La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

En savoir plus ›

Actualités

Les femmes locataires victimes de violence sont mal protégées par la loi

LISA-MARIE GERVAISLE DEVOIR

Photo: Getty Images

Les femmes locataires victimes de violence qui souhaitent résilier un bail ne sont pas bien protégées par la loi. C’est ce qu’ont constaté deux professeures de droit de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) qui ont étudié l’impact de l’article 1974.1, introduit au Code civil en 2006.

Cet article de la loi visait pourtant à permettre à une femme locataire agressée ou violentée par son conjoint ou ex-conjoint de rompre son bail si elle décidait de quitter son logement.

Pour lire la suite…

IL SE PRENAIT POUR LE ROI DE LA MAISON!

Actualité, Violence conjugale |

10 avril 2018

DES ENFANTS PARLENT DE LA VIOLENCE CONJUGALE
— sous la direction de Isabelle Côté et Simon Lapierre

Des menaces, des cris, des coups même… à la maison! Ça te dit quelque chose?

Des enfants, des jeunes, ont voulu partager leur expérience pour que cesse la violence.

Un petit livre qui témoigne. Des leçons de vie qu’on n’oublie pas.

À partir de 9 ans

Pour en savoir davantage…

QUAND IL FAUT PARCOURIR DES KILOMÈTRES POUR FUIR LA VIOLENCE CONJUGALE

Actualité, Violence conjugale |

25 novembre 2017

JOANE BÉRUBÉRADIO-CANADA.CA


Photo: Radio-canada

Les maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence débordent. Au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie, des femmes doivent rouler plusieurs kilomètres pour trouver une ressource d’hébergement prête à les accueillir.

Il existe seulement trois maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence de La Pocatière jusqu’aux Méchins. Cette réalité amène parfois les responsables de ces maisons à transférer les femmes en détresse loin de chez elle. C’est aussi le cas en Gaspésie même si on compte cinq maisons.

Les maisons sont ouvertes 24 heures par jour, sept jours sur sept, 365 jours par année. Les besoins sont de plus en plus importants et les ressources ne suffisent plus, clament les responsables de maisons d’hébergement.

Ainsi à Matane où la Gigogne accueille une cinquantaine de femmes ainsi que de trente à quarante enfants par année, il existe aussi la maison L’Entre-Temps. L’immeuble compte six logements pour de l’hébergement transitoire pour aider les femmes et les enfants victimes de violence domestique à rebâtir leur vie. Ces appartements sont tous occupés.

Pour lire la suite…

© FAFMRQ 2018