La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

DES CARTES DE NOËL QUI N’ONT RIEN À VOIR AVEC LA CHANCE

Actualité, Lutte à la pauvreté |

06 décembre 2017

ICI RADIO-CANADA ESTRIE

Entre autres traditions du temps des Fêtes, il y a la campagne des cartes de Noël du Collectif pour un Québec sans pauvreté. Cette année, quatre cartes sont offertes et sont un clin d’oeil à différents billets de loto.

Illustrées par Mathilde Cinq-Mars, les cartes mettent en scène des personnages en situation de pauvreté. Par exemple, il y a Michel, un personnage qui reçoit des prestations d’aide sociale et qui est «perdant tous les mois». Les autres cartes s’appellent «Rien d’extra», «pas de célébrations» et «La Roue de l’infortune».

«Nous distribuerons des cartes postales de Noël que l’on peut envoyer à des personnes de notre famille ou des amis. Nous demandons aussi qu’elles soient envoyées aux députés et au ministre Blais pour leur rappeler leurs responsabilités dans la lutte à la pauvreté. On sait que 800 000 personnes qui ne couvrent pas leurs besoins de base au Québec», explique Line Marcoux du Collectif pour un Québec sans pauvreté section Estrie.

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BAISSE D’IMPÔT ET HAUSSE D’HYDRO

Actualité, Lutte à la pauvreté |

05 décembre 2017

BERTRAND SCHEPPREJOURNAL DE MONTRÉAL


Photo: Richard Graham

Aujourd’hui débutent de nouvelles audiences à la Régie de l’énerige sur l’établissement des tarifs d’Hydro-Québec pour 2018-2019. Cette année, le distributeur d’électricité demande une hausse de tarifs de 1,1% (p. 2). Depuis 2014, avec l’arrivée au pouvoir de Philippe Couillard et le début de l’austérité, les hausses d’Hydro-Québec représentent 9,63%, soit près de deux points de pourcentage de plus que l’inflation sur la même période. Sachant que depuis 2008 Hydro-Québec a empoché des trop-perçus de plus de 1,4G$ qui ont été transmis au gouvernement québécois, on peut comprendre que les hausses peuvent causer une certaine grogne.

PLUS QUE L’INFLATION
Cette hausse plus élevée que l’inflation n’est pas particulièrement surprenante; c’est en général la norme depuis 15 ans. Comme le montre le graphique suivant, depuis 2004 les tarifs d’Hydro-Québec ont connu une hausse cumulée de 28,55%, alors que celle de l’inflation au Canada a été de 25,60% (prévisions incluses).

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COMMENT VIVRE AVEC 628$ PAR MOIS?

Actualité, Lutte à la pauvreté |

05 décembre 2017

L’INDICE Mc$WEEN TÉLÉQUÉBEC

Sylvain Duchesne, prestataire de l’aide sociale, nous parle de son quotidien avec un budget mensuel de 628 dollars.

De quoi les familles ont-elles vraiment besoin au Québec?

SOPHIE MATHIEU (Université Brock/Ontario) – LE DEVOIR


Photo: Pedro Ruiz Le Devoir

Les familles sont un groupe d’électeurs particulièrement convoité pour la prochaine élection au Québec. À cet égard, la Coalition avenir Québec (CAQ) et le Parti libéral du Québec (PLQ) se sont empressés, au cours des derniers jours, de marteler le message selon lequel ils voulaient, chacun d’une manière bien précise, proposer un gouvernement pour les familles. Pourtant, ni François Legault ni Philippe Couillard ne semblent vouloir offrir des solutions qui permettraient à la fois d’encourager les femmes à avoir des enfants et de promouvoir l’égalité entre les hommes et les femmes.

