La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

50 ANS D’AVANCÉES DES FEMMES: DE LA COMMISSION BIRD À #METOO!

Égalité femmes / hommes |

09 mars 2020

Se lever, se doucher, habiller les enfants, préparer le déjeuner et la boîte à lunch, reconduire les enfants à la garderie, compléter sa journée de travail, passer à l’épicerie, aller chercher les enfants, cuisiner le souper, donner le bain… ouf! Plusieurs femmes québécoises se reconnaissent sans doute dans cette gestion familiale de haute voltige. La famille, composante clé d’une émancipation réussie, se réinvente, hier, aujourd’hui et demain.

POUR LE DROIT DES ENFANTS DE VIVRE SANS PAUVRETÉ, SANS PRÉJUGÉ ET SANS VIOLENCE, Bulletin Vol. 44, No. 3

BULLETIN DE LIAISON DE MARS 2020 – VOLUME 44, NO. 3

À lire dans ce numéro…

Être une famille monoparentale issue de l’immigration
Par Marie-Suzie Weche

Le droit des enfants de vivre sans pauvreté, sans préjugé et sans violence
Par Lorraine Desjardins

Sur la réforme des mères déviantes: Les représentations de la maternité dans la jurisprudence de la Chambre de la jeunesse, entre différenciation et responsabilité
Par Emmanuelle Bernheim et Delphine Gauthier-Boiteau

Analyse des décisions en matière de violence conjugale devant la Cour supérieur du Québec: Un rapport de recherche qui soulève d’importantes questions
Par Dominique Bernier et Manon Monastesse

Les femmes monoparentales et les premières années de l’aide sociale
Par Olivier Ducharme

NOTE: Le Bulletin de liaison est publié 3 fois par année. Seuls certains articles du numéro le plus récent sont accessibles sur le site Web. Pour faire partie de notre liste d’envoi du Bulletin, il suffit de remplir le FORMULAIRE D’ABONNEMENT. Il n’en coûte que 20$ par année.

Projet de loi sur l’assurance parentale : des avancées !

Montréal, le 28 novembre 2019. La Coalition pour la conciliation famille-travail-études accueille favorablement le dépôt du projet de Loi 51 — Loi visant principalement à améliorer la flexibilité du régime d’assurance parentale afin de favoriser la conciliation famille-travail. 

Selon Gabrielle Pitre, porte-parole de la Coalition : « le ministre du Travail, M. Jean Boulet, a ouvert un dialogue significatif visant à modifier plusieurs mesures du Régime au bénéfice des familles québécoises. Soulignons notamment la bonification des semaines de prestations pour les parents adoptants et dans le cas de grossesses ou d’adoptions multiples. L’allongement des périodes où il sera possible de bénéficier des prestations de maternité et parentales ajoute à la flexibilité du régime. »

Pour télécharger le communiqué…

QUAND TRAVAIL RIME AVEC PAUVRETÉ ET ENGAGEMENT AVEC ÉPUISEMENT, Bulletin Vol. 44, No. 2

BULLETIN DE LIAISON D’OCTOBRE 2019 – VOLUME 44, NO. 2

À lire dans ce numéro…

Une occasion en or de montrer nos couleurs!
Par Marie-Suzie Weche

Plan d’action gouvernemental en matière d’action communautaire
Par Caroline Toupin

Regard sur les conditions de travail des salarié.e.s au salaire minimum
Par Marie-Josée Dupuis

Quand l’implication bénévole devient une charge mentale chez les mères
Annabelle Berthiaume

Combien d’enfants vivent en garde partagée?
Par David Pelletier

NOTE: Le Bulletin de liaison est publié 3 fois par année. Seuls certains articles du numéro le plus récent sont accessibles sur le site Web. Pour faire partie de notre liste d’envoi du Bulletin, il suffit de remplir le FORMULAIRE D’ABONNEMENT.

Comment des femmes itinérantes sortent de l’invisibilité

MARIE BOULEL’ACTUALITÉ

Je retrouve Cylvie sur le banc d’une table à piquenique au cœur du parc La Fontaine, à Montréal. Elle pose devant elle son sac à dos multicolore et m’observe avec attention. Cylvie a la voix un peu cassée et les cheveux coupés très court. Elle préfère taire son nom de famille et ne pas donner son âge. « Trop vieille », précise-t-elle en souriant. Elle raconte qu’elle a vécu huit ans dans la rue. Il y a trois ans, elle a enfin emménagé dans un HLM, avec celle qu’elle appelle sa fille. Elle plonge la main dans son sac et en ressort une photo qu’elle me tend avec un grand sourire. C’est un petit chat. « La voilà, ma fille. Elle s’appelle Sky, elle a eu cinq ans au mois de mai. » Cylvie se considère comme une privilégiée : elle est sortie de la rue, en plus d’avoir survécu à des années de consommation. « J’étais grosse comme un clou et j’avais la seringue dans le bras 24 sur 24. »

Cylvie n’est pas qu’une survivante de la rue. Depuis 2015, elle est aussi cochercheuse. Avec une douzaine de Montréalaises âgées d’en moyenne 50 ans, qui vivent ou ont vécu une situation d’itinérance, elle participe à un travail de recherche mené par Céline Bellot et Jacinthe Rivard, professeures à l’École de travail social de l’Université de Montréal. Cette démarche de science participative porte bien son nom, Rendre visible l’itinérance au féminin : elle vise à récolter des données autrement impossibles à obtenir pour mieux comprendre les réalités et les défis de l’itinérance féminine. Les données sont ensuite transmises aux services de santé, de logement et d’emploi afin de leur permettre de s’adapter et de diriger leurs actions pour mieux aider et accompagner les femmes en situation d’itinérance. 

