Adoptée en 1972, la Loi sur l’aide juridique s’inscrivait dans la foulée des lois à caractère social qui ont vu le jour au début de cette décennie. La création du réseau visait à offrir des services juridiques aux personnes économiquement défavorisées. Présentement, la moitié des 215 000 demandes approuvées chaque année sont traitées par les 300 avocat-es du régime. Les autres sont reçues par des avocat-es de pratique privée. Me Isabelle Allard, avocate de l’aide juridique, raconte son quotidien meublé de déceptions et de grandes joies aussi. Un article de Benoît Aubry.







