La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

LA NÉCESSITÉ DE MIEUX COMPRENDRE LA VIOLENCE CONJUGALE

Actualité, Violence conjugale |

13 avril 2017

SIMON LAPIERRE – Professeur agrégé à l’École de service social de l’Université d’Ottawa et membre du Collectif de recherche féministe anti-violence (FemAnVi) | LE DEVOIR

imagePHOTO: ISTOCK

Le meurtre de Daphné Boudreault aux mains de son ex-conjoint Anthony Pratte soulève plusieurs questions concernant le travail des policiers dans les situations de violence conjugale. L’enquête qui a été confiée au Bureau des enquêtes indépendantes permettra peut-être de répondre à certaines de ces questions, de cerner les erreurs commises par les policiers et d’émettre un certain nombre de recommandations pour éviter que de telles situations se reproduisent dans le futur.

Néanmoins, les informations dont nous disposons jusqu’à maintenant semblent démontrer, une fois de plus, la nécessité de revoir la façon dont les policiers et les autres acteurs du système de justice comprennent la violence conjugale.

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10 mai 2017 – MANIFESTATION POUR LA DIGNITÉ DES PERSONNES ASSISTÉES SOCIALES

Actions, Actualité |

13 avril 2017

MANIF 10 MAI

 

La COALITION OBJECTIF DIGNITÉ (dont la FAFMRQ fait partie) se joint au FRONT COMMUN DES PERSONNES ASSISTÉES SOCIALES DU QUÉBEC pour organiser une manifestation:

CONTRE LE PROJET DE LOI 70
POUR QUE LE CHÈQUE D’AIDE SOCIALE RÉPONDE AUX BESOINS DE BASES
POUR L’ACCÈS SANS CONDITION À L’AIDE DE DERNIER RECOURS

Le projet de loi 70 et Objectif emploi ont été adoptés en novembre dernier, mais ne sont pas encore appliqués. Il s’agit d’un recul majeur pour le droit des personnes à l’aide sociale. Une personne qui demande pour la première fois l’aide sociale devra suivre un «plan d’intégration» sous peine de voir son chèque coupé.

404$ PAR MOIS POUR SURVIVRE, C’EST INHUMAIN!

Au Québec, on est dû pour une véritable redistribution de la richesse. Les Libéraux proposeront bientôt un Revenu minimum qui garantit de RESTER PAUVRE. Mais nous, c’est pas ça qu’on veut et qu’on a droit! Ce qu’on a droit, c’est un revenu décent à toutes et tous et des services publics de qualités et suffisants! Il faut lutter et continuer à lutter!

On veut vivre dans la dignité pas juste survivre! Un revenu décent, c’est un droit!

QUAND? Le 10 MAI 2017, à 13h30
OÙ? 2515, RUE DELISLE, ou le CEDA (Métro Lionel-Groulx)

Pour voir l’événement Facebook…

LA PAUVRETÉ DÉNONCÉE À BAIE-COMEAU

ANDRÉ NORMANDEAU TVA NOUVELLES

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Le Collectif pour un Québec sans pauvreté était de passage à Baie-Comeau, mardi, pour dénoncer des mythes reliés à l’instauration d’un salaire minimum à 15 $/h et d’un revenu minimum garanti.

Lors de sa visite, le Collectif a demandé aux organismes communautaires de la région de faire pression sur le gouvernement pour que le prochain plan de lutte contre la pauvreté insère l’augmentation du salaire minimum à 15$/h et d’un revenu minimum garanti.

Les organismes communautaires ont profité du passage du Collectif pour souligner que la pauvreté augmente dans la région, autant chez les travailleurs actifs que chez les personnes âgées.

Le Collectif pour un Québec sans pauvreté poursuit sa tournée québécoise 2016-2017. Outre les mesures fiscales réclamées, le groupe cherche aussi à lutter contre les préjugés et à obtenir une augmentation des prestations sociales.

