La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

Pour éviter que l’histoire de Lola et Éric se répète. Lancement du documentaire : Amour et argent peuvent faire bon ménage

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Montréal, le 1er février 2017 – Quelques jours avant la St-Valentin, Relais-femmes, les Productions mainslibres, la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ), l’INRS et les Éditions du remue-ménage vous invitent au lancement L’amour et l’argent qui présentera en grande première le documentaire Amour et argent peuvent faire bon ménage réalisé par Sophie Bissonnette avec le soutien financier du Fonds pour l’éducation et la saine gouvernance de l’Autorité des marchés financiers (AMF). L’événement aura lieu le 11 février 2017, à la Cinémathèque québécoise, à partir de 13h15, en présence des participant-es au film. À cette occasion, le dernier livre d’Hélène Belleau et de Delphine Lobet «L’amour et l’argent: guide de survie en 60 questions» sera lancé par les Éditions du remue-ménage.

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11 FÉVRIER 2017: lancement L’AMOUR ET L’ARGENT

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Quelques jours avant la St-Valentin, Relais-femmes, les Éditions du remue-ménage, les Productions mainslibres et l’INRS vous invitent au lancement du documentaire « Amour et argent peuvent faire bon ménage » réalisé par Sophie Bissonnette avec la collaboration de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ)…

L’amour et l’argent : un tabou qui persiste au sein des couples!
À travers différents témoignages de couples et d’expert-e-s, le documentaire présente les codes amoureux dont il faut tenir compte dans les discussions autour de l’argent, les principaux modes de gestion utilisés par les couples, sans oublier les conséquences financières d’une rupture. Il apporte également des éléments de clarification sur les différents types d’union au Québec et démystifie la croyance du «mariage automatique» pour les conjoints de fait.

Les Éditions du remue-ménage lanceront également le livre « L’amour et l’argent: guide de survie en 60 questions » d’Hélène Belleau et Delphine Lobet au cours de cet événement. Pour en savoir plus sur cet ouvrage, consultez sa description complète en cliquant ICI.

Venez célébrer l’arrivée du film et du livre en présence des participant-es au documentaire, des auteures et des artisanes!

QUAND ? Le 11 février, de 13h15 à 16h00 . Vous êtes attendu-es dès 13h15: la projection aura lieu vers 13h30, suivie du lancement du livre vers 14h45 et d’un cocktail à partir de 15h.

OÙ? La Cinémathèque québécoise: 335, boul. de Maisonneuve Est – Montréal, Québec H2X 1K1

ACCÈS: Métro Berri Uqam, sortie De Maisonneuve

L’entrée est gratuite, mais les inscriptions sont obligatoires car les places sont limitées: https://billets-lancement-amour-et-argent.eventbrite.ca

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DEVENIR PÈRE QUAND ON EST JEUNE ET PAUVRE

Fiche synthèse rédigée par Lola Mirouse

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bedtime_storiesCrédit: Freestocks

La paternité est une expérience bouleversante dans la vie d’un homme. L’engagement du père envers son enfant et son épanouissement personnel vont dépendre de la manière dont il arrive à s’adapter à cette paternité. C’est un moment stressant qui peut l’être encore plus quand le père est jeune et en situation économique précaire. Quels sont les facteurs qui vont influencer l’adaptation à la paternité de ces jeunes hommes ayant peu de revenus?

Pour en savoir plus, l’auteur principal de l’étude a interrogé douze hommes âgés de moins de 25 ans, en couple, et pères d’un enfant âgé de deux mois à un peu plus d’un an. Les participants vivaient une situation économique précaire, définie par un revenu familial annuel inférieur à 30 000 dollars.

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NÉGLIGENCE PARENTALE: quand les chercheurs négligent le point de vue du parent

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La recherche scientifique bénéficie d’une légitimité sociale très importante. En sciences sociales, la parole des experts est parfois plus écoutée que celle des personnes qui sont au centre de ces expériences de vie. Dans cette étude, les chercheurs s’intéressent à la problématique de la négligence parentale et ont voulu savoir comment la recherche sur ce sujet participe à l’exclusion du point de vue des parents, tant dans la recherche elle-même que dans l’intervention.

Les auteurs ont analysé neuf articles scientifiques publiés dans une revue internationale de référence dans le domaine de la négligence envers l’enfant.

La faute des parents?
D’après de nombreux auteurs, les données issues de la recherche conditionnent la manière dont les intervenants définissent et comprennent la négligence parentale. Actuellement, le modèle dominant fait porter la responsabilité de l’échec parental aux parents eux-mêmes. Or, ils ne sont pas l’unique cause du problème! Les écoles, les garderies, les services sociaux et les organismes communautaires ont le devoir de soutenir les parents afin que tous les enfants puissent s’épanouir.

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Sentiment de sécurité à l’école chez les adolescents: l’influence du quartier de résidence

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Les adolescents en situation de pauvreté ont tendance à ne pas se sentir en sécurité à l’école, ce qui peut avoir des impacts négatifs sur leurs résultats scolaires, leur bien-être et leur santé mentale. Ce sentiment d’insécurité peut découler d’expériences négatives à l’école, comme l’intimidation et le taxage, mais des recherches indiquent qu’il peut aussi être favorisé par les caractéristiques du quartier de résidence.

Cette étude vise à approfondir les connaissances par rapport à l’influence du quartier de résidence sur le sentiment de sécurité à l’école des adolescents qui ont connu la pauvreté à un moment ou à un autre de leur vie.

