La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

Calcul des pensions alimentaires à l’aide sociale: le député Schneeberger veut corriger cette injustice

LA NOUVELLE UNION


Le député de Drummond-Bois-Francs, Sébastien Schneeberger, a demandé au ministre de mettre fin à la prise en compte des pensions alimentaires dans le calcul de l’aide sociale. «Le ministre refuse toutefois de faire le changement avant la fin de la présente session parlementaire. Moi, je veux corriger cette injustice une fois pour toutes», tranche le porte-parole caquiste en emploi et solidarité sociale.

La CAQ réclame d’exclure complètement les pensions alimentaires pour enfants du calcul des prestations d’aide sociale, dans le cadre de l’étude du projet de loi 173 visant principalement à instaurer un revenu de base pour des personnes qui présentent des contraintes sévères à l’emploi. Cette mesure touche plus de 8000 ménages prestataires, en majorité des femmes monoparentales, et ce sont les besoins essentiels des jeunes qui en souffrent.

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Les enfants coûtent plus cher aux mères

ISABELLE PORTERLE DEVOIR


Photo: Michael Zamor Associated Press

À la naissance d’un enfant, les femmes subissent en moyenne des pertes de revenus de 40%, alors que celle-ci n’a pas d’impact financier chez les pères, révèle une étude présentée mardi à l’Acfas.

«Cela peut s’expliquer par les interruptions de carrière qui font en sorte que les femmes accumulent aussi moins d’expérience professionnelle», a expliqué Marie Mélanie Fontaine, étudiante au doctorat au Département d’économie de l’UQAM lors d’une présentation au Congrès de l’Acfas.

«Mais aussi par les choix de carrière des futures mères qui vont se diriger après la naissance d’un enfant vers des emplois plus flexibles et qui tiennent compte des besoins familiaux, mais qui sont moins bien rémunérés.»

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Pensions alimentaires: Blais d’accord pour corriger une injustice

JEAN-MARC SALVETLE SOLEIL


Photothèque Le Soleil

Le ministre François Blais s’engage à corriger d’ici la fin de la législature une «injustice» sociale dénoncée à l’unanimité par l’Assemblée nationale en 2012. À la corriger en partie, du moins. Elle concerne les mères de famille monoparentale.

À l’Assemblée nationale, mardi, le caquiste Sébastien Schneeberger a exposé une situation qu’il juge inique. Il a rappelé que les pensions alimentaires en général ne sont plus considérées comme un revenu imposable depuis 1987, mais qu’elles continuent d’être prises en compte dans le calcul de l’aide sociale.

Le député de Drummond–Bois-Francs a indiqué que «plus de 8000 ménages prestataires de l’aide sociale ont subi une réduction de leurs prestations parce qu’ils touchent une pension alimentaire pour enfant» et que «ces réductions touchent majoritairement des femmes monoparentales voulant simplement subvenir aux besoins de leurs enfants».

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Objectif-Emploi m’aurait empêchée de prendre soin de ma famille

JULIE MONTREUIL (CARREFOUR DE SAVOUR SUR LA LUTTE AUX PRÉJUGÉS) – LE SOLEIL


123 RF/PIOTR MARCINSKI

L’aide sociale n’est pas un choix. Il y a 20 ans, j’aurais été l’une de ces personnes, à l’aide sociale et incapable de m’engager dans une démarche d’employabilité. Si le programme Objectif emploi avait été en vigueur à l’époque, j’aurais été pénalisée et ma prestation de base aurait été coupée.

Ce n’est pas que j’étais paresseuse, ni que je voulais «profiter» de la pauvreté engendrée par l’aide sociale, ni que j’avais le goût d’être ostracisée. Car on ne doit pas se mentir, l’aide sociale apporte avec elle son lot de honte et de discrimination. Non, c’est simplement que mon conjoint de l’époque et moi avons été malchanceux, tous les deux atteints par la maladie en même temps.

