ

BONNE LECTURE!

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Aide sociale : le Ministère ne peut pas exiger le recours à un avocat en cas de demande de pension alimentaire


La plainte
Un prestataire de l’aide sociale a droit, entre autres, à une pension alimentaire de son ex-conjointe. Il souhaite régler la situation avec l’aide d’un médiateur. Le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale veut l’obliger à avoir recours à un avocat. Il porte plainte au Protecteur du citoyen.

Pour lire la suite…

PENSIONS ALIMENTAIRES: mettez fin à l’injustice!

SYLVIE LÉVESQUE (directrice générale de la FAFMRQ) – LE SOLEIL

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LETTRE OUVERTE À FRANÇOIS BLAIS, MINISTRE DE L’EMPLOI ET DE LA SOLIDARITÉ SOCIALE

Dans les prochaines semaines, vous déposerez le troisième plan d’action gouvernemental en matière de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Vous vous êtes engagé, dans les médias, à ce que ce document mette de l’avant des objectifs clairs de réduction de la pauvreté et des moyens pour les atteindre. Nous aimerions vous rappeler que les pensions alimentaires pour enfants sont encore considérées comme un revenu à l’aide sociale, ce qui a pour effet de priver des dizaines de milliers d’enfants de montants qui sont versés en leur nom, simplement parce que le parent avec lequel ils vivent est bénéficiaire d’une aide de dernier recours.

Ce sont des dizaines de millions de dollars qui aboutissent dans les coffres de l’État plutôt que de répondre aux besoins des enfants. Pourtant, depuis 1997, ces montants ne sont plus considérés comme un revenu imposable, tant au fédéral qu’au provincial. Il s’agit là d’une injustice pure et simple et il est plus que temps d’y mettre un point final.

C’est d’ailleurs ce qu’ont fait l’Ontario et la Colombie-Britannique. Alors que le Québec est souvent cité en modèle en matière de politiques familiales, n’est-il pas embarrassant qu’il soit à la traîne derrière deux autres provinces canadiennes en continuant de priver ses enfants les plus pauvres de montants qui devraient pourtant leur revenir de plein droit?

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Récupération des pensions alimentaires pour enfants à l’aide sociale : Le Québec à la traîne, derrière l’Ontario et la Colombie-Britannique.

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Objet: Lettre ouverte au ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale

Monsieur le Ministre,

Dans les prochaines semaines, vous déposerez le troisième plan d’action gouvernemental en matière de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Vous vous êtes engagé, dans les médias, à ce que ce document mette de l’avant des objectifs clairs de réduction de la pauvreté et des moyens pour les atteindre, avec les investissements nécessaires. À cette occasion, nous aimerions vous rappeler que les pensions alimentaires pour enfants sont encore considérées comme un revenu à l’aide sociale, ce qui a pour effet de priver des dizaine de milliers d’enfants de montants qui sont versés en leur nom, simplement parce que le parent avec lequel ils vivent est bénéficiaire d’une aide de dernier recours. En bout de ligne, ce sont des dizaines de millions de dollars qui aboutissent dans les coffres de l’État plutôt que de répondre aux besoins des enfants. Pourtant, depuis 1997, ces montants ne sont plus considérés comme un revenu imposable, tant au fédéral qu’au provincial. Il s’agit-là d’une injustice pure et simple et il est plus que temps d’y mettre un point final !

C’est d’ailleurs ce qu’ont fait l’Ontario1 (en 2017) et la Colombie-Britannique2 (en 2015) puisque ces deux gouvernements ont mis fin définitivement à la récupération des pensions alimentaires pour enfants des familles assistées sociales. Alors que le Québec est souvent cité en modèle en matière de politiques familiales, n’est-il pas embarrassant qu’il soit à la traîne derrière deux autres provinces canadiennes en continuant de priver ses enfants les plus pauvres de montants qui devraient pourtant leur revenir de plein droit ?

Pour télécharger la lettre…

QUÉBEC BONIFIE LES PRÊTS ET BOURSES GRÂCE À OTTAWA

ROBERT DUTRISACLE DEVOIR

image Photo: iStock

Fort d’un transfert additionnel de 80 millions de la part du gouvernement fédéral, Québec haussera les bourses des 146 000 étudiants qui en touchent et augmentera plus encore les bourses des étudiants monoparentaux. Mais le gouvernement Couillard ne met pas fin à la prise en compte des pensions alimentaires pour enfants qui sont versées aux chefs de famille — ce sont surtout des femmes — dans le calcul de leurs prêts et bourses.

Entourée des représentants d’associations étudiantes, la ministre responsable de l’Enseignement supérieur, Hélène David, en a fait l’annonce lors d’une conférence de presse à Montréal. « Nous posons un geste concret pour permettre une plus grande accessibilité aux études supérieures, particulièrement pour les étudiants en situation précaire », écrit la ministre dans un communiqué.

Le gouvernement Couillard consacre 68,9 millions, dont 65,2 millions en bourses, pour rehausser les frais de subsistance admis pour le programme d’aide financière, ce qui représente 462 $ par an en moyenne par étudiants. Pour les 11 000 étudiants qui sont chefs de famille, l’augmentation est de 994 $ par an en moyenne pour chacun d’entre eux, pour un débours de 11,2 millions de la part de l’État.

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AIDE FINANCIÈRE AUX ÉTUDES: les 80 millions $ d’Ottawa dans les poches des étudiants

DAPHNÉE DION-VIENSJOURNAL DE MONTRÉAL

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Québec se rend aux arguments des étudiants et injecte les 80 millions $ provenant d’Ottawa dans l’aide financière aux études, afin de bonifier le programme de prêts et bourses.

La ministre de l’Enseignement supérieur, Hélène David, a annoncé jeudi que plus de 146 000 étudiants recevront en moyenne 462$ de plus en bourse par année, grâce à une bonification des frais de subsistance qui n’avaient pas été indexés pendant huit des 20 dernières années.

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80 Millions à l’aide financière aux études : Des gains importants pour les parents étudiants responsables de famille monoparentale

 

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La Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ) se réjouit de la bonification moyenne de 462$ des bourses d’études de 146 000 étudiants québécois, annoncée par le gouvernement du Québec. En effet, l’annonce gouvernementale prévoit des bonifications de 11,3 millions de dollars spécifiquement pour les chefs de famille monoparentale. «La mesure annoncée permettra à 11 000 chefs de famille monoparentale de recevoir, en moyenne, une bourse de 994$ de plus par année, ce qui devrait alléger leur fardeau financier considérable et supporter la poursuite de leurs études», affirme Mme Lévesque, directrice générale de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec.

Pour les milliers de bénéficiaires de l’aide financière aux études qui ont le courage d’assumer seuls la double tâche d’élever une famille et d’étudier, l’enjeu est crucial : travailler à un avenir meilleur pour eux-mêmes et pour leurs enfants. En effet, les parents étudiants, particulièrement les étudiantes cheffes de famille monoparentale, doivent faire face à des conditions de vie extrêmement difficiles. Celles qui réussissent à persévérer jusqu’à l’obtention d’un diplôme sont dignes de notre admiration, mais il est inadmissible que ces femmes aient à abattre autant d’obstacles avant d’accéder à une chose aussi légitime que celle de vouloir parfaire leur éducation! Les bonifications annoncées vont permettre d’atténuer ces obstacles.

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