Pour regarder le reportage…

Déclaration commune du MOUVEMENT JEUNES ET SANTÉ MENTALE

Actions, Actualité |

12 avril 2017

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Le Mouvement Jeunes et santé mentale fondé par le Regroupement des auberges du cœur (RACQ), l’Association des groupes d’intervention en défense des droits en santé mentale du Québec (AGIDD-SMQ) et le Regroupement des ressources alternatives en santé mentale (RRASMQ), et dont le ROCLD fait partie, a pris position au printemps 2016 par rapport à l’enjeu de la médicalisation des jeunes et rédigé une déclaration en ce sens.

Cette déclaration vise notamment à dénoncer la médicalisation des problèmes sociaux des jeunes, et à revendiquer l’accessibilité et la gratuité des services d’aide et de soutien psychosociaux alternatifs à la médication psychiatrique, ainsi que la tenue d’une Commission sur la médicalisation des problèmes sociaux des jeunes. À ce jour, la déclaration a récolté plus de 400 appuis (dont celui de la FAFMRQ) et il est important de continuer à multiplier ceux-ci, afin d’avoir un certain rapport de force face au politique!

Pour lire et signer la déclaration…

VIOLENCE CONJUGALE: PARTIR, AU PÉRIL DE SA VIE

Actualité, Violence conjugale |

12 avril 2017

ISABELLE PARÉLE DEVOIR

image-1Photo: iStock

Bien que plusieurs voient dans la séparation le début de l’accalmie pour les femmes victimes de conjoints violents, plusieurs experts affirment que la rupture constitue plutôt un très grand facteur de risque qui fait bondir de 75 % la possibilité pour une victime d’être blessée ou assassinée. Un risque que sous-estiment gravement les policiers et le système de justice dans le traitement des cas de violence conjugale.

« Des études menées en 2009 aux États-Unis ont démontré que 51 % des femmes assassinées par leur conjoint ont été tuées quand elles tentaient de fuir la relation. La période post-séparation est un des plus grands facteurs de risque connus », affirme Sasha Drobnick, avocate pour l’organisme américain Domestic Violence Legal Empowerment and Appeals Project (DV-LEAP), basé à Washington.

D’autres études réalisées par le ministère fédéral de la Justice américain confirment que les risques de violence sexuelle, de traumatismes et d’impacts sur la santé des victimes augmentent en flèche après une rupture, affirme cette spécialiste, qui participe au colloque qui réunit cette semaine dans la capitale fédérale des spécialistes de la violence conjugale.

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ENSEMBLE EN ACTION POUR QUE CESSENT LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES!

Actualité, Violence conjugale |

11 avril 2017

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COMMUNIQUÉ

Les centres de femmes partout au Québec dénoncent la soi-disant symétrie de la violence conjugale. « Bon ben là ça va faire! », c’est ce que s’écrie le comité de coordination de L’R des centres de femmes du Québec sans mâcher ses mots. Dans les trois dernières semaines, il y a eu six meurtres de femmes. SIX!

Assassinats récents
La semaine dernière, nous apprenions la mort de trois femmes en Mauricie. Ces meurtres suivaient de peu celui de Daphné Boudreault à Mont-St-Hilaire le 22 mars dernier. Cette semaine, nous apprenons que Priscilla Bond et Gabrielle Lepage ont aussi été assassinées dans les Laurentides. Ceci dans la foulée de l’arrêt Jordan qui pourrait permettre à plusieurs assassins de revendiquer l’arrêt des procédures parce que trop de temps s’est écoulé entre leur arrestation et leur procès. Ces requêtes de la défense pourraient permettre qu’ils s’en sortent indemnes sans même de casier judiciaire.

