Depuis le 22 novembre 2007, la FAFMRQ a pignon sur rue près du métro Jarry, au 584, rue Guizot Est, Montréal, H2P 1N3. Les numéros de téléphone et de télécopieur demeurent toutefois les mêmes.
Dans ce film de 12 minutes auquel Lorraine Guay donne le ton, Santiago Bertolino met en perspective le combat que mènent actuellement certains syndicats, groupes communautaires et citoyens contre la privatisation du système santé au Québec. Lisez aussi l'article qu'il a écrit pour accompagner son film.
Le gouvernement Charest est en train de mettre la table à l'instauration d'un système privé parallèle de soins de santé et à l’ouverture en grande à l’assurance privée. Mais le jeu en vaut-il la chandelle? Se poser la question, c’est bien, y répondre, c’est mieux. L’équipe Popcom, en collaboration avec la FTQ, a produit une vidéo qui, en 9 minutes, remet les pendules à l’heure dans le débat qui oppose les partisan-es d’un système public universel et non lucratif aux apôtres du marché de la santé à but lucratif.
Depuis son lancement en juin 2006, plus de 21,500 personnes ont signé la Déclaration de droits d’accès aux services de santé et des services sociaux du Mouvement PHAS. En cette semaine québécoise de sensibilisation à la réalité des personnes handicapées, le Mouvement PHAS rappelle que, bien que la société québécoise ait fait de grands pas en matière d’intégration sociale pour plusieurs de ses citoyen-nes ayant un handicap, il reste encore beaucoup d’obstacles à franchir! Privées de services sociaux et de santé nécessaires, des milliers de personnes handicapées ne peuvent réaliser leur plein potentiel et être considérées comme des citoyen-nes à part entière.
Des groupes de femmes dénoncent la création du groupe de travail sur le financement du système de santé et de service sociaux, annoncé par la ministre des finances le 24 mai 2007. Dans un geste particulièrement anti-démocratique, le gouvernement a en confié la direction à M. Claude Castonguay, aujourd’hui ardent défenseur de l’assurance privée et du ticket modérateur. Avant même de commencer, l’orientation de ses travaux est déjà dictée : paver la voie à la participation massive du privé et mettre en péril l’un des derniers remparts du système public : la Loi canadienne sur la santé. Lire la suite.
« Encore un budget décevant! Décevant pour les familles à revenu faible et modeste! Décevant pour les personnes en situation de pauvreté! Décevant pour les proches aidantes! Bref, un budget des plus décevant pour les femmes, puisque lorsque l’État se désengage, ce sont les femmes qui en paient le prix! », s’indigne Michèle Asselin, présidente de la Fédération des femmes du Québec.
En 2005, le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec rendait public un Guide-mémoire de l'analyse différenciée selon les sexes dans le secteur de la santé et des services sociaux. Cet outil s'adresse "aux personnes qui travaillent à une démarche de gestion de la santé et des services sociaux". Il vise à faciliter l'implantation d'une analyse différenciée selon les sexes (ADS) pour "l'élaboration des lois, des règlements, des politiques, des mesures, des programmes et des services" dans le milieu de la santé et des services sociaux. Lire la suite.
Le projet de loi 33 modifiant la Loi sur les services de santé et les services sociaux portant sur les suites que le gouvernement du Québec a voulu donner au jugement de la Cour suprême du Canada dans l'affaire Chaouli était adopté sous le bâillon durant la nuit du 12 au 13 décembre 2006. Cette loi pourrait annoncer le début de la fin du réseau public en santé.
L’idée d’une politique du médicament n’est pas nouvelle. Déjà la Loi 33, en 1996, qui a créé l’actuel régime général d’assurance médicaments (RGAM), prévoyait l’élaboration d’une politique en matière de médicaments par le ministre de la Santé et des Services sociaux. Ce régime public a vu le jour au Québec parce qu’il y avait consensus social sur la nécessité d’avoir accès aux médicaments et qu’il pouvait en garantir cette accessibilité. Les médicaments font partie intégrante du système de santé puisque leur apport est nécessaire à la protection et à l’amélioration de la santé des personnes. Les personnes malades ou vulnérables à une maladie n’ont généralement pas le choix d’acheter ou non un médicament qui leur est prescrit. Le médicament n’est donc pas un produit de consommation comme les autres.
Bonjour à toutes et à tous! J’espère que l’été commence à montrer des signes de sa venue chez vous. Il s’est passé encore pas mal de choses depuis la dernière parution du Bulletin de liaison. Comme bien des gens, vous avez sans doute suivi la sortie du nouveau budget du gouvernement du Québec. Selon le nouveau ministre des Finances, il s’agissait d’un «budget responsable, qui respecte les engagements du gouvernement et qui prépare le Québec aux défis de demain». Mais de quels défis s’agit-il au juste? Celui de devoir vivre encore et toujours avec moins d’argent et avec des augmentations de tarifs de toutes sortes? Il semble bien que oui…