La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

MÈRES SÉPARÉES: QUAND QUITTER SON CONJOINT NE MET PAS FIN À LA VIOLENCE.

BULLETIN DE LIAISON DE NOVEMBRE 2018 – VOLUME 43, N0. 2

À LIRE DANS CE NUMÉRO…

DES SOUHAITS POUR LES FAMILLES MONOPARENTALES ET RECOMPOSÉES
Par Marie-Suzie Weche

QUE PENSENT LES TRAVAILLEURS ET TRAVAILLEUSES COMMUNAUTAIRES DE LEURS CONDITIONS DE TRAVAIL?
Par Mylene Fauvel

QUITTER ET NE PAS S’EN SORTIR. LA VIOLENCE CONJUGALE DANS LA VIE DES MÈRES SÉPARÉES.
Par Ksenia Burobina

QUAND DES FEMMES VICTIMES DE VIOLENCE CONJUGALE SONT ACCUSÉES D’ALIÉNATION PARENTALE
Par Simon Lapierre

UN PROGRAMME EN LIGNE DESTINÉ AUX COUPLES DE FAMILLES RECOMPOSÉES ET AUX INTERVENANTS QUI TRAVAILLENT AVEC CETTE POPULATION

Par Claudine Parent

DONNÉES DU RECENSEMENT DE 2016: LA DIVERSITÉ DES FAMILLES SE CONFIRME
Par Lorraine Desjardins

BONNE LECTURE!

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Union de fait et violence conjugale: un cocktail dangereux

SIMON ABDELAOBSERVATOIRE DES RÉALITÉS FAMILIALES DU QUÉBEC

Quitter une situation de violence conjugale n’est jamais facile. C’est d’autant plus vrai si la victime y perd toute sécurité matérielle. Plusieurs dispositions légales – pension alimentaire, séparation des biens acquis pendant l’union, etc. – protègent les conjoints mariés, mais pas les conjoints de fait. Au Québec, où ce type d’union jouit d’une grande popularité, les choses s’avèrent souvent très compliquées pour les conjointes de fait victimes de violence qui souhaitent refaire leur vie.

C’est le constat auquel arrive Johanne Elizabeth O’Hanlon, avocate montréalaise spécialisée en droit de la famille, après avoir étudié les différences entre couples mariés et couples en union de fait en cas de séparation, à la suite de la célèbre affaire Éric v. Lola entendue par la Cour Suprême en 2012-2013. En union de fait, aucune disposition, ou presque, ne protège les époux. O’Hanlon en conclut qu’au Québec, plusieurs femmes en union de fait doivent faire le choix entre sécurité et pauvreté.

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Quelle assurance pour la sécurité des femmes et des enfants victimes de violence conjugale?

Actualité, Violence, Violence conjugale |

06 juillet 2018

SIMON LAPIERRE HUFFINGTON POST

Ricardo Moraes – Reuters

La confusion entre les termes «conflits» et «violence conjugale», deux problématiques distinctes, est problématique et dangereuse.

Le 3 juillet, la ministre de la Justice du Québec, Stéphanie Vallée, annonçait la reconduction du protocole Parentalité-Conflit-Résolution (PCR) au Palais de justice de Québec, qui vise à offrir du soutien aux familles dont la séparation donne lieu à des «conflits». Elle a aussi annoncé qu’un comité sera créé pour étudier la possibilité d’implanter ce protocole ailleurs au Québec.

Dans le contexte de préparation d’un nouveau plan d’action en matière de violence conjugale, il est inquiétant de constater que le gouvernement du Québec investit ainsi dans le secteur du droit de la famille sans se préoccuper davantage des femmes et des enfants victimes de violence conjugale.

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Les femmes locataires victimes de violence sont mal protégées par la loi

LISA-MARIE GERVAISLE DEVOIR

Photo: Getty Images

Les femmes locataires victimes de violence qui souhaitent résilier un bail ne sont pas bien protégées par la loi. C’est ce qu’ont constaté deux professeures de droit de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) qui ont étudié l’impact de l’article 1974.1, introduit au Code civil en 2006.

Cet article de la loi visait pourtant à permettre à une femme locataire agressée ou violentée par son conjoint ou ex-conjoint de rompre son bail si elle décidait de quitter son logement.

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IL SE PRENAIT POUR LE ROI DE LA MAISON!

Actualité, Violence conjugale |

10 avril 2018

DES ENFANTS PARLENT DE LA VIOLENCE CONJUGALE
— sous la direction de Isabelle Côté et Simon Lapierre

Des menaces, des cris, des coups même… à la maison! Ça te dit quelque chose?

Des enfants, des jeunes, ont voulu partager leur expérience pour que cesse la violence.

Un petit livre qui témoigne. Des leçons de vie qu’on n’oublie pas.

À partir de 9 ans

Pour en savoir davantage…

QUAND IL FAUT PARCOURIR DES KILOMÈTRES POUR FUIR LA VIOLENCE CONJUGALE

Actualité, Violence conjugale |

25 novembre 2017

JOANE BÉRUBÉRADIO-CANADA.CA


Photo: Radio-canada

Les maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence débordent. Au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie, des femmes doivent rouler plusieurs kilomètres pour trouver une ressource d’hébergement prête à les accueillir.

Il existe seulement trois maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence de La Pocatière jusqu’aux Méchins. Cette réalité amène parfois les responsables de ces maisons à transférer les femmes en détresse loin de chez elle. C’est aussi le cas en Gaspésie même si on compte cinq maisons.

Les maisons sont ouvertes 24 heures par jour, sept jours sur sept, 365 jours par année. Les besoins sont de plus en plus importants et les ressources ne suffisent plus, clament les responsables de maisons d’hébergement.

Ainsi à Matane où la Gigogne accueille une cinquantaine de femmes ainsi que de trente à quarante enfants par année, il existe aussi la maison L’Entre-Temps. L’immeuble compte six logements pour de l’hébergement transitoire pour aider les femmes et les enfants victimes de violence domestique à rebâtir leur vie. Ces appartements sont tous occupés.

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