La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

POUR UN DROIT FAMILIAL QUI FAVORISE L’ÉGALITÉ ET LES SOLIDARITÉS! Bulletin, Vol. 44, No. 1

BULLETIN DE LIAISON DE JUIN 2019 – VOLUME 44, NO. 1

À lire dans ce numéro…

Une grande avancée qui attend toujours de se concrétiser

Par Marie-Suzie Weche

La réforme des pensions alimentaires au Québec

Par Joanie Bouchard, Maxim Fortin et Marie Hautval

Droit familial : miser sur l’égalité et les solidarités

Par Lorraine Desjardins

Définir le meilleur intérêt de l’enfant : un impératif!

Par Chantal Arseneault

On se sépare… mais pas de nos enfants

Par Lama Boughaba

Bonne lecture!

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Aliénation parentale: femmes violentées au banc des accusés

Actualité, Violence |

04 juin 2019

Rédigé par Marianne BélangerObservatoire des réalités familiales du Québec

Ce texte de vulgarisation résume l’article de Simon Lapierre et d’Isabelle Côté, « Abused women and the threat of parental alienation : Shelter worker’s perspective », publié en 2016, dans Childen and Youth Services Review, vol. 65, p. 120-126.

Se séparer d’un conjoint violent peut être très difficile, particulièrement lorsque des enfants entrent en ligne de compte. Même après la séparation, ces femmes ne sont souvent pas au bout de leurs peines. La violence se poursuit, et peut notamment se manifester par une autre forme de contrôle. Par exemple, certains hommes violents tentent de discréditer leur ex-conjointe en l’accusant d’aliénation parentale. Mais qu’est-ce, au juste, que l’aliénation parentale?

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Pour une définition plus claire du « meilleur intérêt de l’enfant » au Québec

Actualité, Violence |

09 mai 2019

Anne Marie LecomteRadio-Canada

Photo: Radio-Canada / Frédéric Lacelle

Le principe voulant qu’il faille agir dans le meilleur intérêt de l’enfant doit être redéfini, afin que tribunaux et autres institutions tiennent compte de la présence de violence familiale ou conjugale lorsqu’ils décident du sort d’un enfant. C’est l’appel que lance le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale, à l’occasion des consultations sur la réforme du droit de la famille au Québec.

« Tous les cas ne sont pas aussi dramatiques que ce que nous avons vu à Granby. Mais des fois, [le fait d’]avoir accès à son parent, ce n’est pas ça qui assure le plus de sécurité aux enfants. »

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Non, la violence n’est pas dans l’intérêt de l’enfant

Ariane KrolLa Presse

La réforme du droit de la famille vient à peine de lancer sa tournée de consultation que déjà, un oubli de taille apparaît dans les recommandations : la violence conjugale ou familiale dont les enfants sont témoins n’est souvent pas considérée par les tribunaux. Une brèche que la ministre de la Justice, Sonia LeBel, devra absolument colmater.

Malgré deux ans et plus de 600 pages de réflexions, un enjeu central a échappé au comité consultatif sur le droit de la famille : la violence dont un enfant, sans être personnellement ciblé, est témoin au sein d’un ménage. Dans l’évaluation de son bien-être au moment de la séparation, les juges n’ont aucune obligation d’en tenir compte. Un flou qui donne lieu à des situations déchirantes, a-t-on entendu à la deuxième journée de consultation, hier à Montréal.

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Violence conjugale: les maisons d’hébergement contraintes de refuser des femmes

Actualité, Violence |

20 mars 2019

PATRICIA RAINVILLELE QUOTIDIEN

Photo: Le Progrès, Mariane L. Saint-Gelais

Les maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale débordent. Chaque mois, des femmes ne peuvent y trouver refuge, faute de place. Seulement à La Chambrée de Jonquière, en février, le taux d’occupation était de 111%. Et si l’organisme a accueilli 58 femmes et 20 enfants durant l’année 2018, la direction s’est vue dans l’obligation de refuser 73 femmes et leurs 44 enfants, au cours de la même période.

«Les refus en maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale, c’est vraiment un problème. Chaque femme à qui nous devons dire non est dirigée vers d’autres organisations, mais la réalité est la même dans plusieurs maisons d’hébergement», a indiqué la directrice de La Chambrée, Martine Dallaire. Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale et la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes ont d’ailleurs sonné l’alarme, récemment, à propos de ces refus qui s’additionnent. Seulement à la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, qui regroupe 36 maisons à travers le Québec, dont trois au Saguenay-Lac-Saint-Jean, 10 000 demandes d’hébergement ont été refusées l’an dernier.

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POURQUOI LA DISCUSSION SUR LE TRIBUNAL SPÉCIALISÉ DANS LES CAUSES DE VIOLENCES SEXUELLES ET CONJUGALES EST IMPORTANTE

Actualité, Violence |

22 janvier 2019

RÉMI BOURGETURBANIA

Au Québec, on peut probablement compter sur les doigts d’une main le nombre de fois où des députés de tous les partis politiques ont travaillé main dans la main pour s’attaquer à un enjeu de société majeur. La dernière fois, c’était autour de l’aide médicale à mourir.