La faible fécondité du Québec, et les solutions utopiques de la CAQ
Le constat de la CAQ s’avère tout à fait juste: le Québec affiche un taux de fécondité sous le seuil du remplacement de la population. Afin que la population se régénère, les femmes doivent en moyenne avoir 2,1 enfants. Or, en 2016, l’indice synthétique de fécondité (ISF) était de 1,59, en chute libre depuis 2008, alors qu’il atteignait 1,73. Pour pallier ce que la CAQ estime être un défi démographique, le parti laisse miroiter le recyclage de deux mesures de soutien aux familles, soit la remise en place d’un «bébé-bonus» similaire à celui introduit en 1988 et le rétablissement du programme de procréation assistée, aboli il y a deux ans.

Non seulement ces deux mesures n’auront pas d’effet à long terme sur la fécondité des femmes, mais elles illustrent toutes les deux une vision de la femme limitée à ses fonctions biologiques. Rappelons ici que le bébé-bonus de 1988 offrait aux femmes une allocation de 500 $ à la naissance de leurs deux premiers enfants, et de 3000 $ pour les enfants suivants. Ces montants furent bonifiés au fil des années jusqu’à l’abolition de cette mesure en 1997.

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PARTAGE DU POURBOIRE DANS LES RESTAURANTS: UNE MAUVAISE SOLUTION À UN VRAI PROBLÈME

Actualité, Lutte à la pauvreté |

04 décembre 2017

MICHEL VALIQUETTE (FÉDÉRATION DU COMMERCE CSN) – LA PRESSE+

Sous prétexte de vouloir contrer l’actuelle rareté de main-d’œuvre qui touche la restauration, l’Association des restaurateurs du Québec (ARQ) demande une modification à l’article 50 de la Loi sur les normes du travail touchant aux pourboires.

Leur demande est claire : ils souhaitent pouvoir partager les pourboires des serveuses et des serveurs avec les salariés travaillant aux cuisines afin de valoriser ces métiers. Pour nous, il s’agit d’une mauvaise solution à un problème réel.

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Baisse d’impôt: «les 278$, nous les remettrons», affirme une initiative citoyenne dénonçant Québec

RADIO-CANADA / MAURICIE – CENTRE-DU-QUÉBEC


Photo: Radio-Canada/Marilyn Marceau

Une vingtaine de personnalités publiques de la Mauricie et d’ailleurs signent une lettre ouverte dans laquelle elles dénoncent la baisse d’impôt de 278$ par travailleur annoncée par Québec le 21 novembre dernier, qu’elles qualifient de cadeau déguisé qui aurait dû être versé au milieu communautaire.

Dans la lettre ouverte, parue entre autres samedi dans le quotidien Le Nouvelliste, les signataires déplorent que Québec remette 2,3 milliards de dollars aux contribuables alors même qu’il a procédé à des coupes dans les subventions aux organismes communautaires.

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LES 278$, NOUS LES REMETTRONS

Actualité, Lutte à la pauvreté |

02 décembre 2017

TEXTE COLLECTIF LE NOUVELLISTE

Les 278$, nous les remettrons. Ce cadeau de Noël préélectoral que le gouvernement du Québec vient de déposer sous notre sapin, après l’avoir préalablement pris à même les poches des moins nantis, c’est au milieu communautaire que nous le rendrons. L’argent récolté sur le dos de l’austérité – ou de la rigueur budgétaire, c’est selon – ne nous appartient pas, mais appartient plutôt à celles et à ceux qui en ont été privés depuis trois ans.

Trois ans de vache maigre. Depuis trois ans, impuissants, nous avons tous vu les subventions être réduites comme une peau de chagrin. Depuis trois ans, le gouvernement du Québec engrange les profits. Sur le dos de qui? Des plus nécessiteux. Sur le dos de la justice sociale. Toujours. Et voilà qu’on nous remet 1 milliard$ en retour d’impôts! Un milliard sauvagement acquis en sabrant à l’aveugle dans les rangs des services publics et des organismes communautaires. Combien nos services privés nous coûteront-ils, collectivement après le passage de cette Faucheuse?

