La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

LA FAMILLE RECOMPOSÉE: UNE ÉQUIPE À BÂTIR

UN NOUVEAU SITE WEB SUR LES FAMILLES RECOMPOSÉES!

La FAFMRQ,  aux côtés de l’Université Laval, du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada et du Partenariat de recherche Séparation parentale, recomposition familiale, est fière de compter parmi les collaborateurs à l’origine de ce tout nouveau site Web sur les familles recomposées.

Ce programme s’adresse aux adultes vivant en famille recomposée, ainsi qu’aux intervenants qui les accompagnent. Il s’adresse à tous les couples hétérosexuels ou homosexuels qui recomposent une famille. Même si ces derniers vivent des situations particulières, comme celle de devoir constamment préciser aux institutions publiques que l’enfant a deux mères ou deux pères, les couples homosexuels et hétérosexuels relèvent des défis similaires lorsqu’ils recomposent une famille.

Allez vite y faire un tour!

Union de fait et violence conjugale: un cocktail dangereux

SIMON ABDELAOBSERVATOIRE DES RÉALITÉS FAMILIALES DU QUÉBEC

Quitter une situation de violence conjugale n’est jamais facile. C’est d’autant plus vrai si la victime y perd toute sécurité matérielle. Plusieurs dispositions légales – pension alimentaire, séparation des biens acquis pendant l’union, etc. – protègent les conjoints mariés, mais pas les conjoints de fait. Au Québec, où ce type d’union jouit d’une grande popularité, les choses s’avèrent souvent très compliquées pour les conjointes de fait victimes de violence qui souhaitent refaire leur vie.

C’est le constat auquel arrive Johanne Elizabeth O’Hanlon, avocate montréalaise spécialisée en droit de la famille, après avoir étudié les différences entre couples mariés et couples en union de fait en cas de séparation, à la suite de la célèbre affaire Éric v. Lola entendue par la Cour Suprême en 2012-2013. En union de fait, aucune disposition, ou presque, ne protège les époux. O’Hanlon en conclut qu’au Québec, plusieurs femmes en union de fait doivent faire le choix entre sécurité et pauvreté.

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Une politique familiale efficace mais toujours à améliorer

STÉPHANIE THIBAULTPARTENARIAT FAMILLES EN MOUVANCE (INRS-UCS)

COLLOQUE «LE TEMPS DES BILANS AUTOUR DE LA POLITIQUE FAMILIALE»

Vingt ans après son déploiement, la politique familiale québécoise est un modèle unique dont les effets sont tangibles tant d’un point de vue économique que sur la qualité de vie des parents et des enfants. Ce constat émane d’un colloque intitulé Le temps des bilans autour de la politique familiale, une initiative du partenariat de recherche Familles en mouvance, où se sont réunis des chercheuses et chercheurs, mais aussi de nombreux professionnels et intervenants issus du secteur communautaire comme du gouvernement québécois. Bien que chacun reconnaisse qu’il y ait toujours place à l’amélioration, les participants ont souligné que les efforts coordonnés autour de la politique familiale, intitulée Les enfants au cœur de nos choix, ont eu des effets largement positifs dans la population du Québec.

Le pari n’était pas gagné d’avance, a rappelé en ouverture du colloque madame Pauline Marois, ministre de la Famille au moment de l’adoption de la politique. Avant que l’idée d’une politique familiale parvienne à faire son chemin dans les préoccupations politiques, il a fallu déployer des efforts considérables. Trois mesures novatrices ont été mises de l’avant : des services de garde universels de qualité et à frais minimes pour les parents, un soutien financier aux parents par l’entremise de mesures fiscales et un régime d’assurance parentale permettant à tous les parents de se prévaloir de congés rémunérés à la suite de l’arrivée d’un enfant. Madame Marois insiste sur le fait que ces mesures ont suscité un engouement au-delà de toutes les attentes, ce qui démontre qu’elles répondaient à un important besoin des parents.

