Afin de valoriser des solutions visant à maintenir un régime public de santé et de services sociaux et de déconstruire certains mythes, dont ceux entourant les bienfaits de la privatisation, la Coalition solidarité santé, dont la FAFMRQ est membre, a réalisé trois capsules vidéo.
Plus un système de santé est privé, plus il coûte cher (2 juin 2011).
La Fédération des femmes du Québec (FFQ), le Conseil d’intervention pour l’accès des femmes au travail (CIAFT), la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ) ainsi que le Mouvement RebELLEs réagissent fortement à l’annonce conservatrice de mise sur pied de mesures permettant aux familles de fractionner leurs revenus aux fins des calculs d’impôt. « Cette mesure aura pour effet de décourager le travail rémunéré des femmes et de renforcer leur dépendance à l’endroit de leur conjoint » de dénoncer Alexa Conradi, présidente de la FFQ. « En l’absence d’un système accessible et de qualité de services de garde au Canada, de nombreuses femmes vont se sentir obligées d’abandonner leur participation au marché du travail au profit des baisses d’impôts promises par le fractionnement des revenus », s’est indignée Ruth Rose, présidente du CIAFT. Par ailleurs, il s’agit d’une autre réduction d’impôt pour les familles aisées, qui prive l’État canadien de moyens pour investir dans un programme national de services de garde au bénéfice de l’ensemble des enfants.
La Fédération des associations des familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ), le Conseil d'intervention pour l'accès des femmes au marché du travail (CIAFT) sont très déçus du budget Bachand. En effet, ces groupes jugent inacceptable la décision de réduire les rentes de retraite du RRQ en augmentant la pénalité actuarielle pour les personnes qui prennent leur retraite avant 65 ans. Ils déplorent également l'insuffisance de financement accordé aux quelques 270 organismes communautaires Famille qui devront se partager un maigre 1M$ en 2011-2012.
C'est à l'appel du Collectif du 8 mars que plusieurs groupes de femmes et d'organisations syndicales se sont réunis à Montréal au Complexe Desjardins afin de souligner la Journée internationale des femmes. Les femmes présentes interpellent le gouvernement du Québec afin qu’il retire la taxe santé, dont l’entrée en vigueur est prévue pour l’année d’imposition 2010. Nous y étions!
À cette occasion, les groupes de femmes ont fait la démonstration que le gouvernement du Québec peut effectuer d’autres choix que de privatiser et tarifer davantage les services publics et de sabrer dans les programmes sociaux pour élaborer son budget visant à atteindre le déficit zéro d’ici 2013-14. Ces changements auront un effet néfaste et discriminatoire pour les femmes et contreviennent aux engagements internationaux du Québec à l’égard du droit des femmes à l’égalité.