Encore une fois, Véronique Hivon se retrouve de la partie, car c’est son idée de constituer un tribunal spécialisé dans les causes de violences sexuelles et conjugales qui a relancé la réflexion sur le traitement judiciaire de ces cas.

Il faut dire qu’on estime qu’à peine 5 % des agressions sexuelles sont rapportés aux autorités (source). Dans 95 % des cas, les victimes préfèrent donc éviter le système de justice.

Ça interpelle (désormais) tous les partis politiques.

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VIOLENCE CONJUGALE: DES RESSOURCES LIMITÉES POUR LES VICTIMES

Actualité, Violence |

06 janvier 2019

TVA NOUVELLES

Karine admet avoir voulu s’acheter une arme à feu durant le temps des fêtes. Alors que son ex-conjoint connaîtra sa sentence dans les prochains jours, elle vit dans la peur.

«Ils me disent d’aller dans les centres d’hébergement, mais je ne peux pas être là 24 heures sur 24 et rester là des années, a-t-elle dit en entrevue à TVA Nouvelles. La seule protection, c’est qu’il soit en dedans.»

Karine dit craindre les représailles de son ex-conjoint.

«La peur, c’est que toute sa vie va s’effondrer et je suis comme la cause, mais je ne suis pas la cause», a-t-elle dit.

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Les visites supervisées assurent-elles la sécurité des victimes de violence conjugale?

Actualité, Violence |

14 décembre 2018

SIMON LAPIERRE (UNIVERSITÉ D’OTTAWA) – HUFFINGTON POST

TOMAZL VIA GETTY IMAGES

Il est inquiétant de constater que des intervenants responsables des visites supervisées «mettent de côté» les comportements violents dont ils sont témoins, au nom de la «neutralité» entre les parents.

Les changements dans les rôles parentaux et les discours sur la coparentalité, de même que sur l’importance des deux parents dans le développement des enfants font que, dans un contexte post-séparation, la majorité des enfants continuent d’avoir des contacts fréquents avec leurs deux parents.

Cela est aussi vrai pour les enfants qui vivent dans un contexte de violence conjugale. Dans ce contexte, le recours aux programmes de visites supervisées est parfois jugé nécessaire par les intervenants sociaux ou par les tribunaux, pour assurer la sécurité et le bien-être des enfants lors des contacts avec leur père.

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VIOLENCE ENVERS LES FEMMES NE NOUS RÉSIGNONS PAS

Actualité, Violence |

04 décembre 2018

PASCALE NAVAROLA PRESSE+

Le 26 novembre dernier se tenait au Collège de Rosemont la 4e édition du Déjeuner des hommes alliés contre les violences faites aux femmes, organisé par la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes (FMHF).

Animé par le documentariste Will Prosper, l’événement donnait la parole aux chercheurs Simon Lapierre, Patrick Ladouceur et à l’acteur et auteur Émile Proulx-Cloutier. Une trentaine de jeunes hommes étaient présents pour leur poser des questions et leur adresser des commentaires.

L’idée de la FMHF est de réunir des hommes alors que se conclut, le 6 décembre, date anniversaire de la tragédie de Polytechnique, la campagne des 12 jours d’action contre les violences envers les femmes. Un seul chiffre, fourni par Louise Cordeau, présidente du Conseil du statut de la femme présente à l’événement, justifie de s’adresser particulièrement aux jeunes hommes : 82 % des victimes de violence conjugale sont des femmes de 18 à 29 ans. Parce que ce drame les concerne au premier chef, ce sont les femmes qui se mobilisent pour toute action en la matière.

Or, comme le dit la présidente de la FMHF, Manon Monastesse, la majorité des hommes ne sont pas agresseurs, sauf qu’on ne les entend pas, et cette situation doit changer.

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Droit de la famille: la réforme doit tenir compte de la violence conjugale

CHANTAL ARSENEAULTLA TRIBUNE (OPINION)

Archives La Tribune

Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale salue la volonté de la ministre de la Justice, Sonia Lebel, de mener une réforme en profondeur du droit de la famille. Il veut rappeler à la ministre la nécessité de tenir compte de la présence de violence conjugale dans de nombreux couples, au moment d’entreprendre cette réforme.

Le Regroupement espère que la ministre, qui est aussi responsable de la Condition féminine, saura prendre en considération les inégalités persistantes entre les hommes et les femmes, au sein même des familles et sur le marché du travail. Inégalités qui amènent les mères à s’appauvrir à la fin d’une union. Nous espérons aussi que la ministre aura en tête que le libre choix et la capacité de contracter des ententes ne sont acquis au sein de tous les couples. En effet, au moment de penser des mesures de protection, il faut tenir compte du fait que les femmes victimes de violence conjugale peuvent subir des pressions pour renoncer à leurs droits ou pour accepter des ententes préjudiciables. Aussi, certaines personnes sont moins bien informées. Au printemps dernier, dans le cadre de la Commission citoyenne sur le droit de la famille, le Regroupement avait invité à la plus grande prudence face à la présomption de libre choix.

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