La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

DOSSIER: La violence conjugale

À la suite de nombreux appels reçus à la ligne d’information juridique d’Inform’elle, l’organisme a eu l’idée de produire un dossier juridique sur la violence conjugale. Au fil des ans, le nombre de questions liées à la violence conjugale a augmenté au lieu de diminuer et nous constatons qu’il est très difficile de démystifier la loi à cet égard. Cela a amené Inform’elle à produire ce dossier juridique qui se veut un outil d’éducation populaire portant sur la violence conjugale.

N’hésitez pas à le consulter et à le partager dans vos réseaux. Cela pourrait venir en aide à beaucoup de personnes.

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DES MAISONS D’HÉBERGEMENT POUR FEMMES VIOLENTÉES CRIENT À L’AIDE

Actualité, Violence |

07 mars 2018

LISA-MARIE GERVAISLE DEVOIR


Photo: iStock

Elles sont sous-financées, craignent l’épuisement de leur personnel et sont carrément en train de déborder. Les maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale situées en région demandent au gouvernement Couillard de leur donner les ressources nécessaires à leur réalité: celle de devoir couvrir un vaste territoire moins peuplé et éloigné, là où elles doivent pallier l’absence de services.

Le taux d’occupation était de 149% en janvier dernier à la maison L’Aid’Elle de Gaspé. Ce centre qui vient en aide aux femmes victimes de violence est en voie de boucler son année financière la plus occupée, avec un taux moyen de 115%. «Depuis que je suis arrivée en 2012, ça ne cesse d’augmenter», a soutenu la directrice, Marie-Noël Marcoux.

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Système judiciaire : des problèmes profonds subsistent pour les victimes d’agression sexuelle

EMMANUELLE LATRAVERSERADIO-CANADA

La vague de dénonciation #MoiAussi a illustré la perte de confiance des victimes d’agression sexuelle dans le système judiciaire. Une nouvelle étude menée au Québec vient confirmer qu’elles ont raison d’être si méfiantes. Une véritable transformation est nécessaire pour que ces victimes obtiennent justice, selon les chercheurs.

Delphine, Marie-Claire, Telia, Margo et Odile ont toutes connu la violence sexuelle sous diverses formes. Leurs témoignages et ceux de 47 autres victimes dressent un portrait peu reluisant du système judiciaire au Québec.

Le professeur à la Faculté des sciences de l’Université d’Ottawa Simon Lapierre explique que la recherche a permis de démontrer que la méfiance des victimes est bien fondée. Peu importe le type de violence qu’elles subissent, elles sont mal accueillies par les acteurs du système judiciaire.

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L’EXPÉRIENCE DES FEMMES VICTIMES DE VIOLENCE DANS LE SYSTÈME DE JUSTICE PÉNALE: un parcours difficile

COMMUNIQUÉ
Montréal, le 6 mars 2018 — Le rapport Femmes victimes de violence et système de justice pénale : expériences, obstacles et pistes de solution rendu public aujourd’hui est le fruit d’une recherche financée en 2016 par le Fonds d’aide aux victimes d’actes criminels dans le cadre du Programme de subvention pour favoriser la recherche, l’information, la sensibilisation et la formation en matière d’aide aux victimes d’actes criminels.

Les cinquante-deux (52) femmes victimes de violence conjugale, d’agressions sexuelles ou d’exploitation sexuelle, vivant dans 10 des 17 régions administratives du Québec rencontrées dans le cadre de cette recherche ont généreusement partagé leur parcours dans le système judiciaire. Certaines ont choisi de ne pas porter plainte, pour d’autres la plainte a été rejetée alors que d’autres ont cheminé dans le système au moins jusqu’à l’enquête préliminaire.

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VIOLENCE FAITE AUX FEMMES: UNE COALITION FÉMINISTE PROMET DE TALONNER LES ÉLUS

BRUNO BISSONLA PRESSE+

Après avoir constaté «l’échec des politiques publiques à protéger toutes les femmes» contre la violence conjugale et les agressions à caractère sexuel, un regroupement d’une quinzaine de groupes féministes s’est donné comme mission, hier, de talonner tous les partis politiques en vue d’obtenir des engagements concrets avant les élections provinciales de l’automne prochain.

La coordonnatrice du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale, Louise Riendeau, a déclaré que cette Coalition féministe contre la violence envers les femmes (CFVF) est née en février dernier d’un besoin « d’unir nos forces pour exiger un engagement de la classe politique qui doit faire plus, et mieux », afin de prévenir et de contrer la violence faite aux femmes.

Mme Riendeau a brossé hier un triste portrait des résultats concrets obtenus au fil des ans et des plans d’action, politiques et stratégies gouvernementales «qui n’ont rien créé de structurant pour lutter contre la violence conjugale ou les autres formes de violence exercées envers les femmes».

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LA COALITION FÉMINISTE CONTRE LA VIOLENCE ENVERS LES FEMMES EST NÉE

COMMUNIQUÉ

Dans un contexte de dénonciations d’agressions sexuelles, d’année électorale et à quelques jours de la Journée internationale des femmes le 8 mars, une quinzaine de groupes œuvrant contre les violences faites aux femmes s’associent pour former une coalition féministe.

Le but de cette coalition est de remettre la lutte contre les violences faites aux femmes au centre des préoccupations politiques, notamment en ce qui concerne les agressions sexuelles et les violences conjugales.

