La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

Les congés parentaux de plus en plus prisés par les pères

DOMINIC BRASSARD – DÉSAUTELS LE DIMANCHE (RADIO-CANADA PREMIÈRE)

Photo : Radio-Canada / Dominic Brassard

Au Québec, un nombre croissant de pères prolongent leur congé parental pour passer plus de temps avec leurs nouveau-nés, relayant ainsi les mères qui retournent au travail plus tôt. C’est ce qu’indiquent non seulement les dernières statistiques en cette matière, mais aussi la réalité observée sur le terrain par Dominic Brassard qui a rencontré plusieurs pères au cœur de cette petite révolution dans les rôles sociaux.

Il s’agit d’une tendance qui s’observe davantage au Québec qu’ailleurs au Canada ou dans la plupart des pays d’Occident.

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La rentrée scolaire et les parents séparés: comment partager les frais?

Me Laurence Ferland EstriePlus.com

Crédits image: Pixabay

L’arrivée prochaine de la rentrée scolaire rime nécessairement pour plusieurs parents avec l’engagement de maints frais pour leurs enfants. Il est alors tout naturel pour les parents séparés de se questionner au sujet du partage de ces frais avec l’autre parent de leurs enfants. En effet, quels frais relatifs à la fréquentation scolaire et aux activités parascolaires sont déjà inclus dans la pension alimentaire de base et lesquels peuvent être considérés de frais particuliers additionnels? 

Le Code civil du Québec prévoit que l’obligation alimentaire parentale de base, établie conformément aux règles de fixation des pensions alimentaires pour enfant, est présumée correspondre aux besoins de l’enfant et aux facultés des parents. Néanmoins, cette contribution alimentaire peut être augmentée pour tenir compte de certains frais relatifs à l’enfant « dans la mesure où ceux-ci sont raisonnables eu égard aux besoins et facultés de chacun ». Ce principe s’applique, entre autres, aux frais engagés par les parents au moment de prévoir la rentrée scolaire.

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FRAUDE: DES CERCLES… EN FORME DE PYRAMIDES

Actualité, Violence |

07 août 2019

ÉMILIE BILODEAULA PRESSE

Un cercle peut-il cacher une pyramide  ? Les autorités policières ont à l’œil des cercles d’entraide qui recrutent spécifiquement des femmes. Les participantes font un don d’environ 2000$ pour obtenir du soutien moral, financier, spirituel, et si elles recrutent deux nouvelles membres, on leur promet qu’elles toucheront huit fois la somme qu’elles ont investie. Attrayant, oui, mais complètement illégal, prévient le Centre antifraude du Canada (CAFC), qui y voit plutôt des organisations pyramidales.

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DES CONGÉS PAYANTS

ÈVE-LYNE COUTURIERInstitut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS)

Les congés de parentalité varient énormément selon les pays. Les États-Unis sont reconnus comme l’un des pires endroits en ce sens. Pour les femmes qui travaillent dans une entreprise comprenant plus de 50 employé·e·s, un congé sans solde de 12 semaines leur est offert. Mais c’est tout. Bien des États ont légiféré pour allonger ce congé ou le rémunérer, et certains employeurs offrent de meilleurs avantages sociaux, mais cela ne couvre pas la majorité des travailleuses. Pour le quart des nouvelles mères, le retour au travail doit se faire dans les deux semaines suivant l’accouchement. On est loin des congés de paternité… À l’extrême opposé, on peut penser à l’Islande, où chaque parent a un congé dédié de trois mois, suivi par trois mois supplémentaires à partager, le tout à 80 % de leur salaire.

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Sept mythes et vérités sur l’aide sociale

Actualité, Lutte à la pauvreté |

26 juillet 2019

FRANCIS VAILLESLA PRESSE

La question mérite qu’on s’y attarde. Le Québec a versé 2,8 milliards de dollars aux prestataires au cours de la dernière année, pour une prestation mensuelle moyenne de 865 $ par ménage en mai 2019. Voici donc sept mythes et vérités sur l’assistance sociale au Québec.

1er mythe:  ils sont très nombreux

Le nombre de prestataires de l’aide ou de la solidarité sociale n’a jamais été aussi bas au Québec. Nous sommes très loin des sommets des années 80 ou 90. La vigueur économique, les programmes gouvernementaux et l’éducation ont eu un effet marquant. 

En 1996, 813 000 personnes vivaient de l’aide sociale, enfants compris. En 2019, c’est moitié moins, à 377 000, selon les chiffres du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale. 