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LE TEMPS DES BILANS DE LA POLITIQUE FAMILIALE

20 ANS APRÈS «LES ENFANTS AU COEUR DE NOS CHOIX»

Journée de colloque

L’année 2017 a marqué les 20 ans des Nouvelles dispositions de la politique familiale au Québec, Les enfants au cœur de nos choix. Le partenariat de recherche Familles en mouvance tiendra un colloque le 20 avril prochain à l’INRS à Montréal pour marquer le coup et faire le point sur le soutien offert aux familles en 2018.

Le partenariat Familles en mouvance associe des chercheurs, des professionnels et des intervenants des secteurs gouvernemental et communautaire intéressés par la famille depuis 25 ans. Il vise à favoriser le transfert multidirectionnel des connaissances dans le but de susciter et de soutenir une action collective pertinente auprès des familles.

Pour s’inscrire et voir la programmation…

L’ACTION COMMUNAUTAIRE: QUELLE AUTONOMIE? POUR QUI?

Dans ce numéro, la revue Nouvelles pratiques sociales présente des textes qui se relient tous au fil conducteur de la question de l’autonomie et de l’interdépendance. Ce numéro remarquablement cohérent, sur le plan de la problématique qui le traverse, regroupe différents textes dans le cadre de nos rubriques habituelles. L’entrevue inaugure, comme à notre habitude, les réflexions menées dans le numéro — cette fois au travers d’une discussion des enjeux liés aux pratiques participatives, qui ont connu un essor important dans les dernières années. Le dossier thématique, qui contient sept articles, se penche sur l’autonomie dans l’action communautaire. Les responsables de dossier, dans leur texte de présentation, situent le contexte de la problématique soulevée avant de proposer une vue d’ensemble des textes rassemblés. Ils proposent également une Note de recherche, qui présente la démarche à laquelle s’est articulée la constitution du dossier thématique. Les quatre articles de la rubrique Échos de pratique produisent ensuite une résonnance vis-à-vis du dossier, en pensant les enjeux relatifs à l’autonomie dans divers milieux de pratique. Finalement, les cinq articles regroupés dans la rubrique Perspectives permettent de prolonger la réflexion, en se rattachant au fil conducteur qui guide la lecture de ce numéro, de la première à la dernière page.

Pour accéder à la revue…

Bulletin du Partenariat Familles INRS – Automne 2017, Vol. 15


Au sommaire

Les nouvelles du partenariat Familles en mouvance
Hélène Belleau

Le don en famille
Alexandra Popovici et Régine Tremblay

Le régime québécois d’assurance parentale: un système discriminatoire à l’endroit des enfants adoptés
Carmen Lavallée, Daniel Proulx et Éric Poirier

Couples de même sexe au Canada : portrait sociodémographique et structures familiales
Solène Lardoux, Virginie Boulet et Mona Greenbaum

Nouvelles des partenaires
Publications récentes
Activités du partenariat

Pour télécharger le Bulletin sur le site du Partenariat…

L’ADOPTION EN BANQUE MIXTE: des familles en concurrence?

CHLOÉ COUVYORFQ (OBSERVATOIRE DES RÉALITÉS FAMILIALES DU QUÉBEC)

Ce texte de vulgarisation résume l’essai de Doris Chateauneuf et Julie Lessard «La famille d’accueil à vocation adoptive : enjeux et réflexions autour du modèle québécois.», publié en 2015, dans Service social 61, 1, pp. 19–41.

Faits saillants
Le programme d’adoption par Banque mixte, ou planification concurrente, permet de placer un enfant en famille d’accueil avant qu’il ne soit légalement adoptable. C’est aujourd’hui la forme d’adoption la plus répandue au Québec, devant les adoptions internationales.

Au Québec, au Royaume-Uni et aux États-Unis, les gouvernements encouragent la planification concurrente en instaurant de courts délais de placement, qui forcent les intervenants à jauger très vite la situation.

Il est parfois difficile de juger si l’enfant devrait, ou non, rester en contact avec ses parents biologiques. Au Québec, aucune structure n’encadre ou n’assure le suivi des rencontres.