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Les arrérages d’une pension alimentaire payables malgré la faillite

EMMANUELLE GRILJOURNAL DE MONTRÉAL


ILLUSTRATION FOTOLIA

Jean-Marc a cumulé 100 500$ de dettes. Incapable de faire face aux paiements, il décide de faire faillite. Mais qu’adviendra-t-il des 10 000$ d’arrérages de pension alimentaire qu’il doit verser à son ex-conjointe pour voir aux besoins de leurs trois enfants?

Après sa séparation il y a quatre ans, Jean-Marc a filé un mauvais coton… Ses problèmes de consommation de drogue et d’alcool l’ont fait sombrer dans la spirale de l’endettement. Il a aussi cessé de verser la pension alimentaire à son ex-conjointe qui a la garde de leurs trois enfants.

Au bout du rouleau
Condamné par le tribunal à verser une pension de 700$ par mois, Jean-Marc a aussi cumulé des arrérages de 10 000$. Au total, c’est 100 500$ de dettes qui l’accablent, incluant des dettes d’impôt, de cartes de crédit, un prêt personnel, des taxes foncières, etc.

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LUTTE À LA PAUVRETÉ: LES PARLEMENTAIRES INVITÉS À ASSUMER LEURS RESPONSABILITÉS

Actualité, Lutte à la pauvreté |

01 décembre 2017

COMMUNIQUÉ du Collectif pour un Québec sans pauvreté

À quelques jours du 15e anniversaire de l’adoption de la Loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale, le Collectif pour un Québec sans pauvreté a invité des éluEs des quatre partis politiques à un point de presse conjoint. Le but était de leur permettre de réaffirmer leur engagement envers la lutte à la pauvreté et de leur rappeler, au moyen de cartes de Noël géantes, que le Québec a besoin de volonté politique pour éliminer la pauvreté.

Le 13 décembre 2002, l’Assemblée nationale adoptait à l’unanimité la Loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale. «On se souvient que cette loi est le fruit d’une large mobilisation citoyenne animée par le Collectif pour une loi sur l’élimination de la pauvreté, lance le porte-parole du Collectif, Serge Petitclerc. Même si elle manquait de mordant, la loi marquait une avancée importante et introduisait la perspective d’une action continue et concertée en direction d’un Québec sans pauvreté.»

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La lutte contre la pauvreté souffre d’un manque de volonté politique, déplore le Collectif

Actualité, Lutte à la pauvreté |

01 décembre 2017

RADIO-CANADA


Photo: iStock/iStock

À quelques jours du 15e anniversaire de la Loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion, le Collectif pour un Québec sans pauvreté déplore le manque de volonté politique des gouvernements pour faire reculer la pauvreté dans la province.

Or, la pauvreté n’a pas reculé au Québec depuis 15 ans, selon le porte-parole du Collectif, Serge Petitclerc. «Une personne sur dix ne couvre toujours pas ses besoins de base», déplore-t-il. Si l’État a amélioré son soutien aux familles avec des enfants, «les couples sans enfants et les personnes seules ont été abandonnés», selon lui.

Appuyé par le Parti québécois et Québec solidaire, M. Petitclerc déplore que deux ans se sont écoulés sans que les libéraux ne déposent le troisième plan de lutte contre la pauvreté du gouvernement du Québec depuis l’entrée en vigueur de la loi.

«On ne croit pas que l’échec, c’est la loi elle-même, ce sont les deux plans d’action qu’on a mis en place depuis 2004.» – Serge Petitclerc

«On a tardé à déposer le troisième plan de lutte», dénonce la députée de Québec solidaire, Manon Massé. «Ça, c’est comme si on disait à ces personnes-là: vous [n’]êtes tellement pas importants, c’est tellement pas grave ce que vous vivez […] qu’on va retarder nos enlignements, nos actions pour vous sortir de la pauvreté».

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