Depuis le 22 novembre 2007, la FAFMRQ a pignon sur rue près du métro Jarry, au 584, rue Guizot Est, Montréal, H2P 1N3. Les numéros de téléphone et de télécopieur demeurent toutefois les mêmes.
Privées d'une partie de leur prestation à cause des pensions alimentaires qu'elles touchent, des personnes assistées sociales avec enfants crient à la discrimination. Depuis 10 ans, elles demandent de pouvoir, comme tout le monde, exclure les pensions alimentaires de leurs revenus. Or, le gouvernement parle plutôt de les inciter à retourner au travail. Un reportage de Martine Biron et de Diane Savard diffusé le 6 mai au Téléjournal de Radio-Canada.
Dans ce film de 12 minutes auquel Lorraine Guay donne le ton, Santiago Bertolino met en perspective le combat que mènent actuellement certains syndicats, groupes communautaires et citoyens contre la privatisation du système santé au Québec. Lisez aussi l'article qu'il a écrit pour accompagner son film.
Le gouvernement Charest est en train de mettre la table à l'instauration d'un système privé parallèle de soins de santé et à l’ouverture en grande à l’assurance privée. Mais le jeu en vaut-il la chandelle? Se poser la question, c’est bien, y répondre, c’est mieux. L’équipe Popcom, en collaboration avec la FTQ, a produit une vidéo qui, en 9 minutes, remet les pendules à l’heure dans le débat qui oppose les partisan-es d’un système public universel et non lucratif aux apôtres du marché de la santé à but lucratif.
Le 1er janvier 2008, les pensions alimentaires pour enfants ont connu une indexation de 2%. On se rappellera que ces montants sont déduits des prestations d’aide sociale et du calcul des prêts et bourses, à l’exclusion des 100$ premiers dollars par mois, tandis qu’ils sont considérés en totalité dans les programmes d’aide au logement et à l’aide juridique. De leur côté, les prestataires de l’aide sociale, jugés sans contraintes ou avec contraintes temporaires à l’emploi, n’ont bénéficié, en ce début d’année 2008, que d’une maigre indexation de 0,6% de leurs prestations. Or, si le détournement des pensions alimentaires pour enfants dans les programmes gouvernementaux s’élevait à 46,5 millions de dollars en 2004, on peut se demander à qui profite réellement l’indexation de ces montants!
"La réforme du régime d'aide juridique est un échec et le ministre maintient le cap!" Telle est la réaction de la porte-parole de la Coalition pour l'accès à l'aide juridique et directrice des Services juridiques communautaires de Pointe-Saint-Charles et Petite-Bourgogne, Lise Ferland, au communiqué émis le 14 décembre 2007 par le ministre de la Justice, Jacques P. Dupuis, pour informer la population que les seuils d'admissibilité à l'aide juridique resteraient établis selon les barèmes prévus dans le plan de cinq ans du gouvernement, qui a débuté en 2005. "Le ministre Dupuis tente de faire croire à la population qu'il s'agit d'une hausse importante alors que cette augmentation des seuils, bien insuffisante, était déjà prévue. Il fait la sourde oreille aux revendications des personnes les moins bien nanties de la population et n'annonce rien de nouveau pour elles", de déplorer Lise Ferland.
Environ 84 000 poupons ont vu le jour en 2007, une hausse de 2%, du jamais vu. On attribue ce boum au nouveau Régime québécois d’assurance parentale (RQAP). Face à cette popularité, le gouvernement compte hausser les cotisations dès janvier. Pour en savoir plus, lire l’article de Nathalie Collard paru dans la Presse aujourd’hui.
Le Comité consultatif de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale est un organisme public. Sa mission principale est de conseiller le ministre responsable de l’application de la Loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Il formule ses commentaires et ses recommandations au ministre, depuis l’élaboration jusqu’à la mise en œuvre et l’évaluation des actions menées par le gouvernement dans le cadre de la Stratégie nationale de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Le Comité joue également un rôle de vigie à l’égard des politiques gouvernementales quant à leurs effets sur la pauvreté et l’exclusion sociale. Il constitue donc un espace de dialogue et d’écoute, en particulier envers les personnes en situation de pauvreté et d’exclusion sociale.
Alice vit avec sa mère, son beau-père et ses trois soeurs à géométrie variable, soit sa « vraie » soeur, sa demi-soeur et la fille de son beau-père. À elle seule, sa famille réunit plusieurs des modèles familiaux qui sont en train de s'implanter au Québec en dépit d'une législation qui continue à perpétuer un modèle plus traditionnel. Mais le décalage grandit, et collectivement l'heure est venue de s'ouvrir à ces nouvelles réalités individuelles, estiment le Conseil de la famille et de l'enfance et le Conseil de développement de la recherche sur la famille du Québec, qui lançaient le 1er novembre 2007 un symposium sur la famille de 2020. Chose certaine, le décalage entre le droit et la réalité devra être comblé tôt ou tard. L'occasion se prête à un grand ménage, croient les chercheuses Marie-Christine Saint-Jacques et Marie Pratte, qui prêchent pour une valorisation des modèles familiaux à grand renfort de souplesse et d'imagination. Une réflexion qui se poursuivra avec la tenue notamment d'une consultation puis d'un colloque en octobre 2008. Un article de Louise-Maude Rioux Soucy.