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FINANCES PERSONNELLES: CE QUE L’UNION LIBRE ENCHAÎNE…

MARC TISONLA PRESSE

PLUS.LAPRESSE.CA

Solidaires aujourd’hui, mais insoucieux du lendemain: une recherche démontre les contradictions financières des conjoints en union libre.

«Les conjoints sont solidaires au présent, dans leur mode de gestion, mais très peu à long terme», observe Hélène Belleau, professeure à INRS Urbanisation Culture Société.

C’est un des constats du rapport de recherche qu’elle signe avec Carmen Lavallée, professeure titulaire à la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke et Annabelle Seery, doctorante en sociologie à l’Université de Montréal.

L’enquête, réalisée auprès de 3250 répondants âgés de 25 à 50 ans et vivant en couple, «visait à cerner, pour la première fois au Québec, les arrangements financiers et juridiques des conjoints mariés ou en union libre», indique le document.

Publiée en juin, la première partie de la recherche relève que près de la moitié des conjoints en union libre ne connaissent pas les règles de droit qui les touchent.

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Le temps des parents: mes petits avant tout

SIMON ABDELAOBSERVATOIRE DES RÉALITÉS FAMILIALES DU QUÉBEC


Que faisons-nous de notre temps? Le titre de l’ouvrage de Gilles Pronovost, professeur au département des études en loisir, culture et tourisme de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), va droit au but: vingt-quatre petites heures et tant de choses à accomplir… surtout pour les parents! C’est du moins ce que constate l’auteur dans le chapitre « Le temps parental sous tension », qui brosse le portrait du quotidien des parents québécois au cours des dernières décennies.

Pour ce faire, le professeur de l’UQTR utilise les données de cinq enquêtes sur l’emploi du temps réalisées par Statistique Canada entre 1986 et 2010. Entre 1800 et 3800 parents québécois ont participé à chacune de ces études. Pronovost décrit ici l’évolution du temps consacré à différentes activités quotidiennes, ce qu’on appelle les temps sociaux : travail salarié, travail ménager, loisirs, temps parental. En se fondant sur ces données, le chercheur élabore trois scénarios de répartition du temps possibles pour les familles des prochaines décennies.

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PUBLICATION DU PREMIER RAPPORT DE L’ENQUÊTE « Unions et désunions au Québec : Le couple, l’argent et le droit »

HÉLÈNE BELLEAU (INRS), CARMEN LAVALLÉE (UNVIERSITÉ DE SHERBROOKE) ET ANNABELLE SEERY (UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL)

Ce rapport brosse un portrait descriptif des premiers résultats qui se dégagent du volet « patrimonial » du projet de recherche intitulé : Unions et désunions conjugales au Québec : regards croisés sur les pratiques et les représentations sociales et juridiques de la vie à deux.

L’enquête réalisée auprès de 3250 répondants âgés de 25 à 50 ans et vivant en couple visait à cerner, pour la première fois au Québec, les arrangements financiers et juridiques des conjoints mariés ou en union libre concernant les modes de gestion de l’argent, les dynamiques conjugales autour de l’épargne, des dettes, les types de contrat entre partenaires de vie, etc.

Même si le Québec est la province ayant la plus forte proportion de couples en union libre au Canada, elle est la province qui accorde la protection la plus minimaliste aux conjoints de fait. Dans ce contexte, nous avons cherché à savoir si les conjoints de fait comprennent les distinctions faites par l’État québécois dans le traitement qui leur est réservé dans les lois sociales et fiscales d’une part, et en droit privé (Code civil), d’autre part. Prévoient-ils l’éventualité d’une rupture par la rédaction de contrats de vie commune ou par des arrangements financiers différents de ceux des couples mariés?

Notre enquête permet de constater que près de 50 % des conjoints en union libre ne connaissent pas les règles de droit qui les concernent. Elle montre aussi clairement que le mariage n’est pas synonyme de fusion des avoirs pas plus que l’union libre ne peut être associée à une indépendance complète des conjoints sur le plan financier. Si des différences existent entre les deux types d’unions, elles apparaissent très modestes et ne permettent pas, à notre avis, de justifier le traitement juridique distinct qui prévaut en droit de la famille au Québec.

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© FAFMRQ 2018