Ces 377 000 prestataires représentent 5,5 % de la population âgée de 0 à 64 ans ; c’était 12,8 % en 1996(1)

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Aucune loi ne garantit le droit de voir son demi-frère ou sa demi-sœur

Actualité, Familles recomposées |

19 juillet 2019

Pascale LangloisRadio-Canada

PHOTO : GETTY IMAGES / MARIA DUBOVA

Il n’est pas rare de nos jours de voir des parents se séparer, trouver un nouveau conjoint, avoir d’autres enfants, puis se séparer. Qu’arrive-t-il alors des liens tissés entre les demi-frères et demi-sœurs, et si un parent refuse qu’ils conservent des liens entre eux?

C’est une question à laquelle les tribunaux sont confrontés de plus en plus souvent, affirme le professeur à la Faculté de droit de l’Université Laval Dominique Goubau.

En 2016, le Québec comptait 16 % de familles recomposées.

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REHAUSSEMENT DU FINANCEMENT DES GROUPES EN DÉFENSE COLLECTIVE DES DROITS: UNE ÉTAPE IMPORTANTE QUI VIENT PALLIER À UN SOUS FINANCEMENT CHRONIQUE

Regroupement des organismes en défense collective des droits

COMMUNIQUÉ

Montréal, le 19juillet 2019 –  Après une année de mobilisation soutenue, le Regroupement des organismes en défense collective des droits (RODCD) et ses membres se réjouissent de l’annonce du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, M. Jean Boulet, concernant la répartition du rehaussement prévu en 2019-2020, dans le cadre de la mesure 19.2 du Plan d’action gouvernemental pour l’inclusion économique et la participation sociale 2017-2023 (PAGIEPS).

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Il faut 22$/h pour s’offrir un logement décent de deux chambres au Canada

Actualité, Lutte à la pauvreté |

18 juillet 2019

AGENCE QMIJOURNAL DE MONTRÉAL

Pour s’offrir un logement de deux chambres au Canada, un travailleur doit gagner un salaire d’au moins 22 $/h, ou de 20,20 $/ h pour un appartement d’une chambre, selon une étude du Centre canadien de politiques alternatives (CCPA) publiée jeudi. 

L’auteur de l’étude, David Macdonald, a cartographié l’accessibilité des logements dans 795 quartiers de 36 villes à travers le pays en calculant le salaire horaire nécessaire pour avoir un appartement, sans dépenser plus de 30 % de ses revenus. Il a également calculé le nombre d’heures qu’un employé payé au salaire minimum devrait travailler pour s’offrir un logement. 

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JE ME SÉPARE, un site à découvrir…

Je me sépare est un site qui offre à la population québécoise un outil de référence complet sur les informations à connaître en contexte de rupture. Ce site est, en quelque sorte, une main tendue pour accompagner, de manière plus sereine, les personnes en situation de rupture à travers toutes les étapes de la réorganisation de la vie.


Vous trouverez une foule d’informations sur les implications selon les différents types d’union (mariage, union de fait et union civile), sur les droits et obligations (copropriété, dettes et comptes conjoints, déclaration de revenus, etc.), une section complète sur les enfants (les démarches, la pension alimentaire, la garde des enfants, etc.), une boîte à outils contenant des listes de démarches à entreprendre, et beaucoup plus encore!
Une réalisation du CIBES de la Mauricie, grâce à la participation financière de la Fondation Claude Masse.

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Virginie Larivière: la quête d’un monde plus juste (BALADO)

Non classé |

14 juillet 2019

MIKAEL BERGERONLE SOLEIL.COM

LE SOLEIL – ÉRIC LABBÉ

Certaines personnes l’appellent encore «la petite Virginie». Probablement des personnes nées avant 1980. Il faut dire, son combat a marqué les esprits.

En 1992, du haut de ses 13 ans, Virginie Larivière se lance dans une lutte contre la violence à la télévision. Une sorte de réaction après le viol et le meurtre de sa jeune sœur. Un désir de diminuer la violence du monde. Elle pensait toucher que son école secondaire, mais ses actions l’ont mené d’un océan à l’autre et à rencontrer le premier ministre du Canada de l’époque, Brian Mulroney. Tout le pays en parlait.

Près de 30 ans plus tard, Virginie Larivière tente toujours de diminuer la violence du monde, mais une violence plus subtile : la pauvreté. Sans vouloir faire une hiérarchie des injustices, Virginie Larivière souligne à quel point la pauvreté est au cœur de la justice sociale. «Quand on ne mange pas trois fois par jour, quand on ne sait pas comment payer son loyer, c’est difficile d’atteindre son plein potentiel, de s’impliquer contre les changements climatiques», donne-t-elle en exemple.

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