La Fédération des associations
de familles monoparentales
et recomposées du Québec
(FAFMRQ) lutte pour l’amélioration
des conditions de vie des familles
monoparentales et recomposées.

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Actualités

LES FAMILLES CHANGENT, LE DROIT FAMILIAL DOIT CHANGER AUSSI! Bulletin de liaison, Vol. 46, No. 3, Mars 2022

À LIRE, DANS CE NUMÉRO…


UN AUTOMNE CHAUD ET UN HIVER DE FORCE

par Marie-Suzie Weche


PROJET DE LOI No. 2: VIVEMENT UNE RÉFORME DU DROIT DE LA FAMILLE

par Lorraine Desjardins


LES FAMILLES LGBT+ ET LA RÉFORME DU DROIT FAMILIAL

par Mona Greenbaum


METTRE TOUS SES OEUFS DANS LE PANIER DE L’INFORMATION JURIDIQUE

par Dominique Bernier et Emmanuelle Bernheim


L’INTÉRÊT DE L’ENFANT, C’EST D’ABORD DE GRANDIR SANS PAUVRETÉ, SANS PRÉJUGÉS ET SANS VIOLENCE

par Sylvie Lévesque


MINIMUM 18$: UNE COALITION POUR UN SALAIRE DÉCENT

par Virginie Larivière


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RÉFORME DE LA LOI SUR LA PROTECTION DE LA JEUNESSE: des amendements attendus pour prendre en compte la violence conjugale

Violence |

22 février 2022

RÉFORME DE LA LOI SUR LA PROTECTION DE LA JEUNESSE: des amendements attendus pour prendre en compte la violence conjugale

Montréal, le 22 février 2022 – Alors que commence aujourd’hui l’étude article par article du PL15, modifiant la Loi sur la protection de la jeunesse, des groupes s’inquiètent de l’absence de prise en compte de la violence conjugale dans le projet de loi.

Statut quo intolérable

Des amendements s’avèrent indispensables pour garantir l’intérêt des enfants victimes de violence conjugale, qui ne sont pas adéquatement protégés actuellement, faute d’encadrement législatif et du fait d’interprétations arbitraires auprès des familles et des couples où sévit la violence conjugale et post-séparation.

Si aucune modification n’est apportée au projet de loi, plusieurs pratiques mettant en danger les enfants et leurs mères se perpétueront en toute impunité. La méconnaissance de la violence conjugale et de ses dynamiques, notamment post-séparation, amène trop souvent les intervenant.e.s en protection de la jeunesse à assimiler la violence conjugale à un conflit sévère de séparation et les stratégies de protection des mères à de l’aliénation parentale. En découlent des plans d’intervention qui mettent en péril la sécurité des femmes et de leurs enfants, alors exposés à nouveau au contrôle et à la violence.

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L’INTÉRÊT DE L’ENFANT, C’EST D’ABORD DE GRANDIR SANS PAUVRETÉ, SANS PRÉJUGÉS ET SANS VIOLENCE!

Sylvie Lévesque, directrice générale de la FAFMRQ, Le Soleil

Dans le mémoire qu’elle a déposé cette semaine, la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec salue le fait que l’intérêt de l’enfant soit au centre de la réforme de la Loi sur la protection de la jeunesse. Toutefois, on aura beau prétendre faire passer l’intérêt de l’enfant avant toute chose, tolérer que des dizaines de milliers d’entre eux vivent dans la grande pauvreté ou habitent un logement insalubre, trop petit et trop cher constitue un manquement grave à la mission de l’État québécois. Encore aujourd’hui, deux familles monoparentales sur dix ne couvrent pas leurs besoins les plus élémentaires au Québec, et ces familles sont surreprésentées dans les dossiers traités par la protection de la jeunesse.

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L’INTÉRÊT DE L’ENFANT: UNE RESPONSABILITÉ COLLECTIVE!

Mémoire déposé à la Commission de la santé et des services sociaux

dans le cadre des consultations sur le Projet de loi no. 15 – 

Loi modifiant la Loi sur la protection de la jeunesse et d’autres dispositions législatives

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VIVEMENT VERS UNE RÉFORME COMPLÈTE DU DROIT DE LA FAMILLE !