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Pour une éducation à la sexualité positive, inclusive et anti-oppressive

Actualité, Égalité femmes / hommes |

18 septembre 2019

TEXTE COLLECTIF LE DEVOIR (LIBRE OPINION)

L’éducation à la sexualité est depuis longtemps l’un des maillons faibles de l’éducation des jeunes Québécois.es. Après la réforme Marois et le succès limité de l’approche de l’éducation à la sexualité par compétences, à la suite de plusieurs années de séances organisées ad hoc par certaines écoles, la rentrée scolaire 2018 a vu l’arrivée de nouveaux contenus obligatoires en éducation à la sexualité. Le gouvernement Legault propose ainsi d’accorder annuellement de 5 à 15 heures à ces apprentissages pour les élèves du primaire et du secondaire. Or, il n’offre pas pour autant les ressources conséquentes : on attribue moins de 5 $ par élève par année à l’éducation à la sexualité. Les formations au personnel à qui incombent ces responsabilités sont limitées. La libération du personnel pour le temps d’appropriation de ces nouvelles connaissances, la planification et la coordination des activités sont insuffisantes.

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L’ajout de congés pour les pères n’est pas une priorité à la CAQ

GENEVIÈVE LAJOIEJOURNAL DE QUÉBEC

N’en déplaise à Québec solidaire, l’ajout de trois semaines de congés payés réservés exclusivement aux nouveaux papas n’est pas la voie privilégiée par le ministre Jean Boulet pour bonifier le Régime québécois d’assurance parentale (RQAP). 

Le gouvernement Legault a la ferme intention de respecter son engagement de baisser de 6% dès 2020 les cotisations payées par les travailleurs et employeurs au RQAP, qui affiche des surplus records cette année. 

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Les congés parentaux de plus en plus prisés par les pères

DOMINIC BRASSARD – DÉSAUTELS LE DIMANCHE (RADIO-CANADA PREMIÈRE)

Au Québec, un nombre croissant de pères prolongent leur congé parental pour passer plus de temps avec leurs nouveau-nés, relayant ainsi les mères qui retournent au travail plus tôt. C’est ce qu’indiquent non seulement les dernières statistiques en cette matière, mais aussi la réalité observée sur le terrain par Dominic Brassard qui a rencontré plusieurs pères au cœur de cette petite révolution dans les rôles sociaux.

Il s’agit d’une tendance qui s’observe davantage au Québec qu’ailleurs au Canada ou dans la plupart des pays d’Occident.

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DES CONGÉS PAYANTS

ÈVE-LYNE COUTURIERInstitut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS)

Les congés de parentalité varient énormément selon les pays. Les États-Unis sont reconnus comme l’un des pires endroits en ce sens. Pour les femmes qui travaillent dans une entreprise comprenant plus de 50 employé·e·s, un congé sans solde de 12 semaines leur est offert. Mais c’est tout. Bien des États ont légiféré pour allonger ce congé ou le rémunérer, et certains employeurs offrent de meilleurs avantages sociaux, mais cela ne couvre pas la majorité des travailleuses. Pour le quart des nouvelles mères, le retour au travail doit se faire dans les deux semaines suivant l’accouchement. On est loin des congés de paternité… À l’extrême opposé, on peut penser à l’Islande, où chaque parent a un congé dédié de trois mois, suivi par trois mois supplémentaires à partager, le tout à 80 % de leur salaire.

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Pour une réforme du droit de la famille fondée sur les réalités actuelles

HÉLÈNE BELLEAU ET CARMEN LAVALLÉELE DEVOIR (OPINION)

Nous saluons l’initiative de la ministre de la Justice du Québec d’entreprendre une réforme du droit de la famille. Les propositions soumises pour consultation sont issues du volumineux rapport du Comité consultatif sur le droit de la famille, déposé en 2015. Or, des données récentes, donc inexistantes au moment de l’affaire Éric c. Lola et des travaux du Comité, viennent ébranler plusieurs des prémisses sur lesquelles s’est appuyé le Comité.

La prépondérance accordée par le Comité à la liberté contractuelle s’appuie notamment sur l’idée que l’égalité économique entre hommes et femmes s’est tellement améliorée que les conjoints seraient maintenant en mesure de négocier librement leurs relations familiales. Or, une analyse nuancée des données de Statistique Canada établit clairement que, si 30% des Québécoises gagnent au moins autant que leur conjoint, les femmes avec des enfants mineurs sont seulement 13% à gagner plus de 65% du revenu familial.

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