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LA VIOLENCE POST-SÉPARATION EST «SOUVENT MAL COMPRISE» ET «MAL IDENTIFIÉE»

Actualité, Violence conjugale |

11 avril 2017

ICI.RADIO-CANADA GATINEAU-OTTAWA

simon-lapierrePhoto: Radio-Canada

Un professeur de l’École de service social de l’Université d’Ottawa affirme que la violence post-séparation est « souvent mal comprise, mal identifiée » dans les systèmes de justice, de droit de la famille et de protection de la jeunesse.

En entrevue au Téléjournal Ottawa-Gatineau, Simon Lapierre soutient qu’en raison de ce manque de compréhension, «on se rend compte qu’il y a des femmes pour qui la sécurité, et même la vie, est compromise». M. Lapierre organise cette semaine un colloque sur la violence conjugale dans un contexte de séparation.

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LE SALAIRE MINIMUM À 15$ L’HEURE, C’EST PAYANT!

LOUISE CHABOT / Présidente de la CSQ – LE HUFFINGTON POST

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Lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale, c’est un objectif que s’est donné le Québec. Le gouvernement a même adopté une loi en ce sens en 2002. Le problème a toujours été le manque de moyens consacrés à sortir les personnes de la pauvreté. Et si on s’était trompé d’approche tout ce temps? Et si pour s’attaquer à la pauvreté de certains travailleurs et travailleuses, on mettait à contribution les employeurs… ce serait payant?

Un milliard de plus pour le Québec
Une recherche menée par l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) dévoile aujourd’hui que la hausse du salaire minimum à 15$ l’heure, en plus de sortir des centaines de milliers de travailleuses et travailleurs de la pauvreté, permettrait à l’État québécois de dégager un milliard de dollars dans son budget!

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CLAIRE EST DANS LE TROU

Actualité |

07 avril 2017

ERIKA SOUCYLA PRESSE+

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Ma cousine Claire a 36 ans, elle habite Forestville et, toute sa vie, elle a été sur l’aide sociale.

Claire est mère de deux ados et elle n’a jamais eu de raison socialement acceptable pour ne pas travailler: pas de maladie connue, pas de dépression diagnostiquée…

Claire était le genre de BS qui n’a pas l’opinion publique de son bord : une grosse assise sur son steak qui passe la journée devant ses programmes et conte les punchs sur Facebook. Au printemps dernier, Claire a décidé de se prendre en main. Elle s’est mise à bouger, à mieux manger et elle s’est mise à la recherche d’un emploi. Ils l’ont engagé au Centre Sylvicole et toute la famille était fière d’elle. Claire a fait son premier été en tant que sylvicultrice et rapidement ses patrons ont vu son potentiel. Claire s’est révélée efficace, enjouée et mauditement travaillante. Ils lui ont parlé d’avancement, parce que des perles comme elle, il paraît que ça ne court pas les rues. Claire a adoré sa saison «pour l’ambiance, les collègues (surtout des femmes), le plein air pis l’endurance que ça développe; c’est valorisant».

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15$ L’HEURE: QUELLE INCIDENCE SUR LES REVENUS DE L’ÉTAT?

PHILIPPE HURTEAUJOURNAL DE MONTRÉAL

9bf91972-09a0-44cc-955f-83fa8d0d2b8b_ORIGINALPHOTO AGENCE QMI, JOEL LEMAY

Depuis un an, le débat sur le juste niveau du salaire minimum ne s’essouffle pas. La raison est simple : peu importe de quel côté du spectre idéologique on se trouve, la majorité des intervenant·e·s s’entendent pour dire que le niveau actuel du salaire minimum est insuffisant pour permettre aux salarié·e·s de vivre dignement.

Là où les choses se compliquent, c’est au moment de proposer des solutions à envisager pour que travail ne rime plus avec pauvreté.

Si tout le monde est d’accord pour se scandaliser que des travailleurs et des travailleuses doivent fréquenter des banques alimentaires pour se nourrir, le meilleur moyen pour les aider ne fait pas consensus. Une récente étude a justement comparé les différentes pistes de solution proposées.

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