Mémoire présenté à la Commission des institutions par la

Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ)

dans le cadre des consultations particulières sur le
Projet de loi no. 2 –
Loi portant sur la réforme du droit de la famille en matière de filiation et modifiant le Code civil en matière de droits de la personnalité et d’état civil

Le présent mémoire a également reçu l’appui des organismes suivants :

– Alliance des maisons d’hébergement de 2étape pour les femmes et les enfants victimes de violence conjugale

– Conseil d’intervention pour l’accès des femmes au travail – Relais-femmes

– Réseau des Lesbiennes du Québec; Pour la visibilité sociale et politique des femmes de la diversité sexuelle

– Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec

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POUR LE DROIT DES ENFANTS DE VIVRE SANS PAUVRETÉ, SANS PRÉJUGÉ ET SANS VIOLENCE, Bulletin Vol. 44, No. 3

BULLETIN DE LIAISON DE MARS 2020 – VOLUME 44, NO. 3

À lire dans ce numéro…

Être une famille monoparentale issue de l’immigration
Par Marie-Suzie Weche

Le droit des enfants de vivre sans pauvreté, sans préjugé et sans violence
Par Lorraine Desjardins

Sur la réforme des mères déviantes: Les représentations de la maternité dans la jurisprudence de la Chambre de la jeunesse, entre différenciation et responsabilité
Par Emmanuelle Bernheim et Delphine Gauthier-Boiteau

Analyse des décisions en matière de violence conjugale devant la Cour supérieur du Québec: Un rapport de recherche qui soulève d’importantes questions
Par Dominique Bernier et Manon Monastesse

Les femmes monoparentales et les premières années de l’aide sociale
Par Olivier Ducharme

NOTE: Le Bulletin de liaison est publié 3 fois par année. Seuls certains articles du numéro le plus récent sont accessibles sur le site Web. Pour faire partie de notre liste d’envoi du Bulletin, il suffit de remplir le FORMULAIRE D’ABONNEMENT. Il n’en coûte que 20$ par année.

COMMISSION LAURENT : PRÉVENIR COÛTERAIT MOINS CHER QUE GUÉRIR

Actualité, Violence |

10 janvier 2020

Jean-François Nadeau LE DEVOIR

Au moins 4 milliards : c’est le coût des effets de la maltraitance des enfants au Québec avancé par Marie-Hélène Gagné, vice-doyenne à la recherche de l’École de psychologie de l’Université Laval. À l’occasion de son témoignage entendu par la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse, Mme Gagné a fait valoir que « derrière ce chiffre, bien sûr, il y a la souffrance », laissant entendre que cela ne peut pas être chiffré.

Continuer de ne pas en faire assez du côté de la prévention pour se sortir de cette spirale coûte une fortune au Québec, affirme-t-elle. Et « si on pense qu’on peut faire quelque chose d’efficace [pour nos enfants] sans investir d’argent », passons à autre chose, dit-elle, en soulignant qu’une volonté d’investir dans les services fait cruellement défaut depuis plusieurs années.

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POUR LE DROIT DES ENFANTS DE VIVRE SANS PAUVRETÉ, SANS PRÉJUGÉS ET SANS VIOLENCE.

En décembre 2019, la FAFMRQ a déposé un mémoire dans le cadre de la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse.

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COMMISSION LAURENT: RÉDUIRE LES INIQUITÉS POUR DIMINUER LES CAS DE MALTRAITANCE

Actualité, Violence |

11 décembre 2019

JEAN-FRANÇOIS NADEAULE DEVOIR

Le Québec devrait s’aligner sur les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé et envisager des réductions de 20 % de la maltraitance des enfants d’ici cinq ans, a affirmé la Dre Suzanne De Blois, de la Direction régionale de santé publique de Montréal, mardi, devant la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse (commission Laurent).

Il s’agit d’un véritable « enjeu de santé publique », a renchéri plus tard le Dr Alain Poirier, au nom des 18 directions régionales de santé publique.

Québec consacre moins de 2 % de son budget en santé publique, a déploré pour sa part la Dre Mylène Drouin, directrice régionale de santé publique de Montréal. « Ça a déjà été 3,4 % au Québec », a précisé le Dr Poirier. Or, l’Organisation mondiale de la santé recommande 5 %.

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Double meurtre: Ugo Fredette était incapable d’accepter sa séparation

Actualité, Violence, Violence conjugale |

06 septembre 2019

LOUIS-SAMUEL PERRONLA PRESSE

(Saint-Jérôme) Incapable d’accepter la rupture, Ugo Fredette a tué sa conjointe Véronique Barbe en la poignardant à 17 reprises devant un enfant qui a assisté impuissant à la scène. Dans sa fuite jusqu’en Ontario, en compagnie de l’enfant, il a tué Yvon Lacasse à une halte routière pour lui voler son véhicule et a jeté son corps dans un boisé.  

C’est essentiellement la théorie qu’a présentée la Couronne au jury vendredi matin au procès pour double meurtre d’Ugo Fredette qui s’est amorcé au palais de justice de Saint-Jérôme devant la juge Myriam Lachance.

« Retenez deux choses : l’accusé était incapable de voir sa relation se terminer avec Véronique Barbe. Ce n’est pas le procès de la relation du couple que nous faisons, c’est le procès d’Ugo Fredette qui est accusé de deux meurtres au premier degré », a plaidé Me Steve Baribeau, pendant son exposé introductif.  

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