Les chercheurs se sont basés sur les données de l’Étude longitudinale du développement des enfants du Québec (ÉLDEQ). L’ÉLDEQ, qui a débuté en 1998 et se poursuivra jusqu’en 2023, porte sur plusieurs aspects de la vie de 2 120 Québécois. Les chercheurs ont séparé les sujets en quatre groupes selon leur situation de pauvreté entre 5 mois et 13 ans : ceux qui n’avaient jamais connu la pauvreté, ceux qui l’avaient connue dans la petite enfance, ceux qui l’avaient connue tard dans l’enfance et ceux qui l’avaient connue toute leur vie. Les sujets avaient été interrogés sur leur sentiment de sécurité à l’école à l’âge de 13 ans.

PROTECTION DE LA JEUNESSE: DES EXPERTS PAS SI EXPERTS?

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protection-de-la-jeunesseCrédit: Gilles Péris y Saborit

Les situations de protection de l’enfance sont complexes, particulièrement quand il s’agit de mesures d’éloignement des parents, mises en place dans l’objectif de prévenir de potentiels abus. Une telle démarche suppose de pouvoir évaluer les compétences parentales de manière sûre et objective. Les tribunaux recourent donc aux services de différents experts, dont des médecins, des psychologues et des travailleurs sociaux. D’après les auteures, le témoignage de ces «experts» prend ainsi un véritable statut de preuve. Cette étude, fondée sur une revue de littérature et une analyse de la jurisprudence, questionne l’objectivité et la neutralité de ces évaluations.

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FAMILLES RECOMPOSÉES: QUI SONT-ELLES?

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Les familles recomposées sont de plus en plus nombreuses, au Québec comme ailleurs. En 2011, elles comptaient pour 15 % des familles biparentales québécoises (10% dans le reste du Canada). Portrait de ces familles.

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FAMILLES EN MOUVANCE, partenariat de recherche – Bulletin vol. 13, automne 2016

Au nom de toute l’équipe du partenariat de recherche Familles en mouvance, nous avons le plaisir de vous présenter le second bulletin de la programmation 2014-2018.

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La programmation intitulée «Regards croisés sur les familles contemporaines : enjeux sociaux et juridiques» évolue au rythme de nos échanges, réflexions et des nouveaux projets de recherche que développent chercheurs et partenaires, qui s’articulent autour de quatre axes:

1° la pluralité normative entourant les liens conjugaux,
2° la pluralité normative entourant les liens de filiation,
3° les politiques fami- liales: enjeux et débats,
4° les mobilités quoti- diennes des familles et de leurs membres.

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GARDE PARTAGÉE: CE QUE LA RECHERCHE DIT… ET NE DIT PAS

Élisabeth Godbout, Marie-Christine Saint-Jacques, Amandine Baude, Michael Saini, Tamarha Pierce – Partenariat de recherche sur la séparation parentale et la recomposition familiale, Université Laval et Université de Toronto | LE DEVOIR (Libre opinion)

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Le Devoir a publié le 6 juin un article intitulé « La garde partagée sous toutes ses formes est en train de devenir la nouvelle norme », suivi, le 16 juin, d’une réplique : « Des enfants rendus vulnérables ? » En tant que chercheurs s’intéressant aux transitions familiales associées à la séparation des parents, nous souhaitons réagir à ces deux textes en rétablissant quelques faits concernant la garde partagée.

Les lecteurs des textes susmentionnés pourraient être tentés de conclure que la garde partagée constitue la nouvelle norme en matière de partage du temps parental après une séparation. Or, les données révèlent un portrait beaucoup plus nuancé de la réalité des familles séparées. Rappelons que malgré l’augmentation considérable de l’octroi de la garde partagée, cette modalité représente, dans les faits, moins de 30 % des ordonnances de garde au Québec. De plus, il faut rappeler qu’au-delà des ordonnances de garde, il y a les modalités de garde telles qu’appliquées dans la « vraie vie ». À ce propos, les données disponibles montrent également qu’une minorité de jeunes Québécois partagent de façon équivalente leur temps de résidence chez leurs deux parents après la séparation.

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Les familles, dans l’angle mort des enjeux de déplacements quotidiens?

Le lundi 4 avril 2016, le partenariat FAMILLES EN MOUVANCE (où siège la FAFMRQ) et la Chaire in.STU organiseront une journée de réflexion sur la place des dynamiques familiales dans la recherche et dans la planification de la mobilité.

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Journée de réflexion sur la place des dynamiques familiales dans la recherche et dans la planification de la mobilité

Trajets école-travail-maison-loisirs évoluant avec l’âge et le nombre d’enfants, usage genré du temps et des modes de transport, arbitrages famille-temps-coûts pour la localisation du logement et l’accès à la propriété, déplacements en lien avec les solidarités familiales (aidants-­aidés)… : les dynamiques familiales sont un élément déterminant des déplacements quotidiens.

Souvent réduites à une simple variable, voire assimilées aux « ménages », les familles figurent pourtant véritablement dans l’angle mort des réflexions sur la mobilité, aussi bien au niveau de la recherche que de la planification.

Elles mériteraient d’être davantage prises en considération. Mais comment ?
Cette journée de réflexion s’articulera autour de trois tables rondes portant sur certains enjeux de la mobilité des familles en lien avec les déplacements quotidiens, les acteurs impliqués et les solutions envisagées.

Laissant une large part à la discussion, cette journée s’adresse autant aux chercheurs s’inté­ressant à la mobilité et à la famille qu’aux acteurs communautaires (dont Sylvie Lévesque, directrice générale de la FAFMRQ), représentants municipaux et professionnels de la planification de l’urbain et du transport.

4 avril 2016
9 h 00 - 16 h 00
Centre UCS de l’INRS
385 Sherbrooke est, Montréal
salle 2109 // entrée gratuite //lunch servi sur place
inscription obligatoire avant le 31 mars

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