«À l’heure actuelle, on assiste à des reculs. Si on regarde la stratégie en matière d’agressions sexuelles qui a été lancée en 2016, on voit qu’elle est beaucoup moins claire et beaucoup moins forte que les orientations en matière d’agressions sexuelles du début des années 2000», explique Louise Riendeau, du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale.

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FACILITER LE RECOURS CONTRE UN AGRESSEUR

Actualité, Violence |

19 décembre 2017

Le Protecteur du citoyen a rendu public, le 19 décembre 2017, un avis sur la nécessité d’éliminer tout délai de prescription (période après laquelle une personne ne peut plus exercer de poursuite) pour les recours civils en cas d’agression sexuelle, de violence subie durant l’enfance ou de violence d’un conjoint ou d’un ex-conjoint.

Depuis le 23 mai 2013, une personne peut intenter une poursuite au civil contre son agresseur à l’intérieur d’un délai de 30 ans. Auparavant, ce délai était de 3 ans. Le Protecteur du citoyen formule 4 recommandations au ministère de la Justice qui visent principalement :

l’abolition de tout délai de prescription pour ce type de recours;
la mise en place d’une rétroactivité sans limites de temps.

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LUTTONS CONTRE LA VIOLENCE SYSTÉMIQUE ENVERS LES FEMMES

Actualité, Violence |

27 novembre 2017

COMITÉ DES 12 JOURS D’ACTION POUR L’ÉLIMINATION DES VIOLENCES ENVERS LES FEMMESLA PRESSE

Mercredi dernier débutaient les 12 jours d’action contre les violences envers les femmes. Partout au Québec, les groupes féministes se mobilisent pour réfléchir à ce fléau et aux solutions pour l’éradiquer. Notre constat est unanime : les violences envers les femmes sont systémiques et encore plus virulentes envers celles d’entre nous qui se trouvent à la croisée de plusieurs discriminations.

Pourquoi qualifions-nous ces violences de systémiques ?

L’actualité récente a illustré de manière dramatique qu’on ne peut mesurer l’ampleur d’un phénomène social comme celui de la culture du viol si on continue à traiter les agressions sexuelles comme des cas isolés.

Ainsi, il y a 600 000 agressions sexuelles par année au Canada, dont les hommes sont les agresseurs dans 96,8 % des cas, et les femmes victimes dans 78,1 % des cas. En moyenne, une femme sur deux sera agressée au moins une fois au courant de sa vie. Ce taux est bien plus élevé pour les femmes en situation de handicap.

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12 JOURS D’ACTION CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

Actualité, Violence |

24 novembre 2017

Cette année, les 12 jours d’action interviennent dans un contexte particulier; plusieurs événements majeurs ont secoué les groupes féministes et occupé l’espace médiatique notamment la campagne de dénonciation des agressions sexuelles #moiaussi, la campagne un statut pour toutes, l’adoption de la loi 62, la stagnation de la Commission d’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées, tous les cas enregistrés d’agressions et d’assassinat des femmes trans et des femmes autochtones.

Le collectif organisateur des 12 jours d’action a choisi cette année de faire la lumière sur toutes les violences invisibles que notre société continue à générer et à perpétuer à l’égard des femmes. Durant les 12 jours, nous mettrons en évidence les différents types de #violencesystémique à travers le lancement d’une bande dessinée réalisée par The Creative Kay, une artiste montréalaise engagée qui illustre brillamment ce que représentent ces violences envers plusieurs femmes et en particulier envers celles qui sont aux marges et à la croisée de plusieurs discriminations.

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DEUX PROVINCES OFFRENT DES CONGÉS PAYÉS POUR LES VICTIMES DE VIOLENCE

LA RPESSE CANADIENNERADIO-CANADA.CA

Comme ils l’avaient fait l’an dernier, quelques dizaines d’hommes de différents milieux se sont réunis tout l’avant-midi, vendredi à Montréal, pour discuter de la violence envers les femmes et de ce qu’ils peuvent faire, individuellement et collectivement, pour la contrer.
Parmi eux, on retrouvait des policiers, des représentants de syndicats, de chômeurs, des rappeurs, des députés de l’Assemblée nationale, des avocats. Ils ont répondu à l’invitation de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes.

Cinq congés payés
Larry Rousseau, vice-président du Congrès du travail du Canada, a souligné l’initiative prise par l’Ontario et le Manitoba, qui ont adopté une loi qui prévoit cinq congés payés pour les cas de violence conjugale.

Ce sont les fédérations syndicales des provinces concernées, comme la FTQ au Québec, qui font pression pour que les gouvernements respectifs adoptent une loi en ce sens.

De tels congés permettent à une femme victime de violence de rencontrer un avocat, par exemple, de chercher un nouveau logement, a expliqué M. Rousseau.

« Ce n’est pas seulement pour les syndiqués, ça; c’est une loi qui s’applique à toutes les travailleuses et à tous les travailleurs. C’est de ça qu’on a besoin. Ça ne règle pas les problèmes, mais ça donne plus d’outils aux femmes pour pouvoir se sortir de leur situation. Et on responsabilise les employeurs pour qu’ils soient au courant de la situation et qu’ils soient obligés d’intervenir de la bonne façon », a expliqué M. Rousseau, au cours d’une entrevue après la rencontre.

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