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L’impact positif de la hausse du salaire minimum

JULIEN LAFLAMME ET PIERRE-ANTOINE HARVEY (INSTITUT DE RECHERCHE ET D’INFORMATIONS SOCIOÉCONOMIQUES) – LE DEVOIR


Photo: Jacques Nadeau, Le Devoir

Dans une lettre d’opinion parue mardi, Norma Kozhaya, vice-présidente du Conseil du patronat du Québec (CPQ), écarte du revers de la main les conclusions de notre étude sur l’impact pour l’économie des régions d’une hausse du salaire minimum à 15$ l’heure. Reprenant le mantra défaitiste patronal, elle affirme que «ce sont ceux qu’on tente d’aider qui seront les premières victimes, c’est-à-dire les personnes à faible revenu».

Notre étude montre qu’une hausse du salaire minimum à 15 $ l’heure entraînerait une augmentation globale de la masse salariale des personnes à bas salaire de 2,2 à 3,4 milliards de dollars. Ces calculs tiennent compte à la fois des pertes d’emploi appréhendées et de l’augmentation de la masse salariale des travailleurs et travailleuses à bas salaire qui conserveront leur emploi. Nous constatons que les effets positifs d’une telle hausse (gains salariaux) seraient de 9 à 11 fois plus importants que ses effets négatifs (pertes d’emplois).

Mme Kozhaya semble suggérer que nous avons volontairement sous-estimé l’ampleur des pertes d’emplois potentielles. Pourtant, l’hypothèse de 2 % de pertes d’emplois représente l’estimation la plus négative issue des recherches récentes au Québec. Le CPQ avait lui-même commandé une recherche à la firme Dameco qui arrivait à des résultats plus optimistes que les nôtres. Réalisée en 2016 à l’aide d’un modèle d’équilibre général, cette recherche prévoyait des pertes d’emplois oscillant entre 0,2 % et 1,3 % des emplois visés. C’est donc dire que, si nous nous étions basés sur les résultats de l’étude du CPQ, nous serions arrivés à des retombées encore plus positives.

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Des enfants de 1 à 7 ans participent à la création d’un livre à Matane

STÉPHANE QUINTINL’AVANTAGE GASPÉSIEN


Photo: gracieuseté de Mélanie Gagné

Durant sept semaines, une quinzaine d’enfants de l’organisme Parent d’abord MRC de Matane, dont la mission est de soutenir les familles monoparentales et recomposées de la Matanie, ont participé à la création d’un livre pour enfants dont le lancement est prévu le samedi 19 mai, à la bibliothèque municipale.

C’est un livre inhabituel qui sera présenté le samedi 19 mai à 9 h 30 à la bibliothèque de Matane. Entièrement réalisé par une quinzaine d’enfants, âgés de 1 an ½ à 7 ans, l’ouvrage a été conçu durant sept semaines, entre le début du mois de février et la fin mars, à l’occasion d’une activité dominicale organisée par l’organisme Parent d’abord MRC de Matane.

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Une politique familiale efficace mais toujours à améliorer

STÉPHANIE THIBAULTPARTENARIAT FAMILLES EN MOUVANCE (INRS-UCS)

COLLOQUE «LE TEMPS DES BILANS AUTOUR DE LA POLITIQUE FAMILIALE»

Vingt ans après son déploiement, la politique familiale québécoise est un modèle unique dont les effets sont tangibles tant d’un point de vue économique que sur la qualité de vie des parents et des enfants. Ce constat émane d’un colloque intitulé Le temps des bilans autour de la politique familiale, une initiative du partenariat de recherche Familles en mouvance, où se sont réunis des chercheuses et chercheurs, mais aussi de nombreux professionnels et intervenants issus du secteur communautaire comme du gouvernement québécois. Bien que chacun reconnaisse qu’il y ait toujours place à l’amélioration, les participants ont souligné que les efforts coordonnés autour de la politique familiale, intitulée Les enfants au cœur de nos choix, ont eu des effets largement positifs dans la population du Québec.

Le pari n’était pas gagné d’avance, a rappelé en ouverture du colloque madame Pauline Marois, ministre de la Famille au moment de l’adoption de la politique. Avant que l’idée d’une politique familiale parvienne à faire son chemin dans les préoccupations politiques, il a fallu déployer des efforts considérables. Trois mesures novatrices ont été mises de l’avant : des services de garde universels de qualité et à frais minimes pour les parents, un soutien financier aux parents par l’entremise de mesures fiscales et un régime d’assurance parentale permettant à tous les parents de se prévaloir de congés rémunérés à la suite de l’arrivée d’un enfant. Madame Marois insiste sur le fait que ces mesures ont suscité un engouement au-delà de toutes les attentes, ce qui démontre qu’elles répondaient à un important besoin des parents.

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Quand tu n’as pas d’argent, tu n’as pas de dignité

MARIE-FRANCE BEAUDRYHUFFINGTON POST

GETTY IMAGES/STOCKPHOTO

Quand on a le malheur de sombrer dans le gouffre de la pauvreté, la société nous catalogue comme citoyens inférieurs.

Il y a de ces expériences qui nous marquent au fer chaud, qui nous choquent et se digèrent aussi bien qu’un sandwich aux pitons verts. Je vous raconte une tranche de vie qui pousse à la réflexion sur un phénomène malheureusement très répandu : la discrimination basée sur la pauvreté.

Vendredi soir. Pharmacie du quartier. La semaine a été chargée et je magasine les prix de l’ibuprofène avec ma face du soir, des traits tirés, un maquillage surmené et des cheveux un peu rebelles.

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PROJET DE LOI 173 SUR LE REVENU DE BASE: LE MINISTRE BLAIS DOIT ABOLIR LE PURGATOIRE

COMMUNIQUÉ du Collectif pour un Québec sans pauvreté


Alors que débute l’étude détaillée du projet de loi 173, le Collectif pour un Québec sans pauvreté et sept organisations syndicales pressent le ministre François Blais de bonifier son projet de revenu de base, notamment en s’engageant à abolir le délai de carence de 66 mois qui est tout simplement arbitraire et inutile.

«Nous continuons de croire que le projet de loi 173 peut représenter une avancée pour les quelque 84 000 personnes avec des contraintes sévères à l’emploi qui disposeront enfin, dans plusieurs années, d’assez d’argent pour couvrir leurs besoins de base, rappelle Serge Petitclerc, porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté. Toutefois, le ministre devrait commencer à corriger tout de suite ses nombreuses lacunes, et nous lui avons soumis six recommandations pour ce faire.»

«Un consensus fort s’est dégagé des trois jours de consultation sur le projet de loi 173, et il concerne la remise en question du purgatoire de 66 mois imposé aux personnes pour confirmer leur admissibilité au revenu de base, affirme Serge Petitclerc. Aujourd’hui, nous sommes heureux de constater que sept organisations syndicales se prononcent en faveur de nos six recommandations, et notamment celle sur l’abolition du purgatoire. Il s’agit de l’APTS, de la CSD, de la CSN, de la CSQ, de la FIQ, de la FTQ et du SFPQ, qui sont tous membres du Collectif.»

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15 $/H MINIMUM: la solution pour retenir le personnel d’une entreprise de Drummondville

ICI RADIO-CANADA ESTRIE

Une entreprise de Drummondville a décidé de prendre les grands moyens pour contrer le manque de main d’oeuvre. Tous les employés des Magasins Nadeau, une chaîne de petites épiceries, ont vu leur salaire être augmenté à au moins 15$ de l’heure.

La direction en a fait l’annonce alors que le salaire minimum des Québécois est passé à 12$ de l’heure le 1er mai. La nouvelle a fait grand bruit sur les réseaux sociaux. Près de 1000 personnes ont aimé la publication des Magasins Nadeau sur Facebook.

Au total, Luc et Gabriel Nadeau gèrent quatre établissements et embauchent une quarantaine d’employés. Depuis quelques années, la pénurie de main d’oeuvre leur